Ambert

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Ambert
La mairie ronde.
La mairie ronde.
Blason de Ambert
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Ambert (chef-lieu)
Canton Ambert (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Pays d'Ambert
Maire
Mandat
Myriam Fougère
2014-2020
Code postal 63600
Code commune 63003
Démographie
Population
municipale
6 869 hab. (2011)
Densité 114 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 33′ 01″ N 3° 44′ 33″ E / 45.5503, 3.742545° 33′ 01″ Nord 3° 44′ 33″ Est / 45.5503, 3.7425  
Altitude Min. 514 m – Max. 1 365 m
Superficie 60,48 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.ville-ambert.fr/

Ambert est une commune française située dans le département du Puy-de-Dôme, en région d'Auvergne. En occitan, elle se nomme Embèrt, mais est prononcée Imbert. En auvergnat local, on l'appelle « Embart ».

Elle est l'une des quatre sous-préfectures du département avec Issoire, Riom et Thiers ainsi que le siège du Pays d’Ambert Livradois Dore Forez.

Ses habitants sont appelés les Ambertois.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée, en dehors de la zone urbanisée, par le cours de la Dore, affluent de l'Allier. Ambert se situe dans la plaine d'Ambert entouré à l'est par les Monts du Forez et à l'ouest par les Monts du Livradois

La commune d'Ambert est adhérente du Parc naturel régional Livradois-Forez.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

La ville d'Ambert s'étend au pied des monts du Livradois et du Forez.

Aubignat, la Barge, la Barrate, Beauvialle, la Bégonie, la Besseyre, Bioras, Boisseyre, les Bordes, la Borie, Bost, les Bracons, la Brugerette, les Bruyères, les Bruyères de Châtelet, Bunangues, les Caires, le Champ de la Jarrige, le Champ de Clure, Chanabert, la Chardie, Châtelet, Chaudabris, les Chaux, Cleurettes, la Collange, la Combe, Combrias, Combris, le Cros de Dore, le Cros de Montgolfier, Daragon, Étagnon, le Faveyrie, la Fougedoire, le Fournet, la Garde, la Gerle, Germanangues, Gonlaud, Goyes, le Grand Cheix, Grandsaigne, Gratarelles, Ladrye, Ligonne, les Loyes, Magnarot, Marcheval, le Mareynat, le Mas de la Farge, la Masse, Maufre, Meydat, le Monteix, le Montel, Montgolfier, Moulin de la Sagne, le Moulin du Lac, la Murette, Nouara, Paneton, Pellegrole, les Perriers de Valeyre, la Planche, Pomeyrolles, Pont de Chauttes, Pouteyre, le Poyet Marraud, le Poyet Valentin, Pradelles, Reveret, la Ribbe Basse, Richard de Bas, la Rodarie, la Roche, Rodde, la Sagne, Saint-Pardoux, Saint-Pierre, Saint-Roch, Chez le Soldat, Terre Rouge, la Tolle, Valeyre, la Vaure, les Vergnes sous Goye, la Vernadelle, Viallis, Villeneuve, le grand Vimal, le petit Vimal, les Virands, la Visseyre, Zol[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Ambert est située au carrefour des routes départementales 90672 km du Puy-en-Velay vers le sud, 55 km de Thiers et à 91 km de Vichy vers le nord) et 99660 km d'Issoire par les monts du Livradois ; à 45 km de Montbrison et 75 km de Saint-Étienne par les monts du Forez).

Il existe d'autres routes départementales traversant Ambert :

Ligne ferroviaire[modifier | modifier le code]

Ambert possède une gare sur la ligne de Saint-Germain-des-Fossés à Darsac.

Transport en commun[modifier | modifier le code]

Des autocars TER Auvergne assurent des liaisons routières entre Arlanc et Ambert, Pont-de-Dore, Thiers et Vichy ou Clermont-Ferrand. La gare de Pont-de-Dore permet des correspondances avec des trains TER en provenance ou à destination de Clermont-Ferrand[2], tandis que celle de Vichy[3] assure des correspondances avec les Intercités à destination de Paris-Bercy ou des TER de Lyon-Perrache. Il existe aussi un car à destination du Puy-en-Velay, départ le lundi matin, retour le vendredi après-midi[4].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Dans son Guide de l'Auvergne mystérieuse[5], Annette Lauras-Pourrat (fille d'Henri Pourrat), rapporte que le nom d'Ambert dériverait d'Amberitus qui aurait signifié, à l'époque gallo-romaine, le « gué sur la rivière » (la Dore).

