Boulazac

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Boulazac
Dans le sens des aiguilles d'une montre à partir d'en bas à gauche : le pigeonnier de Jaunour; le Palio (salle omnisports de Boulazac) ; le Mémorial de la résistance et de la déportation en Dordogne, l'Agora (centre-ville actuel).
Dans le sens des aiguilles d'une montre à partir d'en bas à gauche : le pigeonnier de Jaunour; le Palio (salle omnisports de Boulazac) ; le Mémorial de la résistance et de la déportation en Dordogne, l'Agora (centre-ville actuel).
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Périgueux
Canton Isle-Manoire
Intercommunalité Le Grand Périgueux
Commune Boulazac Isle Manoire
Statut Commune déléguée
Maire délégué Liliane Gonthier
2016-2020
Code postal 24750
Code commune 24P03
Démographie
Gentilé Boulazacois
Population 6 851 hab. (2013)
Densité 470 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 10′ 55″ nord, 0° 45′ 46″ est
Altitude Min. 83 m
Max. 222 m
Superficie 14,58 km2
Historique
Date de fusion
Commune(s) d’intégration Boulazac Isle Manoire
Localisation

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Boulazac (prononcé [bulazak]) est une ancienne commune française située dans le département de la Dordogne.

Au , elle fusionne avec Atur et Saint-Laurent-sur-Manoire et devient commune déléguée de la commune nouvelle de Boulazac Isle Manoire, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Boulazac est localisée à même titre que Périgueux dans le Périgord central.

Localisation[modifier | modifier le code]

Incluse dans l'unité urbaine de Périgueux, la commune de Boulazac constitue, au sud-est de Périgueux, sa banlieue immédiate.

La ville se trouve, en distances orthodromiques à 60 km de Brive-la-Gaillarde, 72 km d'Angoulême, 83 km de Limoges, 96 km de Cahors, 108 km d'Agen, 112 km de Bordeaux et 427 km de Paris[1]. Elle se trouve au croisement de la route nationale 221 et de la route départementale 6089 (l'ancienne route nationale 89), à deux kilomètres de l'échangeur « Périgueux-est » de l'autoroute A89.

Depuis la construction récente de l'autoroute A89, la ville évolue et est la quatrième commune la plus peuplée après Trélissac, Coulounieix-Chamiers et Périgueux dans l'arrondissement de Périgueux.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

En 2015, année précédant la création de la commune nouvelle de Boulazac Isle Manoire, Boulazac était limitrophe de six autres communes.

Communes limitrophes de Boulazac
Périgueux Trélissac
Notre-Dame-de-Sanilhac Boulazac Bassillac
Atur Saint-Laurent-sur-Manoire

Topographie[modifier | modifier le code]

Boulazac est située dans le Périgord central. La ville fait partie du Périgord blanc, ensemble qui doit son nom à des collines calcaires.

Le Périgord central est entouré au nord par le Nontronnais à l'est par le bassin de Brive, au sud par le Périgord noir et le Bergeracois et à l'ouest par le Landais, la Double et le Ribéracois[2].

La région se présente comme un grand ensemble de collines calcaires séparées par les vallées de l'Isle, de la Beauronne, de la Loue mais aussi du Vern. Les champs et prairies alternent avec les bois de châtaigniers, de chênes ou de pins.

Géologie[modifier | modifier le code]

Géologiquement, la commune est située dans les coteaux calcaires du Bassin aquitain, comme les quatre cinquièmes sud du département de la Dordogne.

La profondeur du socle est égale à 1 000 m, identique à celle de Périgueux[3].

Le terrain communal date du Crétacé supérieur. On trouve le Campanien, calcaire crayeux, sur les hauteurs, et le Coniacien et le Santonien, plus sablonneux, à la base des flancs de vallées.

