Liste de femmes ministres françaises

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Cette liste de femmes ministres françaises recense, par présidence et/ou par gouvernement, toutes les femmes qui ont été membres d'un gouvernement, depuis les années 1930.

Elles constituent au début des exceptions au sein de la vie politique française. On ne compte au départ que des secrétaires d'État ; il faut attendre 1947 pour qu'une femme soit ministre de plein exercice. En 1974, Valéry Giscard d'Estaing est le premier président à modifier les choses en promouvant la nomination de femmes issues de la société civile. En 1991, Édith Cresson est la première femme à diriger un gouvernement. En 1995, le premier gouvernement d'Alain Juppé promeut pour la première fois un grand nombre de femmes à des portefeuilles ministériels. C'est ensuite tout au long des années 2000 que celles-ci obtiennent un à un les différents ministères. Tous les ministères, sauf celui de l'Éducation nationale, furent dirigés au moins une fois par des femmes[1]. La stricte parité numéraire fut mise en place sous les gouvernements Jean-Marc Ayrault.

Sommaire

Histoire[modifier | modifier le code]

Des femmes ministres « rares » (1936-1995)[modifier | modifier le code]

Suzanne Lacore et Irène Joliot-Curie, deux des trois femmes nommées secrétaires d'État en 1936.

Entre les années 1930 et les années 1990 la présence de femmes dans les gouvernements français relève davantage de l'éphémère ; elles sont, la plupart du temps, cantonnées à des postes de second plan. Sous la Troisième République, en 1936, dans le premier gouvernement de Léon Blum, lors du Front populaire, on compte trois femmes sous-secrétaires d'État (Cécile Brunschvicg, Suzanne Lacore et Irène Joliot-Curie), alors que celles-ci n'ont pas le droit de vote (lequel sera acquis en 1944). Elles ne sont pas reconduites dans le gouvernement suivant.

La Quatrième République (1946-1958) vit trois femmes à être nommées au sein d'un gouvernement, dont une en tant que ministre de plein exercice : Germaine Poinso-Chapuis, au portefeuille de la Santé, dans le premier gouvernement de Robert Schuman, qui dura neuf mois entre 1947 et 1948.

Au début de la Cinquième République et les présidences de Charles de Gaulle et de Georges Pompidou, entre 1958 et 1974, trois femmes obtinrent des postes ministériels, en tant que secrétaires d'État. Ainsi, pendant vingt-six ans, de 1948 à 1974, le gouvernement français ne compte aucune femme ministre de plein exercice [2].

C'est le président de la République Valéry Giscard d'Estaing qui le premier, en 1974, marque un changement d'envergure. Dans sa conception de la politique, qu'il veut moderne [réf. nécessaire] et sur laquelle il a fait campagne, il entend les revendications féminines. Il nomme alors des femmes ministres, comme Simone Veil à la Santé, qui donnera son nom à la loi sur l'IVG, ou à la tête d'institutions (Jacqueline Baudrier devient PDG de Radio France). Elles ont la particularité d'appartenir à la société civile, alors que François Mitterrand, lors de son premier mandat de président, fera, du moins au départ, plus appel à des femmes politiques de terrain qu'à des technocrates (comme l'énarque Ségolène Royal en tant que conseillère)[3]. Il est à noter qu'à cette époque, hormis Gisèle Halimi et Anne Zelensky, beaucoup de féministes ne défendent pas l'accession des femmes à ces postes, se posant volontiers à l'extrême-gauche et refusant de marcher dans le sens de la politique parlementaire et ministérielle[4]. En 1974, est créé un secrétariat d'État à la condition féminine, qu'occupe Françoise Giroud entre juillet 1974 et août 1976 au sein du premier gouvernement Chirac, où elle lance « cent une mesures » en faveur des femmes : mise en place de droits propres pour les femmes ; lutte contre les discriminations ; ouverture des métiers dits masculins ; etc.

« L'égalité entre les hommes et les femmes aura progressé quand on nommera à un poste politique une femme aussi incompétente qu'un homme[2]. »

— Françoise Giroud

Bien que François Mitterrand, premier président socialiste de la Cinquième République, nomme un nombre plus important de femmes à des postes ministériels, elles demeurent très minoritaires. Les ministères choisis sont à l'écart du premier cercle du pouvoir. Nicole Questiaux est bien nommée ministre d'État en 1981, mais pour un portefeuille typiquement « féminin » (la Solidarité nationale). En effet, jusque-là, les femmes ministres voient leur attributions liées à des questions la plupart du temps considérées comme relevant plus de leur genre (la Santé, les Affaires sociales, l'Enfance…). En 1981 toujours, Édith Cresson est la première ministre nommée à un portefeuille typiquement « masculin » (l'Agriculture), mais ce choix est mal perçu dans le monde agricole et son passage à la tête de ce ministère « se passe mal »[2]. En 1991, cette dernière devient Première ministre, mais doit souffrir d'un manque de soutien de ses collègues socialistes et d'une impopularité certaine qui l'amène à être rapidement remerciée au bout de moins d'un an[5],[6]. En 1981, est également créé un ministère des Droits des femmes, qu'occupe Yvette Roudy, ressuscitant le secrétariat d'État à la Condition féminine créé par Valéry Giscard d'Estaing : au départ érigé au rang de ministère, il finira par redevenir un simple secrétariat d'État (le socialiste Lionel Jospin recrée ce portefeuille entre 1997 et 2002 et François Hollande en 2012). Une circulaire de 1986 publiée au Journal officiel recommande de féminiser les noms de métiers ainsi que les grades[7]. Sous l'ère Mitterrand, alors que les gouvernements dépassent généralement le nombre de cinquante personnes, on ne compte jamais plus de dix femmes ; sous la première cohabitation, au sein du gouvernement de Jacques Chirac, on ne compte que trois femmes secrétaires d'État[2].

Percée des nominations féminines (1995-2007)[modifier | modifier le code]

Élisabeth Guigou, première femme nommée à la tête d'un ministère « régalien ».

C'est avec le premier gouvernement d'Alain Juppé, en 1995, qu'on note une véritable « percée » de celles-ci au sein du gouvernement.

En effet, sur un total de 43 portefeuilles, on compte quatre ministres et huit secrétaires d'État de sexe féminin soit 15,4 % de femmes ministres, montant à 27,9 % si l'on prend en compte les secrétaires d'État. La situation est inédite, mais les féministes critiquèrent la relégation des femmes à des places subalternes : la ministre la plus « importante » est Élisabeth Hubert, avec le portefeuille de la Santé, mais elle n'est que la 14e ministre en rang protocolaire, alors que les cinq derniers secrétaires d'État dans l'ordre protocolaire sont des femmes. De plus, lors de la composition du second gouvernement Juppé, la majorité de celles que la presse surnomme les « Jupettes » disparaîssent, pour, selon le mot du Premier ministre « faire de la place aux Balladuriens »[8]. La politologue Janine Mossuz-Lavau souligne : « Alain Juppé a été très critiqué pour cela. On en a retenu qu'il avait viré des femmes »[2].

C'est sous le gouvernement socialiste de Lionel Jospin qu'une femme accède pour la première fois à un ministère régalien, à savoir la Justice avec la nomination en 1997 d'Élisabeth Guigou au poste de Garde des Sceaux. En 1997, il y a néanmoins six femmes contre dix hommes ministres, soit 37,5 %, pourcentage descendant à 20 % si l'on prend en compte les secrétaires d'État ; en 2002, il n'y a plus que 25 % de femmes ministres (cinq femmes contre quinze hommes). Néanmoins, Lionel Jospin essaie de maintenir un gouvernement composé à environ un tiers de femmes, afin notamment d'être en conformité avec le projet de loi sur la parité dans les assemblées élues. Pour Janine Mossuz-Lavau, cette loi sur la parité, votée en 2000, est le premier jalon de la montée en puissance des femmes au pouvoir : « L'idée s'est imposée qu'il fallait plus de femmes au gouvernement, mais on ne parlait pas encore de parité », indique la politologue[2]. Il est néanmoins à noter qu'à la différence des assemblées élues, aucune loi n'oblige à respecter une parité gouvernementale, ni même de nommer des femmes ministres[9].

