Châteldon

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Châteldon
Châteldon et son château.
Châteldon et son château.
Blason de Châteldon
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Thiers
Canton Châteldon
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes entre Allier et Bois Noirs
Maire
Mandat
Tony Bernard (PG)
2008-2014
Code postal 63290
Code commune 63102
Démographie
Population
municipale
770 hab. (2011)
Densité 27 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 58′ 39″ N 3° 31′ 16″ E / 45.9775, 3.52111111111 ()45° 58′ 39″ Nord 3° 31′ 16″ Est / 45.9775, 3.52111111111 ()  
Altitude Min. 285 m – Max. 862 m
Superficie 28,43 km2
Localisation

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Site web Site officiel

Châteldon est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région d’Auvergne. Elle est adhérente du Parc naturel régional Livradois-Forez.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Châteldon est située entre Vichy et Thiers.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]
Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]
  • Route départementale 59 ;
  • Route départementale 906 (Axe Thiers – Vichy).
Transport en commun[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes 55 (Châteldon – Puy-Guillaume – Vichy)[1] et 56 (Châteldon – Thiers)[2] du réseau interurbain du Puy-de-Dôme appelé Transdôme. Ces deux lignes assurent les services scolaires à destination des écoles de Vichy et Cusset pour la ligne 55 et Thiers pour la ligne 56.

Géologie[modifier | modifier le code]

Pour le risque sismique, la commune est classée dans la zone de sismicité modérée[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village tire son nom du latin médiéval Castrum Odonis qui deviendra plus tard « Chatel-Odon » : littéralement, le « château d'Odon ». Avant la Révolution, Châteldon était membre de la châtellenie de Billy dans le Bourbonnais. En août 1200, Archambaud de Saint-Gérand fit entrer Châteldon dans les fiefs qu’il tenait en hommage lige du sire de Bourbon.

Au XIVe siècle le bourg beaucoup plus peuplé qu'aujourd'hui connaissait une grande activité économique : couteliers, papetiers et tanneurs faisaient sa richesse. En 1344, Philippe de Valois (Philippe VI) autorisa l'établissement d'un marché hebdomadaire à Châteldon).

On attribue également à Gilles II Aycelin de Montaigut la construction de l'enceinte de Châteldon devant la menace anglaise de plus en plus persistante après la bataille de Crécy.

En 1348, la ville fut frappée par la peste noire. Gilles II ordonna une procession expiatoire : lui-même se mit en tête, pieds nus, la corde au cou, en chemise, un cierge à la main. C'est de cette époque que l'on date le déclin du bourg.

En 1650, le premier médecin du roi, Guy-Crescent Fagon, vante les vertus de l'eau de Châteldon à Louis XIV

La viticulture y était importante et Châteldon produisit jusqu'au début du XXe siècle du vin [4].

Au début du XIXe siècle, un établissement thermal est construit, la saison allant du 15 mai au 15 septembre. Il reçoit environ 150 baigneurs par an.

Lors du Coup d'État du 2 décembre 1851 de Louis-Napoléon Bonaparte les républicains envahissent la mairie de Thiers, de nombreux châteldonnais qui participent à cette action seront déportés en Algérie au camp de Douera où ils décèderont[5].

Signalé dans de nombreux guides le bourg demeure pittoresque attirant les curistes de Vichy, très à la mode sous le Second Empire. Il possède encore de nombreuses maisons médiévales qui seront détruites entre 1880 et 1910. Des peintres y séjournèrent comme Hubert Clerget (1818 - 1899), Jean-Joseph Bellel et Rudolf Ribarz.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Pendant la Seconde Guerre mondiale Pierre Laval, chef du gouvernement de Vichy, natif de Châteldon, habita de 1940 à 1944 au château qu'il avait acheté en 1931. Il pouvait ainsi se rendre facilement à Vichy situé à une vingtaine de kilomètres. Tous les matins, il quittait Châteldon vers 9 heures dans un convoi de trois voitures (pour éviter un attentat montait indifféremment dans l'une des trois). Cependant, dans la nuit du 16 au 17 septembre 1943 de la dynamite fut dissimulée sous un tas de sable sur la route de Châteldon, mais la tentative d'attentat fut découverte.

Le 8 août 1944, Pierre Laval, avec sa fille Josée, quitte Châteldon pour Paris[6] d'où, dans la nuit du 17 août, il sera amené de force en Allemagne avec sa femme. L'essentiel des GMR et du GSP (Groupe Spécial de Protection[Note 1]) cantonnés au village l'ont quitté.