Toutefois les sommets des plateaux et certains flancs sont occupés par des formations de recouvrement et colluvions issues de la roche en place et datant du Quaternaire, principalement au nord-est et à l'ouest du territoire communal. On y trouve argile et sables.

Les vallées de l'Isle, au nord, et du Manoire, au centre, sont occupées par des alluvions récentes, formant une importante terrasse alluviale au sud-est de leur confluent (zone industrielle et commerciale du Ponteix et Beauséjour)[4],[5],[6],[7].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Manoire et le pigeonnier du Lieu-Dieu à Boulazac.

La commune est limitée au nord par l'Isle qui la sépare de Trélissac. Elle est également arrosée par son affluent, le Manoire, qui la traverse du sud-est au nord-ouest et rejoint l'Isle dans le quartier de Lesparat. Ce ruisseau, long de 27,1 km[8], prend sa source en limites du Périgord central et du Périgord noir sur la commune de Thenon, vers 250 mètres d'altitude.

Ces deux cours d'eau font partie du bassin versant de la Dordogne, l'Isle étant le principal affluent de la Dordogne.

Climat[modifier | modifier le code]

En raison de l'altitude, de la disposition des vallées et de l'exposition des forêts, Boulazac est soumise à un climat océanique dégradé. C'est pour cela que d'une année à une autre, le climat varie fréquemment[9]. Le tableau suivant donne une idée du climat bergeracois en comparaison avec la moyenne nationale et quelques villes représentant les différents climats existant en France.

Tableau comparatif des données climatiques de Bergerac[Note 1],[10]

Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Bergerac 1 964 740 6 22 59
Paris 1 661 637 12 18 10
Nice 2 724 733 1 29 1
Strasbourg 1 693 665 29 29 53
Brest 1 605 1 211 7 12 75

Les températures ponctuelles maximale et minimale enregistrées à Bergerac sont respectivement de 41,1 °C en et −17,1 °C en .

Records de température et de précipitations de Bergerac[Note 1]
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc.
Record de froid (°C)
date du record
−10,6
13/1/2003
−17,1
9/2/2012
−12,1
1/3/2005
−4,2
22/4/1991
−0,7
6/5/2002
2,8
1/6/2006
6,7
16/7/2012
4,8
29/8/1989
1,2
25/9/2002
−5,5
30/10/1997
−9,8
18/11/2007
−12,4
17/12/2001
Record de chaleur (°C)
date du record
19,1
2/1/2003
23,2
15/2/1998
26,6
20/3/2005
29,7
24/4/2007
39
15/5/2002
38,2
27/6/2011
38,7
16/7/2015
41,1
4/8/2003
37,5
3/9/2005
31,5
1/10/2011
22,5
3/11/1997
20
8/12/2010
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
29,4
19/1/2013
33,2
3/2/2003
19
25/3/2010
45,6
3/4/2014
41,6
5/5/2003
199,9
2/6/1989
66,1
25/7/2014
37,3
9/8/1992
51,3
2/9/1997
42,6
20/10/2009
28,2
2/11/2009
71,1
29/12/1995
Source : Météociel[11] (période août 1988-juillet 2015 sauf janvier et février 2002 absents).


Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Depuis le début des années 1990, l'agglomération périgourdine est contournée au sud par l'autoroute A89 qui relie Bordeaux à Lyon. Boulazac est accessible par la sortie Sortie 14 (Périgueux-Ouest), juste après l'aire du Manoire. C'est aussi une ville-étape avant Périgueux, ce qui explique la présence de nombreux hôtels en bordure de la route départementale 6089 (l'ancienne route nationale 89), qui vient de Bordeaux et continue à l'est jusqu'à Lyon. La route départementale 5 dessert la commune au nord-est en direction de Hautefort et de l'autoroute A20, via Bassillac et son aéroport de Périgueux-Bassillac. La route nationale 221 traverse la commune en reliant la route nationale 21, à Trélissac, et l'autoroute A89, à Saint-Laurent-sur-Manoire.