Histoire[modifier | modifier le code]

Selon une thèse non attribuée citée par Annette Lauras-Pourrat[5], les Ambertois pourraient être « les Ambivareti dont César rapporte la dissidence d'avec les Arvernes et qui, même après Alésia, demeurèrent insoumis », ajoutant que ce nom pourrait être associé à « ceux qui sont défendus de toute part » (par les montagnes).

Jusqu'au XVe siècle, le bourg d'Ambert était morcelé en trois quartiers spécifiques, correspondant à une division ternaire de la société : un quartier marchand, un quartier ecclésiastique et monastique, et un quartier « seigneurial ». Ils sont réunis à la construction de l'enceinte fortifiée dite des 19 tours (aujourd'hui disparue).

La famille Montgolfier, qui donna plus tard les inventeurs de la Montgolfière, fit souche à Ambert avant le XIIe siècle. « Jean Montgolfier croise en 1147. Il est capturé et fait prisonnier par les Turcs. Il besogne trois ans à Damas dans un Khaghidkaneh (moulin à papier) sur les rives du Nahrbarada. Il s'enfuit avec deux compagnons. Ils emportent dans leurs bagages quelques échantillons de la Charta Damascena (feuille du papier de Damas) et dans leurs têtes les secrets de sa fabrication. De retour à Ambert, près de la Forie, au bord du Batifol, ils achètent un vieux moulin à farine qu'ils convertissent en moulin à papier[6]. »
L'histoire d'Ambert comme celle des communes environnantes est indissociable de la fabrication de la pâte à papier à base de chiffon d'origine végétale (chanvre et lin), à laquelle se consacraient plus de 300 moulins au XVe siècle. Les maîtres papetiers avaient aussi notamment reçu leur savoir-faire de maîtres italiens. Les premiers tirages de l'Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers de Diderot et d'Alembert, furent imprimés sur de la pâte à papier d'Ambert.

Au XVIe siècle, la ville fut éprouvée par les suites du massacre de la Saint-Barthélemy. Des Huguenots, commandés par le capitaine Merle, s'emparent de la ville en 1574, firent subir des pillages, des massacres et autres sévices à la population majoritairement catholique. La ville fut ensuite reprise par les catholiques.
Le brigand et contrebandier Mandrin fit un passage à Ambert le 12 octobre 1754 ; il existe toujours dans la ville une Tour Mandrin.

L'industrie papetière décline progressivement à partir de la deuxième moitié du XVIIIe siècle. Elle fut partiellement remplacée par la montée en puissance, au XVIIe siècle, des métiers du tissage, de la passementerie, de la tresse et du lacet, de la broderie et de la fabrication de chapelets. Le chemin de fer arrive sur la commune le 5 mai 1885 avec la mise en service de la gare d'Ambert par la Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée (PLM)[7].

Blason Blasonnement :
D'azur, à la croix d'argent cantonnée de quatre trèfles d'or.
Commentaires : On rencontre cependant D’azur au gammadion d’argent, écartelé de trèfles de sinople.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avril 2014 en cours Myriam Fougère sans étiquette  
mars 2008 avril 2014 Christian Chevaleyre DVG Commerçant retraité, président de la communauté de communes (2008-2011)
juin 1995 mars 2008 Jean Aulagnier UDF puis MoDem Universitaire, conseiller régional
1938 1940 Raymond Lachal AD Député
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 6 869 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 540 5 926 6 136 6 922 7 650 8 016 7 884 8 017 8 133
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
7 703 7 661 7 446 7 625 7 789 7 727 8 211 7 907 7 709
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
7 648 7 581 7 863 7 091 7 116 6 862 6 877 7 004 6 849
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
7 160 7 328 7 603 7 722 7 420 7 309 7 057 6 975 6 869
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

La gare d'Ambert
La gare d'Ambert

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Célébrités[modifier | modifier le code]