Le 16 août 1944, vers 15 heures un groupe des FFI sous les ordres du commandant Victoire [Note 2] arrive au village pour récupérer le stock d’armes laissé par les GMR. Il est demandé à ceux sur place de rejoindre la Résistance ou de rester neutre. Peu après, 4 camions allemands avec environ 80 hommes du SS-Panzergrenadier-Ausbildungs-Bataillon.18[Note 3], prévenu par le SD de Vichy en provenance de Saint-Yorre, arrivent sur place[7]. L’affrontement commence, des Allemands tirent du clocher de l'église. Les tirs fusent, un civil est tué par les Allemands, les FFI sur les hauteurs utilisent des mortiers, plusieurs allemands se réfugient au château. L'intérieur du château a été saccagé, objets et meubles détruits et la responsabilité de cette action est attribuée selon les uns aux Allemands et selon les autres aux FFI, mais les cinq otages retenus aux château témoigneront en faveur des FFI. Le château est mis sous le tir des armes automatiques. Après plusieurs heures de combats autour de 21 h les Allemands se replient vers leurs camions sur la route Puy-Guillaume pour regagner Thiers. Les pertes ennemis sont d’un officier, cinq hommes et comptent 22 blessés. Le groupe Victoire quitte aussi Châteldon.

Seigneurs de Châteldon et propriétaires du château[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Date d'élection Identité Qualité
septembre 1790 Jean-Baptiste Couher
octobre 1792 Louis Chabrier
décembre 1793 Jean-Baptiste Quissac
Michel Delaire
Hugues Debrit
septembre 1818 Gras
1840 Adrien François Marie Rullet de la Muette
Joseph Claussat père
mai 1891 Antoine Planche
mai 1896 Pierre Rivet-Servagnet
mai 1908 Joseph Claussat
Jean Pouzier
Léon Seneque
mai 1929 Victor Rivet
juillet 1940 Charles Cocurat
Victor Ducher
René Verdier
mars 1971 René Verdier
mars 1977 René Verdier mandat interrompu
Genès Fradin
mars 1983 Genès Fradin
mars 1989 Jean-Paul Dassaud
juin 1995 Jean-Paul Dassaud mandat interrompu
mai 1997 Tony Bernard (PS)
mars 2001 Tony Bernard (PS)
mars 2008 Tony Bernard (PS jusqu'au 27 novembre 2008, date à laquelle il rejoint le PG)[8].
Président du Parc naturel régional Livradois-Forez depuis le 2 juin 2008

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution de la population[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 770 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 4],[Note 5].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 547 1 587 1 588 1 634 1 733 1 732 1 691 1 760 1 826
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 874 1 838 1 902 1 900 1 946 1 933 2 074 2 099 2 064
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 984 1 918 1 885 1 892 1 557 1 561 1 568 1 743 1 315
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
1 207 1 101 953 916 840 737 750 752 770
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[10])
Histogramme de l'évolution démographique


Indicateurs démographiques[modifier | modifier le code]

Sur la période 1999-2010, la commune a enregistré un taux annuel moyen de variation positif de 0,3 %. Le taux de natalité est de 10,4 ‰ et celui de mortalité est de 16,3 ‰[11].

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges de Châteldon en 2010 en pourcentage[11]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,8 
90 ans et plus
0,5 
7,2 
75 à 89 ans
12,1 
19,3 
60 à 74 ans
19 
25,3 
45 à 59 ans
24,1 
18,6 
30 à 44 ans
16,4 
13,9 
15 à 29 ans
12,1 
14,9 
0 à 14 ans
15,9 

Personnalités nées à Châteldon[modifier | modifier le code]

  • Jean Drasfumel, né à Châteldon en 1738, combattant de la Guerre d'Indépendance américaine engagé en 1763 au régiment d'artillerie de Metz.
  • Gaspard Joseph Amand Ducher (16 juillet 1744, Châteldon-1804 Lagny) : fils d'Antoine Ducher, notaire de Châteldon et de Marguerite de Fougerolles. Avocat au parlement de Paris et juriconsulte. Après des études au collège de jésuites de Toulouse, il rentre dans la vie civile lors de la suppression de l’ordre. Il publie, en 1781, son précis Coutumes générales et locales du Bourbonnais. En 1785, il est vice-consul aux États-Unis à New-York et Portsmouth et publie un Traité des lois commerciales et Tarifs des divers États de l’Union. En 1790 de retour en France il travaille aux Affaires Étrangères et le 2 frimaire an II la Convention nationale fait imprimer son projet des codes des Douanes. Il meurt au début de l’année 1804 à Lagny alors qu’il venait d’être nommé ambassadeur à Copenhague.
  • Pierre Laval (1883-1945), homme politique français.
  • Jeanne Laval (1888-1959), née Claussat, femme du précédent et fille du maire, le Dr Joseph Claussat, sœur de Joseph Claussat fils, également maire de Châteldon, député socialiste, franc-maçon.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

La voûte de la chapelle latérale droite sera décorée en 1953 d'une annonciation par l'artiste vichyssoise Josette Leca Bournet depuis blanchie[Note 6].

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le beffroi, porte de la ville au XIVe siècle.

