Antilibéralisme

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L'antilibéralisme est un courant politique hétérogène qui se caractérise par l'opposition à tout ou partie des idées libérales, en particulier aujourd'hui le libéralisme économique.

Hétérogénéité[modifier | modifier le code]

Le courant antilibéral est hétérogène pour deux raisons : d'une part le libéralisme n'est pas unique et, d'autre part, les alternatives proposées sont différentes.

Hétérogénéité du libéralisme[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas une doxa libérale fixée par un ouvrage ou un auteur. Les écarts sont donc grands entre les idées de John Locke ou d'Alexis de Tocqueville et celles d'Ayn Rand ou de David Friedman. Friedrich Hayek écrit ainsi que : « Il n'y a rien dans les principes du libéralisme qui permette d'en faire un dogme immuable; il n'y a pas de règles stables, fixées une fois pour toutes. Il y a un principe fondamental : à savoir que dans la conduite de nos affaires nous devons faire le plus grand usage possible des forces sociales spontanées et recourir le moins possible à la coercition. »[1]

On distingue généralement plusieurs écoles de pensée, parmi lesquelles[réf. nécessaire] :

De plus, presque toujours le libéralisme admet plusieurs solutions, et même des solutions opposées, pour un même problème, et il faudra faire appel à d'autres considérations pour trancher, ce qui accroît encore l'hétérogénéité de la pensée libérale. Le commerce international, par exemple, fera ainsi l'objet de multiples propositions, incluant le libre-échange le plus absolu, mais aussi une organisation douanière sophistiqué (parce qu'il faut bien lever des impôts et qu'à ce titre il est légitime de taxer les importations, parce que le partenaire commercial n'est pas parfait et qu'il faut la contrôler, parce qu'il est légitime de tenir compte de la pollution globale, etc.). De même, certains libéraux exigeront des mesures contre les « coalitions » (syndicats ouvriers, corporations artisanales, cartels d'entreprise), d'autres au contraire s'élèveront contre l'entrave que constituent ces mesures. Ainsi, ceux qui se disent libéraux ne s'accorderont pas sur tout et peuvent être considérés par certains comme antilibéraux.

Différents courants de l'antilibéralisme[modifier | modifier le code]

  • Le catholicisme traditionnel dont l'opposition atteint son point culminant sous le pape Pie IX avec la publication de son Syllabus du 8 décembre 1864. Il y dénonce ce qu'il appelle les « erreurs de notre temps », en particulier celle-ci : « Le Pontife romain peut et doit se réconcilier et transiger avec le progrès, le libéralisme et la civilisation moderne. » C'est surtout la séparation entre sphère publique et sphère privée (à laquelle appartiendrait la religion) qui oppose alors les libéraux et l'Église. Parlant de la liberté de conscience, consubstantielle au libéralisme, le pape Grégoire XVI utilisait, avant Pie IX, les expressions de « maxime fausse et absurde » voire de « délire ». Au libéralisme est également reproché d'être « tolérant avec l'erreur[2]». Un des représentants en France de ce mouvement fut le philosophe Antoine Blanc de Saint-Bonnet dont la pensée anti-libérale intégrait aussi les questions politiques et économiques. Ce courant a une certaine importance en France à la veille de la Première Guerre mondiale, avec par exemple l'abbé Emmanuel Barbier, qui fonde et dirige la revue Critique du libéralisme religieux, politique.
  • Un mouvement réactionnaire qui se développe dans l'entre-deux-guerres en Europe : en Italie à partir de 1925 le régime de Mussolini s'était déjà orienté vers un retour aux corporations et une politique antilibérale, tant politiquement qu'économiquement[3]. En Allemagne, des personnes comme Carl Schmitt défendent une idéologie clairement antilibérale et antimarxiste et influencent la révolution conservatrice avant de rejoindre le parti nazi[4],[5]. Il est incarné en France par la politique du gouvernement de Vichy pendant la Seconde Guerre mondiale. Dénonçant la « faillite universelle de l'économie libérale »[6], le Maréchal Pétain revient vers une économie basée sur les corporations avec des mesures comme la Charte du travail qui vont à l'opposé des dispositions libérales votées depuis la Révolution Française : Décret d'Allarde, loi Ollivier ou loi Waldeck-Rousseau.
  • L'historien Zeev Sternhell, en ne s'intéressant qu'au libéralisme politique, unifie ces mouvements dans un mouvement antilibéral des « Antilumières », qu'il fait remonter à la Révolution Française et jusqu'aux néo-conservateurs contemporains. Politiquement, cette tendance remonte en France jusqu'à la réaction traditionaliste de Joseph de Maistre selon Stephen Holmes, auteur de The Anatomy of antiliberalism.
  • L'extrême droite poujadiste, le chef d'entreprise qui voit d'un mauvais œil la concurrence et recherche la protection étatique.
  • Particulièrement en France, depuis 1995[7], la réforme des retraites de 2003 et tout particulièrement le référendum sur le Traité constitutionnel européen[8], un mouvement antilibéral contemporain influent s'est développé. Le mouvement altermondialiste et, pour la France, les collectifs antilibéraux, nés durant cette campagne pour le « non » européen, appartiennent à la gauche antilibérale. Ceux-ci se perçoivent le plus souvent comme une alternative à ce qu'ils appellent l'« ultralibéralisme » ou le « néolibéralisme ». Leur opposition repose principalement sur des questions économiques. Ce mouvement regroupe entre autres le PCF, les Alternatifs, une partie de la LCR, une partie des Verts voire du PS, etc. On peut également y ajouter des associations comme Attac ou la Fondation Copernic. Cet antilibéralisme est en fait bien souvent un anticapitalisme, comme le souligne le sociologue marxiste Alain Bihr[9].
  • En Espagne, le carlisme est historiquement l'un des plus importants représentants du courant catholique, traditionaliste et anti-libéral.
  • Fascisme[10] comme Nazisme s'opposent au libéralisme.

