Saint-Rémy-sur-Durolle

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Saint-Rémy-sur-Durolle
Vue de Saint-Rémy-sur-Durolle (photo prise du calvaire).
Vue de Saint-Rémy-sur-Durolle (photo prise du calvaire).
Blason de Saint-Rémy-sur-Durolle
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Arrondissement de Thiers
Canton Canton de Saint-Rémy-sur-Durolle
Intercommunalité Thiers communauté
Maire
Mandat
Philippe Ossedat
2014-2020
Code postal 63550
Code commune 63393
Démographie
Gentilé Saint-Rémois
Population
municipale
1 863 hab. (2011)
Densité 103 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 53′ 19″ N 3° 35′ 36″ E / 45.8886111111, 3.5933333333345° 53′ 19″ Nord 3° 35′ 36″ Est / 45.8886111111, 3.59333333333  
Altitude Min. 500 m – Max. 947 m
Superficie 18,17 km2
Localisation

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Saint-Rémy-sur-Durolle
Liens
Site web www.saintremysurdurolle.fr

Saint-Rémy-sur-Durolle est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région d'Auvergne.

Ses habitants se nomment les Saint-Rémois.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est située à 375 km de Paris, 140 km de Lyon, 47 km de Clermont-Ferrand, 40 km de Vichy et 8 km de Thiers. Elle est accrochée aux pentes des Bois Noirs à la limite des monts du Forez.

La Durolle ne passe pas à Saint-Rémy mais plus bas, à La Monnerie-le-Montel.

Un plan d'eau a été créé, dans les années 1960, pour constituer une base de loisirs. C'est le « plan d'eau des prades ».

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

  • Chabrol
  • Chabetout
  • Chouvel
  • Ytay
  • Chez Maître
  • Bechon
  • Muzard
  • Morel
  • Prudent
  • Les Pins
  • Voirdières
  • Fagot
  • Barnerias
  • Faydit
  • Chevalier
  • La Tirade
  • Le Plot
  • Les Jurias
  • Puy Rodde
  • Bel Air
  • Martignat
  • Mouchardias

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Plusieurs haches en pierre, trouvées dans les champs avoisinants Saint Rémy, attestent que, dès la préhistoire, des hommes vivaient dans la région.

Des Celtes et des Gaulois s'installèrent par la suite, probablement au pied de la falaise de quartz dominant le bourg actuel.

Durant la "paix romaine" un important domaine appartenant à un légionnaire de César, peut être nommé Martinus, fut à l'origine du hameau de Martignat. Les Romains, cependant, attirés par les richesse de l'Arvernie, organisèrent bien vite la région pour la rendre prospère. L'eau des montagnes fut captée et acheminée vers les cités de la plaine, les tronçons d'aqueduc du Puy Snidre, aujourd'hui disparus en témoignaient. Les grands sapins des bois noirs abattus étaient acheminés par des chemins aménagés suivant croupes et crêtes, jusqu'à la Dore. Un de ces chemins passait près de Voirdières, aux "Trèves", à la "Croix Rouge"; ce dernier lieu dit n'est d'ailleurs pas dû à la croix qui s'y dresse aujourd'hui mais n'est que le nom déformé de l'ancien "carrou" ou "carrefour". La villa du légionnaire Martinus était implantée là pour contrôler cet important point de passage et en assurer la sécurité.

Il est assez difficile de savoir à quelle date les premières maisons s'édifièrent sur le site de l'actuelle agglomération. Il est certain que, peu après l'installation des moines au Moutier près de Thiers[1], qui s'appelait alors Tigern, un oratoire fut créé par eux à peu près à l'emplacement actuel de l'église.

Autour de l'oratoire des maisons s'édifièrent. Deux routes, il vaudrait mieux dire encore chemins, s'y croisaient: l'une venant du Nord allait vers la Doralla (notre actuelle Durolle), l'autre venait de l'est et se dirigeait vers la Dore.

Au début de l'ère féodale, un certain Boldier, venant de la région de Chignat dans la plaine de la Limagne, s'installait un peu au Nord-Est de la propriété de Martignat. Il fut le fondateur de la famille des « Boulier du Chariol » devenue par la suite « De Bouillé ». Probablement bénéficiaire de terres qui lui furent données par les seigneurs de Thiers au retour d'une croisade, il bâtit un donjon qui devint au cours des siècles suivants, un ouvrage important relié par des souterrains aux postes avancés de Mouchardias (le mouchard) et du Chalard (le chatelard ou petit château). Il semblerait que le nom « Chariol » vienne du bas-latin « quadririolis » et qu'il fut ajouté par les premiers Boulier à leur patronyme, car leur château était construit près de quatre ruisselets alimentant leur étang.

