Pierre Terrail de Bayard

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Pierre Terrail
Seigneur de Bayard
Pierre Terrail(portrait du XVIe siècle).
Pierre Terrail
(portrait du XVIe siècle).

Surnom Chevalier Bayard
Naissance 1476
Château de Bayard, Pontcharra (Isère)
Décès (à 48 ans)
Romagnano Sesia[1],[2] (Novara) ou Rovasenda[3],[4] (Vercelli)
Mort au combat
Origine Français
Allégeance Pavillon royal de la France.svg Royaume de France
Arme Chevalerie
Grade Capitaine
Années de service 14931524
Conflits Guerres d'Italie
Commandement Lieutenant général du Dauphiné
Faits d'armes Bataille de Fornoue
Bataille du Garigliano
Bataille d'Agnadel
Bataille de Ravenne
Bataille de Marignan
Défense de Mézières
Distinctions Chevalier de l'Ordre de Saint-Michel
Hommages Statues à Mézières, Grenoble, etc. Un cuirassé le Bayard porte son nom

Pierre Terrail, seigneur de Bayard, plus connu sous le nom de Bayard ou du chevalier Bayard[5], né en 1476 au château Bayard à Pontcharra en Isère et mort le à Romagnano Sesia[1],[2] (Novara) ou Rovasenda[3],[4] (Vercelli), Piémont, est un noble dauphinois qui s'illustre notamment comme chevalier durant les guerres d'Italie (XVe et XVIe siècles).

Sa vie est narrée par l'un de ses compagnons d'armes, Jacques de Mailles, dans la Très joyeuse et très plaisante histoire du gentil seigneur de Bayart, le bon chevalier sans peur et sans reproche.

Sa vie est à l'origine du personnage du chevalier sans peur et sans reproche qui symbolise les valeurs de la chevalerie française de la fin du Moyen Âge[6].

Sa devise est : Accipit ut det (La lune qui éclaire la terre) : elle reçoit pour donner.

Jeunesse et débuts militaires[modifier | modifier le code]

Pierre III Terrail est le fils d'Aymon (ou Amon), seigneur de Bayard, et d'Hélène Alleman de Laval. Les Terrail sont une famille de la noblesse dauphinoise, qui, depuis cinq générations, a vu périr quatre de ses membres dans la guerre de Cent Ans. L'art de vivre et de mourir et le sens aigu de l'honneur sont les valeurs essentielles de cette famille. Quoique nobles, les Terrail ne peuvent mener grand train, leur domaine se limitant en effet à 28 journaux, soit l'équivalent de 7 hectares.

Pierre naît à Pontcharra en 1476, au château Bayard, une simple maison-forte, construite au début du XVe siècle par l'arrière-grand-père de Bayard, Pierre du Terrail premier du nom (notaire qui porte l'épée). Aîné supposé d'une famille de huit enfants, dont quatre garçons, Bayard doit mener, au sein de cette grande famille, une vie ascétique. S'il peut entrevoir une carrière militaire, c'est grâce à la générosité de son oncle Laurent Alleman, frère de sa mère et évêque de Grenoble. Il débute tout d'abord par de très modestes études à l'École Cathédrale de la capitale dauphinoise, à l'angle de l'actuelle rue Hache, où il apprend à écrire.

En février 1486, âgé de 11 ans, il obtient, toujours grâce à son oncle, une place de page à la cour de Charles Ier, duc de Savoie, où il est surnommé Riquet puis Piquet. Parti faire son apprentissage des armes à Turin, il termine ses études militaires à la cour de France. En 1493, à l'âge de 17 ans, il entre en qualité d'homme d'armes à la compagnie du comte de Ligny.

