Saint-Maurice (Puy-de-Dôme)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Saint-Maurice.
Saint-Maurice
Ancienne usine Sainte Marguerite à Saint-Maurice
Ancienne usine Sainte Marguerite à Saint-Maurice
Blason de Saint-Maurice
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Clermont-Ferrand
Canton Vic-le-Comte
Intercommunalité Communauté de communes Gergovie Val d'Allier
Maire
Mandat
Daniel Jourde
2014-2020
Code postal 63270
Code commune 63378
Démographie
Population
municipale
807 hab. (2011)
Densité 149 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 40′ 18″ N 3° 14′ 13″ E / 45.6716666667, 3.23694444444 ()45° 40′ 18″ Nord 3° 14′ 13″ Est / 45.6716666667, 3.23694444444 ()  
Altitude Min. 334 m – Max. 781 m
Superficie 5,4 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Maurice

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Maurice

Saint-Maurice est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région d'Auvergne.

Saint-Maurice fait partie de l'aire urbaine de Clermont-Ferrand.

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint Maurice est juché sur le Puy Saint Romain et le Puy Saint André. La ville a aussi une ouverture sur l'Allier avec Sainte-Marguerite.

Histoire[modifier | modifier le code]

Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune a porté le nom de Mont-Romain[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2008 en cours
(au 13 juillet 2014)
Daniel Jourde[2] PS Retraité Banque de France - Professeur au CNAM Clermont-Ferrand jusqu'en 2004
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 807 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 044 862 1 056 1 161 1 201 1 126 1 094 1 034 1 050
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 033 1 034 1 002 1 013 984 952 962 940 935
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
819 768 702 555 528 486 455 399 463
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
436 447 580 683 753 759 780 767 813
2011 - - - - - - - -
807 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Deux maisons troglodytes à Enval.
  • Sources salées : geyser de la source Brissac ; pré salé créé par l'écoulement de la source du Tennis. Un chemin a été créé pour permettre aux promeneurs d'accéder aux sources[5].
  • Usine d'embouteillage de l'eau gazeuse Sainte Marguerite.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Saint-Maurice sur le site Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui de l'EHESS, consulté le 24 juillet 2012.
  2. Liste des maires 2014, site de la préfecture du Puy-de-Dôme (consulté le 13 juillet 2014).
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  5. La Montagne, 26 septembre 2012.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :