Karl Lagerfeld

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Karl Lagerfeld

Description de cette image, également commentée ci-après

Karl Lagerfeld au 60e festival de Cannes en 2007.

Nom de naissance Karl Otto Lagerfeldt
Alias
Le Kaiser (« Empereur »)
Naissance 10 septembre 1933 (80 ans)
Hambourg, Drapeau de l'Allemagne nazie Reich allemand
Nationalité Drapeau de l'Allemagne Allemand
Pays de résidence Drapeau de la France France
Profession Grand couturier
Photographe
Styliste
Éditeur
Conjoint
Jacques de Bascher (1951-1989)
Signature de Karl Lagerfeld

Karl Otto Lagerfeldt, plus connu sous le nom de Karl Lagerfeld, né à Hambourg en Allemagne, le 10 septembre 1933 (date figurant sur un faire-part de naissance et sur le registre des baptêmes de Hambourg, confirmée par des témoignages[1]) ou le 10 septembre 1935 (affirmation du couturier[2]), est un grand couturier, designer, photographe, réalisateur et éditeur allemand. Il est le directeur artistique de la maison de haute couture Chanel à Paris depuis 1983, de la maison italienne Fendi à Rome depuis 1965 et de sa propre ligne depuis 1984. En plus de toutes ces occupations, il édite des livres en Allemagne, possède une librairie et réalise des photos publicitaires.

Biographie[modifier | modifier le code]

Une jeunesse dorée[modifier | modifier le code]

Karl Otto Lagerfeld a refusé de dévoiler sa date de naissance jusqu'à récemment en avançant qu'il ne la connaissait pas lui-même[3]. La presse affirme qu'il serait né en 1933[4] ou en 1938[5], mais il a apporté un démenti à ces deux affirmations[6],[7]. Il a pourtant affirmé être né en 1938 lors d'une émission présentée par Thierry Ardisson et diffusée le 24 mars 1990. Il a laissé toutefois fêter officiellement ses 70 ans le 10 septembre 2008[Note 1].

Karl Lagerfeld[8] est le fils d'Otto Lagerfeldt[9], représentant de commerce d'origine suédoise du producteur de lait concentré Glücksklee-Milch Gmbh (de), et de son épouse d'origine prussienne, Elisabeth. De son propre aveu, ses relations avec sa mère restèrent distantes au cours de sa vie. Mais cette relation, plus légère que celle qu'il avait avec son père, était empreinte d'un profond respect. Karl a beaucoup appris de sa mère, en particulier : « savoir donner des réponses exactes. » Il déclara un jour « qu'il avait trouvé ses parents chouettes. »

Domaine de Bissenmoor en 1908.

En 1934, Otto et Elisabeth Lagerfeldt achètent un domaine près de Bad Bramstedt dans le Schleswig-Holstein. Le domaine de Bissenmoor fait alors plus de 500 hectares. La famille y réside jusqu'en 1939, puis elle retourne à Hambourg. Alors que les bombardements alliés détruisent à 80 % la ville de Hambourg en 1944, les Lagerfeldt regagnent le domaine de Bad Bramstedt avec leurs enfants. Là, Karl suivra pendant quelques années des cours à l'école privée Jürgen Fuhlendorf. En 1949, la famille retourne de nouveau à Hambourg. Karl continue deux années durant ses études à l'école Bismarck.

En 1952[10], Karl et sa mère quittent l'Allemagne et gagnent Paris, alors la capitale de la mode. Il est élève dans une école privée, puis au lycée Montaigne. Enfin, il travaille en tant qu'illustrateur dans le domaine de la mode.

En 1954, il s'installe à Paris, notamment au 7 quai Voltaire, dans un hôtel particulier. Il remporte le premier prix du concours du « Secrétariat international de la laine », organisé par la marque Woolmark, ex-æquo avec Yves Saint-Laurent[Note 2]. Le couturier Pierre Balmain, qui fait partie du jury, le remarque et le recrute comme assistant de 1955 à 1962. C'est le début d'une carrière professionnelle éclatante.

