Noalhat

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Noalhat
Blason de Noalhat
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Thiers
Canton Châteldon
Intercommunalité Communauté de communes entre Allier et Bois Noirs
Maire
Mandat
Éric Cabrolier
2014-2020
Code postal 63290
Code commune 63253
Démographie
Population
municipale
246 hab. (2012)
Densité 48 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 54′ 56″ N 3° 27′ 25″ E / 45.9155555556, 3.4569444444445° 54′ 56″ Nord 3° 27′ 25″ Est / 45.9155555556, 3.45694444444  
Altitude Min. 275 m – Max. 356 m
Superficie 5,13 km2
Localisation

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Noalhat

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Noalhat

Noalhat est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région Auvergne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Les Bruyères, Champfort, La Croix des Ferrats, Drevoux, La Gare, les Maraudons, Mataboul, la Meille, Péricou, le Rouger

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Puy-Guillaume Paslières Rose des vents
Crevant-Laveine, Vinzelles N
O    Noalhat[1]    E
S
Dorat

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la Dore[2].

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par l'axe Puy-Guillaume – Dorat (D 44) ; il existe aussi une D 44B desservant le bourg[2]. Il a existé une gare[3] sur la ligne de Saint-Germain-des-Fossés à Darsac fermée à tout trafic et déclassée.

Histoire[modifier | modifier le code]

Noalhat est un petit village rural sur lequel, en 1316, est attesté l'existence d'un prieuré. Géraud du Bois était prieur de Noalhat, fondé de pouvoirs de l'abbaye des bénédictins d'Issoire. En 1693, les révérends pères bénédictins d'Issoire possèdent le droit de justice dans le bourg. En 1723, le prieuré se compose de l'église, du cimetière, d'une grange et du presbytère dont une pièce sert d'auditoire pour la basse justice. Une ferme à colombier est datée de 1730. Sur la carte de Cassini de 1777, le village est signalé avec le signe Paroisse sous le toponyme Noailhat.

En 1797, le prieuré est vendu comme bien national et séparé en deux lots distincts : le 1er lot comprend le presbytère et des terres, le 2nd lot comprend la grange-étable et un jardin potager longeant le cimetière. Au début du XIXème siècle, le cimetière est transformé en place et une partie de la grange-étable est transformée en logement. A l'emplacement du jardin potager sont construites des écuries. A cette époque l'église est en ruine. Elle sera restaurée de 1852 à 1862 et un clocher sera construit en 1859.

Vers 1880 est construite la voie ferrée et en 1882, une mairie-école.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
  mars 2001 Maurice Maubert    
         
mars 2014 en cours Éric Cabrolier[4]    

Aux élections européennes de mai 2014, les électeurs de la commune votent à 39,39% pour la liste du Front national.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 246 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
270 315 326 351 330 315 351 360 326
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
320 306 301 306 285 302 291 289 281
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
292 277 273 229 254 237 204 180 166
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
176 158 144 126 149 160 215 218 232
2012 - - - - - - - -
246 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame fait partie d'un ancien prieuré de bénédictins, composé à l'origine d'un cimetière, un presbytère, une grange-étable et un jardin. L'église est datée de 1690. Elle est restaurée entre 1852 et 1862, et un clocher en arcade est construit en 1859. En 1797, après la révolution, le prieuré est vendu comme bien national et largement remanié : le cimetière, le jardin et la grange-étable sont respectivement transformés en place, en écurie et en logement. L'église en ruine est restaurée plus tard mais ce n'est que fin XIXème - début XXème qu'elle est de nouveau ouverte au culte.

Divers[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Noalhat sur Lion 1906
  2. a et b Noalhat sur le Géoportail
  3. Gare de Noalhat sur massifcentralferroviaire.com
  4. Liste des maires 2014, site de la préfecture du Puy-de-Dôme (consulté le 2 juin 2014).
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2012