Saint-Jean-en-Val

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Saint-Jean-en-Val
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Issoire
Canton Sauxillanges
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Sauxillanges
Maire
Mandat
Catherine Tilliez
2010-2014
Code postal 63490
Code commune 63366
Démographie
Population
municipale
346 hab. (2011)
Densité 29 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 31′ 26″ N 3° 21′ 25″ E / 45.5238888889, 3.3569444444445° 31′ 26″ Nord 3° 21′ 25″ Est / 45.5238888889, 3.35694444444  
Altitude Min. 399 m – Max. 663 m
Superficie 12,09 km2
Localisation

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Saint-Jean-en-Val est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région Auvergne.

Ses habitants sont appelés les Jeanvalois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Jean-en-Val est installée sur la rive gauche de l'Eau-Mère, rivière affluent de l'Allier. Les hameaux et écarts sont situés à l'est de cette rivière. L'énumération des hameaux et écarts qui suit est faite du nord au sud et toujours en partant de la plaine pour aller vers une altitude plus élevée :

  • Locagne : une ferme et une maison d'habitation.
  • Le Malfournier : 4 maisons,
  • Séjole : 3 fermes dont 1 élevage de volailles et 4 maisons d'habitation.
  • Pranly : situé entre bief et rivière, compte un ancien moulin et 2 maisons d'habitation.
  • La Plaine : 1 maison proche de Pranly.
  • Les Cothards : ferme habitée par 2 agriculteurs retraités.
  • Le bourg de Saint-Jean-en-Val : situé le long de la départementale Sarpoil-Sauxillanges, il compte la mairie, la salle des fêtes et l'école, une église, le cimetière, une croix de mission, une exploitation agricole et une vingtaine de maisons d'habitation.
  • À proximité du bourg, au lieu-dit Champ Pie, un lotissement compte 6 maisons et 2 individuelles ont été bâties récemment.
  • La Libeyre : 2 maisons d'habitation, puis Montroy : 1 ferme et 5 maisons d'habitation, puis Le Mas : 1 ferme, 3 ou 4 maisons habitées et 5 ou 6 résidences secondaires,
  • Salamot : le hameau situé le plus en altitude de la commune avec 1 exploitation agricole, 5 maisons d'habitation et 3 ou 4 résidences secondaires.
  • Le Paradis : 1 résidence secondaire.
  • Le Mouy : 6 maisons d'habitation.
  • Fontenille : 1 ferme occupée par un retraité, 3 maisons d'habitation, 5 maisons en restauration ou en construction, 2 résidences secondaires, puis La Combe : 2 résidences secondaires, puis Tréville : 1 exploitation agricole, 3 maisons d'habitation et 1 résidence secondaire.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune a porté les noms de Enval et de Val-sur-Usson[1].

Un maquis FTP est basé au lieu-dit Sarpoil en décembre 1943. Le 27 décembre 1943, le maquis est attaqué. Le sergent FTP de Cannes (Alpes-Maritimes) Jean Casanova, alias Gaston, meurt brûlé vif dans le véhicule qu'il occupait. René Crozet, alias lieutenant Jimmy, est grièvement blessé. La véritable identité de Jean Casanova n'est pas connue. Son corps est inhumé par les habitants au cimetière de la commune comme résistant inconnu. L'ANACR et René Crozet enquêtent après-guerre et découvrent l'identité du jeune résistant. Facteur, il rejoint la résistance communiste cannoise puis les maquis du Massif Central. Une plaque commémorative est donc apposée sur sa tombe. Depuis 1949, une rue des frères Casanova honore à Cannes sa mémoire ainsi que celle de son frère, maquisard arrêté le 19 octobre 1943 lors de l'attaque du camp FTP de Tréminis (Isère), torturé par Klaus Barbie à Lyon, interné à la prison Montluc et finalement fusillé le 23 décembre 1943 à Villeurbanne (Rhône) au pied d'une butte du champ de tir militaire de La Doua alors occupée par l'armée allemande[2],[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Michel Tacheix
mars 2008 2010 Marc Fontane
juin 2010 2014 Catherine Tilliez
2014 Délégation spéciale[4]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 346 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
469 476 480 466 514 558 574 617 649
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
681 702 691 664 635 612 586 596 567
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
558 546 515 468 401 377 362 305 280
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
283 279 257 254 266 275 321 334 346
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Divers[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Saint-Jean-en-Val sur le site Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui de l'EHESS, consulté le 24 juillet 2012.
  2. Jean-Louis Panicacci, Les lieux de mémoire - De la deuxième guerre mondiale dans les Alpes-Maritimes, Éditions Serre, 1997, page 71.
  3. Article publié dans le no 140 de février 2007 de Résistance d'Auvergne, bulletin périodique du comité départemental de l'ANACR du Puy-de-Dôme : Voir l'article en ligne.
  4. Liste des maires 2014, site de la préfecture du Puy-de-Dôme (consulté le 28 septembre 2014).
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011

Liens externes[modifier | modifier le code]

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