De Pierre Balmain à Fendi[modifier | modifier le code]

En 1959, Karl Lagerfeld est nommé directeur artistique chez le couturier Jean Patou. Peu de temps après, il choisit de mener une carrière de styliste indépendant contractuel et de créer des collections de mode, successivement pour la France, l'Italie, l'Allemagne et le Japon. En 1963, il crée et innove en instaurant le prêt-à-porter et les accessoires de la marque de mode Chloé, durant vingt années, jusqu'en 1983. Depuis 1965, il travaille également pour la maison italienne Fendi à Rome[13], dont il crée le logo.

Chanel[modifier | modifier le code]

En 1983, Lagerfeld est nommé directeur artistique pour l'ensemble des « collections Haute couture, prêt-à-porter et accessoires » de la maison Chanel qui, à l'époque, frôle la fermeture complète. Il redonne une seconde vie à la défunte Coco, disparue en 1971. Dans les années 1980, il choisit le mannequin Inès de La Fressange comme égérie[14] pour réincarner l'image de Chanel. Elle est le premier mannequin à signer un contrat d'exclusivité avec une maison de haute couture et la première à devenir autant médiatisée dans l'histoire de la mode. Son esthétique est basée avant tout sur des contrastes noir/blanc, qui sont également les couleurs à la base du style de Coco Chanel.

Il choisit la chanteuse et actrice Vanessa Paradis comme égérie principale de la maison Chanel. Il la photographie à de nombreuses reprises pour des revues de mode prestigieuses et plusieurs campagnes publicitaires (parfum, sacs, cosmétiques). En 2013, il réalise le court-métrage Once Upon a Time à la Cité du Cinéma de Luc Besson à Saint-Denis avec Keira Knightley dans le rôle de Coco Chanel et Clotilde Hesme dans celui de sa tante Adrienne Chanel[15].

De Chloé à H&M[modifier | modifier le code]

En 1984, Lagerfeld crée, avec un succès relatif, sa propre maison de prêt-à-porter, la marque « Karl Lagerfeld », avenue des Champs-Élysées, qui est racheté ensuite par la groupe Cora-Revillon. En 1991, il est à nouveau nommé directeur artistique chez Chloé[14] pour redorer la marque en plein déclin.

En 1998, le couturier allemand ouvre la Lagerfeld Gallery, rue de Seine, vouée à la photographie et aux livres[16] avec, en sous-sol, une luxueuse collection de prêt à porter féminin portant le même nom, dessinée par lui et fabriquée en Allemagne. La marque sera renommée Lagerfeld Collection sept ans après[17].

Pendant quinze ans, Lagerfeld ne paie pas d'impôts en France et se voit réclamer, en 1999, un redressement fiscal de 87 millions de francs. Son avocat, Alain Belot, contacte directement le ministre de l'Économie et des Finances, Dominique Strauss-Kahn, pour avoir une « remise ». Une démarche payante puisque Lagarfeld ne paie que 46 millions de francs. Cela crée une polémique[18], qui est à l'origine de l'affaire de la cassette Méry, où Dominique Strauss-Kahn est notamment accusé d'avoir octroyé, en tant que ministre, une ristourne fiscale de 160 millions de francs à Lagerfeld en échange de la remise par l'avocat de ce dernier d'une cassette contenant des aveux de Jean-Claude Méry, financier occulte du RPR[19].

En conséquence, Lagerfeld se sépare en avril 2000 de sa collection de tableaux, de meubles et d'objets d'art du XVIIIe siècle français, réunie dans son hôtel particulier de la rue de l'Université. La maison de vente Christie's proposera à Monaco l'ensemble de la collection dans des ventes qui feront date et figurent depuis parmi les plus célèbres ventes aux enchères du XXe siècle de mobilier et d'objets d'art français du XVIIIe siècle, à l'égal des collections du couturier et mécène Jacques Doucet à Paris en 1912. Sa collection, estimée à 180 millions de francs, est dispersée pour un montant de 139 millions[20].

