Saint-Hilaire-de-Loulay

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Saint-Hilaire-de-Loulay
Une rue du bourg, début 1900
Une rue du bourg, début 1900
Blason de Saint-Hilaire-de-Loulay
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Vendée
Arrondissement La Roche-sur-Yon
Canton Montaigu
Intercommunalité Communauté de Communes Terres de Montaigu
Maire
Mandat
Daniel Rousseau
2014-2020
Code postal 85600
Code commune 85224
Démographie
Gentilé Loulaysiens
Population
municipale
4 305 hab. (2011)
Densité 106 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 00′ 13″ N 1° 19′ 47″ O / 47.0036111111, -1.3297222222247° 00′ 13″ Nord 1° 19′ 47″ Ouest / 47.0036111111, -1.32972222222  
Altitude Min. 18 m – Max. 72 m
Superficie 40,62 km2
Localisation

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Saint-Hilaire-de-Loulay est une commune française située dans le département de la Vendée en région Pays de la Loire. Forte de son occupation passée par de grands propriétaires terriens, la commune est aussi surnommée « Saint-Hilaire les sept châteaux ». Petite ville, Saint-Hilaire-de-Loulay atteint les 4 235 habitants. Son paysage est typique du bocage vendéen. Ses habitants sont les Loulaysiens et les Loulaysiennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Hilaire-de-Loulay est située au nord du département de la Vendée et est limitrophe à la Loire-Atlantique. elle est située à une trentaine de kilomètres de Nantes et à une quarantaine de kilomètre de sa préfecture de département La Roche-sur-Yon.

Rose des vents Remouillé Saint-Hilaire-de-Clisson La Bernardière Rose des vents
Vieillevigne N Treize-Septiers
O    Saint-Hilaire-de-Loulay    E
S
Boufféré Montaigu La Guyonnière

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Rivière la Maine.

La commune de Saint-Hilaire-de-Loulay est traversée du sud au nord par la Maine, une rivière qui se jette, une vingtaine de kilomètres plus loin, dans la Sèvre Nantaise (affluent de la Loire)[1].

Ce cours d'eau est alimenté par de nombreux petits ruisseaux sur le territoire de la commune. Le Blaison se situe sur la limite ouest de la commune[2]. Le Riaillé au sud, délimite la frontière entre Montaigu et Saint-Hilaire. Le Loulay prend sa source dans l'actuelle agglomération et rejoint la Maine un kilomètre plus loin. L’Osée quant à lui ne rejoint la Maine qu'à Remouillé[3].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

C'est un paysage bocager qui domine le territoire. Le sol de la commune est principalement formé de granit. On trouve aussi des limons éoliens ainsi que des formations argilo-sableuses coiffant le granit sous-jacent. Le sud-ouest du territoire présente un affleurement d’orthogneiss. L'orographie de la commune est constituée de petites collines. L’altitude de celles-ci ne dépasse que rarement les 60 mètres [4].

Climatologie[modifier | modifier le code]

Saint-Hilaire-de-Loulay est soumise à un climat de type océanique[5]. Les données concernant le climat de Saint-Hilaire-de-Loulay qui suivent sont extraites d'une source basant le site de relevé des données météorologiques aux coordonnées 47°09'N - 1°37'O[6], ce qui correspond à la position de l'Aéroport Nantes-Atlantique situé sur la commune de Bouguenais, distant de 30 kilomètres.

Climatologie de Saint-Hilaire-de-Loulay d'après la station de Bouguenais sur la période 1961-1990 :
Températures moyennes
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2,4 2,8 4 5,9 9 11,9 13,9 13,5 11,8 8,9 5,1 3 7,7
Température moyenne (°C) 5,4 6,2 8,1 10,4 13,6 16,9 19,1 18,7 16,8 13,1 8,6 6 11,9
Température maximale moyenne (°C) 8,4 9,6 12,2 14,9 18,2 21,9 24,4 24 21,8 17,3 12 9 16,1
Source : Infoclimat, relevés 1961-1990[6]