Naissance de la légende[modifier | modifier le code]

Sitôt rejointe cette compagnie, Bayard a l'occasion de faire connaître sa bravoure, qui le rend rapidement célèbre malgré son jeune âge. Il fait « merveille d'armes » dans de nombreux affrontements liés aux guerres d'Italie, sous Charles VIII. Il participe à la bataille de Fornoue le 6 juillet 1495. En 1496, à la mort de son père, Pierre prend le titre de seigneur de Bayard.

Cavalier hors pair, il excelle également comme fantassin, comme l'atteste sa victoire dans le duel l'opposant au célèbre capitaine espagnol Alonzo de Soto Mayor, qui l'accuse de maltraitance durant sa captivité (1503). Six mois plus tôt, en février, il s'était déjà distingué lors d'un combat d'honneur à treize contre treize contre les Espagnols, selon Guyard de Belleville, où Bayard et d'Orose soutiennent seuls contre treize[réf. nécessaire]. Bayard devient le héros des récits que se content les soldats pour distraire leur ennui.

La défense du pont de Garigliano[modifier | modifier le code]

En 1504, la retraite des troupes françaises hors du royaume de Naples est le théâtre de l'un de ses plus hauts faits d'armes. Le Garigliano, fleuve héritier de l'antique Liri, qui se jette dans la Méditerranée au nord de Naples, fait séparation entre Français et Espagnols. Un échelon de reconnaissance est envoyé par l'armée française pour franchir le fleuve sur un pont de bateaux rapidement lancé. Averti au dernier moment, Bayard se joint au petit groupe d'éclaireurs en simple pourpoint, sans avoir pris le temps d'enfiler sa cuirasse et son casque.

Rapidement, les trois ou quatre cents Français et Suisses ayant franchi le Garigliano sont débordés par les 1 500 hommes appuyés d'artillerie lancés contre eux par Gonzalve de Cordoue. L'armée française doit battre en retraite. Le pont, fort étroit, impose aux Espagnols de se présenter un à un devant Bayard, resté seul à l'arrière-garde. La vaillance, l'adresse et l'endurance de Bayard font merveille[7]. Il faut toute la persuasive ardeur de ses compagnons pour qu'il en laisse quelques-uns prendre le relais : le père de Brantôme et le capitaine Ymbault de Rivoire. C'est finalement l'artillerie française, mise en batterie sur la rive opposée, qui contraint les Espagnols à refluer et met fin à la bataille.

Capitaine[modifier | modifier le code]

La mort de Gaston de Foix à la bataille de Ravenne.

En avril 1507, toujours sous le règne de Louis XII, il force le passage des Apennins devant Gênes et prend la ville, qui vient de se soulever. Cette victoire est l'occasion d'un éblouissant défilé de troupes françaises en présence du roi, le [8].

Début mai 1509, Bayard et ses troupes prennent Treviglio, au sud de Bergame, entre Milan et Brescia. Le , Bayard s'illustre à la bataille d'Agnadel (au sud de Bergame, près de Crémone), victoire qui ouvre à Louis XII les portes de Venise ; une victoire acquise dans un bain de sang : 14 600 morts, qu'une Chapelle des Morts ainsi qu'une stèle commémorative rappellent encore aujourd'hui. Le roi vient précisément d'octroyer à Bayard les fonctions de capitaine, grade habituellement réservé aux puissants nobles du royaume : les troupes sont généralement commandées par le lieutenant, le capitaine, souvent un notable, étant rarement présent sur le champ de bataille.

D'août à septembre de la même année se déroule le siège de Padoue. Bayard est alors en garnison à Vérone. Il attaque quatre garnisons vénitiennes qui protègent la porte de Vicence. En 1510, il tente d'enlever le pape Jules II, qui s'est retourné contre ses anciens alliés français.

En février 1512, après avoir pris Bologne, il assiège Brescia. Le 19 février, il y est gravement blessé d'un coup de pique dans le haut de la jambe[9]. Recueilli par un gentilhomme, il lui sauve sa demeure du pillage et sa femme du déshonneur.

