Taulignan

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Taulignan
Ancienne porte de ville de Taulignan.
Ancienne porte de ville de Taulignan.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Nyons
Canton Grignan
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Grignan
Maire
Mandat
Jean-Louis Martin
2014-2020
Code postal 26770
Code commune 26348
Démographie
Population
municipale
1 618 hab. (2011)
Densité 47 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 26′ 41″ N 4° 58′ 54″ E / 44.4447222222, 4.9816666666744° 26′ 41″ Nord 4° 58′ 54″ Est / 44.4447222222, 4.98166666667  
Altitude Min. 203 m – Max. 760 m
Superficie 34,65 km2
Localisation

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Taulignan

Taulignan est une commune française située dans le département de la Drôme en région Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Accès et transports[modifier | modifier le code]

Taulignan est situé à 29 km à l'est de Pierrelatte et à 27 km au sud-est de Montélimar. La commune est accessible par la RD 14, depuis Grignan, à l'ouest, la RD 47 depuis Valréas (Vaucluse), au sud, la RD 24, depuis Montbrison-sur-Lez, à l'est. Les deux aéroports les plus importants sont ceux de Lyon et Avignon. Les gare TGV les plus proches sont celle d'Avignon et de Valence. Une ligne ferroviaire, le Chemin de fer Taulignan-Grignan-Chamaret, a desservi la ville, de 1907 à 1932.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont Montbrison-sur-Lez, Salles-sous-Bois, Roche-Saint-Secret-Béconne, Valréas, Aleyrac, et Grignan chef-lieu du canton.

Géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Lez.

Taulignan est arrosée par le Lez, cours d'eau de 73,5 km de long, affluent du Rhône[1], que par la Chalerne, un de ses affluents de 8 km[2].

Relief[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Taulignan

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

  • Écartelé : aux 1 et 4 : de sable, à la croix engrêlée d'or, cantonnée de 18 billettes de même, cinq en sautoir à chaque canton en chef, et quatre à ceux de la pointe (qui est de Taulignan) ; aux 2 et 3 : d'argent, à deux fasces de gueules (qui est de Barre ancien)

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

D’après certains auteurs, Taulignan aurait eu comme berceau la villa d’un riche patricien romain appelé Taulinanus. Ancien fief de la baronnie de Montauban, le pays était jadis entouré de solides remparts percés de plusieurs portes puissamment fortifiées. La principale était celle d’Enguille. On l’appelle communément aujourd’hui la porte du Nord. Ses deux tours rondes sont reliées par une galerie que surmontent des mâchicoulis. À son premier étage, du côté du bourg, était placé le corps de garde. La résistance qu’opposa en 1395, le bourg de Taulignan aux Compagnies bretonnes, est l’un des plus brillants faits d’armes qui se soit produit, au XIVe siècle, dans le bas Dauphiné. Hommes, femmes et enfants firent bonne garde, pendant quatre mois, du haut de leurs remparts. Leur vigilance ne prit fin que lorsqu’ils eurent forcé l’ennemi à évacuer la contrée. La porte d’Enguille de Taulignan est l’un des ouvrages de guerre médiévaux les mieux conservés de la région.

Le 12 juin 1944, Taulignan subit l'assaut d'une colonne allemande qui laissa dix-huit victimes derrière elle, avant de poursuivre sa mortelle randonnée sur Valréas[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie de Taulignan.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2014   Jean-Louis Martin DVG  
mars 2001   Jean-François Siaud PS Conseiller général
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 618 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 400 1 716 1 859 1 885 2 145 2 202 2 336 2 320 2 349
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 247 2 190 2 167 2 271 2 310 2 280 2 331 2 224 2 221
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 060 2 082 2 017 1 581 1 385 1 419 1 272 1 133 1 046
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
1 135 1 199 1 202 1 419 1 586 1 571 1 589 1 588 1 618
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Industrie[modifier | modifier le code]

Commerces et artisannat[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

L'hébergement touristique à Taulignan est essentiellement tourné vers les chambres d'hôtes, gîtes ruraux, locations d'appartements, la commune n’abritant pas d'hôtel[6].

Vie Locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Taulignan dépend de l'académie de Grenoble[7]. Les élèves débutent leurs études sur place, à l'école du Pradou, comportant 6 classes, pour 58 enfants en maternelle et 76 en primaire[8]. Les collégiens et lycéens se rendent à Nyons[9].

Santé[modifier | modifier le code]

Services, équipements[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

La paroisse catholique de Taulignan dépend du diocèse de Valence, doyenné de Taulignan[10]. Les pratiquants de l'église réformée de France disposent d'un temple, dont le bâtiment fut construit en 1870 par l'architecte Nicolas Fontanille, sur l'emplacement d'un premier temple de 1601. Il est inscrit au titre des monuments historiques depuis octobre 2010[11]. Il est toujours actif en tant que lieu de culte[12].

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]