Cugand

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Cugand
Réplique de la grotte de Lourdes.
Réplique de la grotte de Lourdes.
Blason de Cugand
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Vendée
Arrondissement La Roche-sur-Yon
Canton Montaigu
Intercommunalité Communauté de communes Terres de Montaigu
Maire
Mandat
Joël Caillaud
2014-2020
Code postal 85610
Code commune 85076
Démographie
Gentilé Cugandais
Population
municipale
3 326 hab. (2011)
Densité 247 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 03′ 47″ N 1° 15′ 12″ O / 47.0630555556, -1.25333333333 ()47° 03′ 47″ Nord 1° 15′ 12″ Ouest / 47.0630555556, -1.25333333333 ()  
Altitude Min. 13 m – Max. 71 m
Superficie 13,47 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.cugand.fr

Cugand est une commune française située dans le département de la Vendée en région Pays de la Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Cugand est située au bord de la Sèvre nantaise, à 28 km au sud-est de Nantes et 29 km au sud-ouest de Cholet.

Les communes limitrophes de Cugand sont :

Selon le classement établi par l’Insee en 1999, Cugand est une commune urbaine, une des quatre de l'unité urbaine de Clisson ; cette unité urbaine est identique à l'aire urbaine de Clisson qui fait partie de l’espace urbain de Nantes-Saint-Nazaire (cf. Communes de la Loire-Atlantique).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Cugant en 1287[1].

La commune porte le nom de Tchugan en poitevin. Le nom de la commune a été traduit Kugant en breton, nom sans appui historique : aucune source n'indique que le breton y ait été parlé. La langue régionale est le poitevin vendéen.

Albert Dauzat et Charles Rostaing ont cependant rapproché le nom de Cugant de celui de Cuguen (Ille-et-Vilaine, Guguen en 1107, Cuguien en 1160, Cuguen en 1167) qu'ils considèrent comme une forme hybride à partir de la racine pré-indo-européenne *cūcc « hauteur », et qui se perpétuerait dans le provençal cuco « meule », suivi du mot breton gwenn « blanc »[2].

Le rapprochement entre Cugant et Cuguen est tentant, étant donné le caractère insolite et la ressemblance apparente entre ces deux toponymes originaux. Cependant, l'absence de formes anciennes suffisamment caractérisées rend ce rapprochement hasardeux. En outre, si Cuguen est bien un toponyme breton ou influencé par le breton, étant donné la présence d'autres toponymes remontant à cette origine dans les environs immédiats (exemples : Broualan, Trémeheuc, etc.), ce n'est pas le cas de Cugand dans l'environnement duquel ne se retrouve aucun toponyme breton. Dans cette hypothèse, cela ferait de Cugand le toponyme breton le plus méridional de tous. Ernest Nègre n'a pas étudié le toponyme Cugand, alors qu'il a étudié Cuguen, signe probable du fait qu'il en ignore l'origine et qu'il n'adhère pas au rapprochement effectué par les auteurs précédents[3].

L'identification de l'élément *cūcc « hauteur » qui s'est acclimaté en gaulois et perpétué en ancien occitan est davantage étayée. Certes, cet élément est essentiellement, à de rares exceptions près comme Cucq (Pas-de-Calais), attesté dans la toponymie occitane, voire franco-provençale, dans les types Montcucq, Montcuq, Cumond (Dordogne, Cugmont 1382), Cucuron, etc., mais Cugand se trouve effectivement sur le rebord d'un plateau dominant la Sèvre[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines[modifier | modifier le code]

La région faisait initialement partie du territoire de la tribu gauloise des Pictons.