En 2002, Michèle Alliot-Marie devient ministre de la Défense, un portefeuille historiquement masculin : elle y reste jusqu'en 2007 et demeure au sein de l'histoire du ministère une des ministres les plus longtemps restées en poste et les plus appréciés[10] (gouvernements Raffarin et de Villepin). Le premier gouvernement Raffarin contient, en 2002, 21,42 % de femmes ministres (six femmes contre vingt-deux hommes) ; en 2004, ce pourcentage tombe à 19,51 %, sur un total désormais de 41 ministres[8]. Les années 2000, cheville entre les années 1990 où les femmes percent dans les ministères, et les années 2010 où la parité gouvernementale sera strictement respectée pour la première fois, voient ainsi les femmes ministres « conquérir » un à un les différents ministères : Défense en 2002, Économie en 2007, Affaires étrangères en 2010)[2].

L'objectif de gouvernements paritaires (2007-2012)[modifier | modifier le code]

Lors de son arrivée au pouvoir en 2007, le président Nicolas Sarkozy annonce la nomination d'un gouvernement paritaire[2] : on compte, dans le premier gouvernement de François Fillon huit hommes et sept femmes, dont deux à des portefeuilles régaliens (Michèle Alliot-Marie à l'Intérieur et Rachida Dati à la Justice). Néanmoins, les nominations qui suivent, notamment parmi les secrétaires d'État, font oublier cet objectif paritaire. Au fur et à mesure des remaniements ministériels, les nouvelles entrantes ne compensent pas en nombre les sortantes.

Néanmoins, plusieurs « gros » ministères sont confiées à des femmes, comme l'Économie et les Finances à Christine Lagarde, les Affaires étrangères à Michèle Alliot-Marie et l'Écologie (troisième par ordre protocolaire) à Nathalie Kosciusko-Morizet. En septembre 2010, on compte cinq femmes ministres contre seize hommes, chiffre allant jusqu'à treize femmes contre vingt-cinq hommes si l'on prend en compte les secrétaires d'État, ce qui représente moins d'un tiers des membres du gouvernement[8]. Lors de sa démission, le dernier gouvernement Fillon n'est composé que de sept femmes, dont deux ministres (à savoir Valérie Pécresse au Budget et Roselyne Bachelot aux Solidarités) et cinq secrétaires d'État[2]. Janine Mossuz-Lavau explique cette baisse tendancielle : « Certaines circonstances expliquent le départ des femmes du gouvernement Fillon. Michèle Alliot-Marie a commis un impair avec ses déclarations sur la Tunisie et a dû partir. Christine Lagarde s'est vu proposer un poste au FMI. Mais d'autres ont été licenciées, notamment dans les figures de la diversité, comme Rachida Dati ou Fadela Amara »[2].

Parité respectée depuis mai 2012[modifier | modifier le code]

Après l'élection présidentielle de 2012, qui a vu le socialiste François Hollande devenir président de la République, Jean-Marc Ayrault, son Premier ministre, compose un gouvernement dans lequel la parité est respectée.

Sur un total de 34 ministres, 17 sont des femmes, parmi lesquelles Christiane Taubira, ministre de la Justice, occupe un des cinq ministères régaliens. La parité au sein du gouvernement était une des promesses de François Hollande pendant sa campagne[11],[2]. Cependant, bien que la proportion hommes/femmes soit paritaire chez les ministres et ministres délégués, les ministères les plus importants, dont les ministères régaliens, sont dirigés en grande majorité par des hommes, à l'exception de la Justice et, dans une moindre mesure, du ministère des Affaires Sociales et de la Santé (il s'agit des ministères des Affaires étrangères, de l'Intérieur, de l'Économie, du Travail, de la Défense, ainsi que du ministère de l'Éducation nationale). Ce gouvernement est donc paritaire dans son ensemble, mais pas à tous les niveaux hiérarchiques[12]. Le collectif féministe Osez le féminisme ! déplore ainsi qu'un seul ministère régalien soit confié à une femme et qu'il « [reproduise le] schéma consistant à confier aux femmes toujours le même type de portefeuilles, à savoir ceux de la famille, des personnes âgées, de la santé, etc »[13]. Le remaniement de juin 2012 conforte la parité, avec, pour la première fois de l'histoire un nombre plus important de femmes titulaires d'une ministère de plein exercice (onze) que pour les hommes (neuf)[14]. Avec la démission du ministre délégué chargé du Budget Jérôme Cahuzac, le 19 mars 2013, le gouvernement compte pour la première fois un plus grand nombre de femmes (19) que d'hommes (18). Ancienne ministre, Françoise de Panafieu salue cette avancée mais désigne un nouvel objectif : « Nous avons désormais un gouvernement paritaire, à l'image de la société. Mais, être au gouvernement est un peu le fait du prince. Vous y êtes nommé par le président ou le Premier ministre. C'est moins représentatif que d'être à l'Assemblée nationale ou au Sénat, qui sont réellement les assemblées des citoyens. Ce qu'il faudrait maintenant, c'est que ce Parlement soit aussi à l'image de la société car il représente la nation »[15].

Le départ de Delphine Batho de son poste de ministre de l'Écologie, début juillet 2013, et son remplacement par un homme, met fin à l'exacte parité hommes-femmes au sein du gouvernement[16].

Femmes ministres et féminité[modifier | modifier le code]

Alors que les premières femmes ministres, et ce jusqu'aux années 1990, ne mettaient pas en avant leur féminité, voire la négligeaient, la médiatisation accrue et le développement contingent de la communication politique ont amené ces femmes à faire de leur genre un atout dans leur relation aux médias. Ségolène Royal est l’une des premières femmes politiques à travailler son image, notamment par le biais de tenues remarquées ou de poses photographiques inspirées de personnalités du cinéma[17]. Celle-ci met également en avant sa vie privée, par exemple en étant la première femme ministre à accoucher pendant l’exercice de son poste, et en invitant la presse à la maternité ; elle considérait que cela participait à la cause des femmes, montrant que carrière et féminité sont conciliables[18].

Pour Neila Latrous et Jean-Baptiste Marteau, « il était d'usage dans les années précédentes de gommer, voire de nier ses formes pour percer dans les assemblées. Tailleurs stricts, refus de féminiser ses titres ministériels, Michèle Alliot-Marie est de ce point de vue l'archétype de la femme qui pour faire carrière n'a pas à hésiter à sacrifier… sa vie de femme ». C'est précisément sous le mandat présidentiel de Nicolas Sarkozy que les choses changent. « Le ventre arrondi de Rachida Dati, celui de Nathalie Kosciusko-Morizet : elles sont jeunes, jolies, mères et mènent tambour battant leur vie privée et leur carrière. Un exemple en somme pour toute une génération de femmes. Rachida Dati, encore elle, ne manque jamais l'occasion de replacer une barrette dans ses cheveux ou de repasser du gloss sur les lèvres. Ces working girls n'hésitent plus à traverser les cours pavées des ministères perchées sur des stilettos de dix centimètres. […] La génération Sarko se veut sexy : Nora Berra, Chantal Jouanno, Jeannette Bougrab maîtrisent autant leurs dossiers que l'art de cligner des cils pour enchanter les caméras et les objectifs des photographes »[19].

