Talmont-Saint-Hilaire
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| Talmont-Saint-Hilaire | ||
Logo de la ville de Talmont-Saint-Hilaire |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Pays de la Loire | |
| Département | Vendée | |
| Arrondissement | Sables-d'Olonne | |
| Canton | Talmont-Saint-Hilaire | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Talmondais | |
| Maire Mandat |
Pierre Berthomé 2008-2014 |
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| Code postal | 85440 | |
| Code commune | 85288 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Talmondais | |
| Population municipale |
6 991 hab. (2010) | |
| Densité | 78 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 0 m — Max. 57 m | |
| Superficie | 89,53 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | http://www.talmont-saint-hilaire.fr | |
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Talmont-Saint-Hilaire est une commune du centre-ouest de la France, située sur la côte de Lumière, dans le département de la Vendée (région Pays de la Loire).
Sommaire |
Géographie [modifier]
Le château de Talmont, siège de la principauté de Talmont, était situé à l'extrémité occidentale de l'ancienne région du Bas-Poitou. Construit sur une hauteur, son caractère défensif se voyait renforcé par le fait que l'Océan Atlantique baignait ses douves deux fois par jour.
Géologie [modifier]
Le site du Veillon et ses traces de dinosauriens [modifier]
En 1963, M. Gilbert Bessonnat, passionné de sciences, découvrit ces traces en effectuant un relevé géologique de la falaise. Il fut le premier à les identifier comme étant des traces de dinosauriens. Le site fut alors précisément étudié par F. Lapparent, C. Montenat et M. Ters.
Lors de la découverte, le gisement fut pillé. Aujourd'hui, il est protégé et seule l'observation et les photographies sont permises.
Les empreintes de dinosauriens ne sont visibles qu'à certaines périodes de l'année, surtout en hiver lorsque les courants marins entraînent le sable au large. Pendant la période estivale, l'observation paléontologique reste plus délicate car le sable et les algues envahissent les lieux[1].
Un paléoestuaire [modifier]
Le paléoestuaire du Veillon est aujourd'hui essentiellement connu par les traces tridactyles de dinosauriens bipèdes qu'il recèle. Les empreintes, par milliers, se succèdent sur trois couches géologiques dont l'épaisseur totale ne dépasse guère une dizaine de mètres.
À la base, la première strate présente des indices de sols de plaines alluviales tropicales, et l'on pense qu'il s'agissait d’une zone plane avec des apports liés à la crue du fleuve. Le second niveau témoigne d'un environnement de type lagune soumis à l'influence du fleuve. La troisième couche est constituée par un calcaire dolomitique argileux jaune plus ou moins coquillier connu sous le nom de « calcaire Nankin » . C'est ce dernier étage qui présente des traces de dinosauriens, inscrits sur une plage de fond de baie largement ouverte sur l’océan.
Il y a 204 millions d’années, à la fin du Trias et au début du Lias inférieur, la flore était essentiellement constituée d’une végétation de l’ordre des coniférales, révélant une certaine aridité du milieu, sans doute liée à la salinité.
L’étude des traces d'animaux (photographies, relevés….) permet de distinguer différents dinosauriens bipèdes dont: Eubrontes veillonensis, les Grallators olonensis et les Talmontopus Tersi. Le plus grand Eubrontes veillonensis atteignait environ 3 mètres de hauteur et avait une enjambée d'environ 1,20 mètre.
Histoire [modifier]
- La terre de Talmont fut donnée au XIe siècle siècle par Guillaume le Grand à Guillaume le Chauve, qui y construisit un donjon.
- Une forteresse y fut construite par Richard Cœur de Lion.
- La seigneurerie appartint par la suite aux Mauléons, aux Thouars et à la famille d'Amboise
- Louis XI en fit donation au XVe siècle à son historiographe Philippe de Commynes.
- Le château fut assiégé au XVIe siècle siècle par Henri de Navarre et son donjon fut démantelé au XVIIe siècle siècle par Richelieu pour que les anglais et leurs alliés ne puisse pas s'implanter durablement en Poitou.
- Le dernier seigneur de Talmont, Antoine-Philippe de La Trémoïlle, monta sur l'échafaud en 1794.
- La ville garde le souvenir de Béatrix de Machecoul, dont la légende fit une ogresse[réf. nécessaire].
- La commune de Talmont a fusionné en 1974 avec Saint-Hilaire-de-Talmont, devenant ainsi Talmont-Saint-Hilaire.
Héraldique [modifier]
| Blasonnement :
D'argent aux trois tours crénelées de gueules, couvertes et girouettées du même, ouvertes, ajourées et maçonnées du champ.