En 2004, le couturier crée une Collection capsule de prêt-à-porter exclusive de trente vêtements pour H&M. Dans certaines boutiques, sa collection est vendue en quelques minutes[16] : c'est un événement. Fâché du peu de vêtements de sa ligne mis à disposition du public dans les magasins de la chaîne et devant la déception des clients venus s'arracher les quelques pièces griffées « Lagerfeld » et repartis bredouilles, il aura cette phrase : « Je trouve pénible que H&M ait contrarié tant de gens. C'est du snobisme dans l'antisnobisme[21]. »

Au fil de sa carrière, le styliste a également signé plusieurs costumes pour le monde du spectacle : opéra de la Scala de Milan, opéra de Florence, ballets de Monte-Carlo. Au cinéma, on lui doit les tenues extravagantes du film Talons aiguilles de Pedro Almodóvar et celles de Callas Forever de Franco Zeffirelli. Il dessine également les tenues des tournées de Kylie Minogue et Madonna.

En 2007, deux ans après avoir revendu toutes ses marques (la Lagerfeld Gallery, une collection sous licence pour hommes et femmes et des accessoires, la boutique parisienne de la Rive Gauche et la boutique de Monaco) à Tommy Hilfiger[22] pour 30 millions de dollars[17], Karl Lagerfeld signe une nouvelle ligne K par Karl. Cette collection masculine et féminine décline l'esprit Denim chic dans des allures urbaines.

Début 2012, il choisit un des bijoux de la joaillière Suzanne Belperron en calcédoine pour donner le « la » de la collection printemps-été 2012 de la maison Chanel[23],[24]. La même année, il crée une nouvelle marque en vente exclusivement sur le site internet net-a-porter, nommée KARL[25],[26]. En novembre, il est élu « styliste le plus influent des 25 dernières années »[27].

Actuellement, Karl Lagerfeld vit et travaille toujours à Paris, dans son appartement du quai Voltaire qu'il a totalement décoré. Depuis le décès de son compagnon en 1989, Jacques de Bascher, atteint du sida six ans auparavant, il dit préférer vivre seul.

À côté de la haute couture[modifier | modifier le code]

Karl avec Albert II de Monaco et Charlene Wittstock, en 2011.

Parfums[modifier | modifier le code]

En 1989, Karl Lagerfeld commence sa collaboration avec la marque de parfums Fabergé Unilever.

En 2008, il signe avec Coty pour lancer sa propre ligne de parfums, société qu'il quitte en octobre 2012 afin de signer avec Interparfums.

Le 11 mars 2014 Karl Lagerfeld lance deux fragrances (pour hommes et femmes) avec son nouveau partenaire Interparfums [28].

Autres[modifier | modifier le code]

En 2000, voulant retrouver sa taille de jeune homme pour entrer dans les vêtements très cintrés, que Hedi Slimane crée alors pour Dior Homme, il entreprend sous la direction du Dr Jean-Claude Houdret un régime draconien, qui lui fera perdre 43 kilogrammes en treize mois[29]. Ils en tireront un livre best-seller, Le Meilleur des régimes[30].

En 2004, il dessine pour la maison Chanel les deux timbres de la Saint-Valentin émis par La Poste française[31],[32].

Karl Lagerfeld en 2005 avec Monica Moss à Monaco.

En 2006, Lagerfeld joue son propre rôle dans le film La Doublure de Francis Veber et sort une compilation Les musiques que j'aime[33]. En 2007, il est le protagoniste principal d’un documentaire, Lagerfeld Confidential de Rodolphe Marconi. Il prête sa voix également à Fabu, le méchant de Totally Spies ! Le film et on le retrouve chez le célèbre traiteur Lenôtre, pour lequel il crée une bûche de Noël en édition limitée[34].

