La Forie

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La Forie
Vue du petit village de la Forie
Vue du petit village de la Forie
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Ambert
Canton Ambert
Intercommunalité Communauté de communes du Pays d'Ambert
Maire
Mandat
Alain Chantelauze
2014-2020
Code postal 63600
Code commune 63161
Démographie
Population
municipale
324 hab. (2011)
Densité 115 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 35′ 30″ N 3° 45′ 45″ E / 45.5916666667, 3.762545° 35′ 30″ Nord 3° 45′ 45″ Est / 45.5916666667, 3.7625  
Altitude Min. 527 m – Max. 800 m
Superficie 2,81 km2
Localisation

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La Forie

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La Forie

La Forie est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région Auvergne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Aura, la Boule (à cheval sur la commune d'Ambert), le Bourg, les Breix, la Cartonnie, le Château, Layre, le Mey, le Monteillet, le Prat, Pré de Job, la Tranchecotie, la Piroi.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

La Forie est une commune très jeune puisqu'elle fut créée en 1874. Elle est née du groupement de Terre emprunté à ses trois communes limitrophes : Ambert, Job, Valcivières. Son nom vient de l'occitan " faure", la fabrique, en raison de la forte présence de moulins à eau. Au XIVe siècle, la vallée du Batifol a attiré les papetiers qui voyaient dans sa force hydraulique et la pureté de son eau, le ruisseau idéal pour la fabrication du papier, activité florissante dans les environs. La commune comptera pas moins de 10 moulins dont certains sont encore bien conservés aujourd'hui.

Avec l'avènement de l'industrialisation du papier au XIXe siècle, les papeteries doivent trouver un nouveau secteur pour subsister. L'industrie de la tresse attirée encore une fois par le potentiel hydraulique du Batifol s'installe durablement sur la commune.

Aujourd'hui le village compte encore deux employeurs majoritaires :

  • La société Berne qui produit des gaines et des tresses
  • Les Salaisons Bernard dont le saucisson est très réputé dans la région

D'autres industries sont encore présentes sur la commune notamment sur les sites des anciens moulins papetiers...

Elle compte également de petits commerces tels que :

  • L'Auberge de La Forie en plein centre du bourg avec sa cuisine familiale
  • Une épicerie attenante à l'auberge fait également office de dépôt de pain et de poste.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1945 1994 Lucien Dubourgnon    
mars 2001 décembre 2004 Jean Berne   PDG d'entreprise
décembre 2004 réélu mars 2014 Alain Chantelauze[1]   Charpentier-Menuisier

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 324 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1876. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921
499 534 482 440 421 546 450 470 423
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
366 357 364 343 364 384 383 377 350
1990 1999 2006 2011 - - - - -
396 372 351 324 - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Monument à la mémoire de Guillaume Douarre
  • Guillaume Douarre (1810-1853) : premier évêque de Nouvelle-Calédonie
  • « Jean Montgolfier parti en croisade en 1147 où il fut capturé par les Turcs. Il besogna trois ans à Damas dans un moulin à papier, puis réussit à s'enfuir avec deux compagnons, les sieurs Malmeinade et Falgairolles originaires d'Ambert. Ils regagnèrent les rives franques sur un bateau génois ; ils emportaient dans leurs bagages quelques échantillons de la charta damascena (feuille de papier en coton de Damas), et dans leurs têtes les secrets de sa fabrication. Ils achetèrent un vieux moulin à farine au bord du Batifol, au lieu-dit Pingolle à La Forie. Ils le convertirent en moulin à papier. Jean Montgolfier fit souche dans ce pays. Sa famille et ses descendants donnèrent leur nom à deux hameaux voisins : Cros-Montgolfier et Montgolfier tout court ». extrait de "La Famille Montgolfier" de Jean Anglade aux éditions Perrin.

Divers[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Liste des maires 2014, site de la préfecture du Puy-de-Dôme (consulté le 9 juin 2014).
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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