La famille des « Boulier du Chariol » fit prospérer et grandir le hameau entourant le vieil oratoire (nommé Sanctus Remigius en 1107). L'un de ces seigneurs, s'intéressant à la coutellerie nouvellement implantée dans la région de Thiers, autorisa l'un des premiers émouleurs à installer son « rouet » au déversoir de l'étang. Il est de même curieux de constater que cette charte est l'un des plus anciens documents parlant de la coutellerie Thiernoise. Pierre Bouillé du Chariol fit construire l'église actuelle au XVe siècle (chœur et nef) ainsi qu'en témoignent les blasons de ce seigneur et de son épouse (Catherine de la Roue) sculptés à la clef de voûte et sur un chapiteau du chœur.

Les « De Bouillé », bien que demeurant toujours à leur château du Chariol, eurent leur hôtel en ville de Thiers: l'ancien hôtel du Chariol dit château ou maison du Piroux [2]. Une partie de leurs descendants s'installèrent dans la plaine à Issoire puis Brioude (François Claude de Bouillé). Le fief, en 1565, passa, par un mariage, à la famille "de La Guesle". Le château ne fut plus guère habité. Les guerres de religion amenèrent à son abandon et sa destruction quasi totale.

Mais le bourg prospérait; si de nombreuses prairies et chènevière témoignaient d'une activité essentiellement agricole, l'artisanat local était florissant. En 1615 on y comptait 59 maîtres-couteliers. C'est cette activité artisanale qui permit à une population nombreuse de subsister malgré la pauvreté des sols et qui donna à la région une importance telle que Louis XIV de France y créa deux foires en 1650.

Un plan de cette époque, retrouvé dans les années cinquante, montre une bourgade bien organisée. On y reconnaît fort bien la place actuelle, l'église que le cimetière entourait à l'époque, le chemin de la Pierre, celui des Goyons, celui des Tirades, celui de Faydit, celui des Brugneaux, celui des Bruyères.

L'actuelle rue de la paix était reliée à la cité Saint Loup par un autre chemin qui fut longtemps appelé chemin des Fougères. Un petit oratoire occupait la place de l'actuelle Mairie; une chapelle dite du Soldat se dressait sur le chemin de la croix rouge près du calvaire.

Saint-Rémy, et probablement, tout le fief du Chariol firent partie au XVIIe siècle des terres du Duc de Lauzun, donnés en preuve d'amour par Mlle de Montpensier, comme en font foi ses armoiries de colonel-général des dragons qui ornent la tribune de l'église (1690).

Puis le Chariol par un autre mariage, passait à la famille de Cosnac, dont les représentants ne semblent s'y être intéressés que pour y lever des impôts.

Vint 1789. Comme dans toutes les paroisses, les Saint-Rémois se réunissent pour établir leur cahier de doléances; deux d'entre eux partirent à Riom pour élire les députés d'Auvergne aux États généraux[3]. La Révolution n'a pas laissé, dans le pays trop de traces sanglantes. On sait toutefois que le père Janvier, le curé de l'époque, a refusé le serment; pour échapper à la police thermidorienne il a dû se cacher dans le village de Muzard, puis regagner le Forez et fut martyrisé. Il fut remplacé par un prêtre assermenté.

Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune porta le nom de Montoncel[4].

Bien qu'affaibli par la circonscription napoléonienne, le pays se développa au cours du XIXe siècle. La route des diligences de Lyon passait tout près: à la Tirade, à la croix des Goyons, à Bel-Air [5]. La commune très importante longeait la Durolle, allait jusqu'au Montoncel, comprenant Palladuc, le Montel, le Chambon, Chantelauze, la Roullière, la Monnerie. En 1880, on dénombra 1 700 ouvriers travaillant dans des ateliers d'importance diverse, beaucoup étant artisanaux. L'industrie était prospère. La fin du siècle vit apparaître les premières usines mues par des machines à vapeur. La ligne de chemin de fer de Saint-Étienne traversait le sud de la commune. Une nouvelle route était tracée, l'actuelle D 2089, que Napoléon III fit améliorer à l'occasion de son voyage en Auvergne.

