East End

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51°31′N 0°03′W / 51.517, -0.05

Église de Christ Church à Spitalfields

L’East End est un lieu de Londres en Angleterre, à l’est d’une ligne délimitée par les murailles médiévales de la cité de Londres et au nord de la Tamise, bien que ses limites ne soient pas fixées par des lignes formelles universellement acceptées. L’utilisation du terme est attesté à la fin du XIXe siècle[1] et gagne en popularité avec l’expansion rapide de la population à Londres, qui conduit à une extrême surpopulation dans toute cette zone et à une concentration des pauvres et des immigrés[2]. Ces problèmes sont exacerbés par la construction des Docks de St Katharine en 1827[3], et le terminus ferroviaire du centre de Londres (1840–1875) qui nécessite l’évacuation des anciens taudis, causant le déplacement d’importantes populations vers le East End. En l’espace d’un siècle, l’East End était devenu synonyme de pauvreté, de surpopulation, de maladie et de criminalité[4].

L’East End se développe rapidement au cours du XIXe siècle. À l’origine, la zone est caractérisée par des villages regroupés autour des murs de la cité ou le long des principaux axes de circulation, entourés de terres cultivées, avec des marais et de petites communautés près du fleuve, répondant aux nécessités de la navigation et aux besoins de la Royal Navy. Jusqu’à l’érection de docks maçonnés, les navires devaient débarquer leur cargaison dans le Pool of London – l’étendue de la Tamise se trouvant au sud de la Cité de Londres – mais des entreprises dédiées à la construction, l’entretien et l’approvisionnement des navires s’étaient implantés dans la zone dès l’époque des Tudor. L’endroit attire un grand nombre de ruraux à la recherche d’embauche. Des vagues successives d’immigration commencent avec l’arrivée des réfugiés huguenots créant un nouveau faubourg hors-les-murs à Spitalfields au XVIIe siècle[5]. Ils sont suivis par des tisserands irlandais[6], des Juifs ashkénazes[7] et, au XXe siècle, des Bangladeshis[8]. La plupart de ces immigrants trouvent un travail dans la confection. L’abondance de travail peu ou pas qualifié mène à de faibles salaires et de pauvres conditions de vie dans tout l’East End. Cette situation attire l’attention des réformistes sociaux au cours du XVIIIe siècle et conduit à la formation de syndicats et autres associations d’ouvriers à la fin du siècle suivant. Le radicalisme de l'East End contribue à la formation du parti travailliste et aux revendications en faveur de l’émancipation des femmes.

Les tentatives officielles de s’attaquer au surpeuplement commencent au début du xxe siècle sous l’autorité du Conseil du comté de Londres [9]. La Seconde Guerre mondiale dévaste la majeure partie de l’East End, ses docks, ses voies ferrées et implantations industrielles faisant une cible continuelle, ce qui mène à la dispersion de la population vers de nouvelles banlieues et à la construction de nouveaux logements dans les années 1950[4]. La fermeture du dernier des docks de l’East End dans le Port de Londres en 1980 soulèvent de nouveaux défis qui conduisent à des tentatives de régénération urbaine et à la formation de la London Docklands Development Corporation. Le développement de Canary Wharf, des infrastructures améliorées, et le Parc olympique[10] sont les signes de nouveaux bouleversements pour l’East End, bien que dans le même temps certaines parties continuent de témoigner de grande pauvretés pour la Grande-Bretagne[11].

Sommaire

[modifier] Origine et acception du terme

Le terme « East End » s’est d’abord appliqué aux faubourgs (donc hors les murs) immédiatement situés à l’est de la cité mediévale de Londres et au nord de la Tamise ; ceux-ci englobaient Whitechapel et Stepney. À la fin du XIXe siècle, l’East End correspond approximativement à la division de la Tour (en) du Middlesex, qui forment à partir de 1900 les districts métropolitains de Stepney, Bethnal Green (en), Poplar et Shoreditch (en) dans le comté de Londres. Aujourd’hui, il correspond au quartier londonien de Tower Hamlets et la partie méridionale du quartier de Hackney[4].

