Tours-sur-Meymont

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Tours-sur-Meymont
Vue générale de Tours-sur-Meymont.
Vue générale de Tours-sur-Meymont.
Blason de Tours-sur-Meymont
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Arrondissement de Clermont-Ferrand
Canton Canton de Saint-Dier-d'Auvergne
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Cunlhat
Maire
Mandat
Noël Groisne
2014-2020
Code postal 63590
Code commune 63434
Démographie
Population
municipale
530 hab. (2011)
Densité 29 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 40′ 22″ N 3° 34′ 37″ E / 45.6728, 3.5769 ()45° 40′ 22″ Nord 3° 34′ 37″ Est / 45.6728, 3.5769 ()  
Altitude Min. 360 m – Max. 823 m
Superficie 18,09 km2
Localisation

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Tours-sur-Meymont

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Tours-sur-Meymont

Tours-sur-Meymont est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région Auvergne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

L'Alligier, Beauregard, le Bost, Bouget, Bourdelles, le Bourg, le Bourgnon, le Breuil, la Brousse, le Bruchol, Brugeard, le Buisson, la Calendre, Charlat, les Chaux, le Cheix, Clairmatin, la Collange, Espinasse, Fougères, Fridonnet, le Garret, les Gouttes, Gorce,Goutte-favier, le Graveron, les Idiroux, Imberdis, Lachamp, Laire, Lasteyrias, Massus, le Mayet, Montadert, Montcriol, le Montel, le Moulin des Gouttes, l'Oligne, Parinet, Pied Froid, Piedmont, Pissolier, Ragnon, les Rodilles, Roussis, la Sagne, Souchon, Theillère, la Voisse, Vol.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
mars 2001 mars 2014 Bernard Chantegrel    
2014 en cours Noël Groisne[1]    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 530 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 900 1 970 2 199 2 502 2 615 2 544 2 532 2 620 2 569
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 609 2 400 2 317 2 205 2 132 2 014 1 957 1 860 1 784
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 789 1 673 1 601 1 390 1 292 1 313 1 197 960 855
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
747 752 635 569 511 522 508 530 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Inscription sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques le 4 mars 1991 :
    • Église paroissiale partiellement fortifiée (XIVe et XVIe siècles, partiellement reconstruite au XIXe siècle).
  • Classement au titre des monuments historiques le 20 mai 1958 :
  • Classement au titre des monuments historiques le 7 janvier 1974 :
  • Classement au titre des monuments historiques le 16 mai 1980 :
    • Coupes en orfèvrerie (XVIIe siècle, église paroissiale).
    • Saint Roch, statue en bois polychrome, XVIIIe siècle (église paroissiale).
  • Classement au titre des monuments historiques le 2 avril 1982 :
    • Vierge de Pitié, groupe sculpté en bois polychrome, XVIIIe siècle (église paroissiale).
  • Classement au titre des monuments historiques le 30 novembre 1984 :
    • Saint Pierre et saint Paul, statues en bois polychrome (XVIIe siècle (église paroissiale).
    • Ancien chapiteau, transformé en bénitier (XIIe siècle, église paroissiale).
  • Inscription sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques le 22 octobre 1971 :
    • Pont sur la Dore, dit Pont du Diable (XVe siècle, à cheval sur la commune de Saint-Gervais-sous-Meymont, au lieu-dit Giroux).
  • 2 arrêtés : Inscription sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques le 4 mars 1991. Classement au titre des monuments historiques le 26 février 1996 :



Divers[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Liste des maires 2014, site de la préfecture du Puy-de-Dôme (consulté le 23 juin 2014).
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011