Liste des partis et mouvements politiques français
| Politique en France | |
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Cet article présente la liste des partis et mouvements politiques français existant actuellement. Cette liste est scindée en trois groupes, les partis parlementaires, les partis non parlementaires et les partis locaux et/ou « régionalistes ». La liste des partis politiques ayant disparu fait l'objet d'un autre article.
Définition légale [modifier]
Selon la jurisprudence du Conseil Constitutionnel et du Conseil d'État, rappelée par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP), « est considérée comme parti politique la personne morale de droit privé qui s’est assigné un but politique :
- si elle a bénéficié de l’aide publique (art. 8 et 9 de la loi du 11 mars 1988) ou si elle a régulièrement désigné un mandataire financier (art. 11 à 11-7) ;
- et si elle a déposé des comptes certifiés par deux commissaires aux comptes auprès de la CNCCFP (art. 11-7)[1]. »
Selon cette définition, la CNCCFP comptabilisait 221 formations politiques en 2008[2].
Principaux blocs politiques [modifier]
| Blocs | Principaux partis | Président de la République /1 |
Nombre de Ministres /38 |
Nombre de Députés /577 |
Nombre de Sénateurs /348 |
Nombre de Députés européens /74 |
Nombre de Présidence de Conseils régionaux /26 |
Nombre de Conseillers régionaux /1880 |
Nombre de Présidence de Conseils généraux /101 |
Nombre de Conseillers généraux /4030 |
Nombre de Maires de communes de plus de 100 000 habitants /41 |
|
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Communiste |
Front de gauche (FG) | 0 | 0 | 10 | 20 | 5 | 0 | 136 | 3 | 264 | 2 | |
| Socialiste |
Parti socialiste (PS) | 1 | 36 | 279 | 146 | 14 | 23 | 746 | 56 | 1926 | 26 | |
| Écologiste |
Europe Écologie Les Verts (EELV) | 0 | 2 | 17 | 12 | 15 | 0 | 246 | 0 | 39 | 1 | |
| Démocrate |
Union des Démocrates et Indépendants (UDI) | 0 | 0 | 29 | 29 | 6 | 0 | 111 | 10 | 217 | 2 | |
| Conservateur |
Union pour un mouvement populaire (UMP) | 0 | 0 | 187 | 131 | 25 | 3 | 366 | 31 | 1513 | 10 | |
| Nationaliste |
Front national (FN) | 0 | 0 | 2 | 0 | 3 | 0 | 112 | 0 | 4 | 0 |
Partis parlementaires (législature 2012-2017) [modifier]
Les partis parlementaires dits « nationaux » sont ceux présents sur l'ensemble du territoire français (à tout le moins sur l'ensemble du territoire métropolitain). Les partis parlementaires dits « régionaux » sont, en général, des partis d'outre-mer affiliés/associés ou non à une formation métropolitaine.
Partis parlementaires nationaux [modifier]
Les partis parlementaires sont les partis ayant des élus à la représentation nationale (Assemblée Nationale et/ou au Sénat).
Partis d'extrême droite [modifier]
- Front national (FN) : fondé en 1972 par Jean-Marie Le Pen et dirigé depuis 2011 par Marine Le Pen. Regroupe diverses tendances : patriote[3], populiste[4] et souverainiste[5]. Marine Le Pen affirme pour sa part que le Front national n'est « ni de droite, ni de gauche »[6].
- Ligue du Sud (LS) : La Ligue du Sud est un parti politique français fondé par Jacques Bompard et plusieurs anciens membres du FN implanté uniquement en Provence-Alpes-Côte d'Azur, et en particulier dans la partie nord du Vaucluse.
Partis de droite [modifier]
- Mouvement pour la France (MPF) : Parti conservateur et souverainiste, relativement libéral sur le plan économique et eurosceptique. Fondé et dirigé par Philippe de Villiers. Le MPF compte un députés (non-inscrit), un sénateur et un député au Parlement européen. Membre fondateur du groupe eurosceptique Indépendance/Démocratie au Parlement européen.
- Debout la République (DLR) : parti gaulliste et républicain fondé par Nicolas Dupont-Aignan pour marquer son opposition à l'UMP devenue selon lui un parti uniquement libéral et non gaulliste. DLR compte deux députés, Nicolas Dupont-Aignan (Essonne) et François-Xavier Villain (Nord), tous deux députés non-inscrits. Il est difficile de classer ca parti car bien qu'étant été créé par un ancien membre de l'UMP, de nombreuses idées du parti sont proches de celles de la gauche républicaine.
- Parti chrétien-démocrate (PCD) : d'inspiration catholique et sociale, il remplace le Forum des républicains sociaux fondé par Christine Boutin, ancienne ministre du logement. Il compte actuellement deux députés, membres du groupe UMP : Jean-François Chossy et Dino Cinieri.
- Union pour un mouvement populaire (UMP) : parti fondé par Jacques Chirac entre les deux tours de l'élection présidentielle française de 2002, issu du Rassemblement pour la République et d'autres sensibilités de droite. Membre du groupe Parti populaire européen au Parlement européen. Le secrétaire général de l'UMP est aujourd'hui Jean-François Copé. Il inclut un certain nombre de courants :
- Les néo-conservateurs, issus du RPR, du RPF de Charles Pasqua ou du MPF se réclament pour une très grande majorité de l'héritage gaulliste dont ils retiennent essentiellement les prises de positions souverainistes et en faveur d'une « Europe des Nations ». Cette famille est souvent considérée comme proche de mouvements externes classés à la droite de l'UMP, tout en affirmant vouloir indéfectiblement rester dans la famille de la droite républicaine. Le 14 juillet 2010, le « collectif de la droite populaire », réunissant 42 députés UMP, est créé dans l'optique de « revenir aux fondamentaux » et de « faire barrage au FN ».
- Le courant libéral est essentiellement issu de Démocratie libérale, et structuré dans Les Réformateurs. Cette famille trouve dans le libéralisme politique et économique une solution globale pour la société française. Ils rejettent l'égalitarisme, le dirigisme et encouragent les mouvements de mondialisation et de libéralisation de l'économie. Elle est la famille qui a su le mieux promouvoir ses idées en interne et constitue un soutien important de Nicolas Sarkozy.
- Actuellement « sarkozystes », héritiers des « balladuriens », les conservateurs libéraux sont issus du RPR, de DL, de La Droite libre, voire de l'UDF. Ces courants se réclament des mêmes valeurs que les libéraux « réformateurs », mais y ajoutent un préalable plus pragmatique dans la pratique du pouvoir, le concept de libéralisme étant estimé rejeté par les Français. Attaché à certaines valeurs traditionnelles (attachement à la famille, à une structuration sociale forte de la société), attaché à l’alliance avec les États-Unis (retour de la France dans le commandement intégré de l’OTAN) et au respect des contraintes budgétaires, cette famille constitue aujourd'hui le noyau dur de l'UMP.
- Les gaullistes, ou « néo-gaullistes », parfois qualifiés de « chiraquiens » ou « chiraquo-villepinistes », constituent une tendance très fluctuante, issue du RPR : ils se placent dans l'héritage du Général de Gaulle, mais en ont surtout retenu la pratique pragmatique du pouvoir (qui peut les amener à défendre tantôt des solutions d'inspiration libérale ou dirigiste). Les néo-gaullistes ont un positionnement très flou sur l'échiquier politique traditionnel, quoique certains rejettent l’approche transpartisane du gaullisme et acceptent, depuis Georges Pompidou, un positionnent politique à droite. Ils défendent également les institutions de la Ve République. Alain Juppé, Dominique de Villepin, Michèle Alliot-Marie (via son mouvement Le Chêne) ou Jean-François Copé se réclament de cette tendance. L’on peut ranger dans cette tendance les « gaullistes sociaux », aussi issus du RPR au sein duquel ils étaient souvent regroupés sous le qualificatif de « séguinistes ». Autour de François Fillon, Roger Karoutchi, Xavier Bertrand, ils défendent une forme de démocratie sociale sous une forme de réformisme social-démocrate sans toutefois remettre en cause le capitalisme. À l'origine hostile à une Europe supranationale et trop libérale, opposée au Traité de Maastricht, elle a évolué sur cette question puisque la plupart de ses représentants ont fait campagne pour le « oui » lors du référendum du 9 mai 2005 sur le Traité instituant une constitution pour l'Europe. Le ralliement de certaines personnalités de l’UMP se revendiquant du gaullisme à certaines opinions autrefois propre à la famille « libérale » ou « indépendante » (acceptation de la l’Union européenne sous sa forme libérale, et plus largement du libéralisme économique et de ces préceptes, retour dans le commandement intégré de l’OTAN etc.), ainsi que le développement à l’extérieur de parti de mouvements « gaullistes » (Debout la République, République solidaire) tend à effacer la frontière entre la tendance majoritaire, libérale et conservatrice, et les reliquats du gaullisme à l’intérieur du parti.
- La famille centriste est essentiellement issue de l'ancienne UDF et en son sein de Force démocrate, ainsi que du « giscardisme ». Il s'agit de l'une des idéologies dominantes au sein des droites européennes, et incarne aussi la famille la plus pro-européenne au sein de l'UMP. Les « modérés de centre-droit »sont notamment regroupés au sein des clubs Démocrate et populaire (et précédemment Convention démocrate). Le fondement de leurs valeurs se situe dans le christianisme, mais la référence à ce dernier est très peu affichée. Idéologiquement ils sont très européens, plutôt fédéralistes (au niveau européen, mais aussi dans leur approche très « décentralisatrice » de l'organisation de l'État français) et revendiquent un libéralisme social. Les difficultés à trouver un chef de file crédible ainsi que le développement extérieur de partis centristes (Nouveau centre, Mouvement démocrate, Parti radical) tendent à marginaliser cette tendance, pourtant numériquement non-négligeable.
Après le deuxième tour des législatives de 2012, 184 députés appartiennent à l'UMP.
Partis de centre-droit [modifier]
- Union des démocrates et indépendants (UDI) : parti politique français de centre-droit, fondé par Jean-Louis Borloo le 18 septembre 2012, sur la base du groupe parlementaire du même nom à l'Assemblée nationale. L'UDI est composée de différents partis qui conservent leur existence : Parti radical (PR), Nouveau Centre (NC), Alliance centriste (AC), Gauche moderne , Force européenne démocrate (FED), Territoires en mouvement (TeM), Centre national des indépendants et paysans (CNIP), Parti libéral démocrate (PLD).
- République solidaire (RS) : mouvement néo-gaulliste villepiniste fondé le 19 juin 2010 par l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin. Un député et un sénateur en sont membres.
Partis centristes [modifier]
- Mouvement démocrate (MoDem)
Formation démocrate fondée en juin 2007 par François Bayrou avec les membres de l'Union pour la démocratie française refusant de rallier la majorité présidentielle de Nicolas Sarkozy. Il regroupe des libéraux modérés, des démocrates-chrétiens et des radicaux (cf. le club Convergences fondé par Thierry Cornillet, ancien président du Parti radical valoisien, de 1997 à 1999, qui a quitté le MoDem pour revenir au Parti radical depuis). Lors des élections législatives, en 2007, le MoDem est parvenu à faire élire 4 députés (François Bayrou, Jean Lassalle et Abdoulatifou Aly), qui siègent en tant que non-inscrits. En 2008, Thierry Benoit a quitté le MoDem pour rejoindre le groupe Nouveau Centre et l'Alliance centriste. Il n'a plus que 2 députés suite aux législatives de 2012.
Au Sénat, les 4 sénateurs du Modem siègent au groupe Union centriste et républicaine.
Lors des élections européennes de 2009, le Modem obtient 6 élus qui siègent dans le groupe des démocrates et des libéraux pour l'Europe. Le 17 mars 2010, Corine Lepage quitte le parti et le MoDem n'a donc plus que 5 députés européens.
Partis de centre-gauche [modifier]
- Parti radical de gauche (PRG) : dissidence du Parti radical, divisé entre les partisans :
- D'un lien fort (« satellisation », d'après ses détracteurs) avec le PS (Jean-Michel Baylet, sénateur du Tarn-et-Garonne et patron de la Dépêche du Midi),
- Et d'autres plus autonomistes, plus républicains et plus à gauche (Émile Zuccarelli, maire de Bastia).
