Marsac-en-Livradois

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Marsac-en-Livradois
Église Notre-Dame de Marsac-en-Livradois.
Église Notre-Dame de Marsac-en-Livradois.
Blason de Marsac-en-Livradois
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Ambert
Canton Ambert
Intercommunalité Communauté de communes Livradois Porte d'Auvergne
Maire
Mandat
Michel Sauvade
2014-2020
Code postal 63940
Code commune 63211
Démographie
Population
municipale
1 448 hab. (2011)
Densité 30 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 28′ 47″ N 3° 43′ 43″ E / 45.4797222222, 3.72861111111 ()45° 28′ 47″ Nord 3° 43′ 43″ Est / 45.4797222222, 3.72861111111 ()  
Altitude Min. 531 m – Max. 1 041 m
Superficie 48,46 km2
Localisation

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Marsac-en-Livradois

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Marsac-en-Livradois

Marsac-en-Livradois est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région Auvergne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est traversé par la rivière Dore.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Barges, Bargues, Beauregard, Bostfaucher, le Bourg, le Bruchet, Chadernolles, Chammeaux, la Chaux, Collanges, Collayes, Combat, le Crohet, Croupière, les Éminades, Espinasse, Faillargues, Flaittes, Fonteyre, Fougère, Fourcheval, la Fridière, les Gayores, la Grand-Rive, Gras, la Greleyre, les Issards, les Jouberts, Lapeyre, Latour, les Littes, Masselèbre (à cheval sur la commune de Chaumont-le-Bourg), le May, le Merlat, Mirat, Ourlhioux, le Pêcher, Prajoux Haut, les Quatre Routes, Riols, Rolland, Rouville, Suargues, le Suchet, Thamias, la Vaisse, le Vernet.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Arlanc est située sur la RD 906 (axe Le Puy-en-VelayThiersVichy), à 7 km au nord d’Arlanc et à 9 km au sud d’Ambert.

Il existe d'autres routes traversant Marsac-en-Livradois :

  • la RD 38 (axe Ambert – Beurières) ;
  • la RD 87 (vers Chambon-sur-Dolore) ;
  • la RD 205 (axe passant au sud de la commune) ;
  • la RD 252 ;
  • la RD 269.

Ligne ferroviaire[modifier | modifier le code]

Marsac-en-Livradois possédait une gare sur la ligne de Saint-Germain-des-Fossés à Darsac.

Transport en commun[modifier | modifier le code]

Des autocars TER Auvergne assurent des liaisons routières entre Arlanc, Ambert, Pont-de-Dore, Thiers et Vichy. La gare de Pont-de-Dore permet des correspondances avec des trains TER en provenance ou à destination de Clermont-Ferrand[1], tandis que celle de Vichy[2] assure des correspondances avec les Intercités à destination de Paris-Bercy ou des TER de Lyon-Perrache. Il existe aussi un car à destination du Puy-en-Velay, permettant la correspondance avec un TER vers Saint-Étienne et Lyon, départ le lundi matin, retour le vendredi après-midi[3].

Marsac-en-Livradois est desservie par deux lignes du réseau Transdôme :

  • ligne 2 (Arlanc – Ambert – Clermont-Ferrand)[4] ;
  • ligne 14 (Ambert – Viverols), point d'arrêt : Chadernolles[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1575, le capitaine huguenot Merle s'empare du village et pille l'église. Accompagné de son lieutenant Chavagnac, Merle s'empare une seconde fois de Marsac et ses religionnaires brûlent 120 maisons. Le Comte de Montmorin St-Herem, à la tête de 300 cavaliers et de sept compagnies d'infanterie, les défit au lieu dit « prés de combat » en bordure de la Dore. Blessé, Chavagnac se retire dans un village de la montagne qui depuis porte son nom[6]

Le nom de la commune a été modifié, à une date inconnue entre 1882 et 1943 : l'ancien nom Marsac est toujours employé dans le langage courant.

La commune compte de nombreux témoignages de son riche passé : chapelles et croix notamment ; subsistent également les vestiges du château de Riols, l'église paroissiale du XVe siècle, ainsi que la chapelle-musée des pénitents blanc du Livradois.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 André Bard    
mars 2008   Michel Sauvade MoDem  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 448 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 950 3 004 2 845 3 138 3 206 3 185 3 300 3 305 3 121
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 231 3 262 3 071 2 911 2 902 2 941 2 996 2 871 2 734
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 751 2 851 2 660 2 528 2 278 2 171 2 062 1 900 1 703
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
1 633 1 523 1 421 1 291 1 352 1 329 1 427 1 448 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Raymond Lachal, député sous la Troisième République puis collaborateur.

Film tourné à Marsac[modifier | modifier le code]

Divers[modifier | modifier le code]

  • La commune de Marsac-en-Livradois est adhérente du Parc naturel régional Livradois-Forez.
  • Membre de l'association de préfiguration du Pays d'Ambert-Livradois Dore Forez.
  • Membre de la communauté de communes Livradois, Porte d'Auvergne

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Conseil régional d'Auvergne et SNCF, Guide régional des transports du 15 décembre 2013 au 5 juillet 2014, relation 7 « Clermont-Ferrand – Ambert – Arlanc »
  2. Conseil régional d'Auvergne et SNCF, Guide régional des transports du 15 décembre 2013 au 5 juillet 2014, relation 13 « Vichy – Thiers – Ambert – Arlanc »
  3. Conseil régional d'Auvergne et SNCF, Guide régional des transports du 15 décembre 2013 au 5 juillet 2014, relation 25 « La Chaise-Dieu – Le Puy-en-Velay »
  4. Horaires de la ligne 2, Conseil général du Puy-de-Dôme, 2014 (consulté le 12 février 2014).
  5. Horaires de la ligne 14, Conseil général du Puy-de-Dôme, 2014 (consulté le 12 février 2014).
  6. Abbé Grivel, Chroniques du Livradois, Chez Grangier, Ambert, 1852.
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  9. L'architecture du Puy-de-Dôme, primée au Prix d'architecture 2013, La Montagne, 16 novembre 2013

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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