Ensoleillement, humidité, précipitations
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Ensoleillement (h) 72 99 148 187 211 239 267 239 191 140 91 70 1 956
Précipitations (mm) 86,6 70,2 69,1 49,9 64,1 45 46,4 44,8 62,2 79,2 86,9 84,1 788,5
Nombre de jours avec précipitations 12,8 11 11,1 8,9 11 7,7 6,7 7 8,4 10,4 11,1 11,5 117,6
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 5 mm 6,1 4,8 4,9 3,6 4,5 2,9 2,7 3,1 3,9 5 6,2 6,1 53,7
Humidité relative (%) 88 84 80 77 78 76 75 76 80 86 88 89 81
Source : Infoclimat, relevés 1961-1990[6]


Accès et transports[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la route départementale 137 du Nord-Est au Sud-Est entre Remouillé et Montaigu. Celle-ci relie Nantes à la Rochelle. Une déviation, la route départementale 1763, permettant le contournement des centres de Montaigu et de Saint-Hilaire-de-Loulay. On peut aussi noter les routes départementales 54, 77 et 93 permettent de relier les autres communes limitrophes à Saint-Hilaire-de-Loulay[4].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Saint Hilaire de Loulay a pour origine l'Ollarium (lieu humide, champs de pots et urnes funéraires), devenu Lolayo puis Delolayo au XVIe siècle[7].

Saint-Hilaire est le nom d’un saint chrétien, évêque de Poitiers au IVe siècle et docteur de l'Église. L'origine du nom d’Hilaire vient du latin hilaris qui signifie gai, joyeux, de bonne humeur qui a donné le mot français « hilare »[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines[modifier | modifier le code]

Les marches Bretagne-Poitou

On admet la présence de l'homme à Saint-Hilaire-de-Loulay pendant la période du Néolithique grâce aux menhirs de la Grande Bernerie et de la Buhonnière[4]. Pendant l'Antiquité, la région est habitée par les Ambilatres un peuple gaulois selon l'archéologue José Gomez de Soto[9]. Plus tard, César aurait rattaché ce territoire au pays Pictons dans l'Aquitaine seconde[10],[11].

Pendant l'Antiquité, le territoire est traversé par la voie gallo-romaine reliant Nantes à Saintes[4].

Au Moyen Âge, la paroisse accueille de nombreuses seigneuries, en témoignent les sept châteaux sur le territoire. Jusqu'à la Révolution Française, la paroisse de Saint-Hilaire-de-Loulay est une paroisse poitevine faisant partie des Marches avantagères du Poitou sur la Bretagne. La paroisse bénéficie alors d’un statut particulier, elle est notamment exemptée de taxes sur les marchandises[7]

Révolution et époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Pendant la Révolution française, des prêtres réfractaires de réfugient dans un vieux chêne près du château de la Grande Bernerie[4].

Plus tard, la commune est encore le théâtre de soulèvements légitimistes. La duchesse du Berry se rendit à Nantes durant l'insurrection royaliste de 1832. Elle fait une escale au château de la Preuille. Ensuite elle rallia Remouillé puis Montbert[12].

L´église de la commune est une des plus caractéristiques du milieu du XIXe siècle. On y trouve l'unique reproduction au monde du tableau Le saint Grégoire dont l'original se trouve au Vatican.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules à la crosse épiscopale d'or, à la mitre d'argent brochant sur le tout, au chef d'hermine chargé de trois tours, donjonnées chacune de trois tourelles d'or, ouvertes, ajourées et maçonnées de sable.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 mars 2014 Danielle Liaigre[13] Divers droite  
mars 2014 en cours Daniel Rousseau Divers droite chef d'entreprise
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 1er janvier 2011, Saint-Hilaire-de-Loulay n'est jumelée avec aucune ville[14].