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

À proximité de l'église du Vieux-Bourg, l'implantation d'une halte ferroviaire est prévue pour 2020, avec arrêts quotidiens de plusieurs trains sur les lignes Brive-Périgueux et Agen-Périgueux[12].

Transports urbains[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Péribus.

L'agglomération périgourdine est desservie par le réseau de transport en commun « Péribus », composé depuis janvier 2012, de onze lignes principales et quatorze lignes secondaires à basse fréquence. Boulazac est desservie par deux de ses lignes : la ligne 7 (une des lignes principales) qui relie Champcevinel Borie Brut ou Les Granges à Boulazac Agora et par la ligne de rabattement B qui relie le Suchet au centre commercial de la ville. De plus, à la suite de nombreuses modifications du réseau, la ligne 7 se voit attribuer trois arrêts supplémentaires. L'ancien trajet depuis Champcevinel se terminait à Boulazac Bonnabeau. Il a été prolongé jusqu'à l'Agora.

La ville de Boulazac met aussi à disposition des transports scolaires pour les écoles Joliot Curie et Yves Péron avec des bus roulant sur plusieurs circuits desservant la plus grande partie des habitations de la commune (il existe à ce jour quatre circuits scolaires, un bus pour l'accueil périscolaire du soir et un autre pour l'accueil de loisirs).

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

En limite de Périgueux, au nord-ouest, la cité Bel-Air est le témoin résidentiel du camp d'acclimatation et de l'hôpital créés par les Américains lors de la Première Guerre mondiale[13].

Au vieux bourg de Boulazac, en bordure de voie ferrée et dominé par son église, sont venus s'ajouter une première zone commerciale à la fin des années 1950, un nouveau centre-ville, l'Agora, dans les années 1980[14], puis la zone d'activités du Ponteix, en bordure de l'Isle, plus récemment[15].

Dévoilé par le maire Jacques Auzou en octobre 2013, un projet prévoit, pour la période 2015-2020 :

  • l'aménagement des larges boulevards urbains actuels par des constructions avec commerces au rez-de-chaussée et appartements au-dessus,
  • des nouveaux logements, route de Bassillac, au nord-est,
  • de nouvelles installations sportives,
  • la création d'un campus des métiers,
  • la réalisation d'une voie verte permettant de relier l'Isle au parc de Lamoura, et de pistes cyclables[15].

Logements[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune dispose de 19,5 % de logements sociaux, taux légèrement inférieur à l'obligation minimale de 20 % pour les communes de plus de 3 500 habitants dans l'agglomération périgourdine[16].

Quartiers, villages, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

La commune de Boulazac se compose de quartiers, villages et hameaux, ainsi que de lieux-dits[17] :

B

  • Bareyrou
  • Barnabé
  • Beauchaud
  • Beauregard
  • Beauséjour
  • Bellevue
  • le Bianeix
  • le Bled
  • Bonabeau
  • le Branchier
  • les Brandes
  • la Brégère
  • les Bruges

C

  • le Caran
  • Château Landry
  • le Chatelou
  • Cité Bel-Air
  • Combepeyre
  • les Combes
  • le Cros

F

  • la Filolie
  • la Fontaine
  • le Frondal

G

  • le Grand Lac
  • Grande Maison
  • les Grandes Rivailles
  • les Grands Chênes

J, L

  • Jaunour
  • le Lac Mayou
  • Lamoura
  • Landry
  • Lesparat
  • Lieu-Dieu

M

  • Marsicou
  • les Mondis
  • Monplaisir
  • le Moulin du Treuil

P

  • le Palio
  • la Petite Borie
  • Peychaudou
  • Pey-Harry
  • le Ponteix
  • le Portail de Singlou
  • Poulignac

Q, R

  • la Quilou
  • les Rebières
  • les Roches

S

  • Sainte-Hélène
  • Siozet
  • le Suchet

T

  • le Terme Rouge
  • le Tuloup

V

  • le Vessat
  • le Vieux Bourg
  • le Vignaud

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Bolazac au XIIIe siècle[18].