À la rentrée 2012, la reconversion de Roselyne Bachelot, ancienne ministre de l’Écologie, de la Santé et de la Solidarité, en chroniqueuse à l'émission télévisée Le Grand 8, sur la chaîne D8, participe de ce que certains appellent la « peoplisation» de la vie politique ou du moins de son rapport ambigu aux médias. À la rentrée 2013, Jeannette Bougrab devient à son tour chroniqueuse à la version remaniée du Grand Journal.

Concernant le machisme qui a souvent été de mise dans le monde politique, l'ancienne secrétaire d'État Noëlle Lenoir déclare en 2005 : « Les femmes sont en train d'accéder au pouvoir, mais elles ne sont souvent qu'un alibi. Les lieux de pouvoirs sont des lieux machistes. Les mœurs ne changent pas. Entre les syndicats et les élus, les femmes viennent jouer les trouble-fête »[20]. En novembre de la même année, Ségolène Royal nuance néanmoins dans Elle : « Ce n’est pas en politique que le machisme quotidien est le pire. Dans les campagnes électorales, les plaisanteries grasses que nous entendions il y a une quinzaine d’années sont en recul. Les femmes politiques continuent de susciter aujourd’hui, chez leurs pairs, plus que chez les électeurs d’ailleurs, d’étranges interrogations »[21].

Certaines femmes ministres partageant leur vie avec un conjoint également responsable politique relèvent que leur propre ascension met nécessairement un frein à la carrière de leur époux, quand elle ne les oblige pas à occuper des postes moins exposés, notamment comme conseiller. Ainsi en est-il de Boris Vallaud, époux de Najat Vallaud-Belkacem qui est directeur de cabinet d’Arnaud Montebourg ou de Laurent Olléon, mari de Fleur Pellerin et directeur de cabinet adjoint de Marylise Lebranchu, de même pour des personnalités politiques féministes de premier plan comme Jean-Marc Germain, époux d’Anne Hidalgo et directeur de cabinet de Martine Aubry ou de Louis Aliot, conjoint de Marine Le Pen et vice-président du FN. En 2010, pour la première fois, Nicolas Sarkozy brise un « tabou » en nommant ministre Patrick Ollier, alors que sa femme, Michèle Alliot-Marie, est déjà membre du gouvernement[22].

Contrairement à l'Assemblée nationale et au Sénat, il n'existe aucune règle vestimentaire pour participer au conseil des ministres. Néanmoins, le fait que Cécile Duflot, alors ministre du Logement, se soit présentée en jean au premier conseil du gouvernement Ayrault, en 2012, a provoqué une polémique. En 2008, Roselyne Bachelot, alors ministre de la Santé, avec chaussé des sabots en plastique rose pour s'y rendre, conformément à sa promesse faite avant les Jeux olympiques, dans le cas où la France aurait gagné 40 médailles[23].

Femmes ministres et diversité[modifier | modifier le code]

Rachida Dati, première femme ministre issue de l'immigration maghrébine nommée à la tête d'un ministère « régalien ».

Si la première femme ministre issue de l’immigration maghrébine est Nafissa Sid Cara, nommée en 1959 et que d’autres venues des Outre-mer suivent (Lucette Michaux-Chevry en 1986, Margie Sudre en 1995), c’est essentiellement à partir du début des années 2000 que les femmes issues de la diversité participent à des gouvernements, comme Tokia Saïfi, secrétaire d'État chargée du Développement durable en 2002. Élu en 2007, Nicolas Sarkozy cherche à faire de celles-ci des « symboles », notamment en nommant Rachida Dati à la tête d'un ministère régalien (la Justice) ou en promouvant plusieurs femmes d’origine maghrébine ou des Outre-mers (Fadela Amara, Rama Yade, Jeannette Bougrab, Marie-Luce Penchard et Nora Berra). En 2012, François Hollande nomme Najat Vallaud-Belkacem ministre des Droits des femmes et porte-parole du gouvernement, Christiane Taubira ministre de la Justice alors que Fleur Pellerin, première femme issue de l'immigration asiatique, devient secrétaire d’État à l’Économie numérique.

En 2010, dans une tribune du Monde l’ancien ministre Azouz Begag note que les ministres issus de la diversité sont quasiment toujours des femmes et dénonce dans cette pratique une provocation à l’égard des descendants d’immigrés récents de sexe masculin, renvoyés eux à une image de « racaille », par opposition aux modèles de « méritocratie républicaine » dont les femmes feraient, elles, l'objet[24].

IIIe République[modifier | modifier le code]

Présidence d'Albert Lebrun[modifier | modifier le code]

Gouvernement Léon Blum 1[modifier | modifier le code]

IVe République[modifier | modifier le code]

Présidence de Vincent Auriol[modifier | modifier le code]

Gouvernement Léon Blum 3[modifier | modifier le code]

  • Andrée Viénot (1901-1976), sous-secrétaire d'État à la Jeunesse et aux Sports, du 18 décembre 1946 au 16 janvier 1947.

Gouvernement Robert Schuman 1[modifier | modifier le code]

Présidence de René Coty[modifier | modifier le code]

Gouvernement Maurice Bourgès-Maunoury[modifier | modifier le code]

Ve République[modifier | modifier le code]

Présidence de Charles de Gaulle[modifier | modifier le code]

Gouvernement Michel Debré[modifier | modifier le code]

  • Nafissa Sid Cara (1910-2002), secrétaire d’État auprès du Premier ministre chargée des questions sociales en Algérie et de l'évolution du statut personnel de droit musulman, du 23 janvier 1959 au 14 avril 1962.

Gouvernement Georges Pompidou 4[modifier | modifier le code]

Gouvernement Maurice Couve de Murville[modifier | modifier le code]

Présidence de Georges Pompidou[modifier | modifier le code]

Gouvernements Jacques Chaban-Delmas, Pierre Messmer 1, 2 et 3[modifier | modifier le code]

  • Marie-Madeleine Dienesch (1914-1998), secrétaire d’État à l’Action sociale et à la Réadaptation, du 29 juin 1969 au 27 mai 1974.
  • Suzanne Ploux (1902-1994), secrétaire d’État auprès du ministre de l'Éducation nationale, du 15 avril 1973 au 1er mars 1974.

Présidence de Valéry Giscard d'Estaing[modifier | modifier le code]

Gouvernement Jacques Chirac 1[modifier | modifier le code]

  • Simone Veil (1927-), ministre de la Santé du 28 mai 1974 au 25 août 1976.
  • Françoise Giroud (1916-2003), secrétaire d'État auprès du Premier ministre, chargée de la Condition féminine, de juillet 1974 à août 1976.
  • Hélène Dorlhac (1935-), secrétaire d’État à la Condition pénitentiaire, du 8 juin 1974 au 25 août 1976.
  • Annie Lesur (1926-), secrétaire d’État à l'Enseignement périscolaire, du 8 juin 1974 au 12 janvier 1976.
  • Alice Saunier-Seité (1925-2003), secrétaire d'État aux Universités, du 12 janvier au 27 août 1976.
  • Christiane Scrivener (1925-), secrétaire d’État à la Consommation, du 12 janvier 1976 au 25 août 1976.