Jean-Michel Baylet était favorable à un rapprochement avec le Parti radical valoisien avant de se rétracter devant la réaction des militants.
Il compte 12 députés, apparentés au groupe Radical, républicain, démocrate et progressiste (RRDP), et 12 sénateurs, membres du Rassemblement démocratique et social européen (RDSE).
Partis de gauche [modifier]
Parti se revendiquant du républicanisme de gauche, ancien Mouvement des citoyens (MDC), scission du Parti socialiste fondée par Jean-Pierre Chevènement (sénateur du Territoire de Belfort) et Georges Sarre (ancien député de Paris et maire du XIe arrondissement), élargie en 2002 en un Pôle républicain, à l'occasion des élections présidentielle et législatives de 2002. Le MRC compte actuellement trois députés (Christian Hutin, Marie-Françoise Bechtel et Jean-Luc Laurent), apparenté au groupe Socialiste, républicain et citoyen et un sénateur (Jean-Pierre Chevènement), vice-président du groupe Rassemblement démocratique et social européen.
- Parti socialiste (PS)
Principal parti de la gauche, le PS est divisé en de multiples courants et sous-tendances. Héritiers des clubs et groupes politiques précédant la réunification d'Épinay, les courants se sont largement modifiés au cours du temps. Officiellement, les courants se structurent autour des motions, c'est-à-dire des grands textes d'orientation rédigés à chaque congrès. Officieusement, chaque motion est subdivisée en multitudes de sensibilités, parfois liées à un leader charismatique, ou tout simplement à une manière de faire de la politique et d'analyser la société :
-
- L’aile gauche du parti est actuellement représentée par Un Monde d'Avance, issu de la motion portée par Benoît Hamon, Henri Emmanuelli et Jean-Luc Mélenchon lors du congrès de Reims de 2008. Elle a recueilli près de 20 % des suffrages. Les autres figures de la gauche du PS sont Marie-Noëlle Lienemann, Paul Quilès, Gérard Filoche (animateur de Démocratie et Socialisme, l'économiste Liêm Hoang-Ngoc. Les idées de cette tendance sont également portées par Arnaud Montebourg, animateur de Rénover maintenant. Certains membre de cette aile gauche, comme Jean-Luc Mélenchon, l’économiste Jacques Généreux, Marc Dolez ou encore Pierre Larrouturou ont quitté récemment le parti ; Julien Dray, ancien chef de file de la Gauche socialiste s’est déporté progressivement vers l’aile droite du parti. Les idées défendues par cette tendance sont celles qui sont le plus proches de la tradition socialiste française, peu encline à faire sienne les préceptes de la sociale-démocratie (dont, jusqu’à récemment, le PS a toujours cherché à se démarquer). Cette gauche « traditionnelle », en ce sens qu’elle n’hésite pas à se référer aux premières années de Mitterrand, est partisan d'une forte intervention de l’État dans l'économie, plus soucieuse de l'égalité de traitement, considérant que la justice sociale passe avant l’efficacité économique. De même, la sécurité passe d'abord par la prévention ; de plus, elle est très hostile au système institutionnel de la Ve République, ainsi qu’aux politiques menées par l’Union européenne. Enfin, ses membres sont largement favorables à une alliance de toute la gauche, sans exclusive (comprenant donc aussi l’ « extrême-gauche »).
- Une tendance intermédiaire, et majoritaire, dont les sous-tendances ne se différencient que par certaines subtilités ou attachements à tel ou tel leader. Cette tendance, fort divisée entre différentes personnalités, peut être qualifiée de sociale-démocrate (bien que le terme ne soit pas porté par tous ces membres) ou de réformiste. Elle compte parmi ses membres François Hollande, Dominique Strauss-Kahn, Bertrand Delanoë, Martine Aubry, Ségolène Royal ou encore Laurent Fabius et plus largement tous les principaux élus du parti, députés et sénateurs. Elle se prononce en faveur d’une meilleure redistribution des richesses, d’une plus grande participation de l’État dans l’économie (sans toutefois se dire favorable à la nationalisation de certain secteur), d’une réforme des institutions dans un sens plus démocratique (rôle du parlement, réformes des scrutins, du Sénat, indépendance de la justice etc.), mais acceptent dans le même temps les contraintes inhérentes à la mondialisation sous sa forme actuelle, tout en dénonçant les excès du libéralisme et du système capitaliste (et non pas le libéralisme et le capitalisme eux-mêmes). Ils sont globalement favorables à l’Union de la gauche, excluant l’extrême-gauche, et certains se sont montrés intéressés par une alliance avec le centre (notamment le Modem).
- Manuel Valls représente la frange la plus droitière, se déclarant « blairiste », « clintonien », opposé à l’« assistanat » (terme péjoratif généralement utilisé à droite pour désigner le système d’aides sociales) (« L'homme qui veut être le Sarko de la gauche », Le Point, no1820, 2 août 2007, p. 24-27) et soucieux de « concilier la gauche avec la pensée libérale ». « Manuel Valls se verrait bien candidat en 2012 » [archive], Libération, 24 avril 2008 Ce fut en son temps le créneau de Jean-Marie Bockel, qui finira par soutenir Nicolas Sarkozy.
Ce schéma traditionnel a cependant été profondément bouleversé par le Congrès de Reims, qui a instauré une nouvelle bipolarisation entre Ségolène Royal et ses partisans (29 % des voix pour la motion E et près de 50 % des voix pour Ségolène Royal à l'issue de l'élection du Premier secrétaire) et l'ensemble des autres tendances. Le clivage porte essentiellement sur l'ouverture des alliances électorales du PS au centre et sur la conception même de l'organisation du parti et de son mode de fonctionnement.
Après les élections législatives de 2012, le PS compte 278 députés à l'Assemblée nationale, (membres du groupe Socialiste, républicain et citoyen), ainsi que 8 « dissidents », apparentés au groupe socialiste. Depuis octobre 2011, le PS est majoritaire, avec ses alliés, au Sénat, et le groupe socialiste du Sénat détient la majorité relative (146 sénateurs). Enfin le PS compte 14 députés européens, membres du groupe Alliance progressiste des socialistes et démocrates au Parlement européen (APSD) au Parlement européen.
- Europe Écologie Les Verts (EELV)
Formation écologiste, partagée entre :
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- Une aile plus proche de la gauche altermondialiste, voire de la gauche anticapitaliste, dite « radicale », avec la tendance ADEP.
- Une aile modérée, proche de la gauche parlementaire (elle comprend la tendance de Dominique Voynet, ou encore Noël Mamère).
- Une aile « intermédiaire », incarnée par Cécile Duflot, l'actuelle no 1 des Verts.
- Une aile purement « écologiste » (Yves Cochet, député de Paris).
Ils comptent 16 députés, et 10 sénateurs, rattachés au Groupe écologiste et 14 députés européens siégeant au groupe Verts/ALE.
Parti dirigé par Pierre Laurent. Partagé entre 3 « courants »[7] ou tendances principaux :
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- La tendance majoritaire est représentée par Marie-George Buffet et Pierre Laurent, et défend à la fois l'existence du PCF et la nécessité de profondes transformations. Ils font le choix d'une autonomie par rapport au Parti socialiste. Cette ligne politique, exprimée dans la base commune de discussion du 34e congrès, a obtenu 60,91 % des suffrages, puis 68,7 % après amendements du congrès. Elle est la tendance la plus impliquée dans la constitution du Front de gauche.
- Des anciens partisans de Robert Hue, ou huistes, tels que Marie-Pierre Vieu ou Dominique Grador, qui considèrent que le PCF doit se « métamorphoser », sans toutefois préconiser nécessairement la création d'une nouvelle force politique se substituant à lui. Ils ont, au 34e congrès, déposé une liste alternative avec les refondateurs. Pour sa part, Robert Hue a quitté le conseil national du parti en décembre 2008.
- Les « refondateurs » (dont Patrick Braouezec, député de Saint-Denis), représenterait autour de 20 % du parti. Toutefois, Patrick Braouezec et bon nombre d'élus et des partisans de cette tendance ont quitté le parti pour rejoindre la Fédération pour une alternative sociale et écologique (FASE).
- Les « novateurs », généralement anciens partisans de la ligne politique de Georges Marchais comme Nicolas Marchand et Yves Dimicoli ont formé le réseau Action Novation Révolution. Ils défendent l'autonomie d'action et de proposition du PCF, notamment en s'appuyant sur la pensée de Paul Boccara. Ils ne s'opposent cependant pas aux alliances avec le PS.
- Les « orthodoxes » ou "identitaires" s'opposent à ce qu'ils appellent la « mutation réformiste » du PCF, proposent de revenir aux fondamentaux marxistes et de rompre avec le PS. Parmi eux, on compte compte notamment André Gerin, Jean-Claude Danglot et plusieurs groupes politiques comme la section du PCF Paris 15e, la Gauche communiste de Jean-Jacques Karman et la Confédération d'action communiste de Georges Hage. Lors du 34e congrès, leur texte intitulé « Faire vivre et renforcer le PCF, une exigence de notre temps » a récolté 24,03 % des suffrages.
- Les membres de l'association La Riposte, liée au niveau international à la Tendance marxiste internationale, mouvement trotskiste, sont partisans d'un retour aux fondamentaux marxistes du PCF et à une stratégie révolutionnaire tout en condamnant sévèrement le stalinisme et la bureaucratisation de l'URSS. La Riposte maintient une activité politique propre, indépendamment du PCF, notamment par la diffusion de son journal, de documents et de brochures mais aussi par la tenue de formations et de réunions pour ses adhérents et sympathisants. Leur texte a recueilli près de 15 % lors du 34e congrès
Lors des élections législatives de 2012, le PCF est parvenu à faire élire 7 députés. Les députés communistes et apparentés appartiennent au groupe de la Gauche démocrate et républicaine. Le PCF a 19 sénateurs, membres du groupe CRC-SPG. Il compte aussi 2 eurodéputés membres du groupe Gauche unitaire européenne/Gauche verte nordique au Parlement européen (plus un député du Parti communiste réunionnais, formellement indépendant du PCF).
- Fédération pour une alternative sociale et écologique (FASE) : compte deux députés, François Asensi, député de Saint-Denis et Jacqueline Fraysse, députée des Hauts-de-Seine, qui ont quitté le PCF en mars 2010.
- Parti de gauche (PG) : dissidence du Parti socialiste, fondé le 12 novembre 2008 par Marc Dolez et Jean-Luc Mélenchon. Il compte 1 député (Marc Dolez, qui quitte le parti en décembre 2012) appartenant au groupe GDR et 1 député européen (Jean-Luc Mélenchon) membre du groupe Gauche unitaire européenne/Gauche verte nordique au Parlement européen. En plus de l'association Pour la République sociale (PRS) et des courants socialistes Forces militantes et Trait d'union, il a aussi absorbé une partie du Mouvement Utopia. Le MARS-Gauche républicaine (ex-chevènementistes), l'économiste ex-socialiste Jacques Généreux et le Mouvement de la gauche progressiste (ex-communistes de la Sarthe) ont également rejoint le PG.
- Mouvement unitaire progressiste (MUP) : issu d'une scission réformiste du PCF, le MUP est fondé en 2009 par le sénateur Robert Hue, qui compte également un député, quatre conseillers régionaux et plusieurs conseillers municipaux.
Partis parlementaires régionaux [modifier]
- Rassemblement-UMP : Parti néo-calédonien successeur officiel du Rassemblement pour la Calédonie dans la République (RPCR), associé à l'UMP, fondé et contrôlé jusqu'en 2005 par Jacques Lafleur, présidé aujourd'hui par Pierre Frogier. Compte un député européen (Maurice Ponga), membre du groupe PPE).
- Calédonie ensemble : fondé en 2008 lors d'une scission de L'Avenir ensemble, c'est un parti de centre-droit anti-indépendentiste. Les députés Sonia Lagarde et Philippe Gomès en font partie.