Analyses du mouvement antilibéral[modifier | modifier le code]

Analyses libérales[modifier | modifier le code]

Pour Ludwig von Mises, économiste de l'école autrichienne d'économie qui s'exprimait en 1927 dans Libéralisme, les raisons « psychologiques » de l'antilibéralisme sont de deux ordres[11] :

  • le ressentiment envers ceux qui auraient mieux réussi, sentiment auquel les arguments rationnels peuvent répondre
  • le « complexe de Fourier » ; Mises nomme par là ce qu'il considère être une névrose due à une ambition déçue et à la fuite dans le monde meilleur d'une idéologie utopique.

Plus récemment, l'écrivain et essayiste Guy Sorman insistait sur la différence qui existe selon lui entre le libéralisme et ce que les antilibéraux caractérisent comme tel. En avril 2007 il déclarait ainsi : « L'antilibéralisme sauvage n’a qu’un rapport lointain avec le libéralisme français de la même manière que l’antisémitisme a peu de relation avec les juifs et que l’antiaméricanisme est très distant des États-Unis réels. Cet antilibéralisme, comme un fantasme, décrit celui qui le profère, mais ne nous informe en rien sur la tradition libérale française. »[12] Il ajouta par la suite que, selon lui, « l'antilibéralisme est toujours une catastrophe, tandis que le libéralisme marche, en islam ou pas. »[13]

L'écrivain péruvien Mario Vargas Llosa ajoute que l'antilibéralisme est le point de jonction entre l'extrême droite et l'extrême gauche et considère que la gauche dans son ensemble, par son hostilité répétée au libéralisme érigé en « bouc émissaire », a fait renaitre une extrême droite antilibérale et réactionnaire. En outre, l'antilibéralisme est vu par Vargas Llosa pour certains milieux intellectuels comme un succédané à l'idéologie communiste défunte[14]. Le philosophe français Jean-François Revel a développé une idée similaire, déclarant en 2000 que l'hostilité contemporaine au libéralisme était lié à une volonté de « réhabilitation posthume de l'utopie socialiste »[15].

Antilibéralisme français[modifier | modifier le code]

Manifestations politiques[modifier | modifier le code]

En France, il n'existe pas de grand parti exclusivement libéral et l'on peut entendre des déclarations antilibérales à gauche comme à droite. Cela fait dire au politologue Philippe Raynaud qu'il règne un « antilibéralisme ambiant » en France[16].

Ainsi Jean-Pierre Chevènement se qualifiait en 2006 de « meilleur candidat antilibéral républicain »[17] tandis que François Hollande, premier secrétaire du Parti socialiste, ajoutait : « je suis moi aussi de gauche et antilibéral »[18]. Jacques Chirac considérait en 2005 que « le libéralisme ce serait aussi désastreux que le communisme »[19] et ajoutait en 2007 que « le libéralisme est une perversion de la pensée humaine ». L'éditorialiste Yves de Kerdrel faisait même de Jacques Chirac le « porte-drapeau le plus résolu de l'antilibéralisme français »[20]. En mai 2008, Bertrand Delanoë ajoutait également à propos de Nicolas Sarkozy que le « sarkozysme, ce bonapartisme modéré par la désinvolture, est profondément antilibéral »[21].