Gouvernements Raymond Barre 1, 2 et 3[modifier | modifier le code]

  • Simone Veil (1927-), ministre de la Santé, du 25 août 1976 au 4 juillet 1979.
  • Françoise Giroud (1916-2003), secrétaire d'État à la Culture, d'août 1976 à mars 1977.
  • Alice Saunier-Seïté (1925-2003), secrétaire d'État aux Universités du 29 août 1976 au 29 mars 1977 puis ministre aux Universités, du 29 mars 1977 au 22 mai 1981 et ministre déléguée à la Famille, du 4 mars 1981 au 22 mai 1981.
  • Christiane Scrivener (1925-), secrétaire d’État à la Consommation, du 29 août 1976 au 31 mars 1978.
  • Hélène Missoffe (1927-), secrétaire d’État auprès du ministre de la Santé et de la Sécurité sociale en 1977.
  • Nicole Pasquier (1930-1999), secrétaire d’État à l'Emploi féminin, du 10 janvier 1978 au 13 mai 1981.
  • Monique Pelletier (1926-), secrétaire d’État auprès du Garde des Sceaux, ministre de la Justice, du 3 avril au 11 septembre 1978 puis ministre déléguée auprès du Premier ministre, chargée de la Condition féminine, du 11 septembre 1978 à une date inconnue et ministre déléguée auprès du Premier ministre, chargée de la Famille et de la Condition féminine, d'une date inconnue à 1981.

Présidence de François Mitterrand[modifier | modifier le code]

Gouvernements Pierre Mauroy 1, 2 et 3[modifier | modifier le code]

  • Nicole Questiaux (1930-), ministre d’État, ministre de la Solidarité nationale, du 21 mai 1981 au 29 juin 1982.
  • Édith Cresson (1934-), ministre de l'Agriculture, du 21 mai 1981 au 22 mars 1983, puis ministre du Commerce extérieur et du Tourisme, du 23 mars 1983 au 17 juillet 1984.
  • Yvette Roudy (1929-), ministre déléguée, chargée des Droits de la femme, du 21 mai 1981 au 17 juillet 1984.
  • Edwige Avice (1945-), ministre déléguée à la Jeunesse et aux Sports, du 22 mai 1981 au 23 mars 1983 puis ministre déléguée au Temps libre, à la Jeunesse et aux Sports, du 22 mars 1983 au 17 juillet 1984.
  • Catherine Lalumière (1935-), secrétaire d'État auprès du Premier Ministre, chargée de la Fonction publique et des Réformes administratives du 22 mai au 23 juin 1981 puis ministre de la Consommation du 23 juin 1981 au 22 mars 1983 et secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie, des Finances et du Budget, chargé de la Consommation, du 22 mars 1983 au 23 juillet 1984.
  • Georgina Dufoix (1943-), secrétaire d'État à la Famille, du 22 mai 1981 au 17 juillet 1984.
  • Huguette Bouchardeau (1935-), secrétaire d’État à l’Environnement et à la Qualité de la vie, du 22 mars 1983 au 17 juillet 1984.

Gouvernement Laurent Fabius[modifier | modifier le code]

  • Édith Cresson (1934-), ministre du Redéploiement industriel et du Commerce extérieur, du 19 juillet 1984 au 20 mars 1986.
  • Georgina Dufoix (1943-), ministre des Affaires sociales et de la Solidarité nationale, du 17 juillet 1984 au 20 mars 1986
  • Huguette Bouchardeau (1935-), ministre de l'Environnement, du 17 juillet 1984 au 20 mars 1986.
  • Yvette Roudy (1929-), ministre des Droits de la femme, de 1984 à 1985.
  • Edwige Avice (1945-), secrétaire d'État auprès du ministre de la Défense, du 17 juillet 1984 au 20 mars 1986.
  • Catherine Lalumière (1935-), secrétaire d’État auprès du ministre de l'Économie, des Finances et du Budget, chargée de la Consommation, du 23 juillet au 7 décembre 1984 et secrétaire d'État auprès du ministre des Relations extérieures, chargé des Affaires européennes, du 7 décembre 1984 au 20 mars 1986.

Gouvernement Jacques Chirac 2[modifier | modifier le code]

  • Michèle Barzach (1943-), ministre de la Santé et de la Famille, du 20 mars 1986 au 10 mai 1988.
  • Lucette Michaux-Chevry (1929-), secrétaire d’État auprès du Premier ministre, chargée de la Francophonie, du 20 mars 1986 au 10 mai 1988.
  • Michèle Alliot-Marie (1946-), secrétaire d'État chargée de l'enseignement auprès du ministre de l'Éducation nationale, du 20 mars 1986 au 10 mai 1988.
  • Nicole Catala (1936-), secrétaire d'État chargée de la Formation professionnelle, du 20 mars 1986 au 10 mai 1988.

Gouvernements Michel Rocard 1 et 2[modifier | modifier le code]

  • Édith Cresson (1934-), ministre des Affaires européennes, du 10 mai 1988 au 2 octobre 1990.
  • Edwige Avice (1945-), ministre déléguée auprès du ministre des Affaires étrangères, du 10 mai 1988 au 16 mai 1991.
  • Georgina Dufoix (1943-), ministre chargée des Questions familiales du 12 mai 1988 au 23 juin 1988.
  • Catherine Tasca (1941-), ministre déléguée chargée de la Communication, du 12 mai 1988 au 15 mai 1991.
  • Véronique Neiertz (1942-), secrétaire d'État auprès du ministre d'État, ministre de l'Économie, des Finances et du Budget, chargée de la Consommation, du 14 mai 1988 au 16 mai 1991.
  • Catherine Trautmann (1951-), secrétaire d'État auprès du ministre des Affaires sociales et de l'Emploi, chargée des Personnes âgées et des handicapés, du 13 mai au 28 juin 1988.
  • Michèle André (1947-), secrétaire d'État chargée des droits des femmes et de l'égalité des chances entre les hommes et les femmes, du 23 juin 1988 au 15 mai 1991.
  • Hélène Dorlhac (1935-), secrétaire d’État à la Famille, du 28 juin 1988 au 2 octobre 1990 puis secrétaire d’État et aux Personnes âgées, du 2 octobre 1990 au 16 mai 1991.

Gouvernement Édith Cresson[modifier | modifier le code]

  • Édith Cresson (1934-), Première ministre, du 15 mai 1991 au 2 avril 1992.
  • Martine Aubry (1950-), ministre du Travail, de l'Emploi et de la Formation professionnelle, du 15 mai 1991 à 1992.
  • Edwige Avice (1945-), ministre de la Coopération et du Développement, du 16 mai 1991 au 2 avril 1992.
  • Frédérique Bredin (1956-), ministre de la Jeunesse et des Sports, du 16 mai 1991 au 4 avril 1992.
  • Élisabeth Guigou (1946-), ministre déléguée, chargée des Affaires européennes, en 1991 et 1992.
  • Catherine Tasca (1941-), ministre déléguée à la Francophonie, du 16 mai 1991 au 4 avril 1992.
  • Véronique Neiertz (1942-), secrétaire d'État aux droits des femmes, du 18 mai 1991 au 2 avril 1992.

Gouvernement Pierre Bérégovoy[modifier | modifier le code]

  • Ségolène Royal (1953-), ministre de l'Environnement du 2 avril 1992 au 29 mars 1993.
  • Martine Aubry (1950-), ministre du Travail, de l'Emploi et de la Formation professionnelle de 1992 au 28 mars 1993.
  • Frédérique Bredin (1956-), ministre de la Jeunesse et des Sports du 4 avril 1992 au 30 mars 1993.
  • Élisabeth Guigou (1946-), ministre déléguée, chargée des Affaires européennes de 1992 au 28 mars 1993.
  • Marie-Noëlle Lienemann (1951-), ministre déléguée au Logement et au Cadre de vie du 2 avril 1992 au 29 mars 1993.
  • Catherine Tasca (1941-), secrétaire d'État chargée de la Francophonie et des Relations culturelles extérieures 4 avril 1992 au 29 mars 1993.
  • Véronique Neiertz (1942-), secrétaire d'État aux Droits des femmes et à la Consommation du 5 avril 1992 au 29 mars 1993.