- Le Mouvement de la Diversité (LMD) : Parti néo-calédonien issu de dissidents du Rassemblement pour la Calédonie (RPC), lui-même fondé par Jacques Lafleur après son départ du Rassemblement-UMP en 2006. Proche de l'UMP, il compte un sénateur, également président du parti (Simon Loueckhote), membre du groupe UMP.
- Tahoeraa huiraatira : Parti tahitien anciennement proche de l'UMP, compte trois députés et un sénateur en la personne de Gaston Flosse, membre de la RASNAG.
- Walwari : Formation guyanaise comptant une députée (Christiane Taubira), apparentée au PRG, candidate de ce parti à la présidentielle de 2002 et siégeant comme apparenté au groupe Socialiste, radical, citoyen et divers gauche.
- Parti socialiste guyanais (PSG) : ancienne dissidence autonomiste de la SFIO, représentée par la députée Chantal Berthelot, apparenté au groupe Socialiste, radical, citoyen et proche du PRG.
- Cap sur l'avenir : formation de Saint-Pierre-et-Miquelon proche du PRG, représentée par la députée Annick Girardin, apparenté au groupe Socialiste, radical, citoyen.
- Guadeloupe unie, socialisme et réalités : parti guadeloupéen du centre et compte une députée (Jeanny Marc) apparentée au groupe Socialiste, radical, citoyen et divers gauche proche du PRG.
- Parti de la nation corse (PNC) : Parti politique régionaliste, se réclamant du nationalisme corse. L'un de ses membres, François Alfonsi, alors représentant de fédération Régions et peuples solidaires, est élu député européen du Sud-Est lors des élections européennes de 2009 dans le cadre d'un accord avec Europe Écologie.
- Parti progressiste martiniquais (PPM) : Parti autonomiste d'Aimé Césaire fondé en 1958. Son dirigeant, Serge Letchimy, est aussi un député (apparenté au groupe Socialiste, radical, citoyen) et président du Conseil régional de la Martinique. Le maire de la ville de Fort-de-France, Raymond Saint-Louis-Augustin, est également membre du PPM.
- Rassemblement démocratique martiniquais (RDM) : Fondé en 2006 par Claude Lise, sénateur (Apparenté socialiste) et président du Conseil général de la Martinique, c'est une scission du PPM. Outre M. Lise, il compte une ex-député européenne (Madeleine De Grandmaison), neuf conseillers généraux et sept maires de communes, plus deux apparentés.
- Mouvement indépendantiste martiniquais (MIM) : Dirigé par le député Alfred Marie-Jeanne, membre du groupe de la Gauche démocrate et républicaine.
- Parti communiste réunionnais (PCR) : Parti communiste de La Réunion, compte une sénatrice (Gélita Hoarau), membre du Groupe communiste, républicain, citoyen et des sénateurs du Parti de gauche, et un député européen (Élie Hoarau), membre du groupe unitaire GUE-NGL.
- Mouvement pour la Réunion, dissidence du précédent fondée par la députée Huguette Bello, membre du groupe de la Gauche démocrate et républicaine.
Assemblée des Français de l'étranger [modifier]
Partis concourant auprès des Français de l'étranger et envoyant des membres au Sénat. Les sénateurs des trois « partis » français de l'étranger se répartissent dans les différents groupes et partis présents dans l'Hexagone.
- Union des Français de l'étranger : fondée en 1927, de droite, proche de l'UMP, compte 7 sénateurs, membres du groupe UMP (elle est majoritaire à l'AFE). Son président est Gérard Pelisson.
- Rassemblement des Français de l'étranger : d'origine gaulliste, compte 24 conseillers et deux sénateurs (UMP). Il est présidé par Robert Del Picchia.
- Association démocratique des Français de l'étranger - Français du Monde : proche de la gauche républicaine et socialiste, compte 53 élus à l'AFE et 3 sénateurs (1 MRC et 2 PS). François Nicoullaud est son président.
Partis non-parlementaires [modifier]
On appelle partis « non-parlementaires » les partis n'ayant pas de représentants au niveau national. Ils peuvent avoir des représentants locaux et/ou européens.
Extrême droite [modifier]
Principaux partis nationaux :
- Mouvement national républicain (MNR) : fondé en 1999 par des dissidents du FN menés par Bruno Mégret, Annick Martin en a la direction depuis 2008. Participe à l'Union de la droite nationale.
- Parti de la France (PDF) : fondé en 2009 par le député européen Carl Lang et plusieurs autres dissidents du FN. Participe à l'Union de la droite nationale.
Autres mouvements :
- Œuvre française (OF) : fondé en 1964 par Pierre Sidos. Participe à l'Union de la droite nationale.
- Ligue nationaliste (LN) : fondée en 1984 et toujours présidée par Guy Guerrin. Présente en Normandie. Est allié au FN.
- Terre et Peuple (T&P) : fondé en 1995 par Pierre Vial. Mouvance identitaire et néo-païenne. Participe à l'Union de la droite nationale.
- Parti national radical (PNR) : fondé en 2001 par un dissident du FN, Maurice Martinet.
- Bloc identitaire (BI) : fondé en 2003, suite à la dissolution d'Unité radicale. Groupe de la mouvance identitaire. Dirigé par Fabrice Robert et Guillaume Luyt.
- Force française (FF) : fondé en 2003 et dirigé par l'ancien frontiste puis MNR, Jean-Louis Omer. De tendances nationaliste et anti-républicaine. En sommeil depuis 2009.
- Parti populiste (PP) : fondé en 2005 par d'anciens cadres du MNR. Dirigé par Christian Perez et Franck Timmermans. Est allié au FN.
- Renouveau français (RF) : fondé en 2005 par des dissidents du FNJ, d'inspiration nationale-catholique. Son chef est Thibaud de Chassey. Participe à l'Union de la droite nationale.
- Égalité et Réconciliation (E&R) : mouvement fondé en 2007. Dirigé par Alain Soral. Est allié au Parti Anti Sioniste.
- Réseau France nationaliste (RFN) : fondé en 2007 et dirigé par un ancien cadre de l'Œuvre française, Thierry Maillard. Proche du FN, il a participé à l'Union des patriotes.
- Institut du pays libre (IPL) : fondé en 2008 par l'ancien dirigeant frontiste Bernard Antony. Mouvance catholique traditionaliste.
- Mouvement des damnés de l'impérialisme (MDI) : fondé en 2008 par Kémi Seba, suite à la dissolution de la Tribu Ka. Se revendique de l'ethno-différencialisme et de l'antisionisme.
- Nouvelle droite populaire (NDP) : mouvement nationaliste et identitaire fondé en 2008. Présidé par Robert Spieler. Participe à l'Union de la droite nationale.
- Maison de la vie et des libertés (MVL) : fondée en 2009 par l'ex-député européen FN Jean-Claude Martinez qui se revendique « alternationaliste ». Est allié au PDF.
- Front des patriotes (FDP) : mouvement autonome de la région de Limoges fondé en 2009, formé des anciens groupes locaux d'Unité radicale.
- Troisième voie (TV) : mouvement fondé en 2010 et dirigé par Serge Ayoub. Sa branche jeune sont les JNR. Participe à l'Union de la droite nationale.
- Mouvement d'action sociale (MAS) : mouvement solidariste et patriote européen fondé en 2010.
- Nationalistes autonomes (NA) : mouvement apparu en 2010 avec pour objectif de rassembler lors d'actions les militants des organisations nationalistes et identitaires.
- Jeunesses nationalistes (JN) : fondé en 2011 par Alexandre Gabriac, conseiller régional de Rhône-Alpes et ancien membre du FN, et dont l'ambition est de réunir les militants déçus ou purgés de ce parti. Participe à l'Union de la droite nationale.
Associations :
- Voix des Français (VDF) : fondé en 1993 et dirigé par Henry de Lesquen.
- L'esprit public : fondé en 2004 par Jacques Bompard. A participé à la Ligue du Sud avec le Bloc identitaire aux régionales de 2010.
- Convergences nationales (CN) : fondé en 2007 et présidé par Nicolas Bay. Regroupe des dissidents ou exclus du MNR favorables à un rapprochement avec le FN.
- Génération FA8 (GFA8) : mouvement fondé en 2008 et présidé par Franck Abed, ancien responsable de Réconciliation nationale.
- Dies Irae (DI) : association nationaliste et catholique traditionaliste de la région bordelaise.
Droite [modifier]
- Chasse, pêche, nature et traditions (CPNT) : fondé en 1989. De sensibilité ruraliste, agrarien. À des élus au niveau local (notamment des maires de petites communes). Présidé par Frédéric Nihous.
- Souveraineté, indépendance et libertés (SIEL) : fondé par l'ancien parlementaire européen Paul-Marie Couteaux et d'anciens membres du RIF en 2012. De sensibilité gaullo-souverainiste, le SIEL a soutenu Marine Le Pen à l'élection présidentielle et est membre du Rassemblement Bleu Marine.
- Rassemblement pour la France (RPF) : fondé par Nicolas Stoquer en 1992 et présidé par l'ancien député Christian Vanneste. De sensibilité gaulliste, le RPF s'autoproclame à la droite de l'UMP et à la gauche du FN.
- Rassemblement des contribuables français (RCF) : fondé en 1999 par l'Homme d'affaires Nicolas Miguet. A appelé à voter Nicolas Sarkozy au second tour de la présidentielle.
- Mouvement libéral et modéré (MLM) : fondé en 1989 et présidé par Philippe Adnot.
- Parti de l'In-nocence : créé en octobre 2002 par l'écrivain Renaud Camus. Ses valeurs, inspirées par le concept éponyme d'in-nocence, sont constituées de civisme, de civilité, de civilisation, d'urbanité, de respect de la parole et des formes. Il soutient la candidature de Renaud Camus aux élections présidentielles de 2012, puis celle de Marine Le Pen.
- Révolution bleue (RB) : mouvement conservateur et libéral, fondé en 2005 par Claude Reichman (ancien vice-président de la Droite libérale-chrétienne) avec le soutien de personnalités proches de l'extrême droite, telles Olivier Pichon ou Michel de Poncins.
- Union républicaine populaire (URP) : mouvement réunissant gaullistes et souverainistes de droite, créé en 2007 par des dissidents UMP en Languedoc-Roussillon, et qui s'est étendu depuis à d'autres régions. Son président est Christian Jeanjean maire de Palavas-les-Flots.
- Nouveaux républicains (NR) : Les Nouveaux républicains est un mouvement politique se revendiquant de la droite, créé en avril 2011 et présidé par Jean-François Touzé et les membres du Parti républicain. Ce mouvement qui se définit comme libéral, patriote, conservateur et « occidentaliste », prône la défense intransigeante de l'État d'Israël ainsi qu'un positionnement pro-américain et atlantiste, et a affirmé vouloir présenter des candidats aux législatives de 2012.
- Mouvement unitaire des droites indépendantes (MUDI) : mouvement réunissant d'ex-membres de l'UMP, du FN et d'autres mouvements de droite. Il est créé en mars 2011 et déclaré à la cnccfp, il est dirigé par Stéphane Delahaye, conseiller municipal de Sotteville-lès-Rouen (76). Ce parti se dit de droite ouvrière et patriotique.
- Le Peuple de la Liberté (PDL) : d'orientation nationale-libérale, le PDL est un parti politique conservateur, favorable à une Europe des Nations et plutôt défavorable à l'influence de l'Allemagne. Fondé en mai 2012 après la défaite de Nicolas Sarkozy aux élections présidentielles, il défend, au sein de l'UMP et au-delà, l'idée d'une coalition de droite à l'italienne. Il est lié au PDL italien, le parti de Silvio Berlusconi.
Centre [modifier]
- Alliance citoyenne pour la démocratie en Europe - Avenir démocrate (ACDE) : fondé en 2007, comptait trois députés européens jusqu'à 2009, dont son président Jean-Marie Cavada.
- Alternative libérale (AL) : fondée en 2006 pour promouvoir le libéralisme, politique, économique et social. Dirigée par Louis-Marie Bachelot (président) et Sabine Herold (porte-parole). S’est dissout en 2009 dans le Nouveau Centre.
- Mouvements de l'Évolution (MDE) : fondé en 2011. Premier parti de l'évolution politique, sociale et économique. Dirigé par Gilles Ragnaud.