C'est en 1893 que le nom de Saint-Rémy fut individualisé en Saint-Rémy-sur-Durolle[4].

La construction du barrage de Sauviat en 1903 permit l'électrification rapide de la région.

Au début du XXe siècle, Palladuc (en 1908[4]) puis La Monnerie-le-Montel (en 1932[4]) se séparèrent de Saint-Rémy pour devenir communes à leur tour.

Ayant traversé les orages de 1789, 1914, et 1939 sans trop en pâtir, le pays s'est finalement adapté à la vie et à la société moderne. Si la fabrication de la coutellerie fermante a diminué, d'autres industries ont pris la relève : mécanique, plâterie, couverts, plastique... Comme en beaucoup de lieux, l'agriculture s'est modernisée, les tracteurs ont équipé les fermes, même si, par la suite les « foires » ont vu de moins en moins d'animaux jusqu'à leur disparition. Un acteur de cette révolution silencieuse (agricole), Michel Debatisse, est l'artisan de la construction de la sortie d'autoroute Thiers-Est (inauguré en octobre 1978). Cette sortie a permis le désenclavement de la région et la création d'une zone accueillant des entreprises modernisant ces activités séculaires.

Aujourd'hui, à ses activités traditionnelles, la cité Saint-Rémoise peut s'enorgueillir d'y avoir ajouté la vocation touristique ; depuis des décennies la réputation de son centre de vacances et de son plan d'eau sont le moteur du tourisme local.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes

Les armes de Saint-Rémy-sur-Durolle se blasonnent ainsi : Saint-Rémy-sur-Durolle Tiercé en pairle, au premier d'argent à la croix ancrée de gueules, au deuxième d'or à la dague d'azur, au troisième d'azur à la dague d'or.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2014 Philippe Ossedat[6] SE
2001 2014 Anne-Marie Delannoy[7] app. UMP
1965 2001 Albert Desiage app. UDF
- 1965 Antoine Couperier
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 863 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 045 2 683 3 215 3 508 3 915 4 157 4 031 4 090 4 639
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 794 5 070 4 996 5 100 5 572 5 561 5 569 5 504 5 433
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 332 5 552 4 574 4 088 4 198 4 290 2 187 2 069 2 194
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
2 071 2 046 1 988 2 016 2 033 1 925 1 822 1 774 1 847
2011 - - - - - - - -
1 863 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vue de l'église.

Sur la place principale, une église gothique du XVe siècle ornée des écus des rois de France et des De Bouille Du Chariol, seigneurs de Saint-Rémy-sur-Durolle.

Elle fut rénovée en 1997 tout en préservant et mettant en valeur les six fresques de Louis Dussour réalisées en 1947, qui ornent les deux cotés de la nef centrale. Mais aussi la peinture murale de "Saint Loup guérissant les malades", par A. Roddier-Mondière et A. Fonteix (1947).

Des tableaux sont également visibles dans cette église notamment dans le narthex : Le Baptême de Clovis d'Émile Bin, Remi de Reims et Clovis Ier, hauteur 250 cm et largeur 170 cm, peint entre 1852 et 1857, offert par Napoléon III à la ville, répertorié sur la Base Arcade par le ministère de la culture [10]

Sur le bas coté droit, l'autel est surmonté d'une imposante représentation de la Vierge Marie avec deux angelots (à noter l'encadrement en bois), dans tout le reste de l'église un ensemble de tableaux composent le chemin de croix.

L'extérieur de l'église se caractérise par son austérité et par son clocher carré et fortifié. La légende veut qu'à la Révolution, les seigneurs de Saint-Rémy furent contraints de traverser l'église à cheval, se faisant « embrocher » par des paysans installés dans les travées et armés de lances.

Sur le tympan trois statues de bois, dont la polychromie a disparu, victime de mutilation et d'érosion,représentent Saint Rémy, Saint Julien et une autre Sainte (non identifiée par la conservatrice des antiquités et des objets d'art du ministère de la Culture). La plus grande de ces œuvres mesure 80 cm et la plus petite 75 cm; elles datent du XVIIe siècle et ont été classés aux titres d'objets sur la liste des Monuments Historiques de la Base Palissy du ministère de la Culture le 23 juillet 1993[11].