Gouvernement Édouard Balladur[modifier | modifier le code]

  • Simone Veil (1927-), ministre des Affaires sociales, de la Santé et de la Ville du 31 mars 1993 au 16 mai 1995.
  • Michèle Alliot-Marie (1946-), ministre de la Jeunesse et des Sports du 29 mars 1993 au 16 mai 1995.
  • Lucette Michaux-Chevry (1929-), ministre déléguée à l'Action humanitaire et aux Droits de l'homme du 29 mars 1993 au 16 mai 1995.

Présidence de Jacques Chirac[modifier | modifier le code]

Gouvernements Alain Juppé 1 et 2[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Juppette.
  • Élisabeth Hubert (1956-), ministre de la Santé publique et de l'Assurance maladie du 17 mai au 7 novembre 1995.
  • Colette Codaccioni (1942-), ministre de la Solidarité entre les générations du 17 mai au 7 novembre 1995.
  • Corinne Lepage (1951-), ministre de l'Environnement du 17 mai 1995 au 2 juin 1997.
  • Françoise de Panafieu (1948-), ministre du Tourisme du 17 mai au 7 novembre 1995.
  • Anne-Marie Couderc (1950-), secrétaire d'État auprès du Premier ministre, chargée de l'Emploi du 17 mai au 6 novembre 1995 puis ministre déléguée chargée de l'Emploi du 6 novembre 1995 au 2 juin 1997.
  • Élisabeth Dufourcq (1940-), secrétaire d'État à la Recherche du 17 mai au 7 novembre 1995.
  • Françoise Hostalier (1953-), secrétaire d'État auprès du Ministre de l'Éducation nationale, chargée de l'Enseignement scolaire du 17 mai au 7 novembre 1995.
  • Anne-Marie Idrac (1951-), secrétaire d’État aux Transports du 18 mai 1995 au 2 juin 1997.
  • Margie Sudre (1943-), secrétaire d'État chargé de la Francophonie du 18 mai 1995 à 1997.
  • Nicole Ameline (1942-), secrétaire d'État chargée de la Décentralisation du 18 mai 1995 au 7 novembre 1995.
  • Françoise de Veyrinas (1943-2008), secrétaire d'État aux Quartiers en difficulté, auprès du ministre chargé de l'Intégration et de la Lutte contre l'Exclusion du 18 mai 1995 au 7 novembre 1995.
  • Christine Chauvet (1949-), secrétaire d'État auprès du ministre de l'Industrie, chargée du Commerce extérieur du 18 mai 1995 au 7 novembre 1995.

Gouvernement Lionel Jospin[modifier | modifier le code]

  • Martine Aubry (1950-), ministre de l'Emploi et de la Solidarité du 4 juin 1997 au 18 octobre 2000.
  • Élisabeth Guigou (1946-) Garde des Sceaux, ministre de la Justice du 2 juin 1997 au 18 octobre 2000 puis ministre de l'Emploi et de la Solidarité du 18 octobre 2000 au 6 mai 2002.
  • Marylise Lebranchu (1947-), secrétaire d'État aux PME, au Commerce, à l'Artisanat et à la Consommation du 2 juin 1997 au 18 octobre 2000 puis Garde des Sceaux, ministre de la Justice du 18 octobre 2000 au 7 mai 2002.
  • Catherine Trautmann (1951-), ministre de la Culture et de la Communication, porte-parole du gouvernement du 4 juin 1997 au 30 mars 1998 puis ministre de la Culture et de la Communication du 30 mars 1998 au 27 mars 2000.
  • Catherine Tasca (1941-), ministre de la Culture et de la Communication du 27 mars 2000 au 6 mai 2002.
  • Dominique Voynet (1958-), ministre de l'Aménagement du territoire et de l'Environnement du 4 juin 1997 au 9 juillet 2001.
  • Marie-George Buffet (1949-), ministre de la Jeunesse et des Sports du 4 juin 1997 au 6 mai 2002.
  • Ségolène Royal (1953-), ministre déléguée à l'Enseignement scolaire du 2 juin 1997 au 27 mars 2000 puis ministre déléguée à la Famille, à l'Enfance et aux Personnes handicapées du 27 mars 2000 au 6 mai 2002.
  • Dominique Gillot (1949-), secrétaire d'État à la santé du 28 juillet 1999 au 27 mars 2000 puis secrétaire d'État aux Personnes âgées et aux Personnes handicapées du 27 mars 2000 au 27 mars 2001.
  • Nicole Péry (1943-), secrétaire d'État aux droits des femmes et à la formation professionnelle du 30 mars 1998 au 6 mai 2002.
  • Paulette Guinchard-Kunstler (1949-), secrétaire d'État aux Personnes âgées du 28 mars 2001 au 5 mai 2002.
  • Florence Parly (1963-), secrétaire d'État au Budget du 3 janvier 2000 au 6 mai 2002.
  • Marie-Noëlle Lienemann (1951-), secrétaire d’État au Logement du 27 mars 2001 au 6 mai 2002.
  • Michelle Demessine (1947-), secrétaire d’État au Tourisme de 1997 au 23 octobre 2001.

Gouvernements Jean-Pierre Raffarin 1, 2 et 3[modifier | modifier le code]

  • Michèle Alliot-Marie (1946-), ministre de la Défense du 6 mai 2002 au 31 mai 2005.
  • Nicole Ameline (1952-), secrétaire d'État à la Mer du 7 mai 2002 au 16 juin 2002 puis ministre de la Parité et de l'Égalité professionnelle du 31 mars 2004 au 31 mars 2005.
  • Roselyne Bachelot (1946-), ministre de l'Écologie et du Développement durable du 6 mai 2002 au 31 mars 2004.
  • Brigitte Girardin (1953-), ministre de l'Outre-mer du 7 mai 2002 au 31 mai 2005.
  • Marie-Thérèse Boisseau (1940-), secrétaire d'État aux Personnes handicapées du 7 mai 2002 au 31 mars 2004
  • Nicole Fontaine (1942-), ministre déléguée à l'Industrie de 2002 à 2004.
  • Nicole Guedj (1954-), secrétaire d'État aux Programmes immobiliers de la Justice du 22 janvier au 31 mars 2004 puis secrétaire d'État aux droits des victimes de du 31 mai 2004 à 2005.
  • Claudie Haigneré (1957-), ministre déléguée à la Recherche et aux Nouvelles technologies de juin 2002 à mars 2004 puis ministre déléguée aux Affaires européennes de mars 2004 à mai 2005.
  • Noëlle Lenoir (1942-), ministre déléguée aux Affaires européennes de 2002 à 2004.
  • Marie-Josée Roig (1938-), ministre de la Famille et de l'Enfance du 31 mars au 29 novembre 2004 puis ministre déléguée à l'Intérieur du 29 novembre 2004 au 31 mai 2005.
  • Marie-Anne Montchamp (1957-), secrétaire d'État chargée des Personnes handicapées du 31 mars 2004 au 31 mai 2005.
  • Nelly Olin (1941-), ministre de la Lutte contre la précarité et l'exclusion du 31 mars 2004 au 31 mai 2005.
  • Catherine Vautrin (1960-), secrétaire d'État à l'Intégration et à l'égalité des chances du 31 mars 2004 au 28 octobre 2004 puis secrétaire d'État aux Personnes âgées du 28 octobre 2004 au 31 mai 2005.
  • Dominique Versini (1954-), secrétaire d'État chargée de la Lutte contre la précarité et l'exclusion du 7 mai 2002 au 31 mars 2004.
  • Tokia Saïfi (1959-), secrétaire d'État chargée du Développement durable du 7 mai 2002 au 21 juin 2004.