« [L’]invention vers 1880 du terme “East End” fut rapidement adoptée par la nouvelle presse populaire, et par le clergé et le music-hall… Un pauvre hère de Paddington, St Marylebone ou Battersea pouvait passer pour un pauvre acceptable. Mais le même homme venant de Bethnal Green, Shadwell ou Wapping était un East Ender, la boîte de désinfectant se devait d’être à portée de la main, et l’argenterie mise sous clef. Sur le long terme, cette cruelle stigmatisation fut paradoxalement bénéfique. C’était la meilleure manière d’inciter les plus pauvres à sortir de l’“East End” à tous prix et cela devint un constant rappel à la conscience publique que rien de ce qu’on trouvait dans l’“East End” ne devrait jamais être toléré dans un pays chrétien. »
    — The Nineteenth Century XXIV (1888)[12]

Certaines parties des boroughs londoniens Newham et Waltham Forest, autrefois dans une région de l’Essex connue sous le nom de « Londres au-delà de la limite » (en anglais London over the border), sont parfois considérés comme faisant partie de l’East End[13]. Toutefois, la rivière Lee (en) est habituellement considérée comme la frontière orientale de l’East End et cette définition excluerait les boroughs pour les placer dans l’est de Londres[14]. Cette extension du terme vers l’est est due à la dispersion des East Enders qui migrent vers les comtés de West Ham (en) vers 1886[15] et East Ham (en) vers 1894[16] pour travailler au sein des nouveaux docks et industries qui s’y établissent. Dans l’entre-deux-guerres, un nouveau mouvement migratoire se fait vers de récents ensembles immobiliers construits pour améliorer les conditions de vie dans l’East End, en particulier à Becontree (en) et Harold Hill, ou carrément hors de Londres.

L’étendue de l’East End a toujours été difficile à définir. Quand Jack London vient à Londres en 1902 son chauffeur de taxi ne connaît pas le chemin et il note Thomas Cook et fils, explorateurs et défricheurs, panneaux indicateurs vivants pour le monde entier… ignoraient la route de l’East End[17].

La plupart des East Enders sont des Cockneys, quoique ce terme ait à la fois une connotation géographique et linguistique. Une définition traditionnelle en est que pour être un Cockney, l’on doit être né là où on l’on peut entendre sonner les cloches de St Mary-le-bow, sise à Cheapside. En théorie, cela couvrirait l’essentiel de la Cité et une partie des quartiers proches de l’East End tels Aldgate and Whitechapel. En pratique, comme il n’y a pas de maternité dans le district, de nos jours, bien peu pourraient se réclamer de cette définition. L’origine du terme est oubliée, mais une explication plausible est donnée dans le Websters[18]. Les Normands appelaient Londres le « pais de cocaigne », une terre imaginaire de luxe et de volupté. Par ironie, ce mot de « Cocaigne » aurait été usité pour désigner tout Londres et ses faubourgs, la graphie se déformant au cours du temps : Cocagne, Cockayne, et en moyen anglais, Cocknay puis Cockney.

Son usage linguistique est plus aisé à cerner, avec des emprunts lexicaux au Yiddish, au Romani et à l’argot des épiciers ambulants, et un accent très reconnaissable où l’on peut entendre une glottalisation du T, la perte des consonnes fricatives dentales et des altérations des diphtongues, entre autres. L’accent a la réputation d’être une survivance du parler du Londres des origines, altéré par les nombreux immigrés que comptent la zone[19]. L’accent cockney a connu un long déclin, entamé au XXe siècle avec l’introduction de la Received Pronunciation, ainsi que par l’adoption plus récente de l’Estuary English (en), qui recèle lui-même bien des aspects de l’anglais cockney[20]

[modifier] Histoire

Carte de l’East End, 1745. Londres s’étend mais il reste cependant encore de vastes étendues ouvertes à l’est de la Cité.