Vite remis, il s'illustre à nouveau, à Ravenne, lors du délicat retrait des troupes françaises. Son compagnon d'armes, Gaston de Foix, y meurt l'arme à la main, le , à seulement 23 ans.

Marignan[modifier | modifier le code]

La bataille de Marignan.

Devenu roi le , François Ier manifeste dès le son intérêt pour Bayard en le nommant lieutenant général du Dauphiné.

À Marignan, au soir de la victoire, pour le « grandement honorer », François Ier veut prendre « l'ordre de chevalerie de sa main ». C'est ainsi que le lendemain matin, le , les compagnies d'ordonnance sont rassemblées et le roi, alors âgé de vingt ans, se serait fait adouber par celui qui réalise le mieux aux yeux de tous l'idéal de courage et de loyauté des preux du Moyen Âge.

Gouverneur populaire[modifier | modifier le code]

En tant que lieutenant-général du Dauphiné, Bayard assure la gouvernance de la province, puisque, selon la coutume, le gouverneur en titre — qui est alors le duc de Longueville — ne s'en occupe nullement.

Bayard est acclamé le , lors de son entrée dans Grenoble, heureuse de recevoir l'illustre chevalier. Une salve de 18 coups de canon est tirée du haut de la Tour de l'Isle, où stationnent cinq grosses bombardes. Le lendemain, les consuls de la ville viennent le saluer en lui offrant deux tonneaux de vin et de l'avoine pour ses chevaux[10].

Mais dès le mois de juillet, Bayard doit repartir avec sa compagnie et trois mille hommes de pied sur les confins du marquisat de Saluces pour le passage des troupes que François Ier est en train de réunir. Début août, le roi arrive à Grenoble et y séjourne quelques jours avant de partir vers l'Italie. La victoire de Marignan en septembre permet à Bayard de séjourner par la suite un peu plus longuement dans son gouvernement du Dauphiné, non sans devoir à plusieurs reprises repartir en campagne en Italie ou dans le nord de la France à la demande du roi.

Ville de Grenoble en 1575.

Bayard prend très à cœur ses fonctions et s'acquiert de nouveaux titres à la reconnaissance publique. Trois domaines retiennent spécialement son attention : la peste, les inondations et les brigands. Il va faire nettoyer les rues de Grenoble, purger les égouts et surveille personnellement les travaux de défense contre les inondations. Le 18 janvier 1519, il se rend au port de la Roche, près de la porte Perrière sur la rive droite de l'Isère afin d'examiner les réparations suite aux crues de l'Isère et du Drac. Il envoie six ouvriers pour refaire les quais du port. Bayard va également créer une commission chargée de surveiller pendant ses absences fréquentes, la construction de digues pour détourner le Drac à partir du Pont Lesdiguières du Pont-de-Claix jusqu'au port de la Roche[10]. Bayard propose aux mendiants valides d'assurer les travaux sous les ordres des Consuls de la ville. De nouvelles taxes sont imposées pour financer ces endiguements en 1524. En 1522, alors que les consuls lui conseillent de partir à Tullins, il prend des mesures contre la peste et la famine qui sévissent dans la ville. Les pestiférés sont regroupés dans l'hôpital de l'Isle[11] en dehors des remparts de la ville et trois médecins sont sommés de rester pour soigner les malades.

Mort et postérité[modifier | modifier le code]

Armure de Bayard - Musée de l'Armée (Paris).
Le mausolée de Bayard dans la Collégiale Saint-André de Grenoble.

À l’été 1521, il défend Mézières assiégée par les troupes allemandes de Charles Quint.