Gouvernement Dominique de Villepin[modifier | modifier le code]

  • Michèle Alliot-Marie (1946-), ministre de la Défense du 31 mai 2005 au 18 mai 2007.
  • Nelly Olin (1941-), ministre de l'Écologie et du Développement durable du 31 mai 2005 au 15 mai 2007.
  • Catherine Vautrin (1960-), ministre chargée de la Cohésion sociale et de la Parité du 2 juin 2005 au 15 mai 2007.
  • Brigitte Girardin (1953-), ministre déléguée à la Coopération, au Développement et à la Francophonie du 2 juin 2005 au 15 mai 2007.
  • Catherine Colonna (1956-), ministre déléguée aux Affaires européennes du 2 juin 2005 au 15 mai 2007.
  • Christine Lagarde (1956-), ministre déléguée au Commerce extérieur du 2 juin 2005 au 15 mai 2007.

Présidence de Nicolas Sarkozy[modifier | modifier le code]

Gouvernements François Fillon 1, 2 et 3[modifier | modifier le code]

  • Michèle Alliot-Marie (1946-), ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer et des Collectivités territoriales du 18 mai 2007 au 23 juin 2009 puis ministre d'État, garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Libertés du 23 juin 2009 au 13 novembre 2010 et de nouveau ministre d'État, ministre des Affaires étrangères et européennes du 14 novembre 2010 au 27 février 2011.
  • Christine Albanel (1944-), ministre de la Culture et de la Communication du 18 mai 2007 au 23 juin 2009.
  • Christine Boutin (1944-), ministre du Logement et de la Ville du 18 mai 2007 au 15 janvier 2009 puis ministre du Logement du 15 janvier au 23 juin 2009.
  • Rachida Dati (1965-), Garde des Sceaux, ministre de la Justice du 18 mai 2007 au 23 juin 2009.
  • Christine Lagarde (1956-), ministre de l'Agriculture et de la Pêche du 18 mai au 18 juin 2007 puis ministre de l'Économie, des Finances et de l'Emploi (2007-2008) et ministre de l'Économie, de l'Industrie et de l'Emploi (2008-2010) et de nouveau ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie (à partir de 2010) du 18 juin 2007 au 29 juin 2011.
  • Fadela Amara (1964-), secrétaire d’État à la Politique de la ville du 19 juin 2007 au 13 novembre 2010.
  • Anne-Marie Idrac (1951-), secrétaire d’État au Commerce extérieur du 18 mars 2008 au 13 novembre 2010.
  • Valérie Létard (1962-), secrétaire d'État chargée de la Solidarité du 19 juin 2007 au 23 juin 2009 puis secrétaire d'État auprès du ministre d'État, ministre de l'Écologie, du Développement durable et de la Mer, chargée des Technologies vertes et des Négociations sur le climat du 23 juin 2009 au 13 novembre 2010.
  • Rama Yade (1976-), secrétaire d'État chargée des Affaires étrangères et des Droits de l'homme du 19 juin 2007 au 23 juin 2009 puis secrétaire d'État chargée des Sports du 23 juin 2009 au 13 novembre 2010.
  • Chantal Jouanno (1969-), secrétaire d'État chargée de l'Écologie du 21 janvier 2009 au 13 novembre 2010 puis ministre des Sports du 14 novembre 2010 au 26 septembre 2011.
  • Nathalie Kosciusko-Morizet (1973-), secrétaire d'État chargée de l'Écologie du 18 mai 2007 au 15 janvier 2009 puis secrétaire d'État chargée de la Prospective et du Développement de l'économie numérique du 15 janvier 2009 au 13 novembre 2010. Ministre de l'Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement du 14 novembre 2010 au 22 février 2012.
  • Roselyne Bachelot (1946-), ministre de la Santé et des Sports du 18 mai 2007 au 13 novembre 2010. Ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale du 14 novembre 2010 au 10 mai 2012.
  • Valérie Pécresse (1967-), ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche du 18 mai 2007 au 29 juin 2012 puis Mmnistre du Budget, des Comptes publics, de la Réforme de l'État, et porte-parole du gouvernement, du 29 juin 2011 au 10 mai 2012.
  • Nora Berra (1963-), secrétaire d’État chargée des Aînés du 23 juin 2009 au 13 novembre 2010 puis secrétaire d’État chargée de la Santé du 14 novembre 2010 au 10 mai 2012.
  • Jeannette Bougrab (1973-), secrétaire d'État chargée de la Jeunesse et de la Vie associative du 14 novembre 2010 au 10 mai 2012.
  • Marie-Anne Montchamp (1957-), secrétaire d'État auprès de la ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale du 14 novembre 2010 au 10 mai 2012.
  • Nadine Morano (1963-), secrétaire d'État à la Famille du 18 mars 2008 au 23 juin 2009 puis secrétaire d’État à la Famille et à la Solidarité du 23 juin 2009 au 13 novembre 2010 et ministre chargée de l'Apprentissage et de la Formation professionnelle du 14 novembre 2010 au 10 mai 2012.
  • Marie-Luce Penchard (1959-), secrétaire d'État à l'Outre-Mer du 23 juin au 6 novembre 2009 puis ministre auprès du ministre de l'Intérieur, des Collectivités territoriales, de l'Immigration et de l'Outre-Mer, chargée de l'Outre-Mer du 6 novembre 2009 au 10 mai 2012.
  • Claude Greff (1954-), secrétaire d'État chargée de la Famille du 29 juin 2011 au 10 mai 2012.

Présidence de François Hollande[modifier | modifier le code]

Gouvernements Jean-Marc Ayrault 1 et 2[modifier | modifier le code]

  • Delphine Batho (1973-), ministre déléguée auprès de la ministre de la Justice, entre le 16 mai et le 21 juin 2012 puis ministre de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie entre le 21 juin 2012 et le 2 juillet 2013.
  • Christiane Taubira (1952-), Garde des Sceaux, ministre de la Justice, entre le 16 mai 2012 et le 31 mars 2014.
  • Marisol Touraine (1959-), ministre des Affaires sociales et de la Santé, entre le 16 mai 2012 et le 31 mars 2014.
  • Cécile Duflot (1975-), ministre de l'Égalité des territoires et du Logement, entre le 16 mai 2012 et le 31 mars 2014.
  • Nicole Bricq (1947-), ministre de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie, entre le 16 mai 2012 et le 21 juin 2012 puis ministre du Commerce extérieur entre le 21 juin 2012 et le 31 mars 2014.
  • Aurélie Filippetti (1973-), ministre de la Culture et de la Communication, entre le 16 mai 2012 et le 31 mars 2014.
  • Geneviève Fioraso (1954-), ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, entre le 16 mai 2012 et le 31 mars 2014.
  • Najat Vallaud-Belkacem (1977-), ministre des Droits des femmes, depuis le 16 mai 2012 puis porte-parole du gouvernement, entre le 16 mai 2012 et le 31 mars 2014.
  • Marylise Lebranchu (1947-), ministre de la Réforme de l'État, de la Décentralisation et de la Fonction publique, entre le 16 mai 2012 et le 31 mars 2014.
  • Valérie Fourneyron (1959-), ministre des Sports, de la Jeunesse, de l'Éducation populaire et de la Vie associative, entre le 16 mai 2012 et le 31 mars 2014.
  • Sylvia Pinel (1977-), ministre (ministre déléguée jusqu'au 21 juin) à l'Artisanat, au Commerce et au Tourisme, entre le 16 mai 2012 et le 31 mars 2014.
  • George Pau-Langevin (1948-), ministre déléguée à la Réussite éducative, entre le 16 mai 2012 et le 31 mars 2014.
  • Michèle Delaunay (1947-), ministre déléguée aux Personnes âgées et à la Dépendance, entre le 16 mai 2012 et le 31 mars 2014.
  • Dominique Bertinotti (1954-), ministre déléguée à la Famille, entre le 16 mai 2012 et le 31 mars 2014.
  • Marie-Arlette Carlotti (1952-), ministre déléguée aux Personnes handicapées, entre le 16 mai et le 21 juin 2012 puis ministre déléguée aux Personnes handicapées et à la Lutte contre l'exclusion, entre le 16 mai 2012 et le 31 mars 2014.
  • Yamina Benguigui (1957-), ministre déléguée aux Français de l'étranger et à la Francophonie, entre le 16 mai et le 21 juin 2012 puis ministre déléguée à la Francophonie, entre le 16 mai 2012 et le 31 mars 2014.
  • Fleur Pellerin (1973-), ministre déléguée aux Petites et Moyennes entreprises, à l'Innovation et à l'Économie numérique, entre le 16 mai 2012 et le 31 mars 2014.
  • Hélène Conway-Mouret (1960-), ministre déléguée aux Français de l'étranger, entre le 16 mai 2012 et le 31 mars 2014.
  • Anne-Marie Escoffier (1942-), ministre déléguée chargée de la Décentralisation, entre le 16 mai 2012 et le 31 mars 2014.