Le nom de la commune est basé sur l'anthroponyme gallo-roman, Bullatius (lui-même du nom de personne gaulois Bullius), auquel a été ajouté le suffixe -acum marquant la localisation et la propriété, d'où le sens global de « domaine de Bullatius »[18],[19].

En occitan, le nom de la commune s'écrit Bolasac[20] (prononcé [bulɒ'ʐa]).

Histoire[modifier | modifier le code]

Une présence préhistorique est attestée par la découverte de pierres taillées ou de pierres polies à différents endroits de la commune ainsi que par les abris sous roche qui étaient installés le long de l'Isle à la Brégère[21]. Ces derniers ont disparu, supprimés partiellement par les romains lors de la construction de l'aqueduc qui amenait les eaux depuis la fontaine de Grandfont (à Saint-Laurent-sur-Manoire) jusqu'aux thermes de Vésone, puis définitivement au début du XIXe siècle, avec la création de la route nationale 89[21].

Passant par Boulazac, une importante voie romaine reliait Vésone à l'Auvergne et au Quercy[21].

La première mention écrite connue du lieu remonte au XIIIe siècle sous la forme « Bolazac », qu'on retrouve en Bolazacum au siècle suivant[19].

La paroisse de Boulazac a été créée en 1681[21]. Aux débuts de la Révolution, elle fera d'abord partie de Périgueux avant de devenir commune à part entière en 1800[21].

Lors de la Première Guerre mondiale, les Américains créent en 1917 un camp d'acclimatation et un important hôpital pouvant accueillir 2 000 blessés, en limite de Périgueux[22],[23]. La cité Bel-Air, avec ses noms de rues qui évoquent les États-Unis, en est le témoin[22].

Le centre-ville actuel (l'Agora), n'existe que depuis les années 1986-1987[24].

Au , Boulazac fusionne avec Atur et Saint-Laurent-sur-Manoire pour former la commune nouvelle de Boulazac Isle Manoire dont la création a été entérinée par l'arrêté du 14 décembre 2015, entraînant la transformation des trois anciennes communes en communes déléguées[25].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Arrondissement et cantons[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Boulazac faisait partie de la communauté de communes Isle Manoire en Périgord depuis que celle-ci a été créée le 22 décembre 2001 à partir de neuf communes appartenant au canton de Saint-Pierre-de-Chignac (Bassillac, Eyliac, La Douze, Milhac-d'Auberoche, Saint-Antoine-d'Auberoche, Saint-Crépin-d'Auberoche, Saint-Laurent-sur-Manoire, Sainte-Marie-de-Chignac, Saint-Pierre-de-Chignac et Boulazac) excepté Le Change. Elle s'est élargie successivement avec les adhésions de Marsaneix (2002), Blis-et-Born (2003) et Saint-Geyrac (2004). Enfin, en 2006, Atur et Saint-Pierre-de-Chignac la rejoignent. À terme, au 1er janvier 2014, Boulazac et l'intégralité des communes composant la communauté de communes Isle Manoire en Périgord rejoignent Le Grand Périgueux, nouvelle communauté d'agglomération[26]. Le projet de fusion a été acté par l'arrêté no 121329 du 6 décembre 2012[27].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Lors des élections, la commune est divisée en 5 sections de vote, administrées par deux bureaux de vote dans Boulazac[28].

Élection présidentielle de 2012[modifier | modifier le code]

À l'élection présidentielle de 2012, le taux de participation au premier tour est de 83,08% à Boulazac ; François Hollande (PS) obtient 36,21% des voix, Nicolas Sarkozy (UMP) 18,40%, Jean-Luc Mélenchon (Parti de gauche) 17,58%, Marine Le Pen (FN) 14,41% et François Bayrou (MoDem) 8,03%, les cinq autres candidats recueillant chacun moins de 2 % des suffrages exprimés. Au second tour de l'élection, le taux de participation est de 84,80% ; François Hollande obtient 65,47% des suffrages exprimés et Nicolas Sarkozy 34,53%[29].

