Alliance royale

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Alliance Royale
Image illustrative de l'article Alliance royale
Logo officiel
Présentation
Président Pierre Bernard
Fondation 25 janvier 2001
Siège 17, rue des Acacias

75017 Paris

Fondateur Yves-Marie Adeline
Idéologie Monarchisme
Conservatisme
Euroscepticisme
Souverainisme
Couleurs bleu, blanc, jaune
Site web www.alliance-royale.fr/

L'Alliance royale (AR) est une formation politique française royaliste fondée le 25 janvier 2001 par Yves-Marie Adeline, aujourd'hui président d'honneur. Elle vise à l'instauration d'une monarchie telle qu'elle peut être conçue au XXIe siècle, en prenant comme base de départ la constitution de la Ve République.

Buts et organisation[modifier | modifier le code]

La formation s'est donné pour objectif de mettre en lumière la problématique de la royauté au sein du débat politique. Elle vise également à « inviter la France à préparer son avenir dans ses institutions »[1].

Bien que son président fondateur soit ou ait été réputé « proche » des milieux légitimistes, l'Alliance royale, « considérant que les querelles dynastiques entravent les royalistes depuis plus d'un siècle, […] se veut unitaire, et ne soutient aucun prince prétendant »[réf. nécessaire].

L'Alliance se veut également « strictement indépendante vis-à-vis de toutes les formations politiques actuelles »[réf. nécessaire], d'où l'un de ses slogans :

« Ils vous promettent tous la Lune, exigez le Soleil »[réf. nécessaire].

L'Alliance Royale est membre de la Conférence monarchiste internationale (CMI), dont elle assure la vice-présidence depuis 2009.

Elle est également dotée, depuis le 4 janvier 2010, d'une structure « jeunes » : les Jeunes Royalistes.

Dirigeants[modifier | modifier le code]

  • Pierre Bernard, président.
  • Sandrine Pico-Deprez, délégué général
  • Robert de Prévoisin, secrétaire général.

Participations aux élections[modifier | modifier le code]

La participation aux campagnes électorales fait partie d'une stratégie de propagande visant à proposer aux Français une alternative au système républicain. L'Alliance royale ne suit pas en cela la pensée de Charles Maurras et n'envisage pas la prise du pouvoir par coup d'État mais par le travail d'un appareil politique.

Élections européennes du 13 juin 2004[modifier | modifier le code]

L'Alliance royale présente 150 candidats investis sous l'étiquette « divers » dans sept circonscriptions de France métropolitaine pour un résultat de 5 248 voix, soit 0,031 % des suffrages exprimés .

Circonscription Tête de liste Voix[2] Pourcentage
Nord-ouest Pierre van Ommeslaeghe 787 0,03 %
Ouest Ingrid Doimi de Frankopan 1 874 0,07 %
Est Sandrine Pico-Deprez 499 0,02 %
Sud-ouest Marc-Alexandre Boyer 82 0,00 %
Sud-est Christian Audic 432 0,02 %
Massif Central-Centre Gérard de Villèle 284 0,02 %
Île-de-France Yves-Marie Adeline 1 290 0,05 %
Outre-mer Pas de liste 0 0,00 %
Total 5 248 0,031 %

Faute de moyens, les bulletins de vote de l'Alliance royale ne sont pas imprimés mais proposés au téléchargement.

Élections européennes du 7 juin 2009[modifier | modifier le code]

L'Alliance royale présente des candidats sur toute la France hors Sud Ouest (Aquitaine, Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon) et Nord-Pas-de-Calais-Picardie. Comme en 2004, les bulletins ne sont pas imprimés mais proposés au téléchargement.

Circonscription Tête de liste Voix[3] Pourcentage
Nord-ouest Pas de liste 0 0,00 %
Ouest Jean-Philippe Chauvin 967 0,04 %
Est Sandrine Pico-Deprez 749 0,03 %
Sud-ouest Pas de liste 0 0,00 %
Sud-est Dominique Hamel 606 0,02 %
Massif Central-Centre Robert de Prévoisin 228 0,02 %
Île-de-France Patrick Cosseron de Villenoisy 1 317 0,05 %
Outre-mer Grégoire Andriantsalama 127 0,05 %
Total 3 994 0,025 %

Si globalement les résultats de l'Alliance Royale sont inférieurs à 0,1 %, ils sont moins faibles dans certaines régions. Ainsi, à Versailles, le mouvement royaliste obtient 126 voix, soit 0,45 % des suffrages exprimés[4]

Élections cantonales des 20 et 27 mars 2011[modifier | modifier le code]

Élection présidentielle de 2012[modifier | modifier le code]

Patrick Cosseron de Villenoisy, porte-parole de l'Alliance royale, est le candidat qui porte les couleurs des royalistes français en 2012. Il a annoncé sa candidature à Montfermeil, le samedi 17 septembre 2011, en présence de Pierre Bernard, président du mouvement, ancien député-maire et maire honoraire de Montfermeil. Il n'obtient cependant pas les 500 parrainages nécessaires et ne peut donc présenter sa candidature officielle.

Élections législatives des 10 et 17 juin de 2012[modifier | modifier le code]

L'Alliance royale a présenté 34 candidats aux législatives de 2012, pour des résultats très modestes, à noter les « bons scores » de Julie Moreau (21ans), dans la 1re circonscription d'Indre et Loire, avec 0,17 % des voix, de Dominique Fitremann (56 ans), dans la sixième circonscription du Val d'Oise, avec 0,20 % des voix, de Patrick de Villenoisy, avec 0,27 % des voix dans la quatrième circonscription de Paris, de Bernadette Chabanet, avec 0,34 % des voix dans la première circonscription des Yvelines.

Élections européennes du 25 mai 2014[modifier | modifier le code]

L'Alliance royale présente des candidats dans six régions sur huit sous le nom de « Une France royale au cœur de l’Europe ».

Circonscription Tête de liste Voix[5] Pourcentage
Nord-ouest Sans liste 0 0,00 %
Ouest[6] Jean-Philippe Chauvin 456 0,02 %
Est[7] Sandrine Pico-Deprez 1 085 0,04 %
Sud-ouest[8] Gaël Courrosse 450 0,02 %
Sud-est[9] Emmanuel Guigon 427 0,01 %
Massif Central-Centre[10] Robert de Prévoisin 324 0,02 %
Île-de-France[11] Christophe Paillard 834 0,03 %
Outre-mer Sans liste 0 0,00 %
Total 3 576 0,02 %

Comme pour les échéances précédentes, les bulletins ne sont pas imprimés mais proposés au téléchargement sur le site internet du mouvement.

Histoire récente[modifier | modifier le code]

Le 26 juin 2011 s'est tenu à Paris le deuxième « Banquet des amis de l’Alliance Royale », qui fête alors ses 10 ans. Ce banquet est présidé par Pierre Bernard, député-maire honoraire et président de l’Alliance royale.

Le parti présente un candidat aux élections législatives partielles de juin 2013 dans la 3e circonscription de Lot-et-Garonne, Michel Garcia-Luna, et son suppléant Patrick Esclafer de la Rode.

Après avoir participé, le 27 juillet 2014, aux commémorations du 800e anniversaire de la bataille de Bouvines, l'Alliance royale se tient prête à organiser sa 10e université d'été le samedi 6 septembre et le dimanche 7 septembre 2014.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]