Adrien Farjon
Adrien Farjon
  • Les frères Angeli : Jean Angeli dit Jean l'Olagne (1886+1915) ami de Henri Pourrat avec lequel il écrit en 1912 La Colline Ronde dont son frère François Angeli (13/02/1890+30/05/1974) réalisa les illustrations.
  • Paul Aulagnier (né en 1943 à Ambert), ancien membre de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X, supérieur de son district de France de 1976 à 1994
  • Gabrielle Barnicaud (1888-1964), écrivain
  • Emmanuel Chabrier (1841-1894), compositeur, né à Ambert.
  • Adrien-Vital Farjon (1850 Ambert +1907), conseiller général de Viverols, député, participa à la création de la buvette de l'Assemblée nationale.
  • Théophile Gautier (fils) (1836-1904), littérateur français, sous-préfet d'Ambert.
  • Jeanne Lichnerowicz (1888-1957), écrivain-romancière (née à Ambert) dite Claude DRAVAINE.
  • Étienne Christophe Maignet (1758-1834) personnage de la Révolution française enterré à Ambert.
  • Jean-Claude Mourlevat (1952-), écrivain
  • Henri Pourrat (1887-1959), écrivain, né à Ambert où il passa presque toute sa vie.
  • Pierre Pourrat (1758-1835), sous-préfet (1800-1814 et 1830-1834), maire (1818-1826), conseiller général (1818-1830) et député (1821-1824) d'Ambert, à l'origine de la mairie ronde pour rappeler la forme de la fourme d'Ambert.
  • Pierre de Nolhac (1859-1936), écrivain et académicien, né à Ambert.
  • Michel Rolle (1652-1719), mathématicien et géomètre, né à Ambert.
  • Jules Romains (1885-1972) a choisi Ambert comme cadre pour Les Copains, en 1922. La première mention d'Ambert, dans le roman, est faite dans le chapitre initial, « Le Repas », dans les termes suivants :
    Mais la vue était soudain envahie par une carte de France. Le papier en semblait résistant. Deux barres de bois noir, une en haut, une en bas, lui donnaient de la rigidité. Une simple ficelle la suspendait à un clou. Bénin n’avait rien avancé que de vrai. Cette carte figurait quatre-vingt-six départements, et on ne sait combien de villes qui faisaient de l’œil. Les copains trouvèrent ça admirable.
    — Des yeux ! cria Bénin, il y en a plus que dans le bouillon du pauvre, plus que sur la queue du paon.. Il tendit le bras.
    — Issoire ! Ambert !
    Tous, au fond d’eux-mêmes, furent d’avis qu’effectivement Issoire et Ambert avaient un drôle d’air.
    — Qu’allons-nous répondre, messieurs, à ce défi ? Issoire et Ambert narguent notre assemblée. La chose n’en restera pas là.
  • Philippe Russias (Né à Ambert en 1952-), avocat et écrivain, auteur de La Maison du Gagarine, Auvergneskaya, La Rose de Ladaland...
  • Marguerite Soleillant (Née à Ambert en 1906 - décédée en 1999) poétesse. Marguerite Soleillant a été l'invitée de l'émission (enregistrée) Les Chemins d'une Vie présentée sur FR3 Auvergne Radio par Christian Lassalas (5 émissions du 16 au 20 novembre 1981)
  • Alexandre Vialatte (1901-1971), chroniqueur et écrivain, Ambertois d'adoption.
  • Jean-Joseph Vimal-Flouvat (1737-1810), député du Puy-de-Dôme et maire d'Ambert,
  • Aboubacar Sidiki Camara, dit "Titi Camara", ancien footballeur international guinéen, a évolué au Ambert FCUS de 1987 à 1989,
  • Claude Vorilhon (1946-) dit Raël, fondateur et chef spirituel du mouvement raëlien, a passé son enfance à Ambert.

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Tour de l'église Saint-Jean
La tour de l'église Saint-Jean depuis le plan d'eau.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Dolmen de Boisseyre
  • Monument Henri Pourrat (place du Livradois)
  • Monument Alexandre Vialatte (devant la gare)

Architecture[modifier | modifier le code]

  • Mairie ronde, à l'origine Halle aux grains, construite en 1816 pour libérer la nef de l'église où se faisait le commerce des céréales depuis la Révolution. En 1823 est décidée une extension verticale de l'édifice, pour héberger certains services (salle du Conseil, Contributions indirectes).
  • Gare d'Ambert (bâtiment voyageurs type PLM de 1885)
  • Caisse d'épargne et deux autres bâtiments du début du XXe siècle, construits dans un style inspiré de l'architecture des villes d'eaux, avec coupoles, etc.