Élection législative de 2012[modifier | modifier le code]

À l'élection législative de 2012 de la première circonscription de la Dordogne, le taux de participation au premier tour est de 59,57% sur la commune de Boulazac ; Germinal Peiro (PS) obtient 50,27 % des voix exprimées, Nathalie Fontaliran (UMP) 18,77 %, Catherine Dupuy (Front de gauche) 13,80% et Emmanuelle Pujol (FN) 10,61 %, les six autres candidats recueillant chacun moins de 2,5 %. Il n' a pas de second tour, Germinal Peiro étant élu dès le premier[30].

Élection cantonale de 2008[modifier | modifier le code]

Les dernières élections cantonales ont eu lieu en 2008. Jacques Auzou (PCF), maire de la commune depuis 1988 et conseiller général en place depuis 1994 est réélu dans le canton de Saint-Pierre-de-Chignac[31].

Élection municipale de 2008[modifier | modifier le code]

Maire de sa commune depuis 20 ans, Jacques Auzou (PCF), décide de se présenter aux élections municipales de 2008 contre Yves Vérité (UMP). Le 16 mars 2008, Jacques Auzou, est réélu dès le premier tour avec 78,76 % des voix, battant ainsi très largement son adversaire[32].

Élection municipale de 2014[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 5 000 et 9 999 habitants au recensement de 2011, vingt-neuf conseillers municipaux ont été élus en 2014[33],[34]. Ceux-ci sont membres d'office du conseil municipal de la commune nouvelle de Boulazac Isle Manoire, jusqu'au renouvellement des conseils municipaux français prévu en 2020[25].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs depuis 1944
Période Identité Étiquette Qualité
octobre 1944 mai 1945 Jean Worms-Germinal PS  
mai 1945 mai 1953 Jean Lajoinie    
mai 1953 janvier 1988 Lucien Dutard[Note 2] PCF Instituteur - Député de 1973 à 1986
janvier 1988[35] (réélu en mars 2014[36]) décembre 2015 Jacques Auzou PCF Cadre du Trésor
Conseiller général du canton de Saint-Pierre-de-Chignac (1994-2015)
Président de la communauté d'agglomération Le Grand Périgueux depuis 2014
Conseiller départemental du canton Isle-Manoire depuis 2015

À partir de 2016, il n'y a plus de maire, mais un maire délégué. Liliane Gonthier, première adjointe de Jacques Auzou jusqu'à fin 2015, est devenue la maire déléguée de Boulazac en février 2016[37].

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2001[38].

Gérée par la communauté de communes Isle Manoire en Périgord, l'une des trois déchèteries intercommunales est installée sur la commune, à l'est de la zone industrielle, au lieu-dit les Rebières. Les deux autres sont implantées à La Douze et Saint-Crépin-d'Auberoche[39]

Par ailleurs, des conteneurs à piles sont installés dans l'hypermarché et les supermarchés de Boulazac.

Budget et fiscalité communale[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune disposait d'un budget de 17 577 000 € dont 11 226 000 € de fonctionnement et 6 351 000 € d'investissement[40], en augmentation de 55% par rapport à 2005[41].

