Vertolaye

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Vertolaye
Vue générale de Vertolaye depuis la route menant à Saint-Pierre-la-Bourlhonne et au col du Béal.
Vue générale de Vertolaye depuis la route menant à Saint-Pierre-la-Bourlhonne et au col du Béal.
Blason de Vertolaye
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Ambert
Canton Olliergues
Intercommunalité Communauté de communes du Pays d'Olliergues
Maire
Mandat
Yves Fournet-Fayard
2014-2020
Code postal 63480
Code commune 63454
Démographie
Population
municipale
578 hab. (2011)
Densité 54 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 39′ 00″ N 3° 42′ 29″ E / 45.65, 3.70805555556 ()45° 39′ 00″ Nord 3° 42′ 29″ Est / 45.65, 3.70805555556 ()  
Altitude Min. 486 m – Max. 1 363 m
Superficie 10,76 km2
Localisation

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Vertolaye

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Vertolaye
Vue générale de Vertolaye depuis la route menant à Bertignat.
Blason de la commune de Vertolaye.

Vertolaye est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région Auvergne. Le nom de la commune se prononce « Vertolaï »[réf. nécessaire]. Elle est adhérente du Parc naturel régional Livradois-Forez.

Géographie[modifier | modifier le code]

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

  • Le Garret
  • Le Dardat
  • Le Vernet
  • La Faye
  • Florasse

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Vertolaye est traversée sur la route départementale 90613 km d'Ambert et 83 km du Puy-en-Velay vers le sud, 40 km de Thiers et à 80 km de Vichy vers le nord).

Il existe d'autres routes départementales traversant Vertolaye : les RD 66, 255, 268 et 268A.

Ligne ferroviaire[modifier | modifier le code]

Vertolaye possède une gare sur la ligne de Saint-Germain-des-Fossés à Darsac.

Transport en commun[modifier | modifier le code]

Des autocars TER Auvergne assurent des liaisons routières entre Arlanc et Ambert, Pont-de-Dore, Thiers et Vichy ou Clermont-Ferrand. La gare de Pont-de-Dore permet des correspondances avec des trains TER en provenance ou à destination de Clermont-Ferrand[1], tandis que celle de Vichy[2] assure des correspondances avec les Intercités à destination de Paris-Bercy ou des TER de Lyon-Perrache.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le 8 mai 2000, le titre de « Juste parmi les nations » a été conféré aux couples Marie et Marius Pillière et Eugénie et Jean Rolhion pour avoir caché et sauvé pendant la Seconde Guerre mondiale deux enfants juifs, David-Mark Syfer (chez les Pillière) et Martine Kupfermunz (chez les Rolhion).

Ce titre, les certificats et les médailles commémoratives y afférents ont été remis, pour les Pillière, à leur petit-fils Jean-Louis Tourlonias, et pour les Rolhion, à leur fils Marcel Rolhion, par Alfred Lazar, représentant du mémorial de Yad Vashem, en présence du maire, Yves Fournet-Fayard, de la population de Vertolaye et d'une délégation de la communauté juive de Clermont-Ferrand.

Économie[modifier | modifier le code]

En 1939, les Usines Chimiques des Laboratoires Français (UCLAF) rachètent l'usine chimique de Vertolaye qui devient UCLAF II, usine de repli pour l'usine centrale de Romainville, avec les menaces de guerre imminente avec l'Allemagne nazie[3]. Cette installation au cœur de la commune provoque un boom économique qui va rejaillir sur le village comme dans la vallée de la Dore. Depuis 2004, ce site industriel, fait partie de l'entreprise Sanofi et se spécialise sur la biosynthèse de l'hydrocortisone[4]. Avec un effectif de près de 700 personnes, le site emploie de nombreux sous traitant dans la vallée.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Yves Fournet-Fayard PS Conseiller général du Puy-de-Dôme (canton d'Olliergues)
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 578 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
782 733 747 856 836 805 828 819 787
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
746 757 754 771 736 861 823 783 764
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
784 810 772 763 711 707 655 625 692
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
719 671 721 623 609 611 601 598 578
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Julien, classée Monument Historique en 1990, est une église en croix latine datant du XVe siècle, remaniée à la fin du XIXe siècle par l'architecte Jules Painchaux dans le style gothique méridional en usage dans le Livradois. Le décor des chapiteaux néo-gothique utilise le répertoire végétal et animal.
  • Château essentiellement construit au XVe siècle ; après 1776 achat par Vimal du Bouchet qui fait élever un banc monumental adossé à la tour d'escalier, fontaine et aménagement du jardin régulier probablement à la même époque ; au début du XXe siècle effondrement de la tour nord-est, reconstruite peu après, du jardin régulier ne subsistent que deux charmille. Corps de logis avec escalier hors oeuvre en vis, logé dans tourelle à toit polygonal ; tours d'angle du corps de logis et pigeonnier à toit conique ; escalier extérieur descendant au jardin.

Ne se visite pas !

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Conseil régional d'Auvergne et SNCF, Guide régional des transports du 15 décembre 2013 au 5 juillet 2014, relation 7 « Clermont-Ferrand – Ambert – Arlanc »
  2. Conseil régional d'Auvergne et SNCF, Guide régional des transports du 15 décembre 2013 au 5 juillet 2014, relation 13 « Vichy – Thiers – Ambert – Arlanc »
  3. http://www.shp-asso.org/index.php?PAGE=roussel
  4. http://www.usinenouvelle.com/article/sanofi-aventis-se-transforme-a-marche-forcee.N129346
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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