En 2008, il accepte d'être l'animateur de la station de radio « K109 The Studio » sous le nom de DJ Karl sur la bande son du jeu vidéo Grand Theft Auto IV[35],[36]. Toujours en 2008, il pose sur une publicité pour la sécurité routière, portant un gilet réfléchissant sur son costume, au bord d'une route, avec pour slogan : « C'est jaune, c'est moche, ça ne va avec rien, mais ça peut vous sauver la vie. »[37] Il devient l'architecte d'intérieur de la Isla Moda, îlot dédié à la mode à Dubaï[38].

En 2009, Lagerfeld pose sa voix dans le morceau Rondo Parisiano du groupe de musique électronique SomethingALaMode, qui avait composé la musique de son défilé « Chanel Croisière » en mai 2009[39]. Il habille l'édition « coffret de Noël » du Petit Larousse illustré.

En plus d'être couturier, Lagerfeld, qui se dit « dilettante professionnel »[40], crée également dans le domaine de la photographie. Il publie de nombreux livres de photographie, toujours édités chez l'éditeur allemand Gerhard Steidl. L'architecture, le corps humain et l'univers du luxe sont des thèmes chers au photographe. Il est par ailleurs propriétaire de la librairie 7L[41] et d'une maison d'édition du même nom, rue de Lille dans le 7e arrondissement.

En 2010, il photographie lui-même six silhouettes pour le catalogue automne-hiver 2010-2011 des 3 Suisses. Il rhabille une bouteille Coca-Cola Light à son effigie[42] et « relooke » le journal Libération du 22 juin 2010[43]. Et il s'associe avec Optic 2000 pour créer 55 modèles de paires de lunettes[44].

En 2011, Lagerfeld dessine le nouveau maillot de l'équipe de France de football. Il rhabille trois nouvelles bouteilles Coca-Cola Light. Il devient égérie de la publicité Volkswagen et réalise une série de publicité Magnum. En avril de la même année, il présente le mariage de Catherine Middleton et du prince William, ainsi que le jubilé de la reine Élisabeth II avec Stéphane Bern et Marie Drucker. Il illustre le calendrier Pirelli de cette année, réalise une 4e petite collection de 15 pièces pour la marque Hogan en fin d'année[45].

En 2012, Karl Lagerfeld devient rédacteur en chef du journal Metro du 6 février 2012[46] et apparaît dans le clip de Jean-Roch, auprès de Snoop Dogg, jouant le rôle de Dieu. Il signe le numéro de mai d'Architectural Digest, où il dévoile son appartement parisien, ses derniers projets et sa collection de bijoux de la joaillière Suzanne Belperron[47]. En mai, il est scénographe de la 26e Biennale des antiquaires.

Prix et distinction[modifier | modifier le code]

Prix[modifier | modifier le code]

Distinction[modifier | modifier le code]

Alors qu'il avait, jusque-là, refusé tout signe de distinction, Karl Lagerfeld est décoré, le jeudi 3 juin 2010, des insignes de commandeur de la Légion d'honneur par le président Nicolas Sarkozy. Sa croix est réalisée avec la Monnaie de Paris dans les ateliers de haute joaillerie de Chanel[13].

Dans la culture populaire[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Apparitions/Acteur :

Il a également été collaborateur artistique et costumier de nombreux films mais aussi réalisateur de plusieurs courts-métrages.

Bibliographie[réf. nécessaire][modifier | modifier le code]

