Les Essarts (Vendée)
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| Les Essarts | ||
Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Pays de la Loire | |
| Département | Vendée | |
| Arrondissement | La Roche-sur-Yon | |
| Canton | Les Essarts (chef-lieu) | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays des Essarts | |
| Maire Mandat |
Yolande Pineau 2008-2014 |
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| Code postal | 85140 | |
| Code commune | 85084 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Essartais | |
| Population municipale |
5 063 hab. (2010) | |
| Densité | 90 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 55 m — Max. 116 m | |
| Superficie | 56,24 km2 | |
| Localisation | ||
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Les Essarts est une commune française, située dans le département de la Vendée et la région Pays de la Loire.
Sommaire |
Géographie [modifier]
La commune des Essarts se trouve au croisement des autoroutes A83 et A87, sur la départementale 160 entre la Roche sur Yon et les Herbiers, à 55 km des Sables-d’Olonne et à 30 km du Puy du Fou.
Environnement [modifier]
Les Essarts a obtenu deux fleurs au Concours des villes et villages fleuris (palmarès 2007).
Histoire [modifier]
Les premières traces de la ville datent de l’époque romaine. Au Moyen Âge, on trouvait une seigneurie dans le centre de la ville, d’où l’existence d’un château-fort. Au XVe siècle la seigneurie des Essarts était rattachée à la vicomté de Thouars qui appartenait à la famille d'Amboise. Pendant les guerres de Vendée, le 25 juin 1795, une bataille eu lieu au château des Essarts. Charette avait chargé Louis Pageot, un de ses lieutenants, de surprendre la garnison des Essarts. 300 républicains furent prisonniers, puis fusillés en représailles de l’exécution de 748 émigrés chouans.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, les Allemands occupaient le moulin de l’Ansonnière.
La commune s’est ensuite développée dans le secteur tertiaire.
Héraldique [modifier]
| Blasonnement : |
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
Évolution démographique [modifier]
En 2010, Les Essarts comptait 5 063 habitants (soit une augmentation de 20 % par rapport à 1999). La commune occupait le 2 030e rang au niveau national, alors qu'elle était au 2 242e en 1999, et le 19e au niveau départemental sur 282 communes.
L'évolution du nombre d'habitants depuis 1793 est connue à travers les recensements de la population effectués à Les Essarts depuis cette date. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Pour Les Essarts, cela correspond à 2006, 2011, etc. Les autres dates de « recensements » (2008, etc.) sont des estimations[3],[N 1].
Le maximum de la population a été atteint en 2010 avec 5 063 habitants.

Pyramide des âges [modifier]
La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (17,6 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (25,1 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,1 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).
La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
- 49,9 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,8 %, 15 à 29 ans = 18,5 %, 30 à 44 ans = 24,1 %, 45 à 59 ans = 20,7 %, plus de 60 ans = 15,8 %) ;
- 50,1 % de femmes (0 à 14 ans = 19,3 %, 15 à 29 ans = 18,7 %, 30 à 44 ans = 22 %, 45 à 59 ans = 20,6 %, plus de 60 ans = 19,4 %).
Éducation [modifier]
On trouve dans la commune deux écoles maternelle et primaire (l'école privée Notre-Dame et l'école publique Gaston Chaissac) ainsi qu'un collège privé pour les Essarts et les communes avoisinantes. Un projet de construction d'un collège public est prévu pour 2012.
Commerces [modifier]
Alimentaire : 3 supermarchés (Super U, Liddl, Coccimarket) une boucherie, 2 boulangeries, un marchand de vins
Habillement : un cordonnier, un magasin de chaussures, une maroquinerie, un pressing, une mercerie.
Autres commerces: 6 cafés-restaurants, 3 cafés, 5 agences immobilières, 3 assureurs, 2 auto-écoles, 5 banques, 6 salons de coiffure + 2 coiffeuses à domicile, 2 fleuristes, 3 magasins d’informatique, 1 opticien, 2 agences notariales, 1 imprimerie, 1 librairie papeterie, 2 stations service, 4 paysagistes-pépiniaires.
Lieux et monuments [modifier]
Le vieux château : l'histoire du château remonte à l'époque romaine selon des fouilles menées en 1935 qui ont conclu à la création d'un suovetaurilia : un autel sacrificiel pour l'imploration du Dieu Mars. Ensuite, le premier château fort des Essarts (un simple donjon en bois) fut construit sur une butte à l'époque féodale. À partir du XIIIe siècle, les Seigneurs des lieux firent bâtir un château en pierre. Pendant les guerres de Vendée, (1793-1796) le château fut en partie détruit. Les descendants des famille de Lespinay et de Rougé possèdent toujours le château.
L'église St Pierre : l'église Saint Pierre fut construite au XIXe siècle. On trouvait auparavant au même endroit une église romane, édifiée aux XIe et XIIe siècles. Elle fut incendiée pendant les Guerres de Vendée, par les Colonnes Infernales. Le portail de l'ancienne église existe toujours ; il fut transporté pierre par pierre dans le parc du château.