D'après Grégoire de Tours, historien du VIe siècle, Conan Mériadec obtint du tyran Maxime, le pays qu'il venait de conquérir avec le titre de roi. Ce pays était l'Armorique ou la Bretagne. Maxime ayant été tué dans la bataille auprès d'Aquilée en 391, Conan reconnut Théodore comme empereur. Il porta la guerre dans l'Aquitaine, il se rendit maître du pays de Retz en 405, il secoua le joug des Romains en 410. Pour enrayer les incursions dévastatrices des Bretons, l'empereur Honorius fit construire des fortifications appelées "mur d'Honorius" qui consistaient en des tours dont la base était de pierres et les étages de bois et où sont aujourd'hui les communes de Cugand, Gétigné, Boussay, Clisson, Bois de Céné, Legé, Saint-Etienne-du-Bois et Tiffauges.[réf. nécessaire]

De ces temps anciens, il ne resterait que peu de vestiges : les piles d'un pont au fond de la Sèvre au Bas-Noyer (voie romaine de Durivum (Saint-Georges-de-Montaigu) à Angers) et des dalles dans une ferme à l'Ambenière (voie romaine de Durivum à Clichio (Clisson)).

Les Marches de Bretagne et de Poitou[modifier | modifier le code]

À l'origine, certainement plus cohérentes, les marches communes de Bretagne et de Poitou se scindaient au XVe siècle en plusieurs morceaux. À l'est, entre Clisson et Tiffauges, se trouvaient les Hautes Marches qui comprenaient les quatre paroisses de Gétigné, Boussay, Cugand et la Bruffière, lesquelles dépendaient simultanément des seigneuries de Tiffauges (Poitou) et Clisson (Bretagne) pour le temporel. Quant au spirituel, Cugand et Gétigné dépendaient du diocèse de Nantes et Boussay et la Bruffière de celui de Luçon.

Cette zone jouissait de privilèges particuliers, confirmés successivement par les ducs de Bretagne puis par les rois de France. Ainsi, Jean V, duc de Bretagne, reconnut par une charte du 3 septembre 1431 l'antiquité des franchises et privilèges des Marches :

« Jehan (…). À noz senneschal, alloué et procureur de Nantes (…) salut. Venuz sont par devers nous pluseurs des manans et habitans en la marche ancienne (…) complaignans humblement et expousans comme de touz temps ils aient acoustumé estre et demorez francs et exempts de touz fouages, aydes, subcides, quetz, gardes, subvencions ou imposicions quelconques, par ce qu'ilz sont en marche commune de Bretagne et de Poictou, qui est en celle exempcion et previlège, sens ce qu'il soit licite à l'une seignorie riens impouser de charge nouvelle esd. marches, sans l'assentement de l'autre, et furent les chouses ainsi introduites anciennement, ad ce que lesd. marches communes peussent demeurer habitées et fréquentées (…). »

Puis, par ordonnance du roi, Louis XIII, datée du 8 juin 1639, les habitants des Marches durent payer une taxe pour se maintenir dans leur privilèges. Celle-ci sera acquittée en 1642, 1651, 1661, 1678, 1681, 1704 et en 1762.

Lors des états généraux de 1789, fait unique en France, les trois ordres (noblesse, clergé et tiers-états) rédigèrent ensemble leurs doléances : conserver les privilèges des Marches. Ce que la Convention refusera.

La Révolution[modifier | modifier le code]

L'abolition des privilèges, le 4 août 1789, souleva l'indignation générale : la population de Cugand se réunit pour protester. Ensuite, la constitution civile du clergé, le 12 juillet 1790, et la levée en masse de 300 000 hommes décrétée par la Convention, déclenchaient le début des guerres de Vendée dans la région. Le recteur Le Bastard refusant de prêter serment, se réfugia dans la clandestinité.

Tout débuta le 11 mars 1793, quand 4000 paysans des paroisses environnantes marchèrent sur Clisson. Sous la conduite de Belorde de la Grenotière, la garde nationale se porta sur Cugand, faisant 16 prisonniers et un autre détachement plusieurs morts sur Gétigné. Malgré les renforts venus de Nantes, sous l'impulsion de la prise de Cholet, le 14 mars, les insurgés prirent Clisson et s'emparèrent de Vertou le 18. M. de Vieux, seigneur du Pin Sauvage était le commandant général de ce rassemblement.