Le budget de fonctionnement était financé à hauteur de 57,6 % par les impôts locaux, 2,9 % par les autres impôts et taxes et 17,6 % par la dotation globale de fonctionnement. Ces indicateurs étaient cette même année, pour les communes de la même strate, pour les communes de 5 000 à 10 000 habitants, respectivement de 47,04 %, 7,00 % et 22,40 %. Les taux d'imposition fixés par la commune étaient de 16 % pour la taxe d'habitation, de 22,8 % pour la taxe foncière sur le bâti et 54,3 % pour la taxe foncière pour le non-bâti. Les taux de la strate de la commune de 5 000 à 10 000 habitants étaient respectivement de 19,1 %, 17,5 % et 50,4 %[42]. Le taux de la cotisation foncière des entreprises, qui a remplacé la taxe professionnelle en 2010, fixé par l’intercommunalité, était de 3,71 %[43].

La dette cumulée de la commune s’élevait au 31 décembre 2011 à 608 800 €, soit 878 € par habitant, en augmentation de 37 % par rapport à 2005[44]. La dette moyenne par habitant de la strate des communes de 5 000 à 10 000 habitants s'élevait quant à elle en 2011 à 1 085 €[42].

Année
Population
Fonctionnement Investissements Autofinancement Endettement Fiscalité
Produits
(en k€)
Charges
(en k€)
Résultat
(en k€)
Ressources
(en k€)
Emplois
(en k€)
CAF
(en k€)
encours
au 31/12
(en k€)
encours
par habitant
(en € par habitant)
TH
TFb TFnb Tpfa Potentiel fiscal
par habitant
Produits
impôts locaux
commune strate
2005[45] 6 446 8 121 6 342 1 779 3 201 4 892 1 969 6 003 305 9,6 % 22,8 % 51,8 % 14 % 845 649 4 230
2006[46] 6 446 9 224 7 161 2 063 5 630 6 631 2 254 5 188 805 9,6 % 22,8 % 51,8 % 14,5 % 947 685 5 028
2007[47] 6 446 10 003 9 317 687 5 748 4 269 923 4 439 689 9,6 % 22,8 % 51,8 % 14,5 % 1 034 738 5 548
2008[48] 6 446 10 509 9 412 1 096 4 354 2 861 1 303 5 648 877 9,6 % 22,8 % 51,8 % 15 % 1 089 750 5 857
2009[49] 6 571 11 854 9 458 2 396 5 691 7 458 2 627 6 111 930 9,6 % 22,8 % 51,8 % 15,4 % 1 113 782 6 361
2010[50] 6 938 11 115 8 162 2 953 8 400 9 603 3 210 5 985 863 9,6 % 22,8 % 51,8 % 0 % 1 135 792 6 640
2011[42] 6 937 11 226 7 956 3 270 6 351 5 857 3 519 6 088 878 16 % 22,8 % 54,3 % 0 % non renseigné n.r. 6 469
Notes : CAF = Capacité d'autofinancement nette du remboursement en capital des emprunts, TH = Taux de la taxe d'habitation, TFb = taux de la taxe sur le foncier bâti, TFnb = taux de la taxe sur le foncier non bâti, Tpfa = Taxe professionnelle (fiscalité additionnelle)

En 2012, le budget de la ville de Boulazac s'élève à 23 809 290 €, s'équilibrant entre dépenses et recettes. Cette année-là, le budget se voit être divisé en deux sections : la section de fonctionnement qui assure la gestion courante de la ville et celle d'investissement qui est rattachée aux nouvelles réalisations de la commune.

Budget municipal de Boulazac en 2012[51]

Répartition des dépenses pour 100 €

  •      Affaires économiques (15,54 %)
  •      Charges des personnels (11,66 %)
  •      Virement à la section investissement (11,53 %)
  •      Terrains omnisports (11,47 %)
  •      Établissement et bâtiments publics (10,61 %)
  •      Charges de gestion courante (dont subventions aux associations) (9,90 %)
  •      Charges à caractère général (8,89 %)
  •      Centre d'hébergement (8,38 %)
  •      Travaux de voirie (7,41 %)
  •      Autres (2,67 %)

