Saint-Vulbas
|
|
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.
|
| Saint-Vulbas | ||
La chapelle de Marcilleux classée au titre des Monuments historiques. Au second plan, les cheminées de la centrale nucléaire du Bugey. |
||
Blason |
||
| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Rhône-Alpes | |
| Département | Ain | |
| Arrondissement | Belley | |
| Canton | Lagnieu | |
| Intercommunalité | Communauté de communes de la Plaine de l'Ain | |
| Maire Mandat |
Marcel Jacquin 2008-2014 |
|
| Code postal | 01150 | |
| Code commune | 01390 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
949 hab. (2009) | |
| Densité | 44 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 192 m — Max. 227 m | |
| Superficie | 21,44 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | ville-saint-vulbas.fr | |
| modifier |
||
Saint-Vulbas est une commune française, située dans le département de l'Ain et la région Rhône-Alpes. Ses habitants sont les Villibadois et Villibadoises. La commune appartient à l'aire urbaine de Lyon.
Sommaire |
Géographie [modifier]
La commune est située sur la rive droite du Rhône, à 205 mètres d'altitude, à 35 kilomètres au nord-est de Lyon, 13 kilomètres d'Ambérieu-en-Bugey. Sur son territoire se trouve la centrale nucléaire du Bugey ainsi que le parc industriel de la Plaine de l'Ain.
La commune est située dans la petit région de la Plaine de l'Ain, entre Bas-Bugey et Côtière.
Histoire [modifier]
Seconde Guerre mondiale [modifier]
Durant la Seconde Guerre mondiale, le Special Operations Executive disposait du terrain d'aviation FIGUE à Saint-Vulbas.
Administration [modifier]
Population et société [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 957 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Sports [modifier]
La 1re étape des tour de l'Ain 2010 et 2011 arrivaient à Saint-Vulbas. En 2012, la 2eb étape arrivait dans la ville.
Culture et patrimoine [modifier]
Lieux et monuments [modifier]
- Chapelle romane de Marcilleux, du XIIe siècle de Marcilleux, classée monument historique depuis le 11 mars 1944[4].
- Maison dite "maison Morel" du XVIIIe siècle à Marcilleux. Autrefois, Marcilleux était un petit village bien à part. Il fut connu au début du XIXe siècle par le terrible drame qui se déroula chez madame Carra de Vaux, tante d'Alphonse de Lamartine. Le jeune Lyon des Roys, en séjour à Marcilleux, se donna la mort dans la propriété de sa sœur. Ce fut le premier grand drame de l'époque romantique qui devait en connaître bien d'autres. La belle maison du XVIIIe siècle existe toujours. Elle fut la propriété de l'abbé Servant, curé de Saint-Georges a Lyon, et ensuite appartenue pendant un siècle à la famille Morel-Grobon. Elle est entourée d'un joli parc. Thérese Morel et son cousin Léon furent parrain et marraine de la cloche de Saint-Vulbas (qui se nomme Léonie Thérèse).
- Église, mentionnée dès le IXe siècle, abritant le sarcophage de Saint-Vulbas. Ce sarcophage, en marbre blanc, datant de l'époque mérovingienne est classé au titre des objets des monument historique depuis 1920[5].
- Source de Philibert II de Savoie dit « le Beau ». Lors d'une partie de chasse en 1504, l'époux de Marguerite d'Autriche, but l'eau glacée de la source et mourut d'une pleurésie à Pont-d'Ain quelques jours plus tard[6].
- Centre International de Saint-Vulbas, qui accueille par exemple des concerts du Printemps de Pérouges.
Héraldique [modifier]
|
Les armes de Saint-Vulbas se blasonnent ainsi[7] : Ecartelé : au premier de gueules au cavalier à l'antique nimbé d'or, la tête de front, la dextre levée, armé d'une épée d'or, sur un cheval contourné, le tout d'argent, au deuxième tiercé en pals irréguliers, celui du centre élargi en pointe, ceux des côtés élargis en chef, fascés, contre-fascés, ondés d'argent et d'azur, au troisième d'azur aux trois fasces ondées d'argent, au quatrième de gueules au signe de l'atome, vingt-quatre petits besants d'argent ordonnés en trois cercles concentriques, 8, 8 et 8, posés sur un besant du même bordé et ajouré de sable ; le tout sur une champagne d'or. |
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- [PDF] Liste des maires de l'Ain au 16 avril 2008 sur le site internet de la préfecture de l'Ain
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- La chapelle de Marcilleux, base Mérimée, ministère français de la Culture
- La sarcophage dit de saint Vulbas, base Palissy, ministère français de la Culture
- Jean Lemaire de Belges " Les Épîtres de l'Amant vert"
- Banque de blason, sur newgaso.fr (section “communes de France” puis “01” puis “Saint-Vulbas”)
