Gaël Yanno
| Gaël Yanno | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député de la 1e circonscription de Nouvelle-Calédonie | |
| 20 juin 2007 – 19 juin 2012 | |
| Élection | 17 juin 2007 |
| Législature | XIIIe |
| Prédécesseur | Jacques Lafleur (UMP) |
| Successeur | Sonia Lagarde (CE) |
| Biographie | |
| Date de naissance | 2 juillet 1961 |
| Lieu de naissance | Nouméa (Nouvelle-Calédonie) |
| Parti politique | Rassemblement-UMP (jusqu'en 2013) MPC (2013- ) UMP |
| Diplômé de | Université Paris II Panthéon-Assas Université Paris-Dauphine IEP Paris |
| Profession | Expert-comptable |
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Gaël Yanno est un homme politique néo-calédonien, né le 2 juillet 1961 à Nouméa (Nouvelle-Calédonie), marié et père de trois enfants.
Il a été élu député UMP de la 1re circonscription (Nouméa, Île des Pins, Îles Loyauté), pour la XIIIe législature le 17 juin 2007. Il n'est pas réélu le 17 juin 2012. Il devient ensuite du 21 août 2012 au 18 février 2013 vice-président et porte-parole du Rassemblement-UMP, parti anti-indépendantiste néo-calédonien associé à l'UMP. Le 28 mars 2013, il crée son propre parti, le Mouvement populaire calédonien (MPC).
Sommaire |
Formation [modifier]
Après avoir effectué ses études primaires et secondaires à Nouméa, il poursuit en France métropolitaine sa formation supérieure en intégrant l'institut d’études politiques de Paris. Il obtient également une maîtrise en Sciences économiques de l'Université Paris II Panthéon-Assas, un DESS de contrôle de Gestion de l'Université Paris-Dauphine ainsi qu'un DEA d'économie appliquée de l’institut d’études politiques de Paris.
Lors de ses études dans la capitale, il sera président de l'Association des étudiants calédoniens de Paris de 1981 à 1984 et secrétaire général de la Fédération des Associations des étudiants calédoniens en Métropole de 1983 à 1985.
Pallèlement à son activité professionnelle il a poursuivi une formation d'expert-comptable. Il obtient son diplôme d'expertise comptable en 1998.
Carrière professionnelle [modifier]
Il commence sa carrière professionnelle à Paris en 1986 en tant qu'auditeur dans les cabinets Peat Marwick puis Arthur Andersen.
En 1991 il intègre en Nouvelle-Calédonie le cabinet Cooppers & Lybrand devenu depuis PricewaterhouseCoopers. En 2000 il en devient associé gérant. Il démissionne de ses fonctions de gérant le 1er novembre 2006 après avoir été investi le 14 octobre candidat du Rassemblement-UMP aux élections législatives dans la 1re circonscription de la Nouvelle-Calédonie.
Il est commissaire aux comptes inscrit près la cour d'appel de Nouméa. Il est élu par ses confrères président de la compagnie régionale des commissaires aux comptes de Nouméa en 2000, réélu en 2002 et 2004. Il est depuis le 1er janvier 2000 membre du conseil national de la compagnie nationale des commissaires aux comptes.
Carrière politique [modifier]
Les débuts [modifier]
Il s'investit très tôt dans la politique. Ainsi, étudiant à Paris, il sera militant de la section RPR du 15e arrondissement de Paris. Revenu en Nouvelle-Calédonie, il rejoint alors le Rassemblement pour la Calédonie dans la République (RPCR) du député Jacques Lafleur, alors principale force politique du Territoire et mouvement historique de la droite anti-indépendantiste. Il est membre de l'Assemblée de la Province Sud (présidée par Lafleur) et du Congrès du Territoire sous cette étiquette de 1989 à 1999.
Il est également élu en 1989 pour la première fois au conseil municipal de Nouméa, et est l'un des adjoints au maire Jean Lèques à partir de 1995, le 1er d'entre eux depuis 2001. Il y est chargé des finances et du contrat d'agglomération, ainsi que de la communication de 2001 à 2008 puis de la coordination de l'action municipale depuis 2008. Un temps pressenti pour prendre la succession de Jean Lèques à la tête de la liste Rassemblement-UMP aux élections municipales de mars 2008 au cas où celui-ci ne se représenterait pas, le maire sortant décide pourtant, à 76 ans, de briguer un cinquième mandat et son adjoint ne se présente pas contre lui lors des primaires organisées par le parti. En troisième position sur sa liste et déclarant dès le départ souhaiter retrouver sa fonction de premier adjoint, le député forme alors une sorte de « ticket » avec le premier magistrat du chef-lieu néo-calédonien[1].
