Saint-Rambert-en-Bugey
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| Saint-Rambert-en-Bugey | |
|---|---|
Vu du centre de Saint-Rambert-en-Bugey |
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Détail |
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| Administration | |
| Pays | France |
| Région | Rhône-Alpes |
| Département | Ain |
| Arrondissement | Belley |
| Canton | Saint-Rambert-en-Bugey (chef-lieu) |
| Code commune | 01384 |
| Code postal | 01230 |
| Maire Mandat en cours |
Gilbert Bouchon 2008-2014 |
| Intercommunalité | Communauté de communes de la Vallée de l'Albarine |
| Site web | www.saint-rambert-en-bugey.fr |
| Démographie | |
| Population | 2 166 hab. (2009) |
| Densité | 76 hab./km2 |
| Gentilé | Rambertois |
| Géographie | |
| Coordonnées | |
| Altitudes | mini. 271 m — maxi. 819 m |
| Superficie | 28,55 km2 |
Saint-Rambert-en-Bugey est une commune française, située dans la région Rhône-Alpes. Elle est le chef-lieu du canton de Saint-Rambert-en-Bugey, dans le département de l'Ain.
Ses habitants sont appelés les Rambertois.[1]
Sommaire |
[modifier] Géographie
[modifier] Localisation
Saint-Rambert-en-Bugey est situé dans le Jura méridional, dans les montagnes du Bugey, au débouché de la vallée de l'Albarine, à l'altitude de 310 m.
[modifier] Climat
Saint-Rambert-en-Bugey possède un climat de type semi-continental.
La vallée est située dans une zone climatique de transition : en automne, alors que la plaine de l'Ain, située à quelques kilomètres, se trouve en pleine zone de brouillard, la vallée de l'Albarine reste ensoleillée jusqu'à Torcieu ; la brise de montagne, canalisée par la cluse des Hôpitaux, chasse la brume[2].
[modifier] Relief et géologie
La partie de la cluse sinueuse où est bâtie la ville est dirigée du Nord-Est au Sud-Ouest.
[modifier] Hydrologie
La ville est traversée dans sa longueur par la rivière de l'Albarine.
Trois affluents rejoignent l'Albarine à Saint-Rambert-en-Bugey :
- la Mandorne, au niveau du lieu-dit « le Moulin à Papier » ;
- le Brevon, au niveau de l'église ;
- la Câline, à Serrières.
[modifier] Urbanisme
Coincé au fond d'une vallée, entre une route nationale et une rivière impétueuse, Saint-Rambert a vu sa richesse architecturale se perdre au fur et à mesure de son histoire.
Dès 1602, son château est détruit. Les remparts sont détruits par des crues, les portes de la ville démontées pour faciliter la circulation.
La révolution industrielle a marqué profondément la physionomie de la cité. On remarque les restes d'un très rare ensemble de cités ouvrières, de villas de contremaitres, de châteaux de directeurs et d'usines textiles datant du XIXe siècle (Schappe).
Autrefois surnommé[réf. souhaitée] la « Venise du Bugey » à cause de son canal qui traversait le bourg et de ses fontaines monumentales, Saint-Rambert a vu son canal couvert et ses fontaines détruites lors des opérations de bétonnage des années 1960.
[modifier] Voies de communication et transports
[modifier] Voie ferrée
La gare de Saint-Rambert-en-Bugey est située sur la Ligne de Lyon-Perrache à Genève (frontière). Elle est desservie[3] par des trains TER Rhône-Alpes qui effectuent des missions entre la gare de Lyon-Perrache et celles de :
Saint-Gervais ; Évian ; Chambéry-Challes-les-Eaux ; Genève.
La station de Saint-Rambert a été mise en service en 1857 par la Compagnie du chemin de fer de Lyon à Genève.
[modifier] Route nationale
La ville est traversée par la route départementale D1504, ancienne « route nationale 504 ».