Répartition des recettes pour 100 €

  •      Ménages (impôts) (28,47 %)
  •      Excédent budget 2011 (17,90 %)
  •      État (12,07 %)
  •      Excédent opérations de fonctionnement (11,83 %)
  •      Subventions, dotations, fonds de concours... (8,43 %)
  •      Report recettes 2011 (6,47 %)
  •      Emprunt (6,30 %)
  •      Autres (4,53 %)
  •      Produits d'exploitation (3,78 %)
  •      Ventes immobilières (0,21 %)

Taux de fiscalité directe en 2010[52]

Taxe Boulazac Dordogne Aquitaine
d'habitation 9,59 % 6,81 %
foncière sur le bâti 22,75 % 17,97 % 3,17 %
foncière sur le non-bâti 51,75 % 62,64 % 9,31 %
de droits de mutation 1,20 % 3,60 %

Jumelages[modifier | modifier le code]

Panneau de jumelage de Boulazac.

C’est à l’occasion de l’inauguration de l’Agora qu’est née l’idée de constituer un Comité de Jumelage entre les villes de Boulazac et Bibbiena en Toscane.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution[modifier | modifier le code]

Les habitants de Boulazac se nomment les Boulazacois[54].

En 2013, Boulazac comptait 6 851 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2005, 2010, 2015, etc. pour Boulazac[55]). Depuis 2006, les autres dates correspondent à des estimations légales.

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
492 497 583 630 595 556 604 628 629
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
694 674 775 780 804 807 784 781 779
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
770 806 838 1 212 1 402 1 487 2 038 2 337 2 839
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2013 -
3 109 4 557 5 150 5 996 6 050 6 363 6 606 6 851 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[56] puis Insee à partir de 2006[57].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Boulazac en 2009 en pourcentage[58]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans et +
0,7 
5,8 
75 à 89 ans
8,9 
15,2 
60 à 74 ans
15,9 
21,2 
45 à 59 ans
23,4 
18,7 
30 à 44 ans
19,8 
18,3 
15 à 29 ans
15,4 
20,5 
0 à 14 ans
16,0 


Statut marital des personnes à Boulazac en 2012 en pourcentage[59]

  •      Divorcé(e) (8,4 %)
  •      Veuf (veuve) (7,9 %)
  •      Marié(e) (50,2 %)
  •      Célibataire (33,4 %)

Immigration[modifier | modifier le code]

En 2009, la population immigrée représentait 416 personnes sur les 6 603 habitants de la commune, soit 6,3% de la population municipale. On comptait 204 hommes et 212 femmes[60].

Le nombre des étrangers était, quant à lui, de 286 personnes, soit 4,3% de la population totale[61].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Boulazac est située dans l'académie de Bordeaux.

Enseignement primaire[modifier | modifier le code]

En 2015, la commune dispose de deux groupes scolaires publics : Joliot-Curie et Yves-Péron, comprenant chacun écoles maternelle et primaire[62].

La commune est également pourvue d'une crèche gérée par l'intercommunalité[63].

Centres de formations[modifier | modifier le code]

Taux de scolarisation[modifier | modifier le code]

En 2009, sur l'ensemble de la population âgée de 2 à 5 ans, soit 292 personnes, 216 sont scolarisées, soit 74% de cette population. Sur l'ensemble de celle âgée de 6 à 10 ans, 99,3% des 423 sont scolarisées, soit 420 recensées. On compte 99,1% des 328 personnes âgées de 11 à 14 ans qui sont scolarisées, soit 325 individus. Sur la population comptant 250 personnes qui ont de 15 à 17 ans, 236 sont scolarisées, soit 94,4%. Pour les 18 à 24 ans, sur les 498 recensés, 47%, soit 234 individus sont scolarisés. Pour les 362 personnes âgées de 25 à 29 ans, 25 sont scolarisées, soit 6,9 %.

Pour les 4 292 personnes âgées de 30 ans ou plus, seules 39 personnes, soit moins de 1 % de cette population, sont scolarisées.

