Philanthropie

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, rechercher

La philanthropie (du grec ancien φίλος / phílos « ami » et ἄνθρωπος / ánthrôpos « homme », « genre humain ») est la philosophie ou doctrine de vie qui met l'humanité au premier plan de ses priorités. Un philanthrope cherche à améliorer le sort de ses semblables par de multiples moyens, et ceci de manière désintéressée.

La philanthropie s'oppose à la misanthropie.

Sommaire

Causes et motivations [modifier]

La philanthropie est d'origine morale : à travers la compassion ou la sympathie (étymologie : « souffrir avec », en latin et en grec), le philanthrope sent entre lui et les hommes une connexion qui lui rend difficile de voir souffrir les autres. C'est cette connexion qui le pousse à aider les autres. Elle peut avoir plusieurs origines.

Les causes religieuses : importance du don dans de nombreuses religions. Le puritanisme protestant encourage l'ascétisme et refuse le luxe. Il insiste cependant sur la valeur du travail, ce qui peut en inciter certains à ne pas donner d'argent, mais plutôt des aides plus concrètes à l'insertion.

La philanthropie permet au donateur de laisser son nom à la postérité : aux États-Unis par exemple, de nombreux bâtiments universitaires et galeries dans les musées portent le nom d'un philanthrope. La philanthropie permet de constituer un réseau de relations et d'acquérir une notoriété dans le monde des affaires. Le groupe Anheuser-Busch redistribue une partie de ses bénéfices sous forme de dons aux associations de la région de Saint-Louis — dix millions de dollars en 2007[1].

Mais plus simplement encore, la philanthropie apparaît tout naturellement dans la pyramide de Maslow lorsque les besoins des rangs inférieurs au sommet sont satisfaits, ce qui est le cas pour tous les grands philanthropes.

Cependant, la philanthropie n'est pas simplement l'acte publique d'individus pourvus. L'homme en général peut donner, sans bénéfices de l'état, au gré de sa conscience, dans l'espoir de faire mûrir un projet. En exemple, subvenir au besoin d'un étudiant ou d'une personne, qui ne fait pas partie de l'environnement familial ou social immédiat, de façon financière, matérielle ou logistique, est en soit un acte de philanthropie. Tant que l'usage des ressources fournies soit destiné à faire de cet individu une meilleure personne dans la société.

On peut aussi rappeler cette phrase d'Ampère : « Je posséderais tout ce que l'on peut désirer au monde pour être heureux, il me manquerait tout le bonheur d'autrui[2]. »

Philosophie [modifier]

La philanthropie n'est pas toujours vue comme un bien universel. Elle peut mener l'homme à un état de passivité[réf. nécessaire]. Cela étant, on peut aussi dire avec A. S. Neill[3] : « qu'importent mes motivations dès lors que leur résultat est bon ? »

De fait, personne n'agit sans motivation (c'est-à-dire plaisir à un degré ou à un autre[réf. nécessaire] : on peut être heureux de se gêner pour le bien d'une personne qu'on apprécie) et une bonne action ne serait en rien meilleure si elle déplaisait à son auteur, à supposer que celui-ci y procède en un tel cas.

Politique [modifier]

La philanthropie a pour conception le solidarisme libéral, chacun est libre de s'engager, d'aider l'autre, il n'y a pas de contrainte. L'Église [réf. nécessaire] a une place importante dans cette action — les laïques s'engagent aussi.

Les gouvernements soutiennent souvent les actes philanthropiques. Dans de nombreux pays, les personnes donnant de l'argent bénéficient d'une réduction d'impôt.

Philanthropie et entreprises [modifier]

Selon Alain-Dominique Perrin, alors président de Cartier, dans le mécénat « l’entreprise recherche indiscutablement son intérêt »[4]. Telle était également l’opinion de Claudie Hessig, chargée à la Fondation de France du conseil aux entreprises mécènes[5]. Il ne peut en être autrement. Le dirigeant qui ne peut pas prouver qu’il a utilisé les fonds de son entreprise à des fins qui servent son objet commercial risque d’être épinglé pour abus de biens sociaux[4][5].

Des avantages pour l’entreprise [modifier]

Image de marque [modifier]

La philanthropie permet de valoriser l’image de l’entreprise dans la population. Des entreprises, telles Nike, Shell ou BP, qui ont été attaquées lors de campagnes médiatiques stigmatisant leurs mauvaises conduites environnementales ou sociales, font partie des groupes qui ont le plus agi dans le champ philanthropique[6]. Soigner l’image de l’entreprise auprès de son personnel est tout aussi important[5].