Député [modifier]
Avant d'être élu député, il avait été, de 1997 à 2007, le suppléant de Jacques Lafleur. Représentant la nouvelle génération des élus anti-indépendantistes calédoniens, il est choisi comme candidat pour les élections législatives de 2007 dans la 1re circonscription (qui comprend Nouméa, l'île des Pins et les Îles Loyauté) par 1 573 militants sur 3 154 suffrages exprimés lors des primaires organisées par l'UMP le 14 octobre 2006, devant le numéro 2 du parti qui était pourtant donné favori Pierre Maresca. Il fait face aux candidatures dissidentes de Pierre Maresca et du député sortant Jacques Lafleur, et aux divisions du camp des non-indépendantistes. Il arrive toutefois assez nettement en tête lors du premier tour le 10 juin, réunissant 11 445 voix et 30,89 % des suffrages exprimés. Il est opposé au second tour au candidat unique du FLNKS, Charles Washetine. Au second tour du 17 juin, alors que tous les autres candidats anti-indépendantistes ont appelé à voter pour lui, il est élu sans surprise député avec 26 732 suffrages et 69,21 % des voix.
À l'Assemblée nationale, il est membre de la commission des finances, de l'économie générale et du plan et de la commission spéciale chargée d'examiner le projet de loi organique relatif à la nomination des présidents des sociétés de l'audiovisuel public et le projet de loi sur le service public de la télévision. Il est également membre des groupes d'études sur les Énergies, sur la Mer, la pêche et la souveraineté maritime, sur les Ressources minières, sur la Presse et sur les Prisons et conditions carcérales. S'intéressant tout particulièrement à la fiscalité et aux conditions économiques des outre-mers, il s'attache notamment à défendre les intérêts de ces derniers dans les différentes réformes touchant à ces domaines. Ainsi, membre de la mission de la commission des finances sur les niches fiscales, il défend les mesures de défiscalisation pour l'incitation à l'investissement dans les DOM-TOM prévues par la loi dite « Girardin » de 2003[2].
Il s'oppose également aux arbitrages rendus sur la réforme des retraites indexées dans certains territoires d'Outre-mer, dont la Nouvelle-Calédonie, telle qu'annoncée en septembre 2008, estimant alors que les annonces faites par le gouvernement allaient « au-delà de l’esprit de la réforme telle qu’elle avait été présentée par Nicolas Sarkozy. Le président de la République voulait limiter les abus mais tenait, et je cite ses propos, à veiller à la situation de ceux qui ont fait des choix de vie en fonction de ce système. À l’origine, il s’agissait d’empêcher l’accès à cette majoration aux fonctionnaires n’ayant jamais servi en outre-mer mais qui venaient y prendre leur retraite. On va bien au-delà »[3]. En effet, les propositions faites alors font état d'un minimum de quinze ans de résidence outre-mer avant le solde de sa retraite pour prétendre à une pension majorée, tandis que celle-ci (indexée jusque là à hauteur de 75 %) devrait progressivement être amenée à disparaître[4]. Il présente ainsi une série d'amendements afin « d'adoucir » le texte, et plusieurs de ses propositions sont reprises lors du débat à l'Assemblée : création de plafonds différenciés pour les fonctionnaires d’État prenant leur retraite à compter du 1er janvier 2009 dans les océans Pacifique et Indien, ou encore que « toutes les périodes d’activité professionnelle seront retenues quel que soit le régime d’affiliation » et que les retraités ne disposant pas du nombre de trimestres nécessaire « bénéficient de leur retraite majorée de l’ITR (Indemnité temporaire de retraite) dès que leur retraite est liquidée sans décote, par exemple à la limite d’âge de leur corps ou grade ». Toutefois, sa requête de réduire l’exigence d’exercice outre-mer de quinze à dix ans pour pouvoir prétendre à l’ITR à partir de 2009 est rejetée[5].