- Initiative européenne et sociale (IES) : mouvement social-libéral et européen fondé en 2006 et dirigé par Marc d'Héré.
- Les Libertariens : mouvement libertarien fondé en 2012 par 10 membres du projet Libres ! et dirigé par David Renaud-Kessler et Thomas Heinis. Milite pour une réforme en profondeur des institutions politiques.
- Les Progressistes : fondé en 2007 par Éric Besson, dissident du PS et membre du gouvernement pendant le quinquennat de Nicolas Sarkozy.
- Parti libéral démocrate (PLD) : fondé en 2008, scission d'Alternative libérale. Dirigé par Aurélien Véron.
- Parti de l'union radicale (PUR) : scission francilienne du PRG, fondé en 2002 et dirigé par l'avocate Brigitte Kadri et Omar Mahi. Se révendique républicain, laïque et combat les discriminations.
- Société en mouvement (SEM) : mouvement fondé en 2006 et présidé par Gilles de Robien ayant pour vocation de réunir les centristes.
- Parti des libertés (PdL) parti libéral fondé en 2010 par un énarque et dissident socialiste Serge Federbusch, allié de l'UMP à la mairie de Paris.
« Gauche alternative » [modifier]
Principaux partis nationaux :
- Les Alternatifs : fondé en 1998 à partir notamment de l'Alternative rouge et verte (AREV), formée en 1988 par les comités soutenant le communiste rénovateur Pierre Juquin à l'élection présidentielle de 1988 et par d'anciens membres du PSU. Les actuels portes-parole sont Jean-Jacques Boislaroussie et Rachel Lafontaine.
- Union sociale démocratique (USD) : fondé en 2004 pour soutenir le Non au référendum sur le TCE.
- Gauche altermondialiste et écologique (GAE) : fondé en 2007 dans le Doubs par d'anciens membres des Alternatifs. Présent dans le Nord-Est de la France, il participe à la tentative de regroupement des forces antilibérales au sein de la Fédération. Son porte-parole est Martine Bultot ancienne responsable du PSU. Il compte deux conseillers municipaux à la mairie de Besançon dont un adjoint au maire.
Autres mouvements :
- Mouvement politique d'éducation populaire (MPEP) : fondé en 2008 et dirigé par Jacques Nikonoff et Michèle Dessene.
- Solidarité, écologie, gauche alternative (SEGA) : fondée en 1993. N'est pas un parti politique mais une association rassemblant, dans le cadre des élections, les Alternatifs et d'autres militants de cette mouvance.
- Association pour de nouvelles perspectives à gauche (ANPAG) : association fondée en 1988 à Caen et dirigée par Étienne Adam et Sébastien Saez.
- Alternative citoyenne, CCAG et l'Appel pour des candidatures unitaires 2007-2008 : ces collectifs et associations regroupent des militants de gauche issus du mouvement social (Agir contre le Chômage, APEIS, Attac), des membres de tendances minoritaires du PCF et des Verts, des Alternatifs et des personnes sans appartenance politique, mais de sensibilité altermondialiste. Elle compte quelques élus régionaux en Île-de-France. Ils sont souvent alliés avec le PCF. Claire Villiers, décédée en décembre 2010, en était la personnalité la plus connue.
- MAI : mouvement issu des collectifs anti-libéraux en 2007 et dirigé par Joseph Rabie. Ecologiste et altermondialiste.
- Motivé-e-s : mouvement de gauche alternative fondé en 2001 à Toulouse autour des musiciens du groupe Zebda (Magyd Cherfi, Salah Amokrane…) A compté plusieurs conseillers municipaux. D'autres groupes se sont formés par la suite en Normandie, PACA, Alsace et Île-de-France par exemple.
- République et socialisme : dissidents du MRC ayant participé au Front de gauche et se constituant en force politique autonome en juin 2009. Lucien Jallamion est un de ses secrétaires nationaux.
- Rassemblement citoyen (RC) : mouvement fondé en 2002 par Gérard Caudron, ex-député européen du PS. Essentiellement implanté dans le Nord, Il revendique plus de 700 adhérents et compte dans ses rangs plusieurs dizaines de conseillers municipaux et le maire de Villeneuve d'Ascq. Son actuel président est Gérard Caudron et son lieutenant Sylvain Estager a été élu conseiller régional sur les listes Europe-Écologie auxquelles participait le Rassemblement citoyen.
- Nouvelle France[8] : fondé en 2008 par Karim Zéribi, ancien chevènementiste et actuel Président de la Régie des Transports Marseillais. Continuation de la Nouvelle Gauche, il se réclame des valeurs de la gauche social-démocrate, républicaine et laïque. Son leader est aussi conseiller municipal et communautaire. Le parti est à l'heure actuelle surtout implanté en PACA et Rhône-Alpes et se définit comme un club de réflexion politique.
- Parti libertin (PL) : fondé en 2009, son président est Benoit Prieur, son trésorier Jean-Marc Legrand [9].
Extrême gauche [modifier]
Maoïstes [modifier]
- Parti communiste des ouvriers de France (PCOF) : fondé en 1979 autour de la section strasbourgeoise du Parti communiste marxiste-léniniste de France (PCMLF) : membre de la Conférence internationale des partis et organisations marxistes-léninistes, autrefois liée au Parti du travail d'Albanie. Dirigé par Alfred Zimmer, il publie La Forge.
- Organisation communiste marxiste-léniniste Voie prolétarienne (OCML VP) : issue indirectement de la Gauche prolétarienne et autres organisations marxistes-léninistes des années 1970. Affiliée à la Conférence internationale des partis et organisations marxistes-léninistes. Publie le mensuel Partisan.
Anticapitalistes [modifier]
- Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) : fondé en février 2009, le processus de création a été initié par la Ligue communiste révolutionnaire qui s'est dissoute juste avant pour intégrer le NPA. Il ne revendique pas une adhésion formelle à un des courants du marxisme — trotskisme, guévarisme, etc. — même s'il y a dans ce parti des militants de ces courants. Rejoint par des militants non-encartés de la mouvance altermondialiste (Raoul-Marc Jennar), des syndicalistes, des libertaires, des objecteurs de croissance et des militants de différentes petites organisations d'extrême-gauche (Gauche révolutionnaire, Groupe La Commune, Groupe CRI, Carré rouge, Nouvelle Gauche communiste, socialistes…).
Trotskistes [modifier]
Principaux partis nationaux :
- Union communiste internationaliste (trotskiste) (UCI) dite Lutte ouvrière (LO) : fondée en 1946 par David Korner, alias Barta ; membre de l'UCI. Robert Barcia, alias Hardy, en est un dirigeant historique. Arlette Laguiller puis Nathalie Arthaud, ses porte-parole. Publie Lutte Ouvrière.
- Parti ouvrier indépendant (POI) : fondé en juin 2008, successeur du Parti des travailleurs (PT), lui-même fondé en 1991 (succède au Mouvement pour un parti des travailleurs), membre de Entente internationale des travailleurs et des peuples, rassemble une tendance socialiste, une tendance communiste, une tendance anarcho-syndicaliste et une tendance trotskiste qui est majoritaire (le Courant communiste internationaliste, membre de la SIQI). Ce mouvement est souvent qualifié de « lambertiste » en référence à son leader, récemment décédé, Pierre Boussel dit Lambert. Parmi ses secrétaires nationaux, figurent Daniel Gluckstein et Gérard Schivardi, candidats aux élections présidentielles de 2002 et 2007. Publie Informations Ouvrières.
Mouvements proche du Nouveau Parti anticapitaliste :
- Collectif Carré rouge : fondé en 1995 par d'anciens membres du PCI dont François Chesnais.
- Unir : association fondée par des dirigeants du courant minoritaire de la LCR (autour de Christian Picquet), souhaitant une alliance électorale avec les partis de la gauche antilibérale. Suite à la création du NPA, ce courant est dissous en mars 2009 après une scission :
- une partie crée Convergences et alternative, un courant interne au NPA, qui en prendra son autonomie en 2011, pour participer au Front de gauche pour l'élection présidentielle de 2012 ;
- l'autre partie crée la Gauche unitaire (GU), dirigée par Christian Picquet, qui participe aux côtés du PCF et du PG au Front de gauche pour les élections européennes de 2009.
Autres mouvements :
- Ligue trotskiste de France (LTF) : fondée en 1975, membre de l'ICL. Publie Le Bolchevik.
- Groupe bolchevik (GB) : fondé en 2001, édite Révolution Socialiste, membre du CCITP. Dirigé par Marie-Laure Herblot.
- Groupe pour la construction du Parti ouvrier révolutionnaire : fondé en 2007, il publie Combattre pour le socialisme .
- Groupe socialiste internationaliste (GSI) : fondé en 1992, dissidence du groupe La Commune, membre de la LIT. Dirigé par Antonio Gusmann, publie L'Internationaliste.
- Pour le socialisme (PLS) : fondé en 1999. Issu de l'éclatement du Comité pour le POR et l'IOR, animé notamment par Pierre Salvaing jusqu'en 2005 et publiant la revue du même nom.
- Parti communiste révolutionnaire (trotskyste) (PCR-T) : fondé en 1962, dissidence du PCI, membre du PFI - "posadiste" du nom de leur leader sud-américain Juan Posadas qui affirmait l'existence des extraterrestres et combinait trotskisme et ufologie. Publie Lutte communiste.
- Comité communiste internationaliste : fondé en 2003 en tant que "Fraction Publique - Combattre pour le socialisme". Depuis 2006, la Fraction Publique CPS s'est transformée en Comité communiste internationaliste-trotskyste (CCI-T). Dirigé par Jean Ribes. Publie Combattre pour en finir avec le capitalisme.
- L'Étincelle : ex-fraction de LO. Exclue en 2008. Son dirigeant principal est Jacques Morand, un des leaders historiques de Lutte Ouvrière. Son organe est Convergences révolutionnaires. Participe en tant qu'observateur au Nouveau Parti anticapitaliste.
- Alternative révolutionnaire socialiste - Combat (ARS-COMBAT) : fondé en 2006, publie le journal Combat.
- Groupe trotskyste pour la reconstruction de la IVe Internationale (GTRQI) : une des nombreuses dissidences lambertistes. Fondé en 1986 et dirigé par Omar Fernandez. Publie le journal Toute la Vérité.
- Voix des Travailleurs (VT) : groupe formé en 2008 par un dissident de la minorité de Lutte ouvrière, Robert Paris.
Autres formations de la gauche communiste [modifier]
- Échanges et mouvement : fondé en 1975, publie la revue Échanges. Henri Simon et Ngô Văn (décédé en 2005) en sont deux figures historiques.
- Mouvement communiste (MC) : fondé en 1988, se réclame des expériences opéraïstes italiennes. Publie la revue du même nom.
- Démocratie communiste (DC) : se réclame des idées de Rosa Luxemburg et vise l'abolition du capitalisme et l'avènement du communisme-socialisme.
- Parti communiste international (PCI) : publie ""Programme communiste" et se réclame comme ses nombreuses scissions de la gauche communiste italienne d'Amadeo Bordiga. Fondé en 1962.
- Parti communiste international (PCI) : publie "La Gauche Communiste". Fondé en 1982.
- Courant communiste international (CCI) : fondé en 1975, se réclame de la gauche communiste germano-néerlandaise et publie Révolution internationale.
- Perspective internationaliste (PI) : anciennement Fraction externe du courant communiste internationaliste. Dissidence du CCI en 1986, il publie Perspective internationaliste.
- Fraction interne du Courant communiste international (FI-CCI) : dissidence du CCI en 2001, publie Bulletin communiste.
- Bureau international pour le parti révolutionnaire (BIPR) : fondé en 1979, publie Bilan et Perspectives.
- Théorie communiste (TC) : groupe fondé en 1975 publiant la revue du même nom.
- Parti Juche de France (PJF) : parti politique pro-Corée du Nord se revendiquant de l'idéologie juche[10],[11].
« Marxistes-léninistes » non-maoïstes [modifier]
Mouvements issus ou dissidents du Parti communiste français :
- Communistes : issu de l'« Appel des 500 » (groupe oppositionnel du PCF), fondé en 2000 par l'ex-sénatrice Rolande Perlican.
