Chaley

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Chaley
Image illustrative de l'article Chaley
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Ain
Arrondissement Belley
Canton Saint-Rambert-en-Bugey
Intercommunalité communauté de communes de la Vallée de l'Albarine
Maire
Mandat
Jean-Paul Persico
2014-2020
Code postal 01230
Code commune 01076
Démographie
Population
municipale
133 hab. (2011)
Densité 29 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 57′ 16″ N 5° 31′ 55″ E / 45.9544, 5.531945° 57′ 16″ Nord 5° 31′ 55″ Est / 45.9544, 5.5319  
Altitude Min. 394 m – Max. 910 m
Superficie 4,6 km2
Localisation

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Chaley est une commune française, située dans le département de l'Ain en région Rhône-Alpes. Elle se situe dans la montée entre Tenay et Hauteville-Lompnès sur les bords de l'Albarine.

Ce village est traversé par une rivière de première catégorie, qui attire chaque année dans son camping nombre de pêcheurs de truites. Il est possible aussi de pratiquer le canyoning[1] et de prévoir des balades, notamment jusque la cascade de la Charabotte.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Hauteville-Lompnes Rose des vents
Évosges N
O    Chaley    E
S
Tenay

Histoire[modifier | modifier le code]

Chaley est un petit village de l'Ain situé sur un relief montagneux.

La route montant de Tenay à Chaley serpente entre les montages et longe l'Albarine, rivière qui roule en ses eaux vertes la truite tachetées. [réf. nécessaire]

À la place de la petite usine électrique alimentée par le barrage du "tram" se trouvait autrefois un moulin où les paysans des alentours descendaient leur blé pour le faire moudre. Il s'y trouve également une très grosse pierre lisse qui semble être le vestige d'un moulin à huile.[réf. nécessaire] Un peu plus haut que ce moulin, se dresse un petit bâtiment ou se travaillait aussi la soie. Vers 1880, il y avait encore une foire aux bestiaux à Chaley. Un pré s'appelle Pré-Chenevier : il y a très longtemps[Quand ?] on y cultivait le chanvre puis on le lavait dans les eaux de l'Albarine avant d'être préparé dans une sorte de petite cité et descendu à Saint Rambert en Bugey pour y être travaillé.

La Charabotte était une petite usine de soie et de fabrication de baguette pour la soie livrées à la Schappe de Tenay. Au lieu-dit les Essaillans — où se trouve actuellement une usine électrique — se travaillait aussi la soie. Autrefois[Quand ?], Malix et Chaley furent en procès pour ces Essaillans qui étaient alors une grande portion plantée d'arbres : les Saillans. La commune de Chaley relevant de la juridiction de Lacoux, orthographié alors Lacouz, un bail du 6 septembre 1762, promulgua que le bois des Saillans était bien situé sur le territoire du seigneur de Lacoux, donc appartenait à Chaley.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[2]
Période Identité Étiquette Qualité
1947 1953 Louis Buchaud    
1953 1977 Charles Pingeon    
1977 2008 Georges Dupont    
2008 En cours Jean-Paul Persico[3]    

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Démographie de Chaley.

En 2011, la commune comptait 133 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
218 230 270 330 281 288 284 283 280
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
414 334 366 356 417 459 540 678 618
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
661 721 600 481 571 468 473 358 372
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
276 278 171 106 107 106 118 120 133
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Occupation préhistorique de la grotte de Balme Gontran.
  • Site classé de la cascade de Charabotte.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Description du site de canyoning, sur Descente-Canyon.com
  2. Liste des maires depuis 1795, sur francegenweb.org
  3. [PDF] Liste des maires de l'Ain au 16 avril 2008 sur le site internet de la préfecture de l'Ain
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]