La crypte : la crypte, située près de la sacristie, date du XIIe siècle. Elle fut classée monument historique en 1971.
Le lavoir : à l'origine, le lavoir était un bac en granit qui servait au lavage des chevaux. Plus tard, le maire Armand de Rougé, y fait rajouter un lavoir avec réservoir. Les femmes du quartier s'y retrouvaient pour laver leur linge. En 1990, celui-ci fut restauré et appartient désormais à notre patrimoine.
L'ancienne gare : en 1898, une voie ferrée fut installée le long de la route départementale 160, reliant Cholet aux Sables d'Olonne. À mi-chemin entre la Roche-sur-Yon et les Herbiers, la gare des Essarts était l'une des sept stations de cette ligne ferroviaire. Le train disparait aux Essarts en 1950 au profit des autres moyens de transport. La gare devient un logement du garde-champêtre où seront construits en 1955 des bains-douches. Ceux-ci ferment en 1976, le bâtiment, aujourd'hui restauré sert d'habitation
Le moulin de l'Ansonnière : le moulin de l'Ansonnière est l'un des derniers vestiges des moulins à vent que l'on trouvait sur la commune autrefois. En 1926, Alcide Gautron, dernier meunier cesse son activité. Pendant la seconde guerre mondiale, les Allemands l'occupent, le fortifient et le transforment en poste d'observation. En 1992, l'ensemble est racheté et réhabilité par la commune.
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Louis-Armand, comte de Lespinay (19 février 1789 - Chantonnay ✝ 1er juin 1869 - Paris), militaire et homme politique vendéen du XIXe siècle.
- Henri Victor, vicomte de L'Espinay (26 juillet 1808 - Sainte-Cécile (Vendée) ✝ 19 avril 1878 - Nantes (Loire-Inférieure)), fut un homme d'église et politique vendéen du XIXe siècle.
- Léon-Jules Lemaître (1850 - 1905), peintre de l'École de Rouen, mort aux Essarts.
- Charles de Rougé (26 juillet 1892 aux Essarts ✝ 1er octobre 1983 près de Paris), pilote et inventeur
Associations [modifier]
La ville des Essarts est dotée d’associations ayant des objectifs variés. Ainsi sont présentes des associations sportives, telles que Les Korrigans danse, le football club essartais, ou le basketball Essartais, des associations culturelles et de loisirs, telle qu’un club de musique ou un club de palets… Certaines associations agissent dans le domaine agricole. D’autres encore dans le domaine social, comme le Téléthon. Enfin, des associations représentent le domaine militaire ou l’enseignement.
La ville des Essarts est également le lieu de siège social de l’équipe cycliste Vendée U Pays de la Loire, et de l’équipe cycliste professionnelle Europcar (dont le leader Thomas Voeckler a terminé 4e à l’issue du Tour de France 2011) gérée par Jean-René Bernaudeau.
Jumelages [modifier]
Le canton des Essarts est jumelé avec Neunkirchen-Seelscheid, en Allemagne, depuis 1991 et Bicester au Royaume-Uni depuis 1992. Neunkirchen-Seelscheid se situe dans le Land Rhénanie-du-Nord - Westphalie, près de Cologne et Bicester dans la région d'Oxford, celles-ci sont également jumelées entre elles.
Evénements [modifier]
La ville des Essarts a été ville étape du Tour de France en 2005 et en 2011. Tout d’abord, la ville a été l’arrivée de la deuxième étape du Tour de France 2005, reliant Challans à Les Essarts. Le dimanche 3 juillet 2011, la deuxième étape du Tour de France 2011, un contre la montre par équipe, avait pour point de départ et d’arrivée la ville des Essarts. Le départ s’est effectué au vieux Château, puis les cyclistes sont allés direction Boulogne, Dompierre-sur-Yon et la Merlatière, sont revenus vers le centre ville des Essarts. L’arrivée s’est effectuée au parc du Manoir.
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Par convention, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de 5 ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de présenter :
* pour 2004 et 2005 la population réelle publiée dans la base Cassini (attribuée par convention à l'année 2006 par l'EHESS) si elle existe ;
* la population 2006, première population légale connue post-1999 publiée par l’Insee ;
* les populations suivantes correspondant aux années réelles de recensement publiées par l’Insee ;
* la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Lespinay sur famillesvendeennes.fr
- Site officiel de la préfecture de la Vendée - liste des maires(doc pdf)
- Calendrier de recensement, sur insee.fr. Consulté le 13 mai 2011
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, sur Base Cassini de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 13 mai 2011
- Évolution et structure de la population, sur insee.fr. Consulté le 13 mai 2011
- Recensement de la population au 1er janvier 2006, sur insee.fr. Consulté le 13 mai 2011
- Recensement de la population au 1er janvier 2008, sur insee.fr. Consulté le 13 mai 2011
- Résultats du recensement de la population de la Vendée en 2007, sur insee.fr. Consulté le 13 mai 2011