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 4 305 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
812 1 520 1 846 1 845 1 746 2 080 2 090 2 164 2 154
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
2 123 2 106 2 162 2 195 2 220 2 380 2 301 2 207 2 061
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
2 051 1 929 1 759 1 744 1 692 1 672 1 683 1 730 1 775
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 - -
1 923 2 079 2 605 3 238 3 569 3 934 4 305 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2004[16].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (13,8 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (25,1 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,6 % contre 48,4 % au niveau national et 49 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 50,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,7 %, 15 à 29 ans = 20,7 %, 30 à 44 ans = 23,1 %, 45 à 59 ans = 23 %, plus de 60 ans = 11,5 %) ;
  • 49,4 % de femmes (0 à 14 ans = 21,6 %, 15 à 29 ans = 18,3 %, 30 à 44 ans = 23,2 %, 45 à 59 ans = 20,9 %, plus de 60 ans = 16 %).
Pyramide des âges à Saint-Hilaire-de-Loulay en 2007 en pourcentage[17]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
0,8 
3,3 
75 à 89 ans
5,8 
7,9 
60 à 74 ans
9,4 
23,0 
45 à 59 ans
20,9 
23,1 
30 à 44 ans
23,2 
20,7 
15 à 29 ans
18,3 
21,7 
0 à 14 ans
21,6 
Pyramide des âges du département de la Vendée en 2007 en pourcentage[18]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,2 
7,3 
75 à 89 ans
10,6 
14,9 
60 à 74 ans
15,7 
20,9 
45 à 59 ans
20,2 
20,4 
30 à 44 ans
19,3 
17,3 
15 à 29 ans
15,5 
18,9 
0 à 14 ans
17,4 

Économie[modifier | modifier le code]

L'agriculture tient une place importante dans l'économie de la commune, 14 % du territoire de la commune y est dédié. L’élevage de bovins est la principale activité et celle de l'élevage porcin s'y développe. En 2003, la commune recense 53 sièges d’exploitation[4]. Les vignerons de la commune sont aussi autorisés à produire du muscadet AOC sans dénomination locale[19].

Le secteur industriel et artisanal est un gros pourvoyeur d'emploi. En 2003, ce sont 69 entreprises artisanales qui employaient 258 salariés. La commune dispose de quatre zones d'activité[4] :

  • La zone d’activités de l’Espérance de 6 ha ;
  • La zone d’activités intercommunale des Landes de Roussais, d'une superficie de 7,3 ha. Cette zone accueille notamment l'usine et siège social de l'entreprise de mobilier de bureau Haworth, la plus grande entreprise de la commune.
  • La zone d’activités de la Marionnière, 3,5 ha ;
  • La zone artisanale des Touches 7,4 ha.

Vie Locale[modifier | modifier le code]

Commerces, services et infrastructures[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'un supermarché, et plusieurs petits commerces de proximité. On peut noter la présence d'une agence postale.

La commune dispose d'une bibliothèque, d'une maison de jeunes, et de deux salles communales nommées « Yprésis » et « la salle du Cercle ». Pour la pratique du sport la commune a un complexe sportif constitué de 2 terrains de football, 2 terrains de tennis et 3 salles omnisports.

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école du Chemin Neuf en juillet 2012

Saint-Hilaire-de-Loulay dépend de l'académie de Nantes. Pour l'enseignement élémentaire, la commune dispose d’un groupe scolaire publique appelée « les Tilleuls » et d'une école privée appelée « Sainte Marie ».

L'école privée était à l'origine composé d'une école maternelle appelée « Saint Gildas » et d'une école primaire appelée « Sainte Marie ». L'école publique était celle du « Chemin Neuf ». Les deux école privée ont été rattachées à la rentrée 2006 afin de séparé les maternelles et les CP des CE1-CM2, qui ont été installés à l'ancienne école "Saint Gildas ». Le groupe scolaire se nomme « les Tilleuls ».

Santé[modifier | modifier le code]

La population bénéficie également des services d’un chirurgien-dentiste, de 2 médecins généralistes, de 2 infirmières et d’un pharmacien. Aussi on trouve le « foyer Soleil » qui accueil les personnes âgées[4].

Environnement[modifier | modifier le code]

La collecte des déchets est gérée par le Syndicat Mixte de Montaigu - Rocheservière du Pays de Maine. Les déchets ménagers sont ramassés tous les 15 jours en agglomération. La déchèterie la plus proche de St-Hilaire-de-Loulay se situe à Boufféré[4].

Saint-Hilaire-de-Loulay a obtenu deux fleurs au Concours des villes et villages fleuris (palmarès 2007).