- Pôle de renaissance communiste en France (PRCF) : mouvement dissident du PCF, fondé en 2004.
- Rassemblement des cercles communistes (RCC) : fondé en décembre 2007 par la Coordination communiste du Nord-Pas-de Calais, le Cercle communiste de la région parisienne, le Cercle communiste d'Alsace et le Cercle Henri-Barbusse. Ces quatre organisations ont été rejointes en 2011 par le groupe Rouge Midi des Rouges Vifs.
- Union des révolutionnaires-communistes de France (URCF) : issu de la Coordination communiste (groupe oppositionnel du PCF), fondé en 2004. Participe au Comité national pour l'unification du communisme en France (CNU-MCF)
- Rouges vifs (RV) : groupes locaux en PACA, Aquitaine, Île-de-France notamment. La plupart des militants et cadres sont des dissidents du PCF. Leur leader le plus connu est Charles Hoareau à Marseille où il a des responsabilités à la CGT et dans les comités chômeurs. Rouge Midi est l'organe du groupe du Sud-Est de la France qui a rejoint le Rassemblement des cercles communistes en 2011.
- Collectif communiste Polex (CCP) : communistes « orthodoxes » regroupés autour de Jean-Pierre Page. Proche des Rouges vifs et du réseau "Faire vivre et renforcer le PCF".
Autres mouvements :
- Rassemblement d'organisation communistes marxistes-léninistes (ROC ML) : fondé en 2009, participe au Comité national pour l'unification du communisme en France (CNU-MCF).
- Organisation communiste conseilliste agrarienne (OCCA) : fondé en 2008 à Toulouse.
- Arme révolutionnaire marxiste - Combat (ARM-COMBAT) : dissidence de L'ARS fondée en 2008, dont l'organe s'appelle aussi Combat.
Anarchistes [modifier]
Certains classent l'anarchisme dans l'ultra-gauche. Les mouvements anarchistes se définissant souvent eux-mêmes comme n'entrant pas dans l'extrême-gauche, ni plus largement dans la gauche, considérant que les qualifications politiques « droite » et « gauche » ne les concernent pas.
Principales fédérations nationales :
- Fédération anarchiste (FA) : fondée en 1945. Membre de l'internationale des fédérations anarchistes. Publie Le Monde libertaire.
- Alternative libertaire (AL) : fondée en 1991, fusionne le Collectif Jeunes libertaires (CJL) et l'Union des travailleurs communistes libertaires (UTCL). Publie Alternative libertaire.
- No Pasaran : association antifasciste fondée en 1992, issu du SCALP (créé en 1984). Publie No Pasaran.
- Coordination des groupes anarchistes (CGA) : fondée en 2002. Publie Infos et analyses libertaires.
Autres fédérations :
- Organisation communiste libertaire (OCL) : fondée en 1976, scission de l'Organisation révolutionnaire anarchiste. Publie Courant alternatif.
- Union des anarchistes (UA) : fondée en 1979. Publie Les nouvelles libertaires.
- Coordination anarchiste (CA) : scission de l'UA en 1995.
- Groupe libertaire Jules Durand (GLJD) : groupe membre de la FA, puis de l'UA, puis de la CA. Scission havraise de la CA menée en 2001 par Jean-Pierre Jacquinot, il devient autonome. Publie Le libertaire.
- Offensive libertaire et sociale (OLS) : fondée en 2003, issue de No pasarán. Publie Offensive.
- Place libre (PL) : mouvement libertaire, antifasciste et autogestionnaire fondé en 2004. Il a participé à la lutte contre la loi Fillon en 2005 et le CPE en 2006. Il est actif dans le Nord-Pas-de-Calais et en Limousin.
Par idéologie [modifier]
Écologie politique [modifier]
Principaux partis nationaux :
- Mouvement écologiste indépendant (MEI) : fondé en 1994 et dirigé par Antoine Waechter. Notamment présent dans l'Est et le Sud-Est de la France. A soutenu François Bayrou à la présidentielle de 2007. A quitté l'Alliance écologiste indépendante.
- Génération écologie (GE) : fondée en 1990 et présidée depuis 2008 par Jean-Noël Debroise. Il compte encore quelques élus au niveau local. A quitté l'Alliance écologiste indépendante.
- Citoyenneté, action, participation pour le XXIe siècle (Cap21) : mouvement fondé en 1996 et dirigé par Corinne Lepage. Adhérent du Mouvement démocrate de 2007 jusqu'à 2010.Compte en la personne de sa présidente, une député européenne.
- Aujourd'hui, autrement (AA) : fondé en 2004 par Jean-Luc Romero et dirigé depuis 2008 par Jonathan Denis. Soutien l'Alliance écologiste indépendante.
- Le Trèfle - Les nouveaux écologistes (Trèfle-NERNA) : dirigé par Albert Lapeyre, membre par ailleurs de l'UMP. Soutient l'UMP.
- Mouvement hommes animaux nature (MHAN) : fondé en 1996 par un ancien du RPR, Jacques Leboucher.
Autres mouvements :
- L’Alliance écologiste indépendante (AEI) : fondé en 2009 et depuis 2011 un parti politique "unifié" dirigé par trois co-secrétaires nationaux : Jean-Marc Governatori, Stéphane Ayrault et Caroline Roose.
- La France en action (FEA) : fondé en 2004 par Jean-Marc Governatori. Est membre de l'Alliance écologiste indépendante.
- Confédération des écologistes indépendants - Mouvement souverainiste et régionaliste (CEI-MSR) : fondé en 1995, souverainiste et régionaliste. Dirigé par François Degans.
- Rézo écolo libertaire (REL) : fondé en 2001 par Stéphane Lavignotte et Christian Sunt, se réclame de l'écologie, du distributisme et des idées libertaires.
- Renouveau écologique - Défense animale (RE-DA) : mouvement présentant des candidats aux différentes élections, notamment en région PACA et présidé par une ancienne membre de Génération écologie, Sébastiana Campione.
- Mouvement des objecteurs de croissance (MOC) : altermondialiste et autogestionnaire. Membre de l'Association d'objecteurs de croissance. Christian Sunt est son leader.
- Parti des objecteurs de croissance (POC) renommé en mars 2012 Ecologie, Pacifisme et Objection de Croissance, (EPOC) présente la candidature de Clément Wittmann, à l'élection présidentielle 2012.
- Alter Ekolo : fondé en 2005 par des ex-membres des Verts. Pro-européen, antilibérale et anti-productiviste.
- Parti pour la décroissance (PPLD) : fondé en 2005 [12]. Écologiste et alter-mondialiste. Membre de l'Association d'objecteurs de croissance.
- Mouvement Résistances : créé en 2009 par Daniel Richard (ex-PDG des 3 Suisses puis de Séphora) et Victor-Hugo Espinosa, élu écologiste en PACA. Présent aux élections européennes de 2009 dans la Circonscription Sud-est.
- Réseau euroméditerranéen social écologique démocratique et altermondialiste (RESEDA) : participe avec le PPLD et le MOC aux listes Europe-Décroissance et l'AOC. Un de ses animateurs est Guy Dutron, membre par ailleurs de la Gauche alternative.
- France - Écologie (F-E) : fondé en 2004, sa présidente est Isabelle Jacono, son vice-président est Dominique Julien-Labruyere, fondateur du Parc naturel régional de la Haute-vallée de Chevreuse.
Monarchisme [modifier]
- Centre royaliste d'Action française (CRAF) : formation royaliste d'extrême droite se disant héritier de Charles Maurras. Il s'agit plus d'un mouvement politique que d'un parti à part entière, car le CRAF refuse de participer au jeu démocratique. Proche des idées souverainistes. Dirigé par Olivier Perceval et Stéphane Blanchonnet.
- Alliance royale (AR) : créé en 2001 par Yves-Marie Adeline et désormais présidée par Pierre Bernard, conservateur et royaliste. Vise à rassembler électoralement tous les royalistes.
- Rassemblement démocrate (RD) : mouvement centriste regroupant diverses tendances modérées et démocrates de la mouvance royaliste, parmi lesquels le Mouvement royaliste populaire. Fondé en 2004 et dirigé par Philippe Cartellier et Jean-Marie Wante.
- Nouvelle Action royaliste (NAR) : scission de l'Action française fondée en 1971 par Bertrand Renouvin, candidat à l'élection présidentielle de 1974. Mouvement royaliste proche de la gauche (soutien à François Mitterrand en 1981 et 1988, à Jean-Pierre Chevènement en 2002, membre du Pôle républicain jusqu'en 2002). Organisation culturelle et de débats, plus que parti politique.
- Restauration nationale : mouvement fondé en 1955. De tendance nationale-catholique. Dirigée par Bernard Pascaud et Hilaire de Crémiers.
- Groupe d'Action royaliste (GAR)
- Rassemblement démocrate pour la monarchie (RDM) : mouvement royaliste légitimiste, modéré et se réclamant de la social-démocratie et de la démocratie-chrétienne. Fondé en 2006 et dirigé par Jean-Marie Wante.
- Action Sociale Corporatiste (ASC)
Bonapartisme [modifier]
- Comité central bonapartiste (CCB) : il fut actif en Corse et principalement à Ajaccio, où il appartenait à l'opposition municipale, après avoir longtemps gouverné la ville. Reconstitué en 2003.
- France bonapartiste (FB) : ce parti présente peu de candidats aux élections nationales. Aux municipales de 2008, le parti récolte 2 élus (maires adjoints). Dirigé par Christian Hanry et David Saforcada.
- Mouvement bonapartiste[13] (MB) : fondé en 2010, composante de l'UPF. Dirigé par Paul-Napoléon Calland.
- Mouvement napoléonien (MN) : fondé en 2010 et dirigé par Christophe Trancart. Allié avec le Mouvement bonapartiste.
Gaullisme [modifier]
- Union du peuple français (UPF) : confédération gaulliste et républicaine visant « l'union du peuple français au-delà des clivages politiques », fondée en 2007. Regroupe Initiative gaulliste, l'Union gaulliste, le Mouvement bonapartiste, l'Union des Républicains de Progrès et des adhérents à titre individuel dont certains sont membres du RIF, de DLR ou de France bonapartiste. Coprésidée par Sébastien Nantz(conseiller municipal de saint-Nicolas-de-Port) et Joël Rigolat.
- Initiative gaulliste (IG) : fondée en 1997, proche de la Convention des gaullistes sociaux pour la Ve République, composante de l'UPF. Présidée par Étienne Patier, adjoint au maire de Brive (Corrèze), petit-fils d'Edmond Michelet, ancien ministre du Général de Gaulle .
- Union gaulliste (UG) : mouvement fondé en 2002, composante de l'UPF. Dirigé par Henry Afonso, ancien conseiller régional d’île-de-France .
- Mouvement Bonapartiste (MB), composante bonapartiste de l'UPF dirigée par Paul-Napoléon Calland.
- Union des Républicains de Progrès (URP) composante de l'UPF, fondée en 2011 et dirigée par Joël Rigolat, ancien secrétaire Général du Rassemblement Pour la France (R.P.F. 1992 Nicolas Stoquer)
- Convention des gaullistes sociaux pour la Ve République : Issue en janvier 2008 d'Action pour le Renouveau du Gaullisme et de ses Objectifs Sociaux (ARGOS) fondée par Jean Charbonnel en 1998, elle publie La Lettre d'ARGOS - La Voix du Gaullisme Social. Organisation gaulliste de gauche. L'Union gaulliste pour une France républicaine (UGFR), mise en sommeil après la disparition du Pôle républicain dont elle fut autrefois membre, a participé à la création de la Convention en 2008.
- Nouvelle union démocratique du travail (NUDT) : fondée en 1978, elle se réclame de la lignée de Jacques Debu-Bridel, René Capitant et Louis Vallon. Gaulliste de gauche, elle est présidée par Béatrice Décoster-Mallet et son secrétaire général est Pierre Stouvenel, plusieurs fois candidat à la mairie d'Orly sur les listes du PCF.
- Club Nouveau Siècle (CNS) : fondé en 2001. Rassemble les gaullistes de gauche soutenant l'UMP, perpétue le Mouvement solidarité participation, autrefois associé au RPR. Bernard Reygrobellet est son président.