Le 16 septembre, les troupes républicaines arrivèrent à Clisson. Au cours de cette bataille, les insurgés battant retraite furent repousser au combat par leurs femmes qui les traitaient de poltrons et de couards, les républicains furent finalement battus à Torfou le 19. Devant l'impossibilité de vaincre, la République créa 12 colonnes infernales charger de tuer et de brûler tout ce qui se trouve sur leur passage. L'une d'elles fera plusieurs passages à Cugand dont un le 10 juin 1794. Durant cette période, on estime qu'environ 200 Cugandais périrent. En 1789, Cugand comprenait environ 1800 habitants.

Outre cette guerre, la Révolution a apporté d'autres changements. Ainsi, par la loi du 15 janvier 1790, les départements et les communes virent le jour. Dans ce découpage, Cugand se retrouve en Vendée ce qui n'était pas du goût des habitants. Ils rédigèrent une réclamation à l'adresse du Procureur Général Syndic demandant à être réunis au district de Clisson, le 10 juillet 1790. Si au départ, celui-ci sembla favorable au projet, il se rallia au point de vue de l'abbé Richard de la Vergne, député des Marches et originaires de Boussay, pour maintenir Cugand en Vendée.

L'industrialisation de la Sèvre[modifier | modifier le code]

Cugand étant dans les Marches de Bretagne et de Poitou, les habitants jouissaient de certains privilèges. Pour tirer le meilleur parti de leurs exemptions très favorables aux échanges commerciaux (les marchandises voyageant sans taxes), ils multiplièrent moulins et manufactures dans la vallée de la Sèvre. Aux anciens moulins à blé et à seigle, ils ajoutèrent des moulins à tan, à foulon, à papier dans lesquels la force hydraulique permettait une mécanisation partielle de la production. Dans le même temps, alors que le filage de la laine, du chanvre, du lin et, plus tard, du coton était assuré par les femmes des villages travaillant à domicile, le tissage devint l'œuvre d'artisans spécialisés regroupés dans le bourg.

On situe généralement au XVIe siècle, l'exploitation rationnelle des chaussées par les entreprises artisanales : on avance les dates de 1562 pour Hucheloup, 1587 pour la Doucinière, 1593 pour Antières, 1595 pour Fouques. Examinons les différentes occupations des chaussées :

  • La Haute Doucinière : un moulin à blé (1686), un foulon
  • La Basse Doucinière : un moulin à blé (1586), un foulon puis une usine électrique (1915-1920)
  • Hucheloup : un moulin à blé (1522), un foulon (1562) puis une filature (1835-1985)
  • Bas-Hucheloup : un moulin à blé (1522) puis une tannerie (XIX siècle) et une chamoiserie
  • Fradet : un moulin à blé (1503 - 1900)
  • Antières : un moulin à blé (1430), un foulon (1593), une papèterie (1644-1934), une cartonnerie (1946-1960) puis une fabrique de caoutchouc et matières plastiques (depuis 1960)
  • Gaumier : un moulin à blé (1522), un foulon (1595-1957) et un tissage (1815-1957)
  • La Grenotière : un moulin à blé(1522), un foulon (1595) puis une tannerie
  • Fouques : un moulin à blé (1522), un foulon (1595) puis une forge (1776-1828) et une filature (1828-1960)
  • La Feuillée : un moulin à blé (1522), une papèterie (1680-1839), une filature et teinturerie (1839-1899), une tannerie (1899-1929), une chamoiserie (1929-1969) puis un studio de cinéma (depuis 1969)
  • Plessard : un moulin à blé (1634-1815) devenu minoterie (1815-1910), une usine électrique (1910), une tannerie transformée en gîtes ruraux.