L’East End naît de villages épars entourés de champs, à l’est de Londres, un processus qui éclot à la fin du XVIIIe et au début du XIXe siècle. Dès le début, l’East End a toujours englobé certaines des zones les plus pauvres de la région londonienne. Parmi les principales raisons, on compte :

  • Le système médiéval de la tenure en copyhold, qui prévaut dans l’East End, jusqu’au XIXe siècle. Cela conduit à une faible possibilité de développer le travail de la terre, à laquelle les tenanciers n’étaient liés que par des baux à court terme[4].
  • L’implantation d’industries toxiques, telles que les industries du tannage et du foulage hors des limites de la Cité, par là-même à l’abri des plaintes et contrôles officiels.
  • Les faibles salaires versés dans les docks et industries afférentes, encore aggravées par les habitudes de travail à domicile, du paiement à la pièce et du travail temporaire.
  • Enfin la concentration des institutions de gouvernement et centres du pouvoir politique national autour de Westminster, à l’opposé de l’East End, dans la partie occidentale de la Cité de londres.

Historiquement, l’East End touche au manoir de Stepney. Ce manoir est une possession de l’évêque de Londres, en récompense de ses devoirs dans l’entretien de la Tour de Londres et de sa garnison. D’autres possessions ecclésiastiques tiennent de la nécessité de clôturer les marais et de créer des levées pour se prémunir des inondations le long de la Tamise. Édouard VI transmet la terre à la famille Wentworth (en), et de là à leurs descendants, les comtes de Cleveland. Le système ecclésiastique de copyhold, par lequel la terre n’est louée à des tenanciers que pour un délai pouvant ne pas dépasser sept ans, prévaut autour du manoir. Ceci est un frein sévère à l’amélioration agraire et à l’édification de nouvelles construction jusqu’à ce que la propriété soit libéralisée dans le courant du XIXe siècle[21].

Au Moyen Âge, l’activité manufacturière et commerciale se déroule au sein d’ateliers se trouvant dans ou près des logements des proprétaires, dans la Cité. À l’époque de la survenue du grand incendie de Londres en 1666, ces activités artisanales sont en voie de se muer en industries et certaines sont particulièrement malodorantes, ainsi en va-t-il de l’urine nécessaire aux tanneurs, ou requièrent de l’espace, comme le besoin de sécher les peaux après le tannage, la teinture ou la confection de cordes et cordages. D’autres sont dangereuses, comme la fabrication de la poudre à canon ou les essais d’armes à feu. Ces activités sont repoussées hors des murs de la Cité dans les nouveaux faubourgs de l’East End. Elles sont rejointes par d’autres : métallurgie du plomb, industries du savon et de la porcelaine, qui s’installent directement dans l’East End plutôt que dans les rues populeuses de la Cité[4].

Les terres à l’est de la Cité ont toujours été utilisées comme des réserves de chasses pour les évêques et les princes, le roi Jean d’Angleterre fait même construire un palais à Bow. Le Palais de Placentia (en) à Greenwich est construit par le régent d’Henri V, le duc de Gloucester Humphrey de Lancastre, au sud du fleuve et Henri VIII fait édifier un pavillon de chasse à Bromley Hall (en)[22]. Ces faveurs royales persistent après l’interrègne anglais lorsque la cour s’établit au palais de Whitehall et que les bureaux des ministres s’agrègent autour d’elle. L’East End se trouve également sur la route principale menant à l’abbaye de Barking (en), centre religieux important depuis l’époque normandeGuillaume le Conquérant établit initialement sa cour anglaise[23].

[modifier] Politique et réforme sociale

Carte de Reynolds (1882) de l’East End. Le développement a maintenant phagocyté les champs ouverts.