Intérêts matériels ou commerciaux [modifier]

La participation à des actions philanthropiques permet également de se faire connaître auprès de cibles qui ne sont pas les habituelles[4]. Les avantages matériels ne sont pas forcément absents. La participation des sociétés pharmaceutiques dans les fondations américaines leur permet de bénéficier des programmes de santé[7].

Avantages fiscaux [modifier]

Les entreprises bénéficient d’exonérations fiscales qui atténuent fortement le coût de leurs contributions. Aux États-Unis elles peuvent atteindre 35 % des dons[8]. En France depuis 2005 les entreprises peuvent déduire de l’impôt sur les sociétés 66 % de leurs dons dans la limite de 5 % de leur chiffre d’affaires[9].

Des choix contestables [modifier]

Les fondations philanthropiques définissent elles-mêmes leurs objectifs, leurs cibles, les moyens d’action qu’elles mettent en œuvre. La légitimité de leurs décisions peut être mise en cause au regard de l’intérêt général[10].

La cible et les moyens [modifier]

Les fondations ont tendance à privilégier les programmes de lutte contre le VIH, le paludisme et la tuberculose, alors que la santé maternelle et les maladies chroniques, par exemple, sont délaissées, voire ignorées[11]. L’accent mis sur les traitements se fait au détriment de leur prévention dont l’efficacité est cependant prouvée[12]. L’option de dispensaires spécialisés, la prescription par des médecins et la délivrance des médicaments par des pharmaciens sans appui sur l’infrastructure existante[13] entraînent des coûts très éloignés des espérances[14].

Des exigences inadaptées [modifier]

Les donateurs imposent parfois des choix peu efficients ou critiquables du point de vue des bénéficiaires. L’action contre le sida pratiquée par le PEPFAR a été déficiente les premières années suite aux exigences de la droite religieuse américaine. 33 % des fonds distribués devaient être consacrés aux programmes prêchant l’abstinence avant le mariage[15] et seuls les médicaments sous licence, à l’exclusion des génériques, devaient être utilisés[16].

Des positions intéressées [modifier]

La fondation Gates appuyée par les États-Unis s’est opposée à une politique nutritionnelle contraignante proposée par l’ONU en vue de réduire les sucres, le sel et les matières grasses saturées dans les aliments préparés[17]. Or la Fondation Gates possède 10 % des actions de Coca-Cola[17]. La même fondation en collaboration avec la Fondation Rockfeller promeut les semences OGM aux pays africains à qui elle accorde une aide agricole alors qu’elle a investi 23 millions de dollars dans l’achat de 500 000 actions Monsanto en 2010[18].

Fondations et contextes locaux [modifier]

Ignorance du contexte [modifier]

L’efficacité de l’action philanthropique des grandes fondations est amoindrie par l’arrogance de leur pensée moderne occidentale[19]. Elles ignorent, volontairement ou involontairement, les contextes locaux socioculturels et/ou socioéconomiques[20]. Les programmes d’incitation à des changements volontaires de comportement sexuel prenant en compte les pratiques et les symboles locaux ont, par exemple, pu se révéler plus efficaces contre le sida que les programmes médicaux disposant des subventions les plus importantes[21]. Le même reproche peut être adressé aux ONG humanitaires. Lors du séisme de janvier 2010 à Haïti elles n’ont pas pris en compte les initiatives locales, n’ont que très faiblement consulté et fait participer les habitants et ont entravé l’appropriation des opérations par les Haïtiens[22].

Effets pervers [modifier]

Les sommes importantes dont disposent les fondations peuvent engendrer des effets pervers. Afin de recevoir des subventions les politiques, les décideurs et les travailleurs de la santé modifieraient les priorités sanitaires de leur pays[23], au détriment des programmes locaux qui apporteraient des résultats concrets plus immédiats[24] ou au détriment du renforcement des systèmes de santé locaux[25]. L’amélioration des systèmes de santé favorisent pourtant l’équilibre et l’équité[26]. Autre exemple, le centrage de la lutte contre le sida en Inde a eu pour conséquence de priver de ressources les ONG qui travaillaient précédemment contre ce fléau, mais avec les populations qui n’étaient pas des populations à risques (femmes, enfants)[27].

Absence de continuité [modifier]

Les procédés coûteux utilisés par les grandes fondations occidentales dans les pays en développement ne permettent pas la poursuite de leur programme par les organismes locaux après leur départ[28]. Se pose également la question de l’efficacité d’actions philanthropiques de grande ampleur implantées de l’extérieur par rapport à des changements progressifs initiés de l’intérieur[29].