Origines et explications[modifier | modifier le code]

Deux tendances s'opposent dans l'explication des mouvements d'antilibéralisme en France; certains y voient un atavisme culturel, d'autres des raisons purement temporaires

L'antilibéralisme français semble si l'on prend la définition d'Élie Halévy d'origine politique et s'enracine dans la tradition absolutiste française qui refuse les contre-pouvoirs ou les systèmes de « check and balance ». De sorte qu'il est loisible de se demander si certaines formes d'antilibéralisme en France n'expriment pas aussi peut-être de façon maladroite une volonté libérale d'être reconnu en tant que personne et non en tant que sujet hiérarchiquement soumis à un autre où à une organisation. Pour Alexis de Tocqueville[22] le mélange de libéralisme économique et de reprise de la tradition administrative de l'Ancien Régime que les physiocrates vont transmettre à la révolution française est vu comme une des sources des problèmes français. Le politologue Ezra Suleiman considère également que la France est le pays de l'« antilibéralisme spontané »[23].

À l'inverse, le philosophe Marcel Gauchet considère pour sa part que l'antilibéralisme contemporain d'une partie de la société française exprime un « sentiment de déphasage voire de décrochage » face au monde nouveau qui est né après les trente glorieuses et pour lequel elle n'a aucun modèle alternatif[24]. Dans Psychanalyse de l'antilibéralisme, Christian Stoffaës insiste également sur l'héritage libéral de la pensée française avec Bastiat, Say ou Rueff pour montrer que l'antilibéralisme national n'a pas de fondement historique.

Antilibéralisme politique[modifier | modifier le code]

Pour Élie Halévy[25] : « Le libéralisme politique repose sur un pessimisme moral. La nature de l’homme étant foncièrement mauvaise, incapable de comprendre soit l’intérêt vrai de la cité, soit l’intérêt vrai de l’individu, tous les gouvernements sont mauvais… D’où l’idée d’une constitution mixte ou complexe, où l’élément démocratique fait « échec » à l’élément aristocratique et réciproquement, où le pouvoir exécutif et le pouvoir judiciaire, le pouvoir judiciaire et le pouvoir législatif, le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif sont comme autant de poids égaux, qui se font équilibre dans la machine… L’État libéral est un Etat dont l’on peut dire, à volonté, qu’il est un État sans souverain, ou qu’il renferme plusieurs souverains". Or, en France y compris durant la Troisième République on trouve une méfiance envers l'idée que l'État puisse avoir plusieurs souverains ou pour être plus exact qu'il puisse y avoir dialogue entre égaux.

Dans les années 1930, Edward Mason, économiste américain venu en France étudier le socialisme français, concluait un article par des propos finalement assez proches : « Le Saint-Simonisme et le libéralisme moderne veulent tous deux néanmoins un réseau élaboré de limitations au libre jeu des intérêts. La principale différence entre ces deux doctrines réside dans la nature de ces limitations. Le Saint-Simonisme entrevoit la possibilité de développer une éthique, une sorte de moralité des affaires, de force suffisante pour empêcher les intérêts particuliers de vaincre les intérêts de la société. Le libéralisme bien qu'insistant sur la nécessité d'accepter les idées morales communes et bien qu'admettant la possibilité de perfectionner dans certains cas l'éthique des affaires insiste, néanmoins, sur l'importance de construire une technique de régulation par le gouvernement. Ni le Saint-Simonisme ni le libéralisme ne sont impressionnés par les avantages économiques du contrôle et de la possession des entreprises par l'État »[26]

Antilibéralisme économique[modifier | modifier le code]

Pour Michel Godet, la liberté d'entreprendre, d'échanger, de se rassembler « est à tort assimilée, en France, au capitalisme alors que, dans tous les autres pays, les libéraux sont réformistes, progressistes démocrates et opposés aux conservateurs. »[27]. L'historien Zeev Sternhell considère que l'antilibéralisme est dangereux pour la gauche ; en effet, « se dire antilibéral, ce n'est pas seulement se proclamer anticapitaliste mais se dire en même temps opposé aux valeurs libérales »[28]