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Administration [modifier]
Démographie [modifier]
Évolution démographique [modifier]
En 2010, Talmont-Saint-Hilaire comptait 6 991 habitants (soit une augmentation de 28 % par rapport à 1999). La commune occupait le 1 453e rang au niveau national, alors qu'elle était au 1 747e en 1999, et le 15e au niveau départemental sur 282 communes.
L'évolution du nombre d'habitants depuis 1793 est connue à travers les recensements de la population effectués à Talmont-Saint-Hilaire depuis cette date. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Pour Talmont-Saint-Hilaire, cela correspond à 2007, 2012, etc. Les autres dates de « recensements » (2006, 2008, etc.) sont des estimations[3],[N 1].
Le maximum de la population a été atteint en 2010 avec 6 991 habitants.

Pyramide des âges [modifier]
La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (28 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (25,1 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,3 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).
La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
- 48,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 17,8 %, 15 à 29 ans = 14,4 %, 30 à 44 ans = 20,7 %, 45 à 59 ans = 20,1 %, plus de 60 ans = 27 %) ;
- 51,3 % de femmes (0 à 14 ans = 17,6 %, 15 à 29 ans = 13,7 %, 30 à 44 ans = 19,4 %, 45 à 59 ans = 20,3 %, plus de 60 ans = 29 %).
Lieux et monuments [modifier]
- Château de Talmont[10] du XIe, XIe, XVe et XVIe siècle.
- Château des Granges-Cathus[11] du XVIe siècle.
- Château de la Garcillière.
- Château de Bourgenay.
- Église Saint-Hilaire.
- Église de Talmont moderne, de style XIIIe siècle.
- Chapelle Saint Pierre du Xe siècle.
- Chapelle de Bourgenay.
- Manoir du Veillon.
- Halles du XIXe siècle
- Marais salants de la Guittière
Musées [modifier]
Tourisme [modifier]
Talmont-Saint-Hilaire a été la première commune française a accueillir un village aéronautique sur son territoire, le Vendée Air Park situé au nord-est du bourg à la limite de la commune de Poiroux.
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Charles-Jean-Marie Alquier (1752-1826), magistrat, homme politique et diplomate français des XVIIIe et XIXe siècles.
- Saint Henri Dorie (1839-1866), prêtre martyr de Corée,
- Gabrielle Bellocq (1920-1999), artiste pastelliste.
- Louis Chaigne, écrivain, (1899-1973)
- Achille Mestre, juriste, professeur de droit aux universités de Toulouse puis de Paris (1874-1960)
- Auguste Goichon (1890-1961), peintre de la Marine et illustrateur français du XXe siècle.
Événements [modifier]
- Talmont-Saint-Hilaire était l'arrivée de la dernière étape de l'édition 2005 de la solitaire du Figaro.
- 2e étape du Tour de France 2005
- 6e étape du tour de france à la voile en 2010
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Par convention, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de 5 ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de présenter :
* pour 2004 et 2005 la population réelle publiée dans la base Cassini (attribuée par convention à l'année 2006 par l'EHESS) si elle existe ;
* la population 2006, première population légale connue post-1999 publiée par l’Insee ;
* les populations suivantes correspondant aux années réelles de recensement publiées par l’Insee ;
* la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- (fr) Le site à dinosauriens du Veillon en Vendée - 30/09/2003, sur Futura Sciences. Consulté le 2 mars 2010
- Site officiel de la préfecture de la Vendée - liste des maires(doc pdf)
- Calendrier de recensement, sur insee.fr. Consulté le 20 juin 2011
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, sur Base Cassini de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 20 juin 2011
- Évolution et structure de la population, sur insee.fr. Consulté le 20 juin 2011
- Recensement de la population au 1er janvier 2006, sur insee.fr. Consulté le 20 juin 2011
- Recensement de la population au 1er janvier 2007, sur insee.fr. Consulté le 20 juin 2011
- Recensement de la population au 1er janvier 2008, sur insee.fr. Consulté le 20 juin 2011
- Résultats du recensement de la population de la Vendée en 2007, sur insee.fr. Consulté le 20 juin 2011
- Michel Dillange - Talmond Château - pp.253-258, dans Congrès archéologique de France. 151e session. Vendée. 1993 - Société Française d'Archéologie - Paris - 1996
- Jean Guillaume - Talmont-Saint-Hilaire. Les Granges-Cathus - pp.259-268, dans Congrès archéologique de France. 151e session. Vendée. 1993 - Société Française d'Archéologie - Paris - 1996