À la fin du XVIIe siècle, un grand nombre de tisserands huguenots arrivent dans l’East End, fuyant la politique anti-protestante de Louis XIV et mettent leur force de travail au service d’une industrie qui se développe autour de Spitalfields, où s’installent les maîtres tisserands. Ils apportent avec eux une tradition de « groupes de lecture » qui se réunissent le plus souvent dans les pubs. Les autorités se méfient de ces assemblées d’immigrés, et, considéré de leur point de vue, avec raison, puisque de ces rassemblements naissent des associations de travailleurs et des organisations politiques qui préfigurent les syndicats. Quand, vers le milieu du XVIIIe siècle, l’industrie soyeuse amorce son déclin – en partie à cause de l’introduction de vêtements de calicot imprimés – des émeutes éclatent. Ce qu’on appelle les émeutes de Spitalfield (en) (1769) se déroulent en réalité plus à l’est, et sont écrasées avec force, la répression culminant avec la pendaison de deux hommes devant le pub Salmon and Ball à Bethnal Green (en). L’un d’eux est John Doyle (un ouvrier tisserand irlandais), l’autre John Valline (d’ascendance huguenote)[24].

William Booth fonde l’Armée du salut, à Whitechapel, en 1878

William Booth lance sa « société de la revivification chrétienne » (en anglais Christian Revival Society) en 1865, prêchant l’évangile sous une tente dressée à un endroit appelé Friends Burial Ground, dans la rue Thomas Street à Whitechapel. Des soutiens rejoignent sa « mission chrétienne », et le 7 août 1878 est formée l’Armée du salut au cours d’une réunion tenue au 272 Whitechapel Road[25]. Une statue commémore à la fois sa mission et son travail dans l’assistance aux pauvres. Un dublinois nommé Thomas John Barnardo vient à l’hôpital royal de Londres (en), dans Whitechapel, dans l’intention de se former et se joindre à une mission médicale et missionnaire pour la Chine. Peu de temps après son arrivée, en 1866, une épidémie de choléra éclate dans l’East End, faisant 3000 morts. De nombreuses familles se retrouvent dans le besoin, des milliers d’enfants orphelins contraints à mendier ou à travailler dans les usines. En 1867, Barnardo ouvre une école[26] pour apporter une instruction de base mais se rend compte que beaucoup n’ont nulle part où dormir. Il ouvre son premier asile pour garçons au 18 Stepney Causeway en 1870. Quand un garçon meurt après s’être vu refuser l’admission parce que l’orphelinat était complet, la règle est fixée de ne jamais plus refuser l’entrée à un enfant dans le besoin[27].

En 1884, le « mouvement d’implantation »[28] est lancé, avec des implantations telles que Toynbee Hall[29] et Oxford House, afin d’encourager les étudiants de l’université à vivre et travailler dans les bidonvilles, en expérimenter le quotidien et essayer de soulager un peu de la pauvreté et de la misère de l’East End. Parmi les résidents célèbres de Toynbee Hall figurent Richard H. Tawney (en), Clement Attlee, Guglielmo Marconi et William Beveridge. Le lieu continue d’exercer une influence considérable, par le biais des organisations caritatives Workers Educational Association (1903), Citizens Advice Bureau (1949) et Child Poverty Action Group (1965) qu’il a contribué à fonder ou à influencer[30]. En 1888, les ouvrières de la manufacture d’allumette Bryant and May sise à Bow se mettent en grève pour réclamer une amélioration de leurs conditions de travail. Ce mouvement, ajouté aux nombreuses grèves de dockers en 1889, a fait d l’East End la clef de voûte de la fondation d’organisations socialistes et syndicales modernes, de même qu’ils sont un élément clef du mouvement des suffragettes[31].