Augustin Landier et David Thesmar estiment : « Ce qui est frappant dans ce phénomène de rejet de l’économie libérale, c'est à quel point il s’agit d’une singularité française »[29]. Selon les deux auteurs, l'antilibéralisme français n'est pas d'origine culturelle mais est lié particulièrement à la période des Trente Glorieuses. Le libéralisme était le consensus parmi la société française avant 1945, malgré une opposition au libre-échange. La Seconde Guerre mondiale a ébranlé selon eux ce consensus et la croissance économique forte des années d'après guerre a fini de « solidifier les croyances des électeurs français dans un sens anti-libéral ». Pour autant, ces auteurs considèrent que la croissance de la période a été principalement « mécanique » en raison du retard accumulé précédemment (pendant l’entre-deux-guerres et la Seconde Guerre mondiale) et non le fruit du dirigisme, qui s'est contenté d'« orchestrer efficacement » la croissance. Cette « nostalgie » serait par exemple une des explications de la vague de nationalisations de 1981, à rebours des politiques menées dans les pays anglo-saxons à ce moment là[30].

Il est à noter qu'en lien avec l'antilibéralisme politique, Landier et Thesmar soulignent le refus des dirigeants d'entreprises française de reconnaître les éventuels conflits d'intérêt, le rôle des contre-pouvoirs ils écrivent : « Le texte qui fait autorité sur les modalités de surveillance des grands patrons est l'œuvre... de grands patrons... La France refuse de reconnaître explicitement les potentiels conflits d'intérêts auxquels peuvent faire face, même en toute bonne foi, les membres de l'élite dirigeante »[31]

Le journal Enjeux les Échos considère également que l'antilibéralisme est une spécificité française, due à des peurs injustifiées et très éloignées de ce qu'est le libéralisme. La journaliste Marie-Paule Virard écrit ainsi qu'« il n'y a guère qu'en France que le libéralisme soit à ce point accusé de tous les maux contemporains. Et tant pis si tout cela n'a que peu à voir, en définitive, avec les fondements de la philosophie libérale. »[32].

L’économiste Gilles Saint-Paul insiste sur l'importance des croyances opposées au libéralisme et sur leurs mécanismes de transmission : selon lui, la France se caractérise par des « perceptions populaires négatives sur l’économie de marché. Il existe un système de croyances qui augmente les résistances aux réformes. Ces croyances se reproduisent par le biais des institutions – le système éducatif et la presse. »[33]. Il souligne ainsi qu'aux élections présidentielles de 2002, 72 % des enseignants avaient exprimé des intentions de vote pour un candidat de gauche, dont 13 % pour les candidats dits « marxistes »[33] (contre respectivement 42,89 % et 13,81 % réellement constatés sur l'ensemble de la population).

En France et en Allemagne, des manuels scolaires diabolisent le monde de l'entreprise, et les écoles auraient « aidé à ancrer dans les têtes une sérieuse aversion envers l’économie de marché »[34],[35]. Le socialiste Michel Rocard regrette « l’inculture économique de la France en général » et évoque les « conversations d’il y a deux ou trois ans avec quelques élèves en fin de scolarité secondaire qui avaient hérité de leur courte fréquentation de l’économie une vision dont le degré d’abstraction et de dogmatisme était interdictif de toute utilisation dans la pratique sociale. »[36]

