Chantonnay
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| Chantonnay | ||
Hôtel de ville |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Pays de la Loire | |
| Département | Vendée | |
| Arrondissement | La Roche-sur-Yon | |
| Canton | Chantonnay (chef-lieu) | |
| Intercommunalité | Communauté de communes des Deux Lays | |
| Maire Mandat |
Gérard Villette 2008 - 2014 |
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| Code postal | 85110 | |
| Code commune | 85051 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Chantonnaisien, Chantonnaisienne[1] | |
| Population municipale |
8 248 hab. (2010) | |
| Densité | 99 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 18 m – Max. 112 m | |
| Superficie | 82,91 km2 | |
| Localisation | ||
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Chantonnay est une commune française, située dans le département de la Vendée et la région Pays de la Loire. Ses armoiries sont d'azur à la gerbe de blé d'or.
Sommaire |
Géographie[modifier]
Commune située à la porte du Bocage vendéen. Chef-lieu de canton.
Cette petite ville calme est située dans une cuvette géologique recelant un sous-sol riche et varié qui permit, notamment, l'exploitation d'une mine de charbon au lieu-dit de la Tabarière au XIXe siècle et une partie du XXe siècle[2]. Traversée par la Mozée, modeste rivière, elle se situe au cœur d'un territoire drainé par le Lay, qui traverse la commune entre le lac de Rochereau et celui de Moulin Neuf (pêche importante).
Chantonnay a absorbé les anciennes communes limitrophes de Puybelliard, Saint-Mars-des-Prés et Saint-Philbert-du-Pont-Charrault.
Elle se situe sur la ligne historique dite de Paris aux Sables-d'Olonne, aujourd'hui ligne dédiée aux TER La Roche sur Yon - Bressuire - Thouars - Saumur.
Communes limitrophes[modifier]
- Saint-Philbert-du-Pont-Charrault
- Bournezeau
- Saint-Germain-de-Prinçay
- La Réorthe
- Saint-Vincent-Sterlanges
- Saint-Hilaire-le-Vouhis
- Bazoges-en-Pareds
- Sainte-Cécile
Environnement[modifier]
Chantonnay possède deux fleurs au Concours des villes et villages fleuris (palmarès 2009). Première fleur obtenue au palmarès 2007. Seconde fleur obtenu au palmarès 2009.
Histoire[modifier]
- En 1793, une colonne armée de soldats de métier est défaite le 19 mars à Saint-Philbert-du-Pont-Charrault, entraînant la région d'un affrontement limité vers une guerre civile[3]. Ce fut le début de la Guerre de Vendée.
- En novembre 1957, un autorail et un train de marchandises se percutent de plein fouet à Chantonnay causant la mort de 29 personnes[4].
Héraldique[modifier]
| Blasonnement :
D'azur à la gerbe de blé d'or.
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Administration[modifier]
Démographie[modifier]
Évolution démographique[modifier]
En 2010, Chantonnay comptait 8 248 habitants (soit une augmentation de 7 % par rapport à 1999). La commune occupait le 1 168e rang au niveau national, alors qu'elle était au 1 200e en 1999, et le 10e au niveau départemental sur 282 communes.
L'évolution du nombre d'habitants depuis 1793 est connue à travers les recensements de la population effectués à Chantonnay depuis cette date. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Pour Chantonnay, cela correspond à 2005, 2010, etc. Les autres dates de « recensements » (2006, 2008, etc.) sont des estimations[8],[N 1].
Le maximum de la population a été atteint en 2010 avec 8 248 habitants.

Pyramide des âges[modifier]
La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (22,4 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (25,1 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,5 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).
La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
- 48,5 % d’hommes (0 à 14 ans = 18,4 %, 15 à 29 ans = 18,6 %, 30 à 44 ans = 20,5 %, 45 à 59 ans = 22,7 %, plus de 60 ans = 19,8 %) ;
- 51,5 % de femmes (0 à 14 ans = 18,2 %, 15 à 29 ans = 17,2 %, 30 à 44 ans = 19,7 %, 45 à 59 ans = 19,9 %, plus de 60 ans = 24,9 %).
Économie[modifier]
La ville est industrielle avec des entreprises importantes comme Fleury Michon, Doux, Pubert, Gautier, etc.
Lieux et monuments[modifier]
- Le manoir de Ponsay
- La vallée du Lay
- Le relief de la commune assez vallonné permet d'accueillir un bon nombre de touristes, pêcheurs appréciant lacs et rivières ou randonneurs parcourant bois et forêts, tout en étant à 45 minutes de l'océan.