Il est rapporteur à l'Assemblée nationale du projet de loi pour le développement économique des Outre-mer (LODEOM), voté par le Parlement en mai 2009, et est membre titulaire par la suite de la Commission nationale d'évaluation des politiques de l'État outre-mer (CNEPEOM) créée par ce texte, en devenant le premier président le 13 avril 2011. Il est également nommé le 27 janvier 2010 co-rapporteur de l'application de cette loi, conjointement avec un socialiste chargé de la fonction de rapporteur spécial des crédits de la mission Outre-mer, à savoir tout d'abord le député du Lot-et-Garonne Jérôme Cahuzac jusqu'à son accession à la présidence de la commission des Finances le 24 février 2010 puis Claude Bartolone, député de Seine-Saint-Denis. Ils présentent leur rapport d'information le 29 septembre 2010[6]. Le 16 février 2011, il est nommé secrétaire national de l'UMP chargé des politiques économiques en Outre-mer[7].
Il a également orienté son travail de parlementaire vers les questions de sécurité touchant tout particulièrement sa circonscription et surtout la ville de Nouméa. Le 18 novembre 2010, il présente avec Pierre Frogier une proposition de loi tendant à harmoniser les prérogatives attribuées aux policiers municipaux en métropole et en Nouvelle-Calédonie en matière de dépistage de l’imprégnation alcoolique et de mise à la fourrière[8]. Mais, membre du groupe d'études sur les Prisons et conditions carcérales de l'Assemblée nationale, il milite surtout en faveur de la fermeture du centre pénitentiaire du Camp-Est (dont la vétusté et plusieurs évasions ont été pointées du doigt par le député et les syndicats de personnel carcéral) à Nouville, et son déplacement dans un nouveau site, auprès des Gardes des sceaux successifs Michèle Alliot-Marie puis Michel Mercier[9]. Il obtient de ce dernier le 1er juin 2011 l'engagement d'une fermeture et d'un déménagement d'ici 2016[10]. Le 19 décembre de cette même année, un plan de mesures transitoires de 700 millions de Francs CFP pour rénover le centre pénitentiaire est présenté par le Haut-commissaire Albert Dupuy en présence de Gaël Yanno, la construction d'une nouvelle prison devant finalement durer environ huit ans[11]. Et c'est finalement le site de Nakutakoin, dans la banlieue nord-ouest de Nouméa, qui est retenu le 5 mars 2012. À cette occasion, Gaël Yanno se montre favorable à la construction d'un « centre de peines aménagées » en Province Nord[12]. Au cours de la campagne pour sa réélection en 2012, il propose notamment d'introduire des uniformes dans les établissements scolaires et d'instaurer un couvre-feu pour les mineurs à partir de 23 heures.
Lors du congrès du Rassemblement-UMP du 22 octobre 2011, il est investi une nouvelle fois comme candidat du parti dans la 1re circonscription pour les élections législatives de 2012. Il obtient également l'investiture de l'UMP le 28 janvier 2012. Il choisit pour suppléant, annoncé le 6 avril 2012, un de ses collaborateurs à la mairie de Nouméa et jeune Kanak (31 ans) originaire de Maré ayant grandi dans le quartier sensible de Rivière-Salée, Shonu Wayaridri. Il base sa campagne sur son bilan et sur un discours résolument anti-indépendantiste, déclarant notamment vouloir remettre en cause le gel du corps électoral et organisant le 16 mai une réunion avec des exclus de la liste électorale spéciale à l'hippodrome Henri Milliard de l'Anse Vata à Nouméa[13],[14]. Il met également l'accent sur la jeunesse et sur la lutte contre la délinquance, proposant notamment de défendre le retour à l'uniforme dans les établissements scolaires publics ou encore la mise en place d'un couvre-feu de 23 heures à 6 heures pour les mineurs de moins de 13 ans. Il arrive en tête du premier tour, avec 10 879 voix et 30,96 % des suffrages exprimés, devançant de relativement peu la candidate de Calédonie ensemble Sonia Lagarde, avec 1 475 votes et 4,2 points d'écart. Au second tour le 17 juin 2012, il s'incline avec 14 811 voix et 46,33 % des suffrages exprimés.