Vers la fin du XIXe siècle, une nouvelle vague de radicalisme s’enracine dans l’East End, à la faveur de l’arrivée de Juifs est-européens émigrés fuyant les pogroms et de radicaux russes et allemands cherchant à échapper à la répression politique. Un émigré allemand, Rudolf Rocker, commence à écrire pour le journal en yiddish Arbeter Fraynd (en) (L’ami des travailleurs, en français). En 1912 il est à l’origine d’une grève des ouvriers londoniens de la confection pour réclamer de meilleures conditions de travail et la fin des « Sweatshops (ateliers de misère) »[32]. Parmi les Russes se trouve l’anarchiste Pierre Kropotkine, qui contribue au financement de la maison d’édition Freedom Press (en) à Whitechapel. Afanasy Matiouchenko, l’un des meneurs de la mutinerie du cuirassé Potemkine a fui l’échec de la révolution russe de 1905 pour trouver refuge dans Stepney Green (en)[33]. Léon Trotski et Vladimir Ilitch Oulianov assistent à des réunions du journal Iskra en 1903 ; et en 1907 Lénine et Joseph Staline[34] assistent au cinquième congrès du parti ouvrier social-démocrate de Russie tenu dans une église de Whitechapel. Ce congrès consolide l’ascendant de la faction bolchévique de Lénine et des débats ont lieu sur la stratégie à mener pour une révolution communiste en Russie [35]. Trotski note dans ses mémoires, la rencontre avec Maxime Gorki et Rosa Luxembourg à la conférence[36].

Dans les années 1880, ce système d’emploi précaire pousse les travailleurs des docks à se syndiquer sous la férule de Ben Tillett (en) et John Burns (en)[37]. Ainsi unis, ils en viennent à revendiquer un salaire de six pence de l’heure (soit un demi schilling)[38] et la fin du travail temporaire sur les quais[39]. Le colonel G. R. Birt, gestionnaire général des Millwall Docks (en), témoigne devant une commission parlementaire de la condition physique des travailleurs :

[modifier] Source

  • (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu d’une traduction de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « East End of London ».