- Mouvement initiative et liberté (MIL) : fondé en 1981 et présidé par Christian Labrousse.
- Coordination nationale des gaullistes de gauche (CNGG) : Rassemblement de personnalités gaullistes d'opposition telles Gilles Bachelier, l'écrivain Philippe de Saint-Robert ou le journaliste Michel Anfrol. A appelé à voter Front de Gauche aux dernières élections régionales et participe à l'Arc républicain de progrès.
Souverainisme [modifier]
- Rassemblement pour l'indépendance et la souveraineté de la France (RIF) : mouvement créé en 2003 par Jean-Paul Bled et Alain Bournazel. Gaullistes et souverainistes y cohabitent.
- Rassemblement des citoyens pour la République (RCR) : fondé en 2007 et continuation de Plateforme 2007 qui présenta des candidats aux législatives. Son président est François Bunner, ancien membre du Pôle Républicain de Jean-Pierre Chevenement puis de Vive La République de François Morvan. Participe à un rassemblement de républicains de tous bords (l'Arc Républicain) avec des gaullistes de gauche, le Comité Valmy et les communistes « orthodoxes » du PRCF.
- Union Populaire Républicaine (UPR) : parti fondé en 2007 par François Asselineau, ancien responsable du Rassemblement pour la France de Charles Pasqua, proposant de faire sortir la France de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN. Fondée le 25 mars 2007 (le jour du 50e anniversaire du Traité de Rome) afin d'inviter les français à se rassembler au-delà du clivage droite/centre/gauche, dans le but de faire sortir la France de l'Union Européenne conformément à l'article 50 du Traité sur l'Union Européenne. Il ne faut pas confondre l'UPR actuelle avec un ancien parti politique alsacien qui aujourd'hui n'existe plus. Selon "l'Alexa ranking", l'UPR est le 4eme parti politique français le plus présent sur le Web, juste derrière le PS (janvier 2013)[14].
- Valeurs et actions républicaines (VAR) : parti souverainiste se plaçant au-delà des clivages droite/gauche et opposé à la construction européenne actuelle et ses institutions. Fondé en 2005 et présidé par Jöel Halpern, il est principalement actif dans le Sud-Est de la France. A collectivement adhéré au Comité Valmy.
Européisme [modifier]
- Parti fédéraliste européen (PFE) : premier parti fédéraliste d'envergure européenne né en novembre 2011, dont la section française est issue de l'ancien Parti Fédéraliste créé en 1995. Son objectif est de promouvoir le fédéralisme européen, de créer un large mouvement populaire autour de cette idée et d'accéder au pouvoir en participant aux élections partout en Europe, y compris en France.
- Europe Démocratie Espéranto (EDE) : mouvement européen visant à la défense et la promotion de l'espéranto. Fondé en 2003, son président est Emmanuel Debanne. A présenté des listes aux élections européennes de 2004 et de 2009.
- Europe - Liberté (E-L) : fondé en 2007, son président est Jérémy Bizet, Robert Baud son vice-président, Jacques Borie son porte parole et Christian Garino son président d'honneur. Ces 2 dernier furent tête de liste aux élections européennes de 2009 en alliance avec EDE. Ont soutenu Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle de 2012.
- Newropeans : parti trans-européen fondé en 2005 et présidé par Franck Biancheri. Ne se présente qu'aux élections européennes dans différents États membres de l'UE. Milite pour la démocratisation de l'UE.
- Parti communautaire national-européen (PCN) : fondé en 1993[réf. nécessaire]. Se revendique du national-bolchévisme et de la pensée de Jean Thiriart. Son secrétaire général est Fabrice Béaur.
- Parti socialiste unitaire national-européen (PSUNE) : mouvement nationaliste européen fondé en 2006 par Thomas Ferrier. Œuvrant à l’unification politique du continent européen et à la défense de ses travailleurs.
Démocratie directe [modifier]
Beaucoup de partis politiques proposent des instruments de démocratie directe, comme le référendum d'initiative populaire par exemple. Mais seul un nombre assez restreint propose de modifier en profondeur les règles de la démocratie, par le tirage au sort par exemple.
- Parti du vote blanc : Mouvement politique fondé en 2010 militant pour la prise en compte du vote blanc, son président est Stéphane Guyot[15].
- Parti pirate (PP) : parti fondé en 2006 lors des débats autour de la loi DADVSI. Ses membres prônent le partage non-marchand de la culture et de l’information. Son organisation actuelle se veut originale car "décentralisée", organisée autour d'un collège de représentants des sections régionales et internes.
- Rassemblement pour l'initiative citoyenne (RIC) : fondé et dirigé par Yvan Bachaud, a présenté plusieurs dizaines de candidats aux élections législatives de 2007. Favorable au référendum d'initiative citoyenne.
- Mouvement Clérocrate de France : parti politique fondé en 1999 par François Amanrich, il prône un système politique fondé sur la clérocratie[16], où les candidats seront élus par tirage au sort. Candidat à la présidentielle de 2012, François Amanrich a créé la surprise en obtenant plus de 450 parrainages de maires et d'élus[17].
Partis et mouvements religieux [modifier]
- Parti des musulmans de France (PMF) : fondé en 1997 à Strasbourg et présidé par Mohamed Ennacer Latrèche.
- Parti républicain chrétien (PRC) : fondé en 2005, présidé par Patrick Giovannoni. Appartient à la mouvance évangélique protestante.
- Solidarité - Liberté, Justice et Paix : fondé en mai 2008, ce parti veut faire exister une voix chrétienne indépendante, inspirée de la doctrine sociale de l'Église catholique. Présidé par Axel de Boer. Présente deux listes aux Européennes de 2009 (0,15 % et 0,16 %) puis La Liste Chrétienne aux régionales de 2010 en Île-de-France (0,85 % des suffrages).
Antisionisme [modifier]
- Euro-Palestine/Collectif des appels pour une paix juste au Proche-Orient (EP-CAPJPO) : mouvement fondé en 2002 par Olivia Zémor et défendant la cause palestinienne. Présente des candidats à certaines élections. A réalisé près de 2 % aux européennes de 2004 en Île-de-France.
- Parti antisioniste (PAS) : fondé en 2009 et présidé par Yahia Gouasmi dans le but de combattre le sionisme. Allié à Égalité et Réconciliation et à l'humoriste Dieudonné dans le cadre des élections européennes de 2009 (1,3 % des voix en Île-de-France).
Défense de minorités [modifier]
- Parti Pied noir (PPN) : fondé en 1999 et surtout actif dans le Sud du pays, il est présidé par Christian Schembré et entend défendre les intérêts des rapatriés d'Afrique du Nord.
- Union française pour la cohésion nationale (UFCN): mouvement crée en 2003 par Mustapha Lounes et Zinedine Sammari. Il est la continuation de Génération républicaine créé en 1992. Présente des candidats aux élections européennes, municipales, législatives et sénatoriales.
- Parti des Indigènes de la République (PIR) : créé en 2010 en tant que parti politique, il est la continuation du Mouvement des Indigènes fondé en 2005 et visant à « combattre les inégalités raciales qui cantonnent les Noirs, les Arabes et les musulmans à un statut analogue à celui des indigènes dans les anciennes colonies ». Sa porte-parole la plus médiatisée est Houria Bouteldja.
- Collectif des démocrates handicapés
Autres [modifier]
- Cannabis sans frontières : favorable à une dépénalisation du cannabis. Présidé par Farid Ghehioueche et Michel Sitbon[18].
- Ensemble pour la France (EPF) : Parti politique français, fondé en 2010 et dirigé par Gérard Borgia, retraité habitant au village de Castellar qui, déçu par la gauche et la droite, s'est déclaré candidat aux présidentielles de 2012[19].
- Mouvement Agir pour l'avenir : fondé et présidé par Vincent Vauclin, qui se définit comme « post-capitaliste » et qui entend constituer la « rampe de lancement d'un parti de rassemblement et d'union nationale ».
- Parti anarchiste révolutionnaire (PAR) : fondé en 2007 et dirigé par Michel Thooris, policier et ancien membre du MPF où il était conseiller de Philippe de Villiers pour les problèmes de sécurité, avant de rejoindre fin 2011 l'équipe de campagne de Marine Le Pen.[réf. nécessaire]
- Parti du plaisir (PP) : fondé en 2001 par la stripteaseuse Isabelle Laeng alias Cindy Lee, il se revendique premier parti hédoniste de France.
- Parti humaniste (PH) : fondé en 1984 en France où son leader est Alain Ducq. Branche politique du Mouvement humaniste. Il apparaissait sur la liste des sectes recensées par le rapport d'enquête parlementaire de 1996, mais retiré du second rapport parlementaire de 1997. Déposé auprès de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques en 1997[20], il est déclaré comme non déposé en 2000 et disparait depuis de ces rapports[21].
- Politique de Vie (PV) : fondé en 1994 par le sociologue et psychothérapeute Christian Cotten. Vise à provoquer et accompagner les changements (spirituels, culturels, politiques, économiques et sociaux) nécessaires au respect et au développement de la vie de la planète et ses habitants[22]. A participé aux élections européennes de 1994, 1999 et 2009 sur la liste du Parti Anti Sioniste.
- Rassemblement social-démocrate (RSD) : fondé en 2007 par Rachid Nekkaz, il est la continuation du Parti Rachid Nekkaz et d'Allez France. A présenté 58 candidats aux élections législatives et a participé aux municipales dans un certaines villes dont Orly, Denain et Bron.
- Société nouvelle (SN) : fondé en 2011 par Christopher Guéna. C'est le premier parti politique d'initiative jeune de France et le premier mouvement néo-luddiste de France.
- Solidarité et progrès (S&P) : fondé en 1996 et continuation du POE (Parti ouvrier européen). Il a soutenu la candidature de son président Jacques Cheminade à la présidence de la République en 1995 (0,28 % des suffrages exprimés). Ce parti se réclame des idées de Lyndon LaRouche et présente des caractéristiques « sectaires » selon l'ADFI.
- Union Universelle Citoyenne : parti politique[23] qui se veut une alternative aux partis actuels et au système actuel.
- Mouvement pour le Paradisme (MPPF) : Le Paradisme est un mouvement politique international affilié à Earth People Organisation [24]. Son président français est Jean-Pierre Saulnier[25]. La devise du parti est : "Les bienfaits du communisme sans le prolétariat, le dynamisme du capitalisme sans la spéculation, le bien-être de chacun grâce à la science."[26]
Partis régionalistes, autonomistes ou indépendantistes [modifier]
Cette section liste les formations politiques dites « régionalistes », terme vague utilisé par la presse et les institutions chargées des élections pour caractériser les partis ou candidats régionalistes, autonomistes ou indépendantistes. Cette section liste également les partis politiques locaux, c'est-à-dire les représentations locales de tendances nationales. Ils peuvent être affiliés ou associés à des formations métropolitaines, ou peuvent être des scissions de fédérations locales comme, par exemple, dans les DOM-TOM.
La fédération Régions et peuples solidaires [modifier]
Fondée en 1995, la fédération Régions et peuples solidaires (R&PS) est l’une des tentatives les plus achevées de regroupement des forces « régionalistes » en France. Elle rassemble les formations politiques suivantes :
- Congrès mondial amazigh (CMA)
- Convergence démocratique de Catalogne (CDC)
- Esquerra republicana de Catalunya (ERC)
- Eusko alkartasuna (EA)
- Mouvement Région Savoie (MRS)
- Parti de la nation corse (PNC)
- Parti national basque (EAJ-PNB)
- Partit occitan (POc)
- Union démocratique bretonne (UDB)
- Unser Land
Partis en France métropolitaine [modifier]
Alsace [modifier]
- Alsace d'abord (ADA) : mouvement régionaliste d'extrême-droite (mouvance identitaire), fondé en 2000.
- Force centriste Alsace (FCA) : mouvement centriste régional, fondé en 2009.
- Unser Land (« Notre pays ») : parti autonomiste centriste, fondé en 2009 par la fusion de l'Union du peuple alsacien (UPA) et de Fer's Elsass (« Pour l'Alsace »).
Bourgogne [modifier]
- Mouvement de libération de la Bourgogne : mouvement régionaliste, fondé en 2006.