Gouvernement Valls[modifier | modifier le code]

  • Ségolène Royal (1953-), ministre de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie, depuis le 2 avril 2014.
  • Christiane Taubira (1952-), Garde des Sceaux, ministre de la Justice, depuis le 2 avril 2014.
  • Marisol Touraine (1959-), ministre des Affaires sociales et de la Santé, depuis le 2 avril 2014.
  • Najat Vallaud-Belkacem (1977-), ministre des Droits des femmes, de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, depuis le 2 avril 2014.
  • Marylise Lebranchu (1947-), ministre de la Décentralisation, de la Réforme de l'État et de la Fonction publique du 2 avril au 3 juin 2014, ministre de la Décentralisation et de la Fonction publique depuis le 3 juin 2014.
  • Aurélie Filippetti (1973-), ministre de la Culture et de la Communication, depuis le 2 avril 2014.
  • Sylvia Pinel (1977-), ministre du Logement et de l'Égalité des territoires, depuis le 2 avril 2014.
  • George Pau-Langevin (1948-), ministre des Outre-mer, depuis le 2 avril 2014.
  • Fleur Pellerin (1973-), secrétaire d'État chargée du Commerce extérieur, de la promotion du Tourisme et des Français de l'étranger, depuis le 9 avril 2014.
  • Annick Girardin (1964-), secrétaire d'État chargée du Développement et de la Francophonie, depuis le 9 avril 2014.
  • Geneviève Fioraso (1954-), secrétaire d'État chargée de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, depuis le 9 avril 2014.
  • Valérie Fourneyron (1959-), secrétaire d'État chargée du Commerce, de l'Artisanat, de la Consommation et de l'Économie sociale et solidaire, entre le 9 avril et le 3 juin 2014.
  • Axelle Lemaire (1959-), secrétaire d'État chargée du Numérique, depuis le 9 avril 2014.
  • Laurence Rossignol (1957-), secrétaire d'État chargée de la Famille, des Personnes âgées et de l'Autonomie, depuis le 9 avril 2014.
  • Ségolène Neuville (1970-), secrétaire d'État chargée des Personnes handicapées et de la Lutte contre l'exclusion, depuis le 9 avril 2014.
  • Carole Delga (1971-), secrétaire d'État chargée du Commerce, de l'Artisanat, de la Consommation et de l'Économie sociale et solidaire, depuis le 3 juin 2014.

Première ministre[modifier | modifier le code]

Femmes ministre d'État[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Ministre d'État (France).
  • Gouvernement Mauroy 1 et 3 : Nicole Questiaux, du 21 mai 1981 au 29 juin 1982 (ministre de la Solidarité nationale).
  • Gouvernement Balladur : Simone Veil, du 31 mars 1993 au 16 mai 1995 (ministre des Affaires sociales, de la Santé et de la Ville).
  • Gouvernement Fillon 2 : Michèle Alliot-Marie, du 23 juin 2009 au 13 novembre 2010 (ministre de la Justice).
  • Gouvernement Fillon 3 : Michèle Alliot-Marie, du 14 novembre 2010 au 27 février 2011 (ministre des Affaires étrangères).

Numéro deux du gouvernement[modifier | modifier le code]

  • Gouvernement Balladur : Simone Veil, du 31 mars 1993 au 16 mai 1995 (ministre des Affaires sociales, de la Santé et de la Ville).
  • Gouvernement Jospin : Martine Aubry, du 4 juin 1997 au 18 octobre 2000 (ministre de l’Emploi et de la Solidarité).
  • Gouvernement Jospin : Élisabeth Guigou, du 18 octobre 2000 au 15 mai 2002 (ministre de l’Emploi et de la Solidarité).
  • Gouvernement de Villepin : Michèle Alliot-Marie, du 26 mars au 15 mai 2007 (ministre de la Défense).

Femmes porte-parole du gouvernement[modifier | modifier le code]

  • Gouvernement Fabius : Georgina Dufoix, du 7 décembre 1984 au 20 mars 1986 (ministre des Affaires sociales et de la Solidarité nationale).
  • Gouvernement Jospin : Catherine Trautmann, du 4 juin 1997 au 30 mars 1998 (ministre de la Culture et de la Communication).
  • Gouvernement Fillon 1 : Christine Albanel, du 18 mai 2007 au 18 juin 2007 (ministre de la Culture et de la Communication).
  • Gouvernement Fillon 3 : Valérie Pécresse, du 29 juin 2011 au 10 mai 2012 (ministre du Budget).
  • Gouvernement Ayrault : Najat Vallaud-Belkacem, du 16 mai 2012 au 31 mars 2014 (ministre des Droits des femmes).

Faits marquants[modifier | modifier le code]

Premier accès aux différents postes ministériels[modifier | modifier le code]

La liste ne tient compte que des ministères de plein exercice (donc exclut les ministères délégués ou les secrétariats d'État).