Penchons-nous sur les deux principales activités : le papier et le tissage. Quel était, à cette époque, le procédé de fabrication du papier ? L'eau de la Sèvre était indispensable à chacun des stades de la fabrication, sauf pour le séchage ! L'eau passait par le pourrissoir des vieux chiffons, préalablement triés par les femmes. L'eau s'écoulait dans les lavoirs où on nettoyait les morceaux coupés, avant la transformation en pâte à papier sous l'action des moulins à maillets ou des moulins à cylindres. Le travail se faisait dans des cuves en bois revêtues intérieurement de plomb.

Quand on voulait utiliser cette pâte stockée dans les dépôts, on en revenait à l'eau de la Sèvre pour le délayage. Enfin, et c'était tout l'art du compagnon papetier ; il fallait savoir tremper la forme (le moule, sorte de châssis garni de fils de laiton ou de cuivre) dans la pâte, l'égoutter, la passer à l'ouvrier coucheur qui la posait sur des feutres ou des cylindres garnis de laine. Restait à presser, à étendre, sécher et encoller, presser de nouveau et enfin étendre au soleil ou au séchoir avant de le lisser.

Au bord de la sèvre à Gaumier, il existe un ancien moulin à foulon dont la survivance est miraculeuse. Il donne un exemple étonnant de ce procédé à deux piles, jadis très commun et maintenant rarissime. Le battage hydraulique avec de lourds maillets frappant les draps de laine est une opération d'apprêt, complémentaire du filage, du tissu et de la teinturerie. Il a pour objet de dégraisser, de réduire et de donner du liant, voire de satiner les étoffes appelées tiretaines ou kalmouks, selon les dimensions. Opération très délicate, prolongée plusieurs heures, de nuit comme de jour et physiquement très éprouvante, pour qui le pratique. Les étoffes étaient ensuite séchées sur un pré voisin sur un fil.

Tout au long du XIX siècle, Cugand fut la commune de Vendée la plus industrialisée. La fermeture de la dernière filature, en 1985, mit fin aux activités sur les bords de Sèvre et à une aventure commencée au XVII siècle. Aujourd'hui, il ne reste que quelques ruines et une Mutualité, réunion des deux sociétés mutualistes de la commune, l'une fondée en 1841 (par les fileurs et première association du département) et l'autre en 1849 (par les papetiers et qui était la neuvième).

Dictionnaire d'Ogée[modifier | modifier le code]

En 1878, Ogée fait un dictionnaire sur les communes de Bretagne. Cugand étant historiquement une paroisse bretonne, elle y est décrite.

Cugan [Cugand]; à 6 l. 3/4 au S.-E. de Nantes, son évêché et son ressort; à 28 l.3/4 de Rennes, et à 1l. de Clisson, sa sudélégation. On y compte 950 communiants. La cure est présentée par le roi; Les chapellenies de Saint-Michel et de Saint-Jacques, par l'évêque de Nantes, et la chapellenie de Saint-Lazare, par les seigneurs de Clisson. Cette paroisse est dans les Hautes-Marches (Voy. Nantes, année 409, où se trouve l'établissement des marches.) Son territoire, arrosé des eaux de la rivière de Sèvre, est très exactement cultivée. Les habitants du pays sont très-laborieux et excellent agriculteurs. Nous leur rendons justice avec plaisir : on ne voit point dans leur canton ces landes immenses qui défigurent quelques endroits de la Bretagne ; mais de belles moissons et des vignes dont le vin est d'assez bonne qualité. Ils jouissent d'une honnête aisance, qu'ils méritent ; Ils la doivent à leur activité et à des travaux opiniâtres. Il s'y trouve plusieurs moulins à papier.

  • Cugand est aujourd'hui dans le département de la Vendée.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules à l'aigle d'argent, becquée et membrée d'azur.