Porte-parole du Rassemblement-UMP [modifier]
Bien que défait aux élections législatives, Gaël Yanno obtient une position de force au sein de l'appareil du parti dont il est le seul candidat à avoir accédé au second tour et à être arrivé en tête au premier. Il devient alors rapidement le principal défenseur d'un retour du Rassemblement-UMP à un discours plus nettement anti-indépendantiste, et donc d'abandon de la coopération institutionnelle avec le FLNKS initiée l'année précédente avec l'élection de Rock Wamytan à la présidence du Congrès. Il appelle ainsi à rassurer la base électorale du parti. C'est alors lui qui, le 1er août 2012, dirige la conférence de presse visant à condamner l'emploi par le ministre des Outre-mer Victorin Lurel des termes « Kanaky » et « Nouvelle-Calédonie-Kanaky », déclarant que « le Rassemblement-UMP, son président, ses dirigeants, ses élus, ses militants, comme l’immense majorité de nos concitoyens, ont été profondément choqués » par ces propos[15]. Le 21 août 2012, lors d'un comité directeur du Rassemblement réuni à Boulouparis, qui voit une réorganisation et un rajeunissement de l'équipe dirigeante (même si Pierre Frogier reste président), il obtient le poste de vice-président et de porte-parole.
Les médias locaux font état par la suite d'une lutte interne de plus en plus prononcée entre Pierre Frogier et ses partisans (surnommés le « clan du Mont-Dore », la « tendance Frogier », les « Frogieristes » ou les « Mont-Doriens », dont surtout Éric Gay ou Cynthia Ligeard) d'une part, et Gaël Yanno derrière lequel se retrouve certaines figures historiques dont Pierre Bretegnier ou de la jeune garde tels Sonia Backes ou Gil Brial (appelés le « clan nouméen », la « tendance Yanno » ou les « Yannistes »)[16],[17]. Ils affirment que la défaite est bien un vote sanction à l'égard de la ligne choisie à partir de 2009 et, tout en reconnaissent que les gestes de Pierre Frogier étaient « forts et symboliques », que ceux-ci n'ont été finalement que des « concessions unilatérales » sans contrepartie ni geste réciproque du côté indépendantiste. Pour eux, le Rassemblement-UMP doit se concentrer sur une nouvelle « entente républicaine », incluant même Calédonie ensemble (que des membres de l'entourage de Gaël Yanno critiquent toutefois tout aussi durement que les proches de Pierre Frogier)[18]. Les tensions sont de plus en plus vives, Gaël Yanno appelant à un vote des militants sur la direction et la ligne à tenir pour les prochaines élections provinciales, ainsi que pour la reconnaissance de courants internes au parti sur le modèle de l'UMP.
Le MPC [modifier]
La division interne née au lendemain des législatives aboutit finalement à une rupture. Gaël Yanno est démis par Pierre Frogier de sa position de vice-président le 18 février 2013. La scission est consommée le 28 mars 2013, lorsque Gaël Yanno et ses partisans font dissidence pour créer le Mouvement populaire calédonien (MPC), avec le soutien sur le plan national de Jean-François Copé. Dans le même temps, le nouveau parti lance un appel à l'ensemble des forces opposées à l'indépendance à se regrouper dans une « Union pour la France »[19].
Mandats [modifier]
- 13/03/1989-18/06/1995 : conseiller municipal de Nouméa.
- 11/06/1989-09/07/1995 : conseiller de la Province Sud et membre du Congrès du Territoire.
- 11/05/1995-11/03/2001 : adjoint au maire de Nouméa.
- 09/07/1995-29/01/1999 : conseiller de la Province Sud et membre du Congrès du Territoire.
- 11/03/2001-31/03/2008 : Premier adjoint au maire de Nouméa, chargé des Finances, du contrat d'agglomération et de la communication.
- 17/06/2007-17/06/2012 : député de la 1e circonscription de Nouvelle-Calédonie.
- 21/08/2012-18/02/2013 : vice-président et porte-parole du Rassemblement-UMP.
- 31/03/2008 : Premier adjoint au maire de Nouméa, chargé de la Coordination de l'action municipale, des finances et de l'intercommunalité.
- 28/03/2013 : Dirigeant fondateur du Mouvement populaire calédonien.