La façade donnant sur le parvis est percée d'un portail en arc brisé décoré de crochets et accosté de pinacle qu'un trumeau divise en deux portes aux linteaux plats surmontés du tympan. Le dais central, couvrant Saint Rémy, ainsi que la petite porte à gauche avec colonnettes et quadrilobes sont des réalisations à la ciselure fine en Pierre de Volvic (datant de la création du bas-côté gauche terminé en 1878). Sur la façade sud, en réemploi, s'ouvre une belle porte ogivale, dont l'accolade est surmontée d'une énigmatique et minuscule tête humaine(porte d'origine du XVe siècle remontée lors de la création du bas-côté droit en 1830). Les cloches actuelles datent de 1766 et 1806. Les vitraux sont d'Antoine Champrobert et de Mailhot (1878), de la veuve Mailhot(1897) et de Taureilles (1898), peintres verriers Clermontois.

Sur la place centrale du bourg (place du commerce), coule une fontaine en pierre de Volvic datant de 1698; elle fut rénovée en 2007. Au cours de cette rénovation une meule à grains datant du Moyen Âge fut découverte sous la fontaine, cette meule en pierre, dernier vestige de l'agriculture moyenâgeuse Saint-Rémoise, est à présent exposée près de l'hôtel de ville.

À noter, la sculpture de la Victoire ornant le monument aux morts, sur la gauche du parvis de l'église. Cette œuvre fut réalisée par Paul Graf (1872-1947) auteur notamment de la statue de Damrémont (aile de Rohan du musée du Louvre, rue de Rivoli)[12] et de celle du Général Lamoricière exposé au musée du quai Branly [13].

Sur les hauteurs du bourg, le Calvaire (ensemble de trois croix représentant la Crucifixion de Jésus-Christ entouré du bon larron et du mauvais larron ) surplombe l'imposante falaise de quartz. Une table d'orientation y décrit le Panorama depuis 1962, cette vue d'Auvergne s'étend sur les monts du Forez, les Margerides, le Plomb du Cantal et les Monts Dôme.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Fernand Sauzedde (1908-1985), ancien député, conseiller général et maire de Thiers, né à Saint-Rémy-sur-Durolle.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Un pôle touristique s'est développé autour du plan d'eau de 14 hectares avec les installations nécessaires pour assurer l’accueil, le bien-être, la détente et le repos à tous ceux qui souhaitent passer un séjour agréable en Auvergne.

Loisirs :

  • Tennis : 2 courts couverts et 4 courts plein-air ;
  • Squash : 1 court couvert ;
  • VTT : location et accès à l'espace VTT des bois noirs (42 circuits pour 1069 km balisés) ;
  • Randonnées pédestres : circuits balisés de Saint-Rémy-sur-Durolle (guide gratuit) et circuit de Randonnée en Pays de Thiers ; 11 circuits au cœur du Parc naturel régional Livradois-Forez ;
  • Baignade : 2 plages du lac et piscine aquarécréative ;
  • Pêche : plan d'eau et ruisseaux alentour ;
  • Pétanque : sur terrain aménagé ;
  • Parcours de santé et espace fitness-cardio en plein air.

Divers[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Rémy-sur-Durolle est adhérente du Parc naturel régional Livradois-Forez.

Saint-Rémy-sur-Durolle est au cœur d'un joli roman de l'écrivain auvergnat Jean Anglade Le Voleur de coloquintes (Pocket, 2000).

La ville de Saint-Rémy-sur-Durolle est labellisée 1 fleur au Concours des villes et villages fleuris ( Liste des villes et villages fleuris de France ).

La commune de Saint Rémy sur Durolle est la capitale mondiale du tire-bouchon, en effet, la majorité de la production mondiale de mèches de tire-bouchon fut Saint Rémoise. La région coutelière de Thiers comptait de nombreux sous-traitants (lames, manches,...) et ce sont plusieurs familles Saint Rémoises qui en firent leur spécialité. Près de l'hôtel de ville, un tire bouchon géant rappelle aux passants cette particularité.

Manifestations[modifier | modifier le code]

Marchés hebdomadaires:

  • petit marché le jeudi matin sur le parvis de l'église
  • grand marché le dimanche matin sur toute la place du commerce.

Festivités:

  • Grand feux d'artifices précédé d'une retraite aux flambeaux le 13 juillet avec fête foraine.
  • Marchés nocturnes: tous les mardis soir du 14 juillet au 15 août, avec artisanat, camelots, animation musicale entre autres.
  • La ville accueille les Concerts de Vollore à l'église, en juillet (accueil du concert de l'édition 2014 annulé par la nouvelle municipalité).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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