Administration[modifier | modifier le code]

L'article histoire des maires de France retrace l'évolution des modalités d'élection ou de nomination des maires de la commune.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1908  ? Auguste Durand PDP puis MRP industriel dans le textile
conseiller général du canton de Montaigu (1919)
député de la Vendée (1928-1936)
président du Conseil général de la Vendée (1945-1969)
mars 2001 en cours Joël Caillaud[Note 1],[4] Divers droite formateur consultant
Les données manquantes sont à compléter.

La mairie se situe place Vincent-Ansquer.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 326 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
1 302 1 689 1 828 1 943 2 022 2 190 2 255 2 246 2 249
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
2 295 2 187 1 996 2 058 2 044 2 147 2 129 2 186 2 273
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
2 243 2 290 2 081 2 169 2 055 1 860 1 826 1 907 2 110
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009 2011
2 199 2 425 2 525 2 627 2 776 3 114 3 171 3 161 3 326
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6])
Histogramme de l'évolution démographique


En 2011, Cugand comptait 3 326 habitants (soit une augmentation de 14 % par rapport à 1999). La commune occupait le 3 201e rang au niveau national, alors qu'elle était au 3 366e en 1999, et le 42e au niveau départemental sur 282 communes.


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (24,2 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (25,1 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,9 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,9 %, 15 à 29 ans = 14,6 %, 30 à 44 ans = 20,6 %, 45 à 59 ans = 23,4 %, plus de 60 ans = 19,4 %) ;
  • 50,9 % de femmes (0 à 14 ans = 18 %, 15 à 29 ans = 12,4 %, 30 à 44 ans = 19,4 %, 45 à 59 ans = 21,5 %, plus de 60 ans = 28,8 %).
Pyramide des âges à Cugand en 2007 en pourcentage[7]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,8 
90 ans ou +
2,8 
7,3 
75 à 89 ans
13,3 
11,3 
60 à 74 ans
12,7 
23,4 
45 à 59 ans
21,5 
20,6 
30 à 44 ans
19,4 
14,6 
15 à 29 ans
12,4 
21,9 
0 à 14 ans
18,0 
Pyramide des âges du département de la Vendée en 2007 en pourcentage[8]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,2 
7,3 
75 à 89 ans
10,6 
14,9 
60 à 74 ans
15,7 
20,9 
45 à 59 ans
20,2 
20,4 
30 à 44 ans
19,3 
17,3 
15 à 29 ans
15,5 
18,9 
0 à 14 ans
17,4 

Vie locale[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

  • Les gazelles Cugandaises : section de gymnastique d'entretien

Santé[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • École privée mixte Saint Michel / Jeanne d'Arc Rue Jean-Moulin
  • École publique élémentaire Jean Moulin

Culture[modifier | modifier le code]

  • Bibliothèque Cugandaise
  • Festival de danse et musique du Monde[9]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Moulin à foulon de Gaumier sur la Sèvre nantaise.
  • La Grand-Maison : ancienne dépendance du château de Clisson, tour du XVe siècle.
  • L'obélisque située sur le plateau dominant la Sèvre. Dessinée par Mathurin Crucy et construite en 1815, c'est en fait une fabrique du jardin du Domaine de la Garenne Lemot situé de l'autre côté de la rivière.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Événements[modifier | modifier le code]

  • Festival de Cugand, Danses et Musiques du Monde, groupes folkloriques du monde entier, pendant 4 jours au mois d'août (20 000 spectateurs en 2005 pour la 7e édition du festival).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Réélu en 2008.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud,‎ 1979 (ISBN 2-85023-076-6), p. 198b - 199a
  2. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
  3. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France (lire en ligne) [1]
  4. Site officiel de la préfecture de la Vendée - liste des maires(doc pdf)
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  7. Évolution et structure de la population
  8. « Résultats du recensement de la population de la Vendée en 2007 », sur insee.fr (consulté le 13 mai 2011)
  9. http://festival-cugand.org/archives

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]