Suspicion sur les motivations [modifier]

Les motivations des fondations occidentales peuvent être tenues en suspicion par les populations locales. Les détracteurs du Public Health Foundation of India, partenariat public-privé où siègent au conseil d’administration McKinsey et la Fondation Gates[30], se demandent si le désir d’accroître le nombre et la qualité des praticiens de la santé en Inde ne correspond pas à une préoccupation des États-Unis. Cette action renforcerait leur propre sécurité en cas d’épidémies microbiennes. Elle faciliterait également la migration de professionnels indiens de la santé vers leur pays[31]. Dans les années 1970 les liens étroits de la Fondation Ford avec la CIA lui causèrent des ennuis avec le gouvernement indien[32]. Les ONG intervenues au Pakistan suite aux inondations ont été financées à 75 % par les États impliqués dans la guerre en Afghanistan. Ce financement peut entraîner des suspicions[33]. L’hostilité latente des populations des pays non développés envers les ingérences extérieures s’est manifestée à l’occasion de l’affaire de l'Arche de Zoé.

Fondations et aide mondiale [modifier]

Du public au privé [modifier]

Les gouvernements se désengagent pour des raisons budgétaires. Ils subventionnent les fondations par des exonérations fiscales. La société civile et le secteur privé prennent la relève[34]. Le déplacement de ce qui était du domaine public vers la sphère du privé n’est pas sans conséquences[25].

Les risques de conflits d’intérêts ne sont pas absents. Avec la promotion des OGM les fondations Gates et Rockfeller, liées à Monsanto, promeuvent la révolution verte en Afrique à l’instar de celle qui a eu lieu en Inde sans avoir tiré de cette dernière les enseignements concernant certains impacts négatifs sociaux et écologiques[35]. La gestion des grandes fondations américaines se réfère à un concept de rentabilité et de retour sur investissement qui ne correspond pas forcément au choix le plus approprié aux pays[36]. L’opacité et le goût du secret de ces grandes fondations empêche la diffusion d’informations concernant la santé publique ainsi que l’accès à des évaluations objectives faites par des organismes indépendants[37].

Une moindre efficacité globale [modifier]

Le poids des grandes fondations les rend incontournables dans l’assistance mondiale aux pays non développés. La seule Fondation Bill et Melinda Gates dispose d’un budget annuel d’environ 2 milliards de dollars pour la santé à comparer à celui de l’OMS qui était de 3,96 milliards de dollars en 2011[38]. La Fondation Gates est le deuxième donateur « volontaire » au budget de l’OMS après les États-Unis et leur agence de développement USAID[39]. Aucune décision importante dans le domaine de la santé publique ne peut plus être prise ou appliquée sans sa participation[19].

Les études de Rajaie Devi Sridhar Batniji de 2008 et de David McCoy de 2009 soulignent que les pays à faible revenu n’auraient bénéficié que de 5 % des sommes allouées par la Fondation Bill et Melinda Gates[11]. Dans ses rapports en 2008 la Banque mondiale[40] a souligné que la multiplicité d’organisations et d’initiatives rendait très difficile la définition de toute stratégie globale et entraînait des gaspillages sans véritablement contribuer à l’amélioration de la santé publique[41].

Personnalités [modifier]