Bretagne [modifier]
- Adsav (« relèvement ») : parti indépendantiste d´extrême-droite, fondé en 2000.
- Alliance fédéraliste bretonne (AFB-EKB) : mouvement autonomiste de droite, fondé en 1982.
- Celtic league (« Ligue celtique ») : organisation internationale politique et culturelle implantée dans les pays celtiques, fondée en 1961.
- Coordination Bretagne indépendante et libertaire : mouvement anarcho-indépendantiste.
- Breizhistance : parti indépendantiste d'extrême-gauche, fondé en 2009 et issu du mouvement Emgann (« Combat ») créé en 1983.
- Mouvement fédéraliste de Bretagne : mouvement fédéraliste, fondé en 2004.
- Mouvement Bretagne et progrès (MBP) : mouvement autonomiste de gauche, fondé en 2010.
- Parti breton : parti autonomiste centriste, fondé en 2002.
- Union démocratique bretonne (UDB) : parti autonomiste de gauche et écologiste, fondé en 1964.
Catalogne Nord [modifier]
- Unitat catalana (UC, « Unité catalane ») : mouvement autonomiste de centre-droit, fondée en 1986.
- Convergence démocratique de Catalogne (CDC) : parti autonomiste centriste, fondé en 2006 et issu du Bloc català (« Bloc catalan ») créé en 2001.
- Esquerra republicana de Catalunya (ERC, « Gauche républicaine de Catalogne ») : parti indépendantiste de gauche, fondé en 1931.
Corse [modifier]
- A Manca (« La Gauche ») : parti d'extrême-gauche régional, fondé en 2009 et issu d'A Manca naziunale (« La Gauche nationale ») créé en 1998. Fédération corse du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA).
- Corse social-démocrate (CSD) : parti de gauche régional, fondé en 1996.
- Corsica libera (« Corse libre ») : parti indépendantiste d'extrême-gauche, fondé en 2009.
- I Verdi corsi (« Les Verts corses ») : parti écologiste régional, fondé en 1988. Fédération corse d'Europe Écologie Les Verts (EELV).
- Parti de la nation corse (PNC) : parti autonomiste de gauche, fondé en 2002.
Franche-Comté [modifier]
- Front comtois : mouvement régionaliste d'extrême-droite (mouvance identitaire), fondé en 2009.
- Mouvement Franche-Comté (MFC) : mouvement autonomiste centriste, fondé en 2006.
Lorraine [modifier]
- Parti lorrain : parti autonomiste centriste, fondé en 2010.
- Vosges d'abord (VA) : mouvement régionaliste d'extrême-droite (mouvance identitaire) présent dans le département des Vosges, fondé en 2007.
Nord-Pas-de-Calais [modifier]
- Alliance régionale Flandre-Artois-Hainaut : mouvement régionaliste, fondé en 2003. Réclame une région « Pays-Bas français ».
- Groupe des anarchistes de Lille et des environs (GDALE) : mouvement anarchiste local. Fédération lilloise de la Coordination des groupes anarchistes (CGA).
Normandie [modifier]
- Mouvement normand (MN) : mouvement régionaliste, fondé en 1971.
Occitanie [modifier]
- Libertat ! : mouvement indépendantiste d'extrême-gauche, fondé en 2009 par le regroupement d'Anaram au patac (AAP, « Nous irons au combat »), de Combat d'Òc et de Hartèra !.
- Parti de la nation occitane (PNO) : parti indépendantiste de gauche, fondé en 1959.
- Partit occitan (POc) : parti autonomiste et fédéraliste de centre-gauche, fondé en 1987.
- Front régional (FR) : mouvement d'extrême-droite régional, fondé en 2008 en région Provence-Alpes-Côte d'Azur d'une dissidence du Front national (FN).
- Union de la droite républicaine (UDR) : mouvement de droite régional, fondé en 2003 en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
Pays niçois [modifier]
- Nissa rebela (NR) : mouvement régionaliste d'extrême-droite (mouvance identitaire), fondé en 2006.
- Parti niçois (PN) : parti autonomiste centriste, fondé en 2010.
Pays basque Nord [modifier]
- Parti nationaliste basque (EAJ-PNB) : parti autonomiste centriste, fondé en 1895.
- Eusko alkartasuna (EA, « Solidarité basque ») : parti indépendantiste de gauche, fondé en 1986.
- Abertzaleen batasuna (AB, « Union des patriotes ») : parti indépendantiste d'extrême-gauche, fondé en 1988.
- Batasuna (« Unité ») : parti indépendantiste d'extrême-gauche, fondé en 2001. Proche d'Euskadi ta askatasuna (ETA, « Pays basque et liberté »). Dissous début 2013.
Savoie [modifier]
- Mouvement Région Savoie (MRS) : mouvement régionaliste centriste, fondé en 1972.
- Ligue savoisienne : parti indépendantiste d'extrême-droite, fondé en 1995.
- Confédération savoisienne (CSE) : mouvement indépendantiste d'extrême-droite, fondé en 2001 d'une dissidence radicale de la Ligue savoisienne.
- La Région Savoie, j'y crois ! : association régionaliste fondée en 1998. Transpartisane, elle rassemble les élus favorables à la création d’une région Savoie.
Touraine [modifier]
- Vox populi (VP, « Voix du peuple ») : mouvement régionaliste d'extrême-droite (mouvance identitaire), fondé en 2009.
Partis en France d'outre-mer [modifier]
Guadeloupe [modifier]
Se réfère à l'article : Politique en Guadeloupe. (Outre les fédérations UMP et PS locales)
- Mouvement national démocrate pointois (MNDP) : mouvement d'union nationaliste démocrate constitué en décembre 2007.
- Rassemblement pour la Guadeloupe française et caribéenne (RPGFC) : parti guadeloupéen de droite.
- Renouveau socialiste : Fondé en 2003, par Daniel Marsin, sénateur Rassemblement démocratique et social européen.
- Guadeloupe unie, socialisme et réalités (GUSR) : parti social-démocrate local issu de la fédération guadeloupéenne du Parti socialiste français et à présent proche de Gauche moderne de Jean-Marie Bockel.
- Parti progressiste démocratique guadeloupéen (PPDG) : constitué en 1991 par des militants du Parti communiste guadeloupéen à la suite de la disparition de l'URSS.
- Parti communiste guadeloupéen : fondé en 1944, comme section du PCF, indépendante depuis 1958.
- Mouvman gwadloupéyen : parti indépendantiste de gauche, fondé en juin 1997, succède à l'Union populaire pour la libération de la Guadeloupe, fondé en 1978.
- Konvwa pou Liberasyon Nasyonal Gwadloup/Convoi pour la libération nationale de la Guadeloupe : fondé en 1997 par Luc Reinette.
- Combat ouvrier (CO) : groupe trotskyste membre de l'UCI comme Lutte ouvrière et fondé en 1971 en Guadeloupe.
Guyane [modifier]
- Mouvement de décolonisation et d'émancipation sociale (MDES): Mouvement indépendantiste d'extrême-gauche.
- Parti socialiste guyanais (PSG) : Fondé en 1956, issu de la fédération locale de la SFIO, dont elle est distincte.
- Walwari : Mouvement guyanais de centre-gauche, fondé en 1993 par Christiane Taubira.
- Forces démocratiques de Guyane (FDG)
Martinique [modifier]
- Partis assimilationnistes
- Osons oser (OO) : fondé en 2000 par Pierre Petit, de centre-droite. Compte un conseiller général, un conseiller régional et un maire.
- Forces martiniquaises de progrès (FMP) : Parti libéral, fondé en 1998 et dirigé par André Lesueur et Miguel Laventure. Compte 2 conseillers généraux, 2 conseillers régionaux et 3 maires.
- Fédération socialiste de la Martinique (FSM) : Branche locale du PS. Secrétaire fédérale, Louis-Joseph Manscour. Compte 1 député, 3 conseillers généraux, 1 maire et 2 conseillers régionaux.
- Renouveau Martinique (RM); Créé en 1982 sous le nom de Renouveau Sainte-Marie, par Guy Lordinot. Compte 8 conseillers municipaux.
- Mouvement populaire franciscain (MPF) : Fondé en 1983 et dirigé par Maurice Antiste. Compte un conseiller général, un conseiller régional et un maire.
- Mouvement libéral populaire (MLP) : Créé en 1992 par Philippe Petit, centre gauche. Compte 2 conseillers municipaux.
- Dynamique sociale libérale (DSL) : Parti fondé en 2003 par Alex-Marie Doens. Aucun élu.
- Partis autonomistes
- Parti progressiste martiniquais (PPM) : fondé par Aimé Césaire en 1958 et issu de la Fédération communiste martiniquaise. Compte 1 député, 11 conseillers généraux, 15 conseillers régionaux encartés et la présidence du conseil régional.
- Bâtir le pays Martinique (BPM) : Fondé en 1998, scission du Parti communiste martiniquais dirigé par Pierre Samot et Philippe Edmond-Mariette. Compte 3 conseillers généraux et un maire. Josette Manin, membre de Bâtir est présidente du Conseil général de la Martinique depuis mars 2011.
- Rassemblement démocratique martiniquais (RDM) : Fondé en 2006, dissidence du PPM. Secrétaire général : Claude Lise, président du conseil général. Compte 9 conseillers généraux et 9 maires et apparentés.
- Parti communiste martiniquais (PCM) : Fondé en 1957. Son secrétaire général est Georges Erichot, conseiller municipal. Il publie Justice.
- Vivre à Schoelcher (VS) : Parti de gauche fondé et dirigé par Luc-Louison Clémenté. Ce mouvement compte 2 conseillers généraux, 1 conseiller régional et un maire.
- Partis indépendantistes
- Mouvement indépendantiste martiniquais (MIM) : Fondé en 1978 par Alfred Marie-Jeanne. Compte un député, 8 conseillers régionaux, 2 conseillers généraux, une quarantaine de conseillers municipaux et un maire.
- Mouvement des démocrates et écologistes pour une Martinique souveraine (MODEMAS) : Fondé en 1992 par Garcin Malsa. Compte 2 conseillers généraux et 2 maires.
- Parti pour la libération de la Martinique (PALIMA) : Fondé en 1999 par Francis Carole. Ce mouvement compte 1 conseiller régional.
- Conseil national des comités populaires (CNCP) : Fondé en 1983. Leaders : Marie-Hélène Léotin, Robert Saé et Edmond Mondésir. Compte 1 élu au conseil régional et 6 conseillers municipaux.
- Groupe de Révolution Socialiste (GRS) : Fondé en 1972. Aucun élu.
- Pati kominis pou lendépandans ek sosializm (PKLS) : Fondé en 1984 et scision du PCM. Il est radicalement indépendantiste et prône l'abstention aux élections. Un de ses leaders est Jean-Pierre Etilé. Aucun élu.
- Alliance ouvrière et paysanne (AOP) : Fondé par le Groupe Trotskiste Antillais. Aucun élu.
- Combat ouvrier (CO) : Groupe trotskyste membre de l'UCI comme Lutte Ouvrière et fondé en 1965 en Martinique.Son leader est Ghislaine Joachim-Arnaud, par ailleurs secrétaire général de la CGTM. Aucun élu.
Mayotte [modifier]
- Mouvement départementaliste mahorais (MDM) : Mouvement départementaliste du centre.
- Force de l'alternance du Mouvement départementaliste mahorais (FA-MDM) : dissidence du Mouvement départementaliste mahorais, comptait de 2007 à 2012 un député (Abdoulatifou Aly), membre du Modem au niveau national et siégeant comme non-inscrit.
- Mouvement populaire mahorais (MPM)
- Le Nouvel élan pour Mayotte (Néma) : parti politique mahorais, créé en 2007 par Saïd Omar Oili, président du conseil général de Mayotte de 2004 à 2008.
- Ouvoimoja : parti politique créé par Gilles Martin en janvier 2012 à Mayotte, parti de rassemblement pour la reconnaissance de l'égalité citoyenne au sein de la République (http://www.ouvoimoja.fr)
Nouvelle-Calédonie [modifier]
S'inspire de la page : Politique en Nouvelle-Calédonie.