[modifier] Autres routes
- Route d'Angrieres
- Route de Conand
- Route de Grattoux
- Route de l'Abbaye
- Route de Morgelas
[modifier] Rues de Saint-Rambert-en-Bugey
Ci-dessous, la liste des noms des autres voies de Saint-Rambert-en-Bugey[4] :
- Quai Charles-Béraudier
- Quai Lamartine
- Quai Lucien-Franc
- Avenue de l'Europe
- Avenue de la Gadinière
- Avenue de Savoie
- Rue Brillat-Savarin
- Rue Claude-Mermet
- Rue de l'Abbé-Joseph-Tournier
- Rue de l'Horloge
- Rue de la Grenette
- Rue de la Schappe
- Rue des Blanchères
- Rue des Maisons Neuves
- Rue des Otages
- Rue du Capitaine-Juvanon
- Rue du Cuchon
- Rue du Docteur Temporal
- Rue du Moulin
- Rue Eugenie-Lardin
- Rue Hippolyte-Leymarie
- Rue Louis-Fallavier
- Rue Montferme
- Rue Rose Bichon
- Ruelle de la Fontaine
- Ruelle du Bastion
- Allée du Four
[modifier] Les hameaux de la commune
- Grattoux, à 1 km au nord-nord-est de Saint-Rambert
- Buges, à 1 km au nord, dans la vallée du Brevon
- Vorages, à 1,5 km au nord-nord-est de Saint-Rambert
- Blanaz, à 2,5 km au sud de Saint-Rambert (alt. : 467 m)
- Lupieu, à 3 km au sud de Saint-Rambert, dans la vallée d'un affluent du Brevon, le Chazet
- Javornoz, à 1 km au sud de Saint-Rambert (alt. :450 m)
- Morgelaz, au pied du Mont Luisandre
- Angrières, à 2,5 km à l'ouest-nord-ouest de Saint-Rambert (alt. : 641 m)
- Serrières, dans le prolongement de Saint-Rambert-en-Bugey, en aval
[modifier] Histoire
[modifier] Origines et légende
Selon la légende, les origines de la ville de Saint-Rambert remontent à Saint Domitien, au Ve siècle.
Domitien aurait fondé un monastère et un hospice sur les bords du Brevon, vers 440.
Ce « désert », où se cachait précédemment des « faux-monnayeurs », se nommait Bébronne.
Au VIIe siècle, Ragnebert, un noble et pieux chevalier franc est victime d'obscures intrigues de pouvoirs sous le règne du « roi fainéant » Thierry III. Exilé dans le Bugey par Ebroïn, le maire du palais, il est assassiné sur ses ordres, le 13 juin 680 sur le chemin de l'Abbaye (une croix de pierre, placée à quelques pas du pont du Brevon, indique l'endroit où il aurait été mis à mort par deux « sicaires »).
D'après la légende, les prodiges se multiplièrent sur le tombeau de Ragnebert et le lieu devint rapidement un important lieu de pèlerinage. En peu de temps, il se forma sous la protection de l'Abbaye un bourg qui prit le nom du martyr (les reliques de Saint Rambert sont toujours conservées dans l'église paroissiale).
[modifier] Moyen Âge
L’Abbaye de Saint-Rambert se trouve au XIIe siècle à l'apogée de sa puissance. Indépendante de toute suprématie temporelle, elle ne relève que du pape pour la question canonique. Elle possède des domaines jusqu'en Savoie, et se trouve un des petits états les plus riches du Bugey[6]. En 1191, une bulle du pape Célestin III, où l'on énumère les bénéfices de l'Abbaye[7], montre que son étendue était plus considérable que celle du canton actuel.
La construction du château de Cornillon, sur un éperon rocheux au-dessus de la ville, permet à l'Abbaye d'assurer seule son indépendance et sa sécurité.
En 1196, l'abbé Régnier cède à Thomas, comte de Savoie, le château de Cornillon en échange de sa protection.
[modifier] La guerre contre le Dauphiné
Vers 1282, le conflit entre les maisons de Savoie et celle du Dauphiné gagne le Bugey. Situé à la « frontière », Saint-Rambert reçoit en 1288 du comte de Savoie Ame V des franchises et des privilèges semblables à ceux de la ville de Bourg. Le château de Cornillon est une place savoyarde importante dans cette guerre d'escarmouches, de sièges et d'expéditions punitives. Des chevauchées partent de Saint-Rambert pour aller ravager la plaine de l'Ain[8]. Le 5 janvier 1355, le traité de Paris met fin au conflit.
[modifier] Saint-Rambert en Savoye
Le bourg obtient rapidement franchises et privilèges. Il devient notamment la résidence obligée des juges du Bugey et se développe considérablement.
Saint-Rambert restera savoyard jusqu'en 1601 et la signature du traité de Lyon.