  • Michael Jackson (1958-2009). Pour avoir donné plus de 400 millions de dollars de sa fortune à des œuvres caritatives et s'être battu toute sa vie contre la famine dans le monde, la pauvreté, les guerres ou encore contre le réchauffement climatique. Reconnu en 2000 par le Guiness des records comme personne ayant soutenu plus d'actions caritatives que les autres artistes et personnalités (39 œuvres caritatives soutenues).
  • Baron Taylor (1789-1879). Grand voyageur, dessinateur, littérateur, inspecteur des Beaux-arts, administrateur de la Comédie-Française... Il a joué un rôle pionnier dans le mouvement mutualiste français. Infatigable protecteur des arts et des lettres, plusieurs sociétés de secours mutuels se fondent à son initiative, regroupant des écrivains, des musiciens, des peintres, des inventeurs industriels, et même des membres de l’enseignement public et privé.
La première de ces associations est l’Association des Artistes dramatiques, société de secours mutuels, créée en 1840, formée à la fois pour organiser une caisse de secours efficace pour venir en aide aux acteurs nécessiteux et pour constituer une caisse de retraite[42].
  • Richard Wallace (1818-1890), philanthrope britannique. Il a notamment inventé la fontaine Wallace à Paris, pour remédier aux problèmes d'approvisionnement en eau dans cette ville.
Andrew Carnegie.
Il créa environ 2 500 bibliothèques publiques gratuites aux États-Unis[44] qui portent son nom, les Carnegie Libraries (la plus connue est la New York Public Library). Il finança 65 bibliothèques annexes dans la ville de New York[44]. Il aida également les institutions culturelles (musées, Carnegie Hall, California Institute of Technology, etc.), les églises et les parcs publics.
  • Bill Gates, le fondateur de Microsoft, a décidé de consacrer 95 % de sa fortune[45] à la lutte contre les maladies et l'analphabétisme dans les Pays du Sud. La fondation Gates, créée en 2000, a déjà dépensé 9,26 milliards de dollars[46], en particulier pour vacciner 55 millions d'enfants.
  • Warren Buffett a annoncé le dimanche 25 juin 2006 son intention de donner quelque 37 milliards de dollars[47], soit 29,6 milliards d'euros, à des organisations caritatives dirigées par son ami Bill Gates et par des membres de sa propre famille. Cette décision, qui porte sur plus de 80 % de sa fortune, constitue la plus grosse donation individuelle jamais réalisée aux États-Unis devançant très largement les autres philanthropes de l'histoire.
  • Les entreprises participent également à la philanthropie : en 2008 les entreprises françaises ont consacré 4,08 milliards d’euros à des actes de mécénat[48].

Donations par pays [modifier]

Aux États-Unis [modifier]

Selon le département d'État des États-Unis, les dons dans ce pays ont atteint la somme de 260 milliards de dollars en 2005 dont 77 % sont le fait des particuliers dont 122,8 milliards de dollars d'aide extérieure. La philanthropie représente 1 % du PIB américain, soit plus du double de la moyenne européenne[49]. Il existe 1,14 million d'associations à but non lucratif aux États-Unis et le secteur non marchand représente 8,5 % du PIB (contre 4,2 % en France)[50]. Les Américains donnent chaque année 250 milliards de dollars[50] aux associations à but non lucratif et ces dons sont exonérés d'impôts. 5,4 % de ces dons vont à la culture (soit 13 milliards de dollars)[50].

En France [modifier]

Selon le CerPhi, centre d'étude et de recherche sur la philanthropie, le montant donné par les Français est passé de 1980 à 2005, de 1 milliard d’€ à 5,7 milliards d’€, qui se répartissent de la façon suivante :
— Dons manuels des particuliers : 2,7 milliards d'euros[51]
— 5,2 millions de foyers bénéficient d’une réduction par un don à une association.

  • Répartition par secteurs :
    • Secteur Social France : 35 % (cultuel et laïc)
    • Recherche et santé : 30 %
    • International : 20 %
    • Autres (protection de l’environnement, animaux domestiques, faune, flore) : 15 %
  • Legs : 500 millions d’euros[52] hors cultes répartis ainsi :
    • Secteur Social France : 50 % (cultuel et laïc)
    • Recherche et santé : 45 %
    • International : 5 %
  • Mécénat d’entreprise : 2,5 milliards d'euros[53] répartis ainsi :
    • Le mécénat consacré à la culture représente 39 % du budget total soit 975 millions d’euros.
    • Le domaine de la solidarité reçoit 32 % soit 800 millions d’euros.
    • L’environnement se voit attribuer 15 % soit 375 millions d’euros du budget total.
    • La recherche 9 %, soit 225 millions d’euros.
    • Le sport 5 %, soit 125 millions d’euros.

En 2009, selon Recherches et Solidarités[54], le montant moyen des dons déclarés en France, par foyer, a été de 280 €.

Bibliographie [modifier]

  • Robert Castel, Les Métamorphoses de la question sociale, un chronique du salariat, Paris, Gallimard, 1995
  • Catherine Duprat, Usage et pratiques de la philanthropie. Pauvreté, action sociale et lien social, à Paris, au cours du premier XIXe siècle, Paris, Comité d'histoire de la sécurité sociale, deux volumes (1996, 1997)
  • Nicolas Dufourcq, L’Argent du cœur, ouvrage collectif, Hermann, 1999
  • Nora Seni, Les Inventeurs de la philanthropie juive,Paris, La Martinière, 2005
  • Carole Masseys-Bertonèche, Philanthropie et grandes universités privées américaines, pouvoirs et réseaux d'influence, Pessac, Presses universitaires de Bordeaux, 2006 (ISBN|2-8678-1402-2)
  • Antoine Vaccaro, « Aspects anthropologiques de la philanthropie et état des lieux de la philanthropie et du mécénat en France », in Rapport mondial sur l’argent dans le monde 2007, Association d’économie financière
  • Virginie Seghers, La Nouvelle Philanthropie : réinvente-t-elle un capitalisme solidaire ?, éditions Autrement, 2009
  • Sandrine L'Herminier, L'Espoir philanthropique, éditions Lignes de Repères, 2012
  • Michelle Bertho-Huidal, Charity business, Vendémiaire, 2012
  • Bertrand Badie et Dominique Vidal, Nouveaux acteurs, nouvelle donne, La Découverte, 2011

