Les Lucs-sur-Boulogne

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Les Lucs-sur-Boulogne
Image illustrative de l'article Les Lucs-sur-Boulogne
Blason de Les Lucs-sur-Boulogne
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Vendée
Arrondissement La Roche-sur-Yon
Canton Le Poiré-sur-Vie
Aizenay (2015)
Intercommunalité Communauté de communes de Vie et Boulogne
Maire
Mandat
Roger Gaborieau
2014-2020
Code postal 85170
Code commune 85129
Démographie
Gentilé Lucquois
Population
municipale
3 289 hab. (2011)
Densité 62 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 50′ 42″ N 1° 29′ 32″ O / 46.845, -1.49222222222 ()46° 50′ 42″ Nord 1° 29′ 32″ Ouest / 46.845, -1.49222222222 ()  
Altitude Min. 29 m – Max. 80 m
Superficie 53,15 km2
Localisation

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Les Lucs-sur-Boulogne

Les Lucs-sur-Boulogne est une commune française située dans le département de la Vendée en région Pays de la Loire.

Ses habitants sont appelés les Beucquots-Lucquois(es).

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune des Lucs-sur-Boulogne est située au nord du département.

Environnement[modifier | modifier le code]

Les Lucs-sur-Boulogne a obtenu trois fleurs au Concours des villes et villages fleuris (palmarès 2007).

Histoire[modifier | modifier le code]

Les Lucs-sur-Boulogne est célèbre pour la mémoire qu’elle entretient du massacre de sa population, perpétré selon certains historiens le 28 février 1794 par les colonnes infernales au cours des guerres de Vendée. Les plaques mortuaires de la chapelle du Petit Luc portent les noms de 564 personnes (dont 110 enfants de moins de 7 ans) massacrés à cette occasion.

Article détaillé : Massacre des Lucs-sur-Boulogne.

On peut visiter le Mémorial de la Vendée qui commémore de cet événement. À l'occasion de son inauguration, Alexandre Soljénitsyne prononça un discours où il fit un parallèle entre l'esprit qui animait les hommes politiques appliquant la Terreur et le totalitarisme soviétique.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules à la fasce ondée d'argent chargée d'une couronne princière soudée d'or, au franc-canton d'argent chargé d'une croix partie d'or et de sinople.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Roger Gaborieau[Note 1],[1] Sans étiquette imprimeur retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 289 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
1 211 1 486 2 196 2 250 2 532 2 558 2 680 2 643 2 636
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
2 757 2 528 2 477 2 624 2 579 2 673 2 705 2 758 2 829
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
2 801 2 764 2 325 2 254 2 244 2 217 2 153 2 150 2 142
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011 -
2 068 2 213 2 342 2 629 2 702 3 113 3 231 3 289 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (20,6 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (25,1 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,7 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,3 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,5 %, 15 à 29 ans = 19 %, 30 à 44 ans = 21,8 %, 45 à 59 ans = 20,6 %, plus de 60 ans = 17,2 %) ;
  • 50,7 % de femmes (0 à 14 ans = 21,2 %, 15 à 29 ans = 17,2 %, 30 à 44 ans = 20,6 %, 45 à 59 ans = 17 %, plus de 60 ans = 24,1 %).
Pyramide des âges à Les Lucs-sur-Boulogne en 2007 en pourcentage[4]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,4 
6,9 
75 à 89 ans
10,8 
10,0 
60 à 74 ans
11,9 
20,6 
45 à 59 ans
17,0 
21,8 
30 à 44 ans
20,6 
19,0 
15 à 29 ans
17,2 
21,5 
0 à 14 ans
21,2 
Pyramide des âges du département de la Vendée en 2007 en pourcentage[5]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,2 
7,3 
75 à 89 ans
10,6 
14,9 
60 à 74 ans
15,7 
20,9 
45 à 59 ans
20,2 
20,4 
30 à 44 ans
19,3 
17,3 
15 à 29 ans
15,5 
18,9 
0 à 14 ans
17,4 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Presbytère du Petit-Luc

La commune compte deux monuments historiques :

  • l’ancien presbytère du Petit-Luc, inscrit par arrêté du 2 août 1958[6] ;
  • des mottes féodales et un ancien château-fort, inscrit par arrêté du 2 juin 1988[7].

Autres sites et monuments :

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Abbé Barbedette. Manuscrit du martyrologe du massacre du 28 février 1794.. 30 mars 1794.
  • Abbé Jean Bart. Chapelle de Notre-Dame des Lucs (Libaros. Nantes. 1867-1874).
  • Frère Marie-Auguste. Louis-Michel Voyneau, curé du Petit Luc.Lussaud. Fontenay-le-Comte. 1941.
  • Frère Marie-Auguste. Charles-Vincent Barbedette., curé du Grand Luc. Lussaud. Fontenay-le-Comte. 1943.
  • Gaëtan Barnoville. L'épopée des Lucs et les Saints Innocents de la Vendée. Paris 1944.
  • Abbé Gabriel Prouteau. L'Église des Lucs-sur-Boulogne. Ses vitraux. Lussaud. Fontenay-le-Comte. 1946.
  • A. Mercier des Rochettes. Le massacre des Lucs-sur-Boulogne (28 février 1794).
  • A. Mercier des Rochettes. La famille de M. L. Voyneau, dernier curé du Petit Luc, massacré le 28 février 1794. 1947.
  • A. Mercier des Rochettes. Agathe Arnaud, Lubin Guillet, deux petits réfugiés victimes du massacre des Lucs-sur-Boulogne. 1948-1949.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Réélu en 2008 et 2014.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]