[modifier] Ancien Régime
En 1601, le traité de Lyon rattache Saint-Rambert à la France. Le château de Cornillon est détruit en 1602 par le Maréchal Biron.
En 1607, le Duc de Nemours obtient du roi Henry IV la réunion des justices s’exerçant sur ses marquisats de Saint-Sorlin et Saint-Rambert et ses baronnies de Chazey, Poncin et Cerdon: la centralisation se fait à Saint-Rambert. Saint-Rambert est sauvé de la désertification et de la ruine qui la menaçait[9].: en effet, la ville doit faire face à la concurrence de la route Lyon-Bellegarde passant par Nantua, plus courte que la route Lyon-Bellegarde passant par Saint-Rambert et Belley (de Bellegarde, on rejoint Genève).En 1607 également, un collège est fondé à Saint-Rambert par Claude Guichard.
L'industrie textile est la plus importante des industries de la ville, reconnue pour l'excellente qualité de sa production de toile de chanvre (nappe, serviette, etc...). Un bureau de visite et de marquage des toiles, créé en 1738, lutte contre les nombreuses malfaçons et imitations. Les habitants sont pour la plupart pauvres et la ville insalubre. Des épidémies déciment de temps à autre la population. Des tanneurs travaillent en ville, malgré les interdictions. Ces commerces locaux empuantissent les alentours. En 1697, la muraille "au devant de l'église" est emportée par une crue.
En 1748 la "porte d'en haut" est détruite pour agrandir le chemin royal de Lyon à Chambéry. Le don gratuit, la mauvaise gestion des syndics et un mauvais procès contre les Chartreux de Portes qui réclament que la Justice de leur seigneurie de Saint-Sorlin soit rendue à Lagnieu ruine la Ville: en 1771, le parlement de Dijon ordonne que la justice du marquisat de Saint-Sorlin soit exercée à Lagnieu. Les magistrat de Saint-Rambert sont débouté de leurs recours en 1773 et la communauté condamnée à payer les frais du procès. Elle doit piocher dans les économies de l'Hôpital (3 lits pour les malades et une sœur pour les servir) pour faire face à ces frais. Le siège de la justice à Saint-Rambert est disloqué.
[modifier] Révolution française
[modifier] XIXe et XXe siècles
Alphonse de Lamartine nous a laissé cette description de Saint-Rambert au début du XIXe :
- « Peu à peu le défilé s'élargit,le ruisseau grossit, les maisons aussi pittoresques,mais plus nombreuses, se rapprochent sur les deux rives et forment le faubourg d'une petite ville appelée Saint-Rambert. Il n'y a point de rue; la rue, c'est l'Albarine couverte d'une multitude de ponts. Une petite auberge, dont les filets tapissent le mur, puise les écrevisses et les truites sous ses fenêtres et sous son escalier. On soupe et on couche là au bruit et à la fraîcheur du petit fleuve. Quelques usines y joignent le bruit du marteau, quelques moulins le tic-tac des roues. C'est un des lieux les plus pittoresques du monde. »
[modifier] Toponymie
Au cours des siècles, Saint-Rambert-en-Bugey s'est appelé
- Bebronne au Ve siècle
Hydronyme d'origine gauloise, reposant soit sur une forme gauloise °BEBRŌNNO, soit sur une forme gallo-romane °BEBRŌNE. Le radical BEBR- est celui du gaulois °BEBROS ou °BEBRUS « castor », adapté en bas-latin sous la forme BEBER. Le second élément de l'hydronyme est soit le gaulois ONNO « cours d’eau » (cas le plus probable), soit un suffixe de présence gallo-roman -ŌNE, d'où le sens global de « rivière aux castors », ou éventuellement « endroit où il y a des castors ».
- Bebronna et Bebronnensis locellus au VIIe siècle[10]
avec le latin locellus, diminutif de locus, « lieu »
- Bebronna au VIIIe siècle[10]
- Monasterium Sancti Ragneberti vers 807[10]
de Ragnebert qui y fut assassiné en 680.
- Sanctus Ranegbertus en 1137[10]
- Sancto Raniberto en 1206[10]
- Sanctum Rainebertum en 1213[10]
- Sanctus Rainegbertus Jurensis et Sanctus Rambertus en 1275[10]
- Sanctus Renebertus en 1280[10]
- Sanclus Regribertus Jurenfis en 1538[11]
- Sainct Rambert et Sainct Raingbert en 1563[10]
- Saint Rambert-de-joux au XVIIIe siècle
de par la proximité du Montjura ou Mont Joux.