  • Photographies (1991), Paris, Contrejour
  • Mes plus belles photos (1994)
  • Off the record (1995)
  • Visionen (1999)
  • Casa malaparte (1998)
  • Tadao Vitra House (1999)
  • Escape from Circumstances (2000)
  • Akstrakt (2001)
  • Alan Seeger, the complete works (2001)
  • Villa Noailles (2001)
  • Portfolio (2002)
  • Waterdance bodywave (2002)
  • Les Vases de Ciboure (2004)
  • Back stage and front row (2005)
  • 7 fantasmes of a woman (2006)
  • Konkret Abstrakt Gesehen (2007)
  • Metamorphoses of a American (2008)
  • Trait par Trait (2008)
  • Abstract Architecture (2008)
  • You can leave your hat on (2008)
  • Modern Italian Architecture (2008)
  • Come Back of Aymeric Brias (2010)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le journal allemand Bild am Sonntag publia en 2003 des extraits de baptêmes du registre religieux de la ville de Hambourg, ainsi qu'un commentaire de son institutrice et de l'un de ses camarades qui confirment l'année 1933. Suite à une interview accordée à Ici Paris, Karl « révèle » qu'il est né en 1935 et que c'est sa mère qui à changé la date mais il ne sait pas pourquoi.
  2. La photo de 1954 marquant la remise de ce prix sera exploitée pour de la publicité durant les années 2010, entre autres dans la presse anglo-saxonne[11], par la marque Woolmark. Par ailleurs, le prix a été décerné à trois ex-æquo, puisque Colette Bracchi[12] est citée sur la photo : « […] Karl Lagerfeld, Yves Saint Laurent, and Colette Bracchi (pictured left to right) were all winners of the international Woolmark Award in 1954. »

Références[modifier | modifier le code]