Année Nom Ministère Gouvernement
1947 Germaine Poinso-Chapuis Santé Schuman 1
1977 Alice Saunier-Seité Universités Barre 2
1981 Édith Cresson Agriculture Mauroy 1
1981 Nicole Questiaux Ministre d'État (Solidarité nationale) Mauroy 1
1981 Catherine Lalumière Consommation Mauroy 2
1983 Édith Cresson Commerce extérieur et tourisme Mauroy 3
1984 Huguette Bouchardeau Environnement Fabius
1984 Édith Cresson Industrie et commerce extérieur Fabius
1988 Édith Cresson Affaires européennes Rocard 1
1991 Édith Cresson Premier ministre Cresson
1991 Martine Aubry Travail et emploi Cresson
1991 Edwige Avice Coopération et développement Cresson
1991 Frédérique Bredin Jeunesse et sports Cresson
1993 Simone Veil Numéro deux du gouvernement[25] Balladur
1997 Élisabeth Guigou Justice Jospin
1997 Catherine Trautmann Culture Jospin
2002 Michèle Alliot-Marie Défense Raffarin 1
2002 Brigitte Girardin Outre-mer Raffarin 1
2007 Michèle Alliot-Marie Intérieur Fillon 1
2007 Christine Boutin Logement Fillon 1
2007 Christine Lagarde Économie et Finances Fillon 2
2010 Michèle Alliot-Marie Affaires étrangères Fillon 3
2010 Nathalie Kosciusko-Morizet Transports Fillon 3
2011 Valérie Pécresse Budget et comptes publics Fillon 3
2012 Najat Vallaud-Belkacem Droits des femmes Ayrault 1
2012 Marylise Lebranchu Fonction publique Ayrault 1
2012 Sylvia Pinel Artisanat et commerce Ayrault 2
- - Éducation nationale -

Statistiques[modifier | modifier le code]

Pour les chercheurs Abel François et Emiliano Grossman, qui ont étudié la classification typologique de près de 500 ministres qu'ont compté jusqu'en 2012 la Ve République, le « ministre type » est un homme dans 89,7 % des cas, chiffre qui monte à 91,3 % si l'on exclut les ministres déléguées et les secrétaires d’État. En moyenne, les femmes ministres sont âgées de 49 ans et demi, contre 51 ans pour les hommes. Elles sont la plupart du temps encore cantonnées à des postes de « sous-ministres » : 45 % des femmes ministres sont ainsi ministres déléguées ou secrétaires d’État contre 34 % à leurs homologues masculins. De même seules trois femmes reçurent le titre de « ministre d’État ». En revanche, malgré le fait que des lois paritaires encadrent le scrutin législatif et qu'aucune mesure n'encadre le nombre de femmes au gouvernement, on observe que les femmes sont en proportion plus nombreuse au gouvernement qu'au Parlement, « même si elles restent plus souvent cantonnées dans des positions de dépendance vis-à-vis d’un ministre de tutelle »[9].

Nombre de femmes au gouvernement, par législature[9]
Législature Ire IIe IIIe IVe Ve VIe VIIe VIIIe IXe Xe XIe XIIe XIIIe
Nombre 0 0 2 2 2 9 7 6 9 13 21 22 28
Proportion de femmes membres du gouvernement[26]
Gouvernement Proportion Pourcentage
Pierre Mauroy 1 (1981) 6/43 14 %
Pierre Mauroy 2 (1981-1983) 6/48 13 %
Pierre Mauroy 3 (1983-1984) 6/44 14 %
Laurent Fabius (1984-1986) 6/43 14 %
Jacques Chirac 2 (1986-1988) 4/40 10 %
Michel Rocard 1 (1988) 6/30 20 %
Michel Rocard 2 (1988-1991) 7/52 14 %
Édith Cresson (1991-1992) 7/46 15 %
Pierre Bérégovoy (1992-1993) 7/48 15 %
Édouard Balladur (1993-1995) 3/30 10 %
Alain Juppé 1 (1995) 12/43 28 %
Alain Juppé 2 (1995-1997) 4/43 12 %
Lionel Jospin (1997-2002) 10/35 (1997)
10/32 (2000)
29 % (1997)
31 % (2000)
Jean-Pierre Raffarin 1 (2002) 6/29 21 %
Jean-Pierre Raffarin 2 (2002-2004) 10/39 26 %
Jean-Pierre Raffarin 3 (2004-2005) 9/43 21 %
Dominique de Villepin (2005-2007) 6/32 19 %
François Fillon 1 (2007) 7/21 33 %
François Fillon 2 (2007-2010) 11/31 (2007)
13/39 (2008)
35 % (2007)
33 % (2008)
François Fillon 3 (2010-2012) 11/31 (2010)
9/34 (2011)
35 % (2010)
26 % (2011)
Jean-Marc Ayrault 1 (2012) 17/35 49 %
Jean-Marc Ayrault 2 (2012-2014) 19/39 49 %
Manuel Valls (depuis 2014) 15/31(2014)
15/32 (2014)
48 %(2014)
47 % (2014)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Ludovic Vigogne, « Pourquoi n'y a-t-il jamais eu de femme ministre de l'Éducation », Paris Match, 4 au 10 août 2011, page 96.
  2. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k Chloé Woitier, « La lente montée en puissance des femmes au gouvernement », in Le Figaro.fr, 16 mai 2012.
  3. Les collections de L'Histoire, « Quand les femmes prennent le pouvoir », n°34, 2006, pages 76 et 77.
  4. Les collections de L'Histoire, « Quand les femmes prennent le pouvoir », n°34, 2006, page 77.
  5. Édith Cresson, l'éternelle jeunesse, La Charente libre, 27 avril 2011
  6. Le gouvernement Bérégovoy, Archives Larousse, 1993
  7. Magazine Le Monde 2 des 18-19 avril 2004, page 81.
  8. a, b et c Patrick Fluckiger, « La parité gouvernementale en France : éternelle peau de chagrin », in L'Alsace.fr, 21 septembre 2009.
  9. a, b et c « Qui sont les ministres de la Ve République ? », sur http://www.laviedesidees.fr/ (consulté le 28 mai 2012)
  10. « Michèle Alliot-Marie » sur lci.tf1.fr, consulté en août 2012.
  11. Parité au gouvernement : première promesse de Hollande tenue sur TF1, 16 mai 2012
  12. Gouvernement : « La parité n’est pas forcément synonyme d’égalité » sur Elle, 18 mai 2012
  13. Alexandre Léchenet, « Le premier gouvernement Ayrault passé en revue », in Le Monde, mercredi 23 mai 2012, page VIII.
  14. Elizabeth Pineau et Julien Ponthus, « Le gouvernement retouché en marge, la place des femmes renforcée » in nouvelobs.com, 21 juin 2012.
  15. Johanna Zilberstein, « Le gouvernement désormais majoritairement féminin », in lefigaro.fr, 20 mars 2013.
  16. Maxime Bourdier, « Gouvernement : la parité victime du remplacement de Delphine Batho par Philippe Martin à l'Ecologie, Hollande taxé de machisme », in huffingtonpost.fr, 2-3 juillet 2013.
  17. Christophe Deloire et Christophe Dubois, Sexus Politicus, éditions Albin Michel, 2006 [rééd. 2008], page 361.
  18. Judith Perrignon, « Califette de l'Huma », in liberation.fr, 25 novembre 2006.
  19. Neila Latrous et Jean-Baptiste Marteau, « Allô, Le Canard enchaîné ? », in UMP - un univers impitoyable, pages 199-200, 2011.
  20. Christophe Deloire et Christophe Dubois, Sexus Politicus, éditions Albin Michel, 2006 [rééd. 2008], page 211.
  21. Christophe Deloire et Christophe Dubois, Sexus Politicus, éditions Albin Michel, 2006 [rééd. 2008], page 364.
  22. Hélène Pilichowski, « Les politiques, des couples comme les autres ? », in Marie Claire n°730, juin 2013, pages 139-144.
  23. Judith Duportail, « De l'art de s'habiller en politique », Le Figaro, vendredi 25 avril 2014.
  24. Azouz Begag, « Remaniement : les femmes, seule incarnation de la diversité », in lemonde.fr, 18 novembre 2011.
  25. En tant que ministre des Affaires sociales, de la Santé et de la Ville.
  26. « Les femmes et le pouvoir exécutif en Inde », sur http://www.cairn.info/, Cairn.info (consulté le 28 mai 2012)

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • Documentaire de Michèle Dominici, Madame la ministre, 2012, produit par Catherine Lopez (C TON FILM productions), avec la participation de France Télévisions, en coproduction avec l’INA et avec la participation de Public Sénat.

Articles connexes[modifier | modifier le code]