En 1523, François Ier, refusant les défaites, le rappelle à ses côtés. Le 22 août, les premières troupes italiennes franchissent les monts près de Lyon. Bayard est mortellement blessé par un coup d'escopette dans le dos le , à Romagnano Sesia[1],[2] (Novara) ou Rovasenda[3],[4] (Vercelli), tandis qu'il couvre la retraite de l'armée française. La colonne vertébrale brisée, il enjoint à ses compagnons de le quitter et leur dit : « Je n'ai jamais tourné le dos devant l'ennemi, je ne veux pas commencer à la fin de ma vie ». Le connétable de Bourbon, qui s'était retourné contre le roi de France, poursuit les Français à la tête des troupes de Charles Quint. Il vient devant Bayard et dit :
« Ah ! Monsieur de Bayard, que j’ai grand-pitié de vous voir en cet état, vous qui fûtes si vertueux chevalier ! »
« Monsieur, » répondit le mourant, « il n’est besoin de pitié pour moi, car je meurs en homme de bien ; mais j’ai pitié de vous, car vous servez contre votre prince et votre patrie ! ».

Il agonise dans le camp adverse, pleuré par ses ennemis. Son corps est ramené en France et, après des obsèques solennelles à la cathédrale de Grenoble[12], il est enterré au couvent des Minimes de Saint-Martin-d'Hères (près de Grenoble). Ses restes présumés sont transférés le en la Collégiale Saint-André de Grenoble[13].

L'admiration suscitée par le chevalier Bayard, à la fois de son vivant et longtemps après sa mort, peut être rapprochée de celle inspirée par les épopées de Jeanne d'Arc ou Bertrand Du Guesclin. Bayard incarne le chef subalterne, qui n'a connu ni fonctions de marque, ni commandement en chef (bien que François Ier eût promis qu'il méritait « les plus hautes charges »), mais dont la renommée historique dépasse pourtant de beaucoup celle de bien des personnages dont le rôle ou les charges furent en théorie plus importants. L'image classique attachée à Bayard est celle du parfait chevalier, qui sait non seulement combattre avec talent, mais aussi défendre les opprimés, et s'opposer au pillage des villes vaincues. En ce sens, il est l'héritier d'une conception médiévale de l'honneur. Cet esprit chevaleresque lui a permis d'être pleuré à sa mort par ses ennemis.

Afin de préserver et d'honorer la mémoire du chevalier, les villes de Pontcharra (lieu de sa naissance) et de Rovasenda (lieu de sa mort) sont jumelées.

Monuments[modifier | modifier le code]

Statue à Grenoble.
Statue équestre à Pontcharra.

Le nom de Bayard donné au grand rocher par l'étroit passage duquel on pénètre dans la ville de Dinant (Belgique) en venant de Beauraing n'a qu'un très loin rapport avec le chevalier Bayard : il fait référence à un coup de sabot du cheval Bayard, légendaire monture des quatre fils Aymon, poursuivis par la haine de Charlemagne, donc bien avant le XVIe siècle.

Le col Bayard, qui sépare le Gapençais du Champsaur, dans les Hautes-Alpes, était répertorié dès le XIVe siècle[14], donc ne doit pas non plus son nom au Chevalier.