  1. Der große Karl wird doch schon 80, Welt am Sonntag, 7. Juli 2013
  2. « Journalistes et pseudo-biographes cavalent encore après votre date de naissance. Aidez-nous, 1933 ou 1938 ? Au milieu : 1935 » in Paris Match e 28 avril 2013 Interview Anne-Cécile Beaudoin et Elisabeth Lazaroo [1]
  3. Fashion-Forum
  4. Karl Lagerfeld - Biographie
  5. Quid 2006, éditions Robert Laffont.
  6. [audio] Karl Lagerfeld sur rtl.fr
  7. Jordan Grevet, « Karl Lagerfeld révèle son âge pour la première fois », News Stars, sur closermag.fr, Mondadori France,‎ 25 avril 2013 (consulté le 26 avril 2013) : « Interrogé dans Paris Match, à qui il accorde cette semaine une longue interview, Karl Lagerfeld lève enfin le voile sur son année de naissance. Et il s'agit de… 1935. »
  8. Il a simplifié son nom, qui ne porte plus le « t » final de Lagerfeldt.
  9. Paul Sahner: Karl, mvg verlag, Munich, 2009 (p. 15) en ligne
  10. Karl Largerfel cité dans : Sabine Syfuss-Arnaud, « Heureux comme un Allemand en France », Challenges, no 351,‎ 27 juin 2013, p. 55 (ISSN 0751-4417)
    « Le 28 août 1952, je suis arrivé à la gare du Nord à Paris. […] J'étais venu passer deux ans au lycée, mon séjour s'est un rien prolongé. »
  11. (en) Woolmark Prize, « moving fashion forward (publicité) », Vogue,‎ septembre 2012, p. 666 à 667 (ISSN 0042-8000)
  12. « Lire / Beautiful people, d'Alicia Drake », sur lest-eclair.fr, L'Est-Éclair,‎ 4 avril 2011 (consulté le 7 janvier 2013) : « Au bout du groupe se tient Colette Bracchi,[…]. C'est elle qui disparaîtra des radars de la mode. »
  13. a et b « Le créateur a été décoré le 3 juin à l'Elysée par Nicolas Sarkozy », sur vogue.fr, Condé Nast,‎ 4 juin 2010
  14. a et b « It’s a Karl’s world » Elle.be, 5 novembre 2008.
  15. (en) Kristiano Ang, « Karl Lagerfeld Debuts Short Film in Singapore », sur wwd.com, WWD,‎ 9 mai 2013 (consulté le 9 mai 2013)
  16. a et b « Karl Lagerfeld », Mode, sur elle.fr, Elle,‎ 30 juillet 2010 (consulté le 30 juin 2012)
  17. a et b (en) Vanessa Grigoriadis, « Karl Lagerfeld, Boy Prince of Fashion », sur nymag.com, New York Magazine,‎ 6 février 2006 (consulté le 30 juin 2012)
  18. « Ces people fâchés avec le fisc. »
  19. « Strauss-Kahn, le rapport accablant », L'Express, 7 juin 2001.
  20. Vincent Noce, « Collection Lagerfeld: vente décousue. Le remarquable mobilier XVIIIe a pâti à Monaco d'une faible mise en scène », in liberation.fr, 2 mai 2000.
  21. « Le snobisme d'H&M agace Karl Lagerfeld », L'Expansion, 17 novembre 2004.
  22. AFP, « Tommy Hilfiger rachète les marques de Karl Lagerfeld », sur lalibre.be, La Libre Belgique,‎ 13 décembre 2004 (consulté le 30 juin 2012)
  23. « Rendez-vous dans les ateliers du brodeur Montex avant le défilé Chanel », sur FranceTV.fr,‎ 24 janvier 2012
  24. (en) Cathy Horyn, « Suzanne Belperron : Modern, Before the World Was », New York Times,‎ 20 décembre 2012
  25. Virginie Mouzat, « Karl Lagerfeld, designer AAA », sur madame.lefigaro.fr, Le Figaro Madame,‎ 20 janvier 2012 (consulté le 30 juin 2012)
  26. Marine de la Horie, « Karl Lagerfeld enflamme la Toile », sur lepoint.fr, Le Point,‎ 26 janvier 2012 (consulté le 21 juillet 2012)
  27. Voir sur aufeminin.com.
  28. Karl Lagerfeld se remet au parfum, Challenges, 11 mars 2013
  29. « Karl Lagerfeld et les régimes alimentaires », INA sur dailymotion.com [vidéo] (15 min 9 s).
  30. Jean-Claude Houdret, Le Meilleur des régimes, comment j'ai perdu 43 kilos en 13 mois, Robert Laffont,‎ 16 novembre 2002, 207 p. (ISBN 2221098358).
  31. Timbre Saint-Valentin Chanel 0,50 € [image]
  32. Timbre Saint-Valentin Chanel 0,75 € [image]
  33. « Collaborations » MODEfix
  34. Voir sur marieclaire.fr.
  35. http://www.jeuxvideo.com/news/2008/00025276-la-radio-de-gta-iv-animee-par-karl-lagerfeld.htm
  36. http://www.gameblog.fr/news/4495-karl-lagerfeld-dans-gta-iv
  37. Publicité pour la Sécurité routière
  38. Karl Lagerfeld sur l'Isla Moda, 9 juillet 2008
  39. Clément Ghys, « Karl Lagerfeld, chanteur  ? », Libération Next, 26 juin 2009 (page consultée le 22 décembre 2009).
  40. Challenges.fr.
  41. http://www.librairie7l.com
  42. Karl Lagerfeld x Coca-Cola Light, 6 avril 2010
  43. Géraldine Dormoy « Karl Lagerfeld s'empare de Libé » L'Express Styles, 22 juin 2010
  44. Géraldine Dormoy « Karl Lagerfeld, logo vivant » L'Express Styles, 4 avril 2011
  45. Amandine Maziers « Karl Lagerfeld relance sa marque » Le Soir.be, 24 octobre 2011.
  46. Mathilde Laurelli « Karl Lagerfeld rédacteur en chef de Metro » L'Express Styles, 25 novembre 2011
  47. « AD numéro signé Karl Lagerfeld », AD / Architectural Digest, no 180,‎ mai 2012 (ISSN 0990-977X1)
  48. Moot-Moot - épisode 1 - "L'Enfer de la Mode"
  49. http://kicswila.over-blog.com/article-karl-lagerfeld-psy-bedu-61890894.html
  50. http://www.youtube.com/watch?v=qXGy0T6Mxkk
  51. Lien du clip de rap sur youtube http://www.youtube.com/watch?v=GQ1B2LLpkok
  52. Liz Braun, « Une histoire d'amour et de mode - Valentino: The Last Emperor », sur canoe.ca,‎ 11 juillet 2009 (consulté le 30 juin 2012)
  53. http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=38403.html

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]