- Montferme sous la Révolution
- Saint-Rambert-en-Bugey
Les habitants emploient couramment l'abréviation « Saint-Ran ».
La commune a aussi été surnommée :
- « la vallée sans brouillard », pour son micro-climat
- « la Vallée de la Misère », pour sa réalité sociale
- « la Venise du Bugey », au temps de son canal et de ses fontaines monumentales
de manière péjorative : « Saint-Ramboum ».
[modifier] Politique et administration
[modifier] Tendances politiques
[modifier] Administration municipale
[modifier] Liste des maires
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| 02.1791 | 06.1791 | Philippe GRUMEZ | ||
| 06.1791 | 11.1791 | Pierre AUGERD | ||
| 11.1791 | 12.1792 | Anthelme Joseph REVERDY | ||
| 12.1792 | 12.1793 | Victor AUGERD | ||
| 01.1794 | 11.1794 | Guillaume TROCU-MALIX | ||
| 1800 | 1804 | Jean François BRUN | ||
| 1804 | 1815 | Adrien FALAVIER | ||
| 1815 | 1816 | Jean Marie JUVANON | ||
| 1816 | 18301 | André DUPUY | ||
| 1830 | 1845 | Louis FALAVIER | ||
| 1845 | 1846 | Aimé MARTIN | ||
| 1846 | 1848 | Adolphe DUPUY | ||
| 1848 | 1852 | Paul BRUN | ||
| 1852 | 1860 | Adolphe DUPUY | ||
| 1860 | 1865 | Aimé DEBENEY | ||
| 1865 | 1869 | Charles RAT | ||
| 1869 | 1878 | Benoît MARTELIN | ||
| 1879 | 1880 | Jules CHAPPUY | ||
| 1881 | 1884 | Frédéric Auguste JUVANON | ||
| 1884 | 1891 | Jules DUFOUR | ||
| 01.1892 | 05.1892 | Jean Marie MATHIEU | ||
| 1892 | 1928 | Lucien FRANC | ||
| 1928 | 1935 | Henri FRANC | ||
| 1935 | 1944 | Michel Temporal | ||
| 1944 | 1947 | Lucien BROYER | ||
| 1947 | 1953 | Luc BEATRIX | ||
| 1953 | 1977 | Marcel BUIS | ||
| 1977 | 1983 | Charles PAIN | ||
| 1983 | 1995 | Jean Claude MARQUIS | ||
| juin 1995 | mars 2001 | Jean-Claude Canard | ||
| mars 2001 | réélu mars 2008 | Gilbert Bouchon[12] | DVG | Conseiller général |
[modifier] Politique environnementale
[modifier] Jumelage
[modifier] Population et société
[modifier] Démographie
[modifier] Enseignement
On y trouve une école primaire et un collège public.
[modifier] Manifestations culturelles et festivités
[modifier] Santé
[modifier] Sports
- L'Étoile du Bugey, le club de rugby historique, crée en 1921.
- L'Albarine Basket Club compte 103 licenciés, dont 51 mini-basketteurs (- de 10 ans), 18 joueurs de moins de 16 ans, 19 joueurs Séniors et 10 loisirs[17].
[modifier] Médias
[modifier] Cultes
[modifier] Économie
[modifier] Culture et patrimoine
[modifier] Héraldique
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La commune de Saint-Rambert-en-Bugey porte :
Article connexe : Armorial des communes de l'Ain.
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[modifier] Personnalités liées à la commune
- Personnalités liées à la commune
- Charles Béraudier (1920 - 1988), homme politique, député du Rhône et président de la région Rhône-Alpes. Orphelin, il est élevé par ses grands-parents à Saint-Rambert-en-Bugey (Ain). Ami d'enfance de Francisque Collomb.
- l'Abbé Joseph Tournier, historien, découvreur[réf. souhaitée] de la grotte des Hoteaux.
- Hippolyte Leymarie (1809 - 1844), peintre et graveur.
- Michel Temporal (1886 - 1944), médecin, capitaine de l'Armée Française, maire et médecin de Saint-Rambert-en-Bugey en 1944, pris en otage et fusillé par les nazis à Saint-Rambert-en-Bugey.
- Roger Vailland (1907 - 1965), s'est inspiré de la vie des ouvriers de Saint-Rambert pour son roman Beau masque.