Le nom de Bayard a été donné à une salle de basket-ball de 1 500 places à Charleville-Mézières.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Biographie universelle ou Dictionnaire de tous les hommes qui se sont fait remarquer par leurs écrits, leurs actions, leurs talents, leurs vertus ou leurs crimes, depuis le commencement du monde jusqu'à ce jour, Bruxelles, 1843, Volume 2, p.130, consulté le 29 août 2013.
  2. a, b et c Pierre Terrail, seigneur de Bayard, Larousse.fr, consulté le 29 août 2013.
  3. a, b et c Henri Lapeyre, Charles Quint, Presses universitaires de France, 1973, 126 pages, p. 35, consulté le 29 août 2013.
  4. a, b et c Gérald Chaix, La Renaissance: des années 1470 aux années 1560, éditions Sedes, 1er novembre 2002, 281 pages, chapitre 9, consulté le 29 août 2013.
  5. L'orthographe « Bayart » est cependant plus conforme à l'orthographe des signatures originales, conservées parmi les manuscrits de la bibliothèque nationale (Alfred de Terrebasse Histoire de Bayart, 1861, Modèle:P.4). L'apparition du « d » est consécutive à la latinisation de son nom dans certains écrits de l'époque. On trouve également l'orthographe « Baïart », sur un tableau exposé à la galerie des illustres du château de Beauregard (Loir et Cher).
  6. Pierre Terrail de Bayard dans l'encyclopédie Larousse
  7. « Comme un tigre échappé, il s’accula à la barrière du pont et à coups d’épée se défendit si bien que l’ennemi ne pouvait discerner s’il avait affaire à un homme ou au Diable. Cette belle action lui mérita pour devise un porc-épic, avec ces mots : Vires agminis unus habet » rapporte Théodore Godefroi
  8. Scène immortalisée par une miniature de Jean Bourdichon
  9. Selon le professeur Camille Monnet qui fait des recherches sur la Maison de Terrail, le coup de lance émascula Bayard. Est-ce pour cette raison que Bayard refusa toujours de se marier malgré quelques propositions flatteuses ?
  10. a et b Selon Bayard lieutenant général du Dauphiné, Modèle:P.40.
  11. Le site de cet hôpital sera occupé trois siècles plus tard par le cimetière Saint-Roch de Grenoble.
  12. Cf. Gilles-Marie Moreau, La cathédrale Notre-Dame de Grenoble, L'Harmattan, 360 pages, 2012, (ISBN 978-2-336-00250-7).
  13. Cf. Gilles-Marie Moreau, Le Saint-Denis des Dauphins : histoire de la collégiale Saint-André de Grenoble, L'Harmattan, 293 pages, 2010, (ISBN 2296130623).
  14. J. Roman, Dictionnaire topographique du Département des Hautes-Alpes, Imprimerie nationale, 1884, rééd. Lacour, 2000, (ISBN 2-84406-757-3), p. 11.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Symphorien Champier, Les Gestes, ensemble la vie du preulx chevalier Bayard (Lyon, 1525).
  • Jacques de Mailles, La très joyeuse et très plaisante histoire du gentil seigneur de Bayart, le bon chevalier sans peur et sans reproche (édition originale : Paris, 1527) par Le loyal serviteur.
  • Guyard de Berville, La vie de Bayard, 1760.
  • Jean Cohen, La vie de Bayard, 1821.
  • Aymar du Rivail, Histoire des Allobroges, édition de de Terrebasse, 1844.
  • Mémoires du Chevalier Bayard, par « le Loyal serviteur ». Berche et Tralin, éditeurs, 1879.
  • Histoire De Bayart, A. Prudhomme, Alfred Mame, 1892.
  • Ulysse Chevalier, Bayard, in Répertoire des sources historiques.
  • Alfred de TERREBASSE, Histoire de Pierre Terrail, seigneur de Bayard, 1re éd. Paris, 1828 ; 5e éd. Vienna, 1870.
  • Histoire de Bayard, Le Loyal Serviteur, Librairie Hachette, 1882.
  • Camille Monnet, Bayard, la légende et l'histoire, 1952.
  • Jean Jacquart, Bayard, Fayard, 1987.
  • André Baroz, La Fille Cachée de Bayard, Jeanne Terrail, Dame de Bocsozel 1501-1580, Éd. à compte d'auteur, 1996.
  • Marie-Nicolas Bouillet et Alexis Chassang (dir.), « Pierre Terrail de Bayard » dans Dictionnaire universel d’histoire et de géographie,‎ 1878 (Wikisource)
  • Marcel Fakhoury, Jacques de Mailles et le chevalier de Boutières, deux compagnons de Bayard, Éditions de Belledonne (2001)
  • Stéphane Gal avec Les Amis de Bayard, Bayard Histoires croisées du Chevalier, Presses universitaires de Grenoble, 2007 (avec illustrations)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Autres articles[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]