[modifier] Notes et références

  1. David Mills, Oxford Dictionary of London Place Names, 2000, (ISBN 978-0192801067)
  2. De 1801 à 1821, la population de Bethnal Green fait plus que doubler, et en 1831, elle a triplé (cf. tableau dans la section population). Ces nouveaux-venus étaient principalement des ouvriers tisserands. Pour approfondir, lire Andrew August Poor Women's Lives: Gender, Work, and Poverty in Late-Victorian London pp. 35-36 (Fairleigh Dickinson University Press, 1999) (ISBN 0838638074)
  3. Au début du XIXe siècle, plus de 11 000 personnes étaient entassés dans des bidonvilles insalubres dans une zone qui tenait son nom de l’ancien hôpital de Sainte-Catherine qui s’élevait sur le site depuis le XIIe siècle.
  4. abcde Alan Palmer, The East End (John Murray, London, 1989) (ISBN 071955666X)
  5. Bethnal Green: Settlement and Building to 1836, A History of the County of Middlesex: Volume 11: Stepney, Bethnal Green (1998), pp. 91–5
  6. Irish in Britain John A. Jackson, p. 137–9, 150 (Routledge & Kegan Paul, 1964)
  7. The Jews, A History of the County of Middlesex: Volume 1: Physique, Archaeology, Domesday, Ecclesiastical Organization, The Jews, Religious Houses, Education of Working Classes to 1870, Private Education from Sixteenth Century (1969), pp. 149–51. Consulté le 17 avril 2007
  8. The Spatial Form of Bangladeshi Community in London's East End Iza Aftab (UCL) (en particulier la toile de fond de l’immigration bangladeshi dans l’East End). Consulté le 17 avril 2007
  9. En anglais, London County Council, qui fut la principale autorité gouvernant Londres entre 1889 et 1965.
  10. Olympic Park: Legacy (London 2012) consulté le 20 septembre 2007
  11. Chris Hammett Unequal City: London in the Global Arena (2003) Routledge (ISBN 0-415-31730-4)
  12. The Nineteenth Century XXIV (1888) p.292, in East End 1888 William Fishman (1998) p. 1
  13. Londoniens au-delà de la limite, in Household Words Charles Dickens 390 12 septembre 1857 (archives de Newham) consulté le 18 septembre 2007
  14. Fishman (1998) définit pour limites Tower Hamlets et la partie sud de Hackney. À l’opposé, Palmer (2000) écrivant sur une période plus tardive inclut la zone des docks de Newham.
  15. West Ham: Introduction, A History of the County of Essex: Volume 6 (1973), pp. 43-50 consulté le 23 février 2008
  16. Becontree hundred: East Ham, A History of the County of Essex: Volume 6 (1973), pp. 1-8 18 septembre 2007
  17. Jack London, Le Peuple de l'abîme (1903). The People of the Abyss, disponible dans le Projet Gutenberg.
  18. Webster's Dictionary (en)
  19. Concise Oxford Companion to the English Language Ed. Tom McArthur (Oxford University Press, 2005)
  20. (en) Estuary English David Rosewarne supplément éducatif du Times, (19 octobre 1984) consulté le 20 novembre 2007
  21. (en) Stepney, Old and New London: Volume 2 (1878), pp. 137-142 consulté le 17 novembre 2007
  22. Stepney: Manors and Estates, A History of the County of Middlesex: Volume 11: Stepney, Bethnal Green (1998), pp. 19-52 consulté le 20 novembre 2007
  23. The ancient parish of Barking: Introduction, A History of the County of Essex: Volume 5 (1966), pp. 184-190 consulté le 20 novembre 2007
  24. The Spitalfields Riots 1769 London Metropolitan Archives consultées le 10 novembre 2006
  25. 1878 Foundation Deed Of The Salvation Army (Salvation Army history) consulté le 15 février 2007
  26. En anglais, ragged school, qui désignait au XIXe siècle une institution privée fournissant une instruction gratuite, ainsi, bien souvent, que des vêtements, des vivres et un toit aux enfants les plus déshérités.
  27. (en) Histoire des maisons de Barnardo (Barnardo's 2007) consulté le 29 mai 2007
  28. En anglais, le settlement movement, qui se destinait à ouvrir des maisons pour offrir un toit aux plus pauvres.
  29. Toynbee Hall, nommé ainsi d’après Arnold Toynbee est inauguré en 1884 dans Commercial Street en tant que centre pour la réforme sociale par Samuel (en) et Henrietta Barnett (en) avec le soutien du Balliol College et du Wadham College (en). L’institution est toujours en activité aujourd’hui.
  30. Toynbee Hall (Sparticus Educational) consulté le 26 septembre 2007
  31. East End 1888 William Fishman (Duckworth 1998) (ISBN 0-7156-2174-2)
  32. East End Jewish Radicals 1875-1914 William J. Fishman (Five Leaves Publications, 2004) (ISBN 0-9071234-57)
  33. (en) Le cuirassé Potemkine et Stepney Green (East London History Society) consulté le 10 novembre 2006
  34. Lénine séjourne à Bloomsbury. Staline, alors connu sous son nom de Joseph Djougachvili, demeure à Tower House, une pension pour travailleurs intinérants près de l'hôpital royal de Londres, le temps de deux semaines, payant six pence la nuit pour un lit d’une chambre commune. Il est le délégué de Tbilissi. Jack London et George Orwell résident également à la pension, chacun à leur époque, écrivant sur les misérables conditions qui règnent alentour. Aujourd’hui, la pension fournit un hébergement haut de gamme pour les travailleurs de la Cité.
  35. (en) Luxury beckons for East End's house of history Mark Gould et Jo Revill, 24 octobre 2004 The Guardian consulté le 25 février 2007
  36. (en) Chapter 16: My Second Foreign Exite: German Socialism Léon Trotski, My Life (Charles Schribner’s Sons, NY, 1930) Marxist Internet Archive, consulté le 27 février 2008
  37. Le nom de a été donné à titre commémoratif à un des ferry de la compagnie Woolwich)
  38. En anglais, cette revendication est connue sous le nom de The Docker's Tanner ; cela représente 2,5 pence contemporains.
  39. The Great Dock Strike of 1889 Smith and Nash, The Story of the Dockers' Strike (1889) in London Docklands History for GCSE, accessed 18 septembre 2007

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