Références [modifier]
- « Gaël Yanno ne briguera pas la mairie de Nouméa », Les Nouvelles Calédoniennes, 07/09/2007
- RAPPORT D’INFORMATION DÉPOSÉ en application de l’article 145 du Règlement PAR LA COMMISSION DES FINANCES, DE L’ÉCONOMIE GÉNÉRALE ET DU PLAN sur les niches fiscales ET PRÉSENTÉ PAR MM. Didier MIGAUD, PrÉsident, GILLES CARREZ, Rapporteur gÉnÉral, Jean-Pierre BRARD, JÉrÔme CAHUZAC, Charles de COURSON et Gaël YANNO, site de l'Assemblée nationale
- « Gaël Yanno : "Certains fonctionnaires vont perdre plus de la moitié de leur rémunération !" », Les Nouvelles Calédoniennes, 17/09/2008
- P. Ch.et D. M., « La fin annoncée des retraites indexées », Les Nouvelles Calédoniennes, 17/09/2008
- D. MARTIN, « L’Assemblée réforme les retraites indexées », Les Nouvelles Calédoniennes, 03/11/2008
- RAPPORT D’INFORMATION DÉPOSÉ en application de l’article 145-7, alinéa 1, du Règlement PAR LA COMMISSION DES FINANCES, DE L’ÉCONOMIE GÉNÉRALE ET DU CONTRÔLE BUDGÉTAIRE sur la mise en application de la loi n° 2009-594 du 27 mai 2009 pour le développement économique des outre-mer ET PRÉSENTÉ PAR MM. Claude BARTOLONE ET Gaël YANNO, site de l'Assemblée nationale
- GHM, « Neuf ultramarins dans l’"armée mexicaine" de l’UMP », France-Antilles, 16/02/2011
- PROPOSITION DE LOI tendant à harmoniser les prérogatives attribuées aux policiers municipaux en métropole et en Nouvelle-Calédonie en matière de dépistage de l’imprégnation alcoolique et de mise à la fourrière, présentée par Messieurs Gaël YANNO et Pierre FROGIER, site de l'Assemblée nationale
- « Le Camp-Est va-t-il déménager? », Les Nouvelles Calédoniennes, 01/02/2011
- D. MARTIN, « Fin du Camp-Est annoncée dans 5 ans », Les Nouvelles Calédoniennes, in http://prison.over-blog.com
- « 700 millions pour rénover le Camp-Est », Les Nouvelles Calédoniennes, 20/12/2011
- « La prison déménagera à Nakutakoin », Les Nouvelles Calédoniennes, 06/03/2012
- Actualités de la campagne de Gaël Yanno aux élections législatives de 2012 sur son site officiel, consulté le 22 août 2012
- [PDF] Brochure de campagne de Gaël Yanno aux élections législatives de 2012, consulté sur son site officiel le 22 août 2012
- « Gael Yanno : "Kanaky c'est non! Et ce sera toujours non." », Nc Presse, 01/08/2012
- Ph. FRÉDIÈRE, « Fracture au Rassemblement », Les Nouvelles Calédoniennes, 09/11/2012
- F. THÉRIAUX, « L’implosion du Rassemblement UMP est-elle proche ? », Calédosphère, 09/11/2012
- G. YANNO, entretien avec Ph. FRÉDIÈRE, « "Les décisions ne peuvent plus être prises par un seul homme" », Les Nouvelles Calédoniennes, 16/11/2012
- « Le Mouvement populaire calédonien est né », Les Nouvelles calédoniennes, 28/03/2013
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
- Élections législatives de 2007 en Nouvelle-Calédonie
- Élections législatives de 2012 en Nouvelle-Calédonie
- Députés de la XIIIe législature
Liens externes [modifier]
- Candidat aux élections législatives françaises de 2012
- Élève de l'Institut d'études politiques de Paris
- Rassemblement pour la Calédonie dans la République
- Personnalité du Rassemblement pour la République
- Personnalité de l'Union pour un mouvement populaire
- Ancien député de la Nouvelle-Calédonie
- Ancien conseiller provincial du Sud
- Ancien membre du Congrès de la Nouvelle-Calédonie
- Naissance à Nouméa
- Naissance en 1961
- Étudiant de l'université Panthéon-Assas
- Étudiant de l'université Paris-Dauphine
- Député de la XIIIe législature de la Ve République