- Partis loyalistes ou anti-indépendantistes
- Rassemblement pour la Calédonie dans la République (RPCR), aujourd’hui Rassemblement-UMP : Parti de la droite locale et mouvement historique du combat contre l'indépendance, fondé en 1977 par Jacques Lafleur sous le nom de la Rassemblement pour la Calédonie, devient RPCR en 1978 (fusion avec le RPR – Nouvelle-Calédonie), et prend le nom de Rassemblement – UMP après son affiliation à l’UMP.
- Avenir ensemble : fondé en 2004 par des dissidents plus ou moins anciens du RPCR, compte des membres proches de l'UMP et d'autres de l'UDF (et depuis aussi bien du MoDem que du Nouveau Centre).
- Rassemblement pour la Calédonie (RPC) : Parti créé par Jacques Lafleur en 2006.
- Mouvement de la diversité (LMD) : fondé en 2008 par des dissidents du RPC sous la conduite du sénateur UMP Simon Loueckhote, allié à l'Avenir ensemble lors des élections provinciales de 2009.
- Calédonie ensemble : fondé en 2008 par des dissidents de l'Avenir ensemble sous la conduite du président de l'Assemblée de la Province Sud de l'époque et actuel président du gouvernement local Philippe Gomès, compte essentiellement des membres proches de l'UMP.
- Mouvement calédonien français (MCF) : parti créé en 2008 par des dissidents de la fédération locale du Front national, soutiennent l'Avenir ensemble.
- Partis indépendantistes
- Front de libération nationale kanak et socialiste (FLNKS) : Fondé par Jean-Marie Tjibaou en 1984, successeur du Front indépendantiste, fondé en 1979, regroupe :
- Union calédonienne (UC) : Fondé en 1952 par les anciens députés Maurice Lenormand et Rock Pidjot, dominant sur la scène locale jusque dans les années 1970, d'abord autonomiste, il a officiellement pris position pour l'indépendance sous la conduite de Jean-Marie Tjibaou en 1977. A longtemps constitué la principale composante du FLNKS, domination aujourd'hui concurrencée par le Palika avec lequel il est régulièrement en conflit.
- Union nationale pour l'indépendance (UNI) : Fondée en 1999, qui regroupe :
- Parti de libération kanak (Palika) : Fondé en 1975 à partir de deux groupes de lutte indépendantistes d'influence marxiste ou révolutionnaire (les Foulards rouges et le Groupe 1878), dirigé par le président de l'Assemblée de la Province Nord Paul Néaoutyine.
- Union progressiste mélanésienne (UPM) : Fondée en 1974, par des dissidents mélanésiens de l'UC.
- Rassemblement démocratique océanien (RDO) : Fondé en 1994 par des membres des communautés wallisiennes et futuniennes favorables à l'indépendance, dissidents de l'Union océanienne.
- Libération kanak socialiste (LKS) : Dissidence du Palika créée en 1981 par l'ancien grand-chef du district de Guahma et membre fondateur des Foulards rouges, Nidoïsh Naisseline. Allié sur le plan territorial à l'Avenir ensemble entre 2004 et 2008, il forme une majorité avec l'UC à l'Assemblée de la Province des îles Loyauté que Naisseline a présidé entre 1995 et 1999.
- Fédération des comités de coordination indépendantistes (FCCI) : Dissidence du FLNKS, allié traditionnel du RPCR entre 1998 et 2004. Elle n'est plus présente depuis 2004 qu'à l'échelon municipal.
- Unir et Construire dans le Renouveau (UC Renouveau) : dissidence de l'UC créée en 2004, uniquement présente aux îles Loyauté.
- Parti travailliste : parti d'extrême-gauche lié au syndicat USTKE et proche de José Bové, fondé en 2007.
- Front de libération nationale kanak et socialiste (FLNKS) : Fondé par Jean-Marie Tjibaou en 1984, successeur du Front indépendantiste, fondé en 1979, regroupe :
Polynésie française [modifier]
- Union pour la démocratie (UPLD) : Alliance de gauche indépendantiste fondée en 2004 pour les élections territoriales qu'elle a remporté sans obtenir de majorité absolue, se dispute depuis le pouvoir avec le Tahoeraa et, depuis 2008, avec To Tatou Ai'a, au gré des changements d'alliances et des motions de censure. Elle regroupe :
- Tavini Huiraatira/Servir le Peuple : Parti indépendantiste fondé en 1977, par Oscar Temaru. Proche du Front de libération de la Polynésie, fondé la même année par le même Oscar Temaru, devenu en 1984 Tavini huiraatira no te ao Ma’ohi (Serviteur du peuple polynésien).
- Here ai’a/Amour de la patrie : Fondé en 1965, issu du Rassemblement des populations tahitiennes (indépendantiste et proche du PCF, fondé en 1947).
- No oe e te nunaa/Pour toi, pour nous : Fondé en 2003, a appelé à voter François Bayrou en 2007.
- A Rohi/Agir : Fondé en 2008 par Hiro Tefaarere, indépendantiste modéré ancien du Tavini Huiraatira puis de l'alliance To Tatou Ai'a.
- Te Aho Api/Le Nouveau souffle : parti autonomiste fondé en 2009 par Clarenntz Vernaudon, dissident de l'alliance To Tatou Ai'a et de l’Ai’a Api.
- To'u Ai'a/Notre patrie : Fondé en 2007 par un dissident du Tavini Huiraatia ; davantage partisan d'une indépendance économique que d'une indépendance politique.
- Parti socialiste polynésien : Proche de l'UPLD, sans toutefois en faire partie.
- Porinetia Ora/Que vive la Polynésie : Parti autonomiste, fondé en 2004 par des dissidents du Tahoeraa menés par Reynald Temarii. Il est présidé depuis 2006 par Teiva Manutahi.
- Ia Ora te Fenua/Que Vive le Pays : groupe centriste et autonomiste fondé en 2009 à l'Assemblée de la Polynésie française et allié à l'UPLD :
- Rautahi/Rassemblement pour la Polynésie française : Fondé en 2005, dissidence du Rassemblement Populaire menée par Jean-Christophe Bouissou.
- Tiatau/Mouvement citoyen : fondé en 2007 pour soutenir la candidature aux législatives de la députée sortante ex-Tahoeraa et ex-UMP Béatrice Vernaudon-Coppenrath.
- Te Natira'a/L'Alliance : groupe centriste et autonomiste fondé en 2009 à l'Assemblée de la Polynésie française et allié à To Tatou Ai'a :
- Te mana Toa/L'Esprit du guerrier : parti autonomiste fondé en 2007 par Sandra Lévy Agami, dissidente de Porinetia Ora et ancienne du Tahoeraa. A fait partie de l'alliance To Tatou Ai'a jusqu'en décembre 2008.
- Te Henua Enata a Tu/La Terre des hommes : parti autonomiste marquisien de Benoît Kautai, allié depuis 2008 de l'alliance To Tatou Ai'a sans en faire partie, a fait partie jusqu'en 2008 du groupe Te niu hau manahune des îliens puis des non-inscrits.
- To Tatou Ai'a/Notre patrie : alliance du centre-droit autonomiste et anti-indépendantiste créée autour de Gaston Tong Sang en 2008 pour les élections territoriales qu'elle a remporté sans obtenir la majorité absolue, se dispute depuis le pouvoir avec l'UPLD et le Tahoeraa au gré des changements d'alliances et motions de censure. Elle regroupe :
- O Porinetia To Tatou Ai'a/O Polynésie, Notre patrie : parti de la droite autonomiste fondé en 2007 par des dissidents du Tahoeraa emmenés par Gaston Tong Sang, associé à l'UMP depuis 2009[27].
- Ai’a Api/Nouvelle Patrie : Fondé en 1982 par Émile Vernaudon, dissidence du E'a Api, proche du PRG.
- Fetia Api/Nouvelle Étoile : Parti centriste, fondé en 1996 par Boris Léontieff, proche du Nouveau Centre et présidé aujourd'hui par Philip Schyle.
- Te niu hau manahune/Le principe de démocratie : Parti de droite autonomiste et « îlien », fondé en 2007 par Teina Maraeura. A formé son propre groupe, le Te Mana o te Mau Motu (Le Pouvoir des îles) entre 2008 et 2009, tout en restant toujours l'allié de To Tatou Ai'a pendant toute cette période.
- Taatira no te hau/Rassemblement pour la Paix : Ancien Taatira Porinetia (Entente polynésienne) renommé en 2000, parti représentant la communauté asiatique dit « parti chinois », présidé par Robert Tanseau.
- Tahoeraa huiraatira/Rassemblement Populaire : Parti historique de la droite anti-indépendantiste, fondé en 1977 par Gaston Flosse, succède à l'Union tahitienne Tetahoera'a Maohi, fondée en 1962 et affiliée à l'UDR. A été associé au RPR puis à l'UMP jusqu'en 2008.
Saint-Pierre-et-Miquelon [modifier]
- Cap sur l'avenir (CSA) : Mouvement de centre gauche pour la défense des intérêts de l'Archipel, proche du PRG et des Verts. Représenté à l'Assemblée Nationale par sa présidente, Annick Girardin.
- Archipel demain : Mouvement de droite local, fondé en 1995, proche de l'UMP.
Partis politiques disparus [modifier]
Financement des partis politiques français [modifier]
Bibliographie [modifier]
- (en) Caterina Froio, « What is left for parties ? An overview of party mandate in France 1981-2009 », French Politics, vol. 11, no 1, avril 2013, p. 98-116 [lien DOI]
Notes et références [modifier]
- Rapport de la CNCCFP pour l'exercice 2008, page 3
- Rapport de la CNCCFP pour l'exercice 2008, page 5
- Le FN tend la main aux personnalités patriotes Sur le site frontnat36.hautetfort.com
- « Pour M. le Pen, “le populisme vaincra le pipolisme” de M. Sarkozy », Le Monde, 14 janvier 2008.
- Jean-Marie Le Pen, dans son discours à l'université d'été 2004 du Front national, affirme que son parti est « souverainiste depuis le jour même de sa création en 1972 ».
- « Marine Le Pen, la présidentielle et le brin de muguet », Le Point, 1er février 2011.
- Officiellement, le PCF ne reconnait pas de courant en son sein.
- http://www.nouvellefrance.org/
- http://www.parti-libertin.org
- Article TV5 Monde
- Site web : http://www.parti-juche.org/
- http://maisondelecologie.free.fr/ppld-historique/index.php?chemin=ppld-depot_pref
- http://mouvementbonapartiste.wordpress.com/2011/07/28/mouvement-bonapartiste/
- Classement selon Alexa, du trafic des pages internet des partis politique français, sur le blog de François Asselineau, Président de l'UPR.
- www.partiblanc.fr
- http://www.clerocratie.com/
- http://elections.lefigaro.fr/presidentielle-2012/2012/03/15/01039-20120315ARTFIG00448-le-candidat-du-hasard-proche-des-500-signatures.php
- http://cannabissansfrontieres.org/
- http://ensemblepourlafrance.over-blog.com/
- [1]Rapport de la CNCCFP pour 1997
- [2]Rapport de la CNCCFP pour 2000
- Ce parti et son responsable sont parfois désignés par leurs détracteurs, comme proches de la mouvance sectaire. Ce que dément Christian Cotten en dénonçant la collusion des milieux politique et judiciaire et la corruption d'une certaine élite politique.
- http://uuc.atspace.eu/
- http://www.earthpeopleorg.org/
- http://www.mouvement-pour-le-paradisme.fr/02_editorial/02-01_editorial.html
- http://www.mouvement-pour-le-paradisme.fr/index.html
- ATP, « Alliance officielle entre Gaston Tong Sang et l'UMP », Tahiti Presse, 18/06/2009
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
- Politique : Mouvements et partis politiques, Gauche et droite en politique
- Quelques doctrines politiques : Anarchisme, Autonomisme, Communisme, Fédéralisme, Gaullisme, Indépendantisme, Libéralisme, Luxembourgisme, Monarchisme, Nationalisme, Régionalisme, Socialisme, Souverainisme, Trotskisme.
Lien externe [modifier]
- Commission nationale des Compte de Campagne et des financements politique : source importante pour le recensement des partis politiques.