- La ville se trouve également à 30 minutes du Puy du Fou, célèbre pour son parc d'attraction et sa cinéscénie.
- Le Moulin neuf
- Quatre résistants furent déportés vers les camps de concentration en Allemagne.Plaque commémorative dans le hall d'entrée de la Mairie[14]
- Église Saint Pierre (Chantonnay)
- Église Saint Philbert (Saint Philbert du Pont Charrault)
- Église Saint Pierre et Saint Paul (Puybelliard)
- Église Saint Médard (Saint Mars des Prés)
Personnalités liées à la commune[modifier]
- Alexis Louis Marie de Lespinay, chevalier du Pally et de l'Empire (24 août 1752 - Chantonnay ✝ 15 février 1837 - Poitiers), homme politique français du XIXe siècle.
- Louis-Armand, comte de Lespinay (19 février 1789 - Chantonnay ✝ 1er juin 1869 - Paris), fils cadet du précédent, militaire et homme politique vendéen du XIXe siècle.
- Zénobe Alexis, marquis de Lespinay (10 janvier 1854 - Chantonnay ✝ 1er juillet 1906 - Paris VIIe), arrière-petit-fils du premier, homme politique français des XIXe et XIXe siècles.
- C'est le lieu de naissance de Louis-Marie Barbarit (1949-2003), écrivain et fondateur de la Cinémathèque de Vendée en 1975.
- Le chanteur Philippe Katerine y a grandi.
Événements[modifier]
- En 1997, Chantonnay a accueilli le départ d'une étape du Tour de France cycliste.
- Le 13 juillet 2007, une soirée hommage à Mireille Girard a été organisée aux "Berges du lac", à l'Angle-Guignard, pour la fermeture de ce bar, haut lieu de la scène musicale chantonnaisienne pendant une quinzaine d'années. Plusieurs concerts, des animations et un spectacle pyrotechnique ont conclu cette aventure qui a vu de nombreux groupes locaux (tels Mademoiselle Morose, Mana Murayens, Backchiche, etc.) animer les meilleures soirées des années 1990-2000.
- Les Quatre Jours de randonnées à Chantonnay (événement international) chaque année le week-end de l'Ascension. Chaque jour un itinéraire différent et le choix entre plusieurs distances : 12, 21 et 42 km. Grâce à cet événement, la ville a reçu le titre de "capitale mondiale de la randonnée pédestre".
- En 2006, ont eu lieu les championnats de France cyclistes professionnels du 22 au 25 juin 2006.
- En 2010, la ville a une nouvelle fois accueilli les championnats de France de cyclisme professionnel, du 24 au 27 juin 2010.
- Tous les ans, en novembre, se tient le festival "Éperluette" proposant des chants et contes à travers divers spectacles.
- 2007 : L'histoire du film J'aimerais j'aimerais de Jann Halexander se déroule à Chantonnay.
Notes et références[modifier]
Notes[modifier]
- Par convention, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de 5 ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de présenter :
* pour 2004 et 2005 la population réelle publiée dans la base Cassini (attribuée par convention à l'année 2006 par l'EHESS) si elle existe ;
* la population 2006, première population légale connue post-1999 publiée par l’Insee ;
* les populations suivantes correspondant aux années réelles de recensement publiées par l’Insee ;
* la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références[modifier]
- (fr) chantonnais, sur www.habitants.fr. Consulté le 4 juillet 2010.
- (fr) Bassin houiller de Faymoreau, sur fr.wikipedia.org. Consulté le 4 juillet 2010.
- Jean-Clément Martin, « La Révolution a coupé la France en deux », dans L'Histoire, no 311
- (fr) Liste des accidents ferroviaires en France, sur fr.wikipedia.org. Consulté le 4 juillet 2010.
- (fr) Les maires de Chantonnay. Consulté le 23 juin 2010.
- (fr) Site officiel de la commune : www.ville-chantonnay.fr
- (fr)[PDF]Site officiel de la préfecture de la Vendée - liste des maires
- Calendrier de recensement, sur insee.fr. Consulté le 11 mai 2011
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, sur Base Cassini de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 11 mai 2011
- Évolution et structure de la population, sur insee.fr. Consulté le 11 mai 2011
- Recensement de la population au 1er janvier 2006, sur insee.fr. Consulté le 11 mai 2011
- Recensement de la population au 1er janvier 2008, sur insee.fr. Consulté le 11 mai 2011
- Résultats du recensement de la population de la Vendée en 2007, sur insee.fr. Consulté le 11 mai 2011
- Les Plaques Commémoratives - Sources de Mémoire.