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Il y a sept petits châteaux privés, témoignages des seigneuries autrefois présentes sur le territoire de la commune. Parmi ceux-ci, on peut citer le château de la Preuille, la Mussetière, le château de la Lande et le château de Bois-Corbeau.

Le pont de Sénard[20] enjambant la Maine, est construit en pierre et daterait du Moyen Âge classique. Une légende locale raconte que suite à des difficultés pour finir l'édifice, l’entrepreneur passa un marché avec le diable en échange de l'âme du premier passant. Pris de remords, la Sainte Vierge envoya un âne sur le pont. En représailles, le diable jura que le pont ne serait jamais fini. Ainsi il manque toujours quelques pierre à ce pont[21].

Côté nature, on peut citer l'étang du pré gestin, les espaces de loisirs de la Vergnaie et de l'Ecornerie.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Service d’Administration Nationale des Données et Référentiels sur l’Eau, « Cours d'eau : rivière la maine (M74-030-) » (consulté le 1er mars 2011)
  2. Service d’Administration Nationale des Données et Référentiels sur l’Eau, « Cours d'eau : ruisseau du blaison (M744610A) » (consulté le 1er mars janvier 2011)
  3. Service d’Administration Nationale des Données et Référentiels sur l’Eau, « Cours d'eau : ruisseau de l'osée (M745420A) » (consulté le 1er mars 2011)
  4. a, b, c, d, e, f, g, h et i Commune de Saint-Hilaire-de-Loulay, « Plan Local d'Urbanisme »,‎ 2003 (consulté le 1er mars 2011)
  5. « Carte France - Climat », sur CartesFrance.fr (consulté le 1er mars 2011)
  6. a, b et c Relevés 1961-1990 « Normale et records - Nantes, Loire-Atlantique (44), 26 m - 1961-1990 », sur site infoclimat,‎ 21/03/2010 (consulté le 21 mars 2010)
  7. a et b Historique, sur le site de la mairie, consulté le 1er mars 2011.
  8. Pierre-Louis Augereau, Les secrets des noms de communes et lieux-dits du Maine-et-Loire, Cheminements, 2004, p.160-161 (ISBN 2844783384)
  9. José Gomez de Soto, in Jean Combes (dir.), Histoire du Poitou et des Pays charentais : Deux-Sèvres, Vienne, Charente, Charente-Maritime, Clermont-Ferrand, éditions Gérard Tisserand,‎ 2001, 334 p. (ISBN 2-84494-084-6, lire en ligne), p. 90
  10. P.R. Giot, J. Briard, L. Pape, Protohistoire de la Bretagne, Ouest-France Université, 1995, p. 370
  11. Louis Pape, La Bretagne romaine, Ouest-France Université, 1995, p. 16
  12. Histoire de la Vendée du Bas Poitou en France - Madame la Duchesse de Berry à la Preuille (1832), consulté le 12 avril 2010.
  13. Site officiel de la préfecture de la Vendée - liste des maires(doc pdf)
  14. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur Ministère des affaires étrangères (consulté le 5 mars 2011)
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  17. « Évolution et structure de la population », sur insee.fr (consulté le 6 mai 2011)
  18. « Résultats du recensement de la population de la Vendée en 2007 », sur insee.fr (consulté le 11 juin 2011)
  19. Décret no 2008-1140 du 3 novembre 2008 relatif aux appellations d’origine contrôlées sur www.legifrance.gouv.fr consulté le 1er mars 2011.
  20. « Notice no PA00110247 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. Le Pont Sénard, Saint Hilaire de Loulay, sur le site autourdupuydufou.com, consulté le 5 mars 2011.
  22. « Lettre mensuelle (biographie de l'Abbé René Giraudet) », sur clairval.com,‎ 18 octobre 2011 (consulté le 2 octobre 2013)
  23. Michel Droit, De Lattre, maréchal de France, Pierre Horay, éditions de Flore, 1952, p.24


Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Benoît Carteron, Châtelains et paysans de Saint-Hilaire : transmission des terres et organisation sociale dans le Bocage vendéen, 1840-1995, thèse, Université de Paris X, 1999, 2 tomes, 724 p.
  • Collectif, Patrimoine des communes de la Vendée, t. 1, Flohic Éditions, 1999, p. 538-540.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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