Ce dernier appartient à la Fondation Josée-et-René-de-Chambrun.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de la ville de Châteldon, adoptées le  :

« De gueules au château à trois tours crénelées d’argent posé sur un mont du même mouvant de la pointe, le château chargé d’un écusson de sable, à trois têtes de lion arrachées d’or, lampassées de gueules, posées (qui est Aycelin) »

C’est le 2 décembre 1958, que Messieurs Roger Seve, directeur des services des Archives du Puy-de-Dôme, et Robert Louis, artiste héraldiste, dessinateur symboliste des services officiels, proposent à Charles Cocurat maire, et au conseil municipal, le blason de la ville de Châteldon. La description héraldique est : De gueules au château à trois tours crénelées d'argent posé sur un mont du même mouvant de la pointe, le château chargé d’un écusson de sable, à trois têtes de lion arrachées d'or, lampassées de gueules, posées.

Pour la composition du blason, il a été tenu compte à la fois du nom de la commune et d'un élément de son histoire. On a fait illusion à une étymologie proposée pour le nom de la commune Castel-lo-dunum (nom du château) en mettant sur-le-champ un mont portant un château. On a utilisé les armoiries de la famille des Aycelin qui en furent longtemps seigneurs au Moyen Âge et portaient de sable à trois têtes de lion arrachées d'or, lampassées de gueules, posées 2 et 1.

L’eau minérale de Châteldon[modifier | modifier le code]

Châteldon est connue pour sa célèbre eau minérale naturellement gazéifiée. Elle fut la première eau minérale exploitée en France et transportée par bonbonnes à la Cour de Louis XIV à Versailles. Cette eau est renommée pour ses propriétés diurétiques et digestives, riche en potassium, sodium et fluor, Châteldon est une eau bicarbonatée. En France, on trouve l’eau de Châteldon dans les grands hôtels et restaurants, chez certains cavistes et dans des épiceries fines. En 1650, le premier médecin du roi, Guy-Crescent Fagon, vante les vertus de Châteldon auprès de Louis XIV. La phrase est restée dans les mémoires : « Les eaux de Châteldon guériront votre Majesté quelquefois, la soulageront souvent et la consoleront toujours. » En 1931, Pierre Laval acheta le château de Châteldon à la famille Sénèque, et les eaux à la famille Debrest en 1933. Il s’employa à développer l’activité des sources au faible débit. L’eau était commercialisée sous l’appellation Sergentale et c'est Louis Armand alors ingénieur aux Mines de Clermont-Ferrand qui lui donna une autorisation d’exploiter. Les bouteilles à capsule jaune et verte étaient peu connues du public français. Grâce à Jacques Bardoux, grand-père de Valéry Giscard d’Estaing et administrateur de la compagnie générale de navigation, Laval place la Sergentale sur les paquebots de luxe. On en boit aussi dans les trains, par un accord passé avec la compagnie internationale des wagons-lits.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Ancêtre du service de protection des hautes personnalités, il assure la sécurité du Président Laval.
  2. Serge Renaudin d’Yvoir Chef militaire de la zone no 16 des FFI.
  3. Bataillon d'instruction de panzergrenadiers SS 18 fut envoyé en France le 22 juin 1944 et atteint Vichy le 29 juin. La troupe est répartie entre Thiers, Randan, Saint-Yorre, Le-Mayet-de-Montagne.
  4. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  5. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  6. Née en 1905 à Vichy, élève de Maurice Denis et George Desvallières, elle expose aux salons d'Automne, des Indépendants, des Tuileries. Elle crée une section d'Art religieux au Salon d'automne avant de décéder le 12 février 1962 à Nice.[1]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Horaires de la ligne 55, Conseil général du Puy-de-Dôme, 2014 (consulté le 13 février 2014).
  2. Horaires de la ligne 56, Conseil général du Puy-de-Dôme, 2014 (consulté le 13 février 2014).
  3. « Article D563-8-1 du code de l’environnement », sur Légifrance (consulté le 27 août 2013). Cette ville n’est pas mentionnée dans les exceptions, ni son canton.
  4. « Le vin rouge de Châteldon et de Ris, en Auvergne, est classé parmi les ordinaires de première qualité », dans Joseph Favre, Dictionnaire universel de cuisine : encyclopédie illustrée d’hygiène alimentaire, Librairie-imprimerie des Halles et de la Bourse de commerce,‎ 1894.
  5. Francis Koerner, « Le Puy-de-Dôme a-t-il été allergique à la colonisation de l'Algérie (1844-1870) ? », Revue de l'Occident musulman et de la Méditerranée, no 43,‎ 1987, p. 138-150 (lire en ligne).
  6. Yves Pourcher, Pierre Laval vu par sa fille, Cherche-Midi
  7. Ch. Grégoire, « Août 1994, la libération de Thiers », Militaria, no 234,‎ janvier 2005
  8. Cf. La Montagne et La Gazette de Thiers du 27 novembre 2008
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  11. a et b Évolution et structure de la population, 2010 sur insee.fr (consulté le 13 février 2014)
  12. « Notice no PA00091967 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. « Notice no PA00091965 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. « Notice no PA00091964 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. « Notice no PA63000023 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. « Notice no PA00091969 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. « Notice no PA00091968 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. « Notice no PA00091970 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. « Notice no PA00091971 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. « Notice no PA00091966 », base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Lien externe[modifier | modifier le code]