Esteil

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Esteil
Vue d'Esteil depuis le château d'eau de Brassac-les-Mines.
Vue d'Esteil depuis le château d'eau de Brassac-les-Mines.
Blason de Esteil
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Issoire
Canton Jumeaux
Intercommunalité Communauté de communes du Bassin minier Montagne
Maire
Mandat
Serge Hercegfi
2014-2020
Code postal 63570
Code commune 63156
Démographie
Population
municipale
68 hab. (2011)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 27′ 12″ N 3° 22′ 02″ E / 45.4533333333, 3.3672222222245° 27′ 12″ Nord 3° 22′ 02″ Est / 45.4533333333, 3.36722222222  
Altitude Min. 515 m – Max. 813 m
Superficie 4,55 km2
Localisation

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Esteil

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Esteil

Esteil est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région Auvergne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

  • Esteil
  • La Rivat, L'enclos, Les Narces, Combe D'Oche, Le Coudert, Le Chauffour, Les Pedonnes, Les Piédes, Les Grands près, Longues Guillarde, Croix D'Auzat, Bois de Brenat, La Matève, Cote de L'Archet, Les Genetières, Le Château, Les Caves, Communal d'Aubiat, La Roche Cavade, La Borie, Les Fauchants, les Faussats, Pachet Du Bois, Grands Champs, Les Pavins, La Grifouilliére, Les Sucs, Bois de Jas, La Besseyre, Les Pinatelles, L'Etang, Chemin Condat-les-Monboissier, Les Combats, Bois de la Grange, Les Augers, Les Bughes, Les Piédes, La Cordonniére, Le Coudert, Bois de Brenat, Les Rasades, Suc des Charbonnes, Combe De Vagaud, La Barguére, La Range, Champs Gras, Combe Mouton, Combe de L'Aigue, Le plantier, Le Bet, La Conche, Les Matevaux.
  • Valanges, Massis, terras, Bergeroux, Foulhoux, Rôle, Treynèrat, Valageix,

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Église romane remaniée.

Saint-Jean.

Le prieuré appartenait à l'ordre monial des Fontevriste, fondé en 1151[1] après la donation que firent les milites de Châteauneuf-du-Drac.

Pendant la Révolution, le prieuré est scindé en lots, vendus séparément en 1796. Un mur sépare alors en deux le vaisseau de l'église, formant d'un côté une grange, de l'autre l'église. En 1944, l'église brûle dans un incendie volontaire déclenché par les troupes allemandes.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 décembre 2012 Guy Trilleaud    
janvier 2013 en cours Serge Hercegfi    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 68 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1876. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921
290 269 289 292 284 235 231 200 171
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
147 134 117 94 88 76 78 70 66
1990 1999 2005 2006 2010 2011 - - -
61 58 72 73 69 68 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le diocèse du Puy-en-Velay des origines à nos jours par Pierre Cubizolles
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011

Liens externes[modifier | modifier le code]

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