- Natifs de Saint-Rambert-en-Bugey
- Bernard Chardère (1930 - ), critique de cinéma.
- Francisque Collomb (1920-2009), homme politique, maire de Lyon et sénateur du Rhône.
- Claude Guichard (vers 1545 -1607 ), historiographe de la Maison de Savoie.
- Claude Mermet (vers 1550 -1620), poète, notaire.
- Antoine Marie Garin (1810 -1889), missionnaire, pédagogue, un des pères du système éducatif néozélandais.
- Remy Himmer (1849 - 1914), industriel français, fusillé par les troupes allemandes le 23 août 1914 à Leffe (Dinant).
[modifier] Monuments laïques
- Ruines du château féodal de Cornillon.
[modifier] Monuments religieux
- Crypte romane Saint-Domitien et église Saint-Antoine, qui daterait des IXe siècle et Xe siècle[19] restes de l'abbaye, classées au titre des monuments historiques.
[modifier] Patrimoine naturel
La ville est traversée par l'Albarine.
[modifier] Gastronomie
- Une spécialité très locale, le ramequin, est un fromage de vache sec qui se déguste fondu. C'est un symbole des traditions d'hospitalité bugiste.
- Les bugnes sont une sorte de beignet associés à la période du Mardi-Gras.
- Les bugistes sont souvent des champignonneurs avertis. Les trompettes de la mort, chanterelles et autres bolets font partie intégrante de la gastronomie privée.
- Les truites de l'Albarine.
- Les tartes au sucre ou à la crème.
[modifier] Patrimoine culturel
- Le musée des traditions bugistes présente la vie des habitants de la vallée de l'Albarine entre 1840 et 1940.
[modifier] Références
- Nom des habitants des communes françaises, Saint-Rambert-en-Bugey sur le site habitants.fr de la SARL Patagos. Consulté le 13 novembre 2011.
- Climat de Saint-Rambert-en-BugeyTrautsolt Isabelle. Recherches sur les climats du Jura français. In: Annales de Géographie. 1969, t. 78, n°428. pp. 405-434.(Consulté le 07 novembre 2011)
- Site SNCF TER Rhône-Alpes, Informations pratiques sur les gares et arrêts : Halte ferroviaire de St-Rambert-en-Bugey lire (consulté le 12 août 2011).
- Rue de Saint-Rambert-en-Bugey sur www.annuaire-mairie.fr. Consulté le 13 novembre 2011.
- Google livres, Jean-Irénée Depérys: Histoire hagiologique de Belley ou recueil des vies des saints et des bienheureux nés dans ce diocèse, édition Bottier, 1834, p. 11 à 20. )
- Google livres, Hippolyte Leymarie: "Notice historique et descriptive sur la ville et l'abbaye de Saint-Rambert-de-Joux"
- Google livres,Samuel Guichenon: "Histoire de Bresse et de Bugey", 1650
- Google livresAlain Kersuzan. "Défendre la Bresse et le Bugey:les châteaux savoyards dans la guerre contre le Dauphiné, 1282-1355", Presses Universitaires de Lyon, 2005
- Google livres, Marc Perrot: "St-Rambert-en-Bugey et la vallée de l'Albarine sous l'ancien régime: XVIIe siècle-XVIIIe siècle", 1988.
- Noms de lieux de Suisse Romande,Savoie et environs, Henry Suter: "Noms de Lieux de Suisse Romande, Savoie et environs".
- Supplément À L’Encyclopédie Ou Dictionnaire Raisonné Des Sciences, Des Arts Et Des Métiers, Denis Diderot: "Supplément à L'Encyclopédie Ou Dictionnaire Raisonné Des Sciences, des Arts et des Métiers".
- [PDF] Liste des maires de l'Ain au 16 avril 2008 sur le site internet de la préfecture de l'Ain
- Notice communale de Saint-Rambert-en-Bugey sur la base Cassini. Consulté le 1er janvier 2012.
- Résultats du recensement de la population - Saint-Rambert-en-Bugey sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Recensement de la population au 1er janvier 2006 sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Populations légales 2009 en vigueur le 1er janvier 2012 sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Albarine Basket Club - Saint-Rambert-en-Bugey - Site officiel de la commune,Albarine Basket Club.
- Armes de Saint-Rambert-en-Bugey, sur newgaso.fr.
- La crypte Saint-Domitien à Saint-Rambert sur le site Le Progrès