Notes et références [modifier]

  1. (fr) Charlotte Mikolajczak, « Saint Louis, berceau de la Bud, a la gueule de bois », sur 'Courrier International', La Libre Belgique. Mis en ligne le 16 juillet 2008, consulté le 21 juillet 2008
  2. Citation sur larousse.fr.
  3. A.S. Neill, Questions sur Summerhill, Payot.
  4. a, b et c Le Monde du 12 mai 1999
  5. a, b et c Alternatives économiques, juillet 1993, p. 52
  6. Le Monde du 9 juin 2004
  7. Bertho-Huidal, p. 104
  8. Alternatives économiques, février 2007
  9. Alternatives économiques, février 2005, p.43
  10. Bertho-Huidal, p. 14
  11. a et b Bertho-Huidal, p. 146
  12. Bertho-Huidal, p. 192
  13. Bertho-Huidal,p.193 et 194
  14. Bertho-Huidal, p.198
  15. Bertho-Huidal, p.166
  16. Bertho-Huidal, p. 170
  17. a et b Le Monde du 25 août 2011
  18. www.mondialisation-nos-solidarités.org/ ?p.678
  19. a et b Bertho-Huidal, p.129
  20. Bertho-Huidal, p. 187
  21. Bertho-Huidal, p. 188
  22. Badie, p. 160
  23. Bertho-Huidal, p. 148
  24. Bertho-Huidal, p. 146
  25. a et b Bertho-Huidal, p. 195
  26. Bertho-Huidal, p. 201
  27. Bertho-Huidal, p. 125
  28. Bertho-Huidal, p. 202
  29. Bertho-Huidal, p. 141
  30. Bertho-Huidal, p. 143
  31. Bertho-Huidal, p.143 et 144
  32. Bertho-Huidal, p. 117
  33. Badie, p. 164
  34. Bertho-Huidal, p. 10
  35. Bertho-Huidal, p. 116 et 117
  36. Bertho-Huidal, p. 83
  37. Bertho-Huidal, p. 127
  38. Bertho-Huidal, p.105
  39. Bertho-Huidal, p. 101
  40. Banque mondiale, 2007, citée par Bertho-Huidal
  41. Bertho-Huidal, p. 103
  42. Lire Paul Gerbod, « Le Baron Taylor et le mouvement mutualiste en France au XIXe siècle », in La Revue de l’Économie sociale n° 6, 1986.
  43. a et b Frédéric Martel, De la culture en Amérique, Paris, Gallimard, 2006, (ISBN 2070779319), p.297
  44. a et b Frédéric Martel, De la culture en Amérique, Paris, Gallimard, 2006, (ISBN 2070779319), p.291
  45. Marie-Cécile Renault, « Bill Gates lâche les rênes de Microsoft », dans Le Figaro du 17/06/2006, www.lefigaro.fr/eco/20060617.FIG000000790_bill_gates_lache_les_renes_de_microsoft.html
  46. « La Fondation Gates, une machine de guerre contre "les plaies" du tiers-monde » par Sixtine Léon-Dufour dans Le Figaro du 17/06/2006.
  47. « Le gourou de la finance Warren Buffett fait un don humanitaire record », dans Le Figaro du 26/06/2006.
  48. Lettre ESDES n° 13, « Stratégie philanthropique des entreprises ».
  49. A. Kaspi, F. Durpaire, H. Harter, A. Lherm, La civilisation américaine, Paris, PUF, 2004, (ISBN 2130543502), p.214
  50. a, b et c Frédéric Martel, De la culture en Amérique, Paris, Gallimard, 2006, (ISBN 2070779319), p.307
  51. La générosité des Français, nov. 2007, pour l’année 2005.
  52. Estimation Cerphi à partir des comptes emplois ressources de 30 associations et fondations.
  53. ADMICAL.
  54. Voir sur le site de Recherches et Solidarités.

Annexes [modifier]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes [modifier]

Liens externes [modifier]