Musées[modifier | modifier le code]

  • Mus'énergie, « le musée de la force motrice et de l’énergie au service de l’homme », anciennement « Musée de la machine agricole et à vapeur » (créé par l'association AGRIVAP).
  • Maison de la fourme d'Ambert et des fromages, gérée par l'association Fromage et patrimoine.
  • Manufacture d'images, en cours de finalisation, devant regrouper, juste à côté de la Maison de la Fourme d'Ambert, les bureaux de Centre culturel Le Bief, des ateliers de typographie, de sérigraphie, de gravure et de lithographie, une arthothèque, une salle d'exposition et un atelier de façonnage, et des locaux mutualisés avec la Maison de la fourme.
  • Moulin à papier Richard de Bas[10].

Animations[modifier | modifier le code]

  • Médiathèque Alexandre-Vialatte.
  • Chaque année, la cyclosportive Les Copains a lieu à Ambert et dans sa région ; le départ se déroule au « coin » de sa mairie (ronde).
  • Chaque année également, le festival de folklore La ronde des copains du Monde anime pendant une semaine la petite ville auvergnate.
  • Tous les deux ans, les Fourmofolies rassemblent les amoureux de la Fourme d'Ambert et des fromages AOP d'Auvergne.
  • Gare d'Ambert de la ligne touristique du Livradois-Forez, exploitée par AGRIVAP Les trains de la découverte, en saison[11]..
  • Depuis 2008, la manifestation « Ambert côté jardin » se déroule en avril. Elle propose de faire découvrir le patrimoine jardiné de la ville avec un regard sur le développement durable.
  • Le Centre Culturel Le Bief - Programmation culturelle

Randonnée sur la commune[modifier | modifier le code]

  • Chemin des papetiers

Archives[modifier | modifier le code]

  • Registres paroissiaux et d'état civil depuis :
  • Délibérations municipales depuis :

Ambert dans la littérature et au cinéma[modifier | modifier le code]

Ambert est, avec Issoire, l'une des deux sous-préfectures victimes des canulars arbitraires et anarchisants des sept héros des Copains, roman de Jules Romains paru en 1913. Le choix s'était porté sur ces deux villes car, sur une carte de France, elles lorgnaient d'un mauvais œil les sept amis. Yves Robert en tira en 1964 un film du même nom (Les Copains), dont la musique fut le célèbre titre de Georges Brassens, Les Copains d'abord. Les copains y décident de se donner rendez-vous devant la façade de la mairie, chose difficile puisque la mairie est... ronde. Le réalisateur français Claude Berri réalisa en 1990 une partie du tournage du film Uranus dans la ville d'Ambert.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. "Chez le soldat est appelé ainsi car un garçon de cette maison se faisait payer pour d'autres garçons durant leurs temps d'appelés militaires ; Zol était anciennement appelé Dapzol ou Apzol ; Beauvialle était anciennement appelé Bostvial = le vieil bois ;
  2. Conseil régional d'Auvergne et SNCF, Guide régional des transports du 15 décembre 2013 au 5 juillet 2014, relation 7 « Clermont-Ferrand – Ambert – Arlanc »
  3. Conseil régional d'Auvergne et SNCF, Guide régional des transports du 15 décembre 2013 au 5 juillet 2014, relation 13 « Vichy – Thiers – Ambert – Arlanc »
  4. Conseil régional d'Auvergne et SNCF, Guide régional des transports du 15 décembre 2013 au 5 juillet 2014, relation 25 « La Chaise-Dieu – Le Puy-en-Velay »
  5. a et b Guide de l'Auvergne mystérieuse, Paris : Tchou, coll. « Guides noirs », 1973, rééditions diverses
  6. Jean Anglade, Les Montgolfier, éditions Perrin
  7. « Histoire de lignes oubliées : ligne de Saint-Germain-des-Fossés à Darsac », sur lignes-oubliees.com (consulté le 2 août 2013).
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  10. Site du moulin.
  11. Site agrivap.fr, infos pratiques : Ambert lire (consulté le 2 août 2013).

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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]