Cet antilibéralisme peut avoir des conséquences négatives ; pour Nicolas Baverez, « l’antilibéralisme est un fléau qui se trouve au principe du déclin et de la régression de la France »[37]. Pour le journal suisse Le Temps, « de droite comme de gauche, l'antilibéralisme français bloque l'Hexagone »[38]. Des philosophes comme Monique Canto-Sperber[39] ou Bernard-Henri Lévy[40] sont également critiques de la notion d'antilibéralisme développée actuellement, considérant qu'elle empêche la gauche de se livrer à son aggiornamento et de revendiquer sa part de l'héritage libéral. Cette perspective est également celle des économistes Alberto Alesina et Francesco Giavazzi qui estiment que la gauche, en particulier en France, doit apprendre à « aimer le libéralisme », même et surtout dans ses implications économiques car selon eux le libéralisme lutte contre les rentes et les privilèges, et ainsi défend les « outsiders »[41].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Friedrich Hayek, La Route de la servitude, chap. 1, p. 20 de l'édition Quadrige
  2. Le libéralisme est un péché, Don Félix Sarda y Salvany
  3. On peut se référer aux travaux d'Ernst Nolte comme Der Faschismus in seiner Epoche : die Action française der italienische Faschismus, der Nationalsozialismus
  4. On peut se référer à Carl Schmitt : Biographie politique et intellectuelle de David Cumin, publié en 2005 aux éditions du Cerf
  5. Quand l'antilibéralisme mène au nazisme, critique du livre de David Cumin par Philippe Simonnot
  6. Discours du 11 octobre 1940 du maréchal Pétain
  7. voir Attac et le renouveau de l’antilibéralisme, Marcos Ancelovici, 2004
  8. Mathieu Laine considère qu'il s'agit de « l’une des campagnes les plus antilibérales de l’histoire politique française » (in Le libéralisme, bouc émissaire, Le Figaro, 8 juin 2005
  9. Alain Bihr, De la critique du libéralisme à la critique de l’antilibéralisme
  10. Raoul GIRARDET, Universalis, « FASCISME », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 5 février 2013. URL : http://www.universalis-edu.com/encyclopedie/fascisme/
  11. Ludwig von Mises : Libéralisme, introduction, 6e partie les racines psychologiques de l'antilibéralisme
  12. Halte à l'antilibéralisme sauvage, Le futur c'est tout de suite, blog de Guy Sorman
  13. La preuve par la Turquie : le libéralisme fonctionne, en terre d'islam comme ailleurs, entretien avec Guy Sorman, Le Figaro, 25 juillet 2007
  14. La "movida" libérale n’a pas eu lieu en France, Mario Vargas Llosa, Le Figaro, 20 juin 2005, [lire en ligne]
  15. Le libéralisme ne garantit pas des solutions parfaites. Il n'a jamais été une idéologie., entretien avec Jean-François Revel, Le Figaro, 1er mai 2000
  16. Un antilibéralisme ambiant, Le Figaro, 14 septembre 2006
  17. Le Figaro, 14 novembre 2006
  18. Libération, 6 novembre 2006, interview de François Hollande.
  19. A. Fulda, « Chirac juge « inacceptable » la directive Bolkenstein » », Le Figaro,‎ 16 mars 2005, p. 6
  20. Controverse : Sarkozy peut-il être libéral ?, Le Figaro, 8 juin 2007
  21. « Delanoë invite la gauche à accepter le libéralisme, Le Figaro, 20 mai 2008 »
  22. Tocqueville, 1988, p.250
  23. La France, pays de l'antilibéralisme spontané, Entretien avec Ezra Suleiman, Le Figaro, 10 mars 2006
  24. Julliard-Gauchet : La France en proie à la tentation de l'immobilisme, Le Figaro, 5 novembre 2005
  25. 1995, p.121
  26. Mason, 1931, p.683
  27. « Libéral parce que social », La Tribune, 12 janvier 2007
  28. La gauche doit reconquérir le libéralisme, Zeev Sternhell, 21 juillet 2006
  29. Le Grand Méchant Marché, décryptage d'un fantasme français, Flammarion, 2007, p. 9.
  30. David Thesmar & Augustin Landier, Le Grand Méchant Marché, op. cit., pp. 124-129.
  31. Landier et Thesmar, 2007, p.163
  32. « Le libéralisme », Enjeux les Échos, novembre 2005, p. 56
  33. a et b Le rôle des croyances et des idéologies dans l’économie politique des réformes, 2007
  34. (en) selon le journaliste Stefan Theil, « Europe’s school books demonise enterprise », Financial Times, 8 janvier 2008
  35. « Enseigner l'économie de marché », économiste Hélène Rey, in Les Échos, 31 janvier 2008
  36. Michel Rocard "nous" répond..., lettre de Michel Rocard du 12 décembre 2007 adressée à Mesdames et Messieurs les Professeurs d’Économie, diffusée par l'apses (association des professeurs de sciences économiques et sociales)
  37. Que faire ? Agenda 2007, Perrin, 2006.
  38. De droite comme de gauche, l'antilibéralisme français bloque l'Hexagone, Sylvain Besson in Le Temps, 27 novembre 2007
  39. Monique Canto-Sperber, Faut-il sauver le libéralisme ?, avec Nicolas Tenzer, Grasset, Paris, 2006
  40. Bernard-Henri Lévy, Ce grand cadavre à la renverse, 2007
  41. Alberto Alesina & Francesco Giavazzi, Il liberismo è di sinistra, et « Why the Left should learn to love liberalisme »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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