Taux de scolarisation selon l'âge en pourcentage en 2009[64]


Source : Insee

Santé[modifier | modifier le code]

La commune abrite un cabinet de soins infirmiers, cinq médecins généralistes, un ophtalmologiste, un pédiatre, ainsi que deux opticiens et trois pharmacies[65].

Périgueux et son agglomération proposent une cinquantaine d'autres spécialités de la santé (allergologie, cardiologie, chirurgie, dermatologie, gynécologie, ORL, radiographie, etc.) avec notamment pour les cas urgents ou compliqués, le Centre hospitalier, la Polyclinique Francheville ou la Clinique du Parc[65].

Sports[modifier | modifier le code]

Ce ne sont pas moins de onze clubs sportifs qui existent à Boulazac permettant la pratique de dix disciplines :

Cultes[modifier | modifier le code]

Les catholiques romains disposent de deux lieux de culte sur la commune : l'église Saint-Jean-Baptiste au « Vieux-Bourg », construite en style néogothique au XIXe siècle, et la chapelle Saint-François d'Assise située à l'Agora, au nouveau centre-ville, inaugurée en 1990[71]. La commune fait partie du secteur paroissial Sainte-Thérèse du Manoire[72].

Associations[modifier | modifier le code]

De nombreuses associations sur la commune :

  • Association Cuba Linda : créée en 1998, elle a pour but de faciliter les voyages à Cuba en chambres chez l'habitant.
  • Comité de Jumelage Boulazac-Bibbiena : créée en 1989, l'association organise tous les deux ans des escapades en Toscane, chez l'habitant depuis sa création. Vice versa, une délégation italienne vient l'année suivante pour découvrir les charmes du Périgord. Activités proposées dans le cadre de ce jumelage : voyage, cours d'italien…

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

L'emploi est analysé ci-dessous selon qu'il affecte les habitants de Boulazac ou qu'il est proposé sur le territoire de la commune.

L'emploi des Boulazacois[modifier | modifier le code]

En 2012[73], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 3 276 personnes, soit 48,3 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (341) a légèrement diminué par rapport à 2007 (359) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 10,4 %.

L'emploi sur la commune[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2012, le dynamisme économique de la commune se remarque puisqu'elle offre 5 589 emplois pour une population de 6 778 habitants[74].

Répartition des emplois par domaines d'activité

  Agriculture, sylviculture ou pêche Industrie Construction Commerce, transports et services Administration publique, enseignement, santé, action sociale Total
Nombre d'emplois 79 988 737 2 908 877 5 589
Pourcentage 1,4 % 17,7 % 13,2 % 52,0 % 15,7 % 100 %
Source des données[74].

Le secteur tertiaire occupe une place prépondérante au sein de l'emploi boulazacois (2 908 emplois, soit plus de la moitié du total). À l'inverse, l'agriculture, avec 79 emplois, y est minime (1,4 %)[74].

Établissements[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2013, le secteur tertiaire regroupe plus des deux tiers des établissements boulazacois. La commune compte 705 établissements[75], dont 492 au niveau des commerces, transports ou services, 91 dans la construction, 71 relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, 44 dans l'industrie, et sept dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche[76].

Nombre d'établissements actifs par secteur d'activité

  Agriculture, sylviculture ou pêche Industrie Construction Commerce, transports et services Administration publique, enseignement, santé, action sociale Total
Nombre d'établissements 7 44 91 492 71 705
Pourcentage 1,0 % 6,2 % 12,9 % 69,8 % 10,1 % 100 %
Source des données[76]

Entreprises[modifier | modifier le code]

Parmi les entreprises ayant leur siège social en Dordogne, classées en termes de chiffre d'affaires hors taxes en 2012-2013, neuf sur les cinquante premières sont implantées à Boulazac[77] :

  • Sobeval (transformation et conservation de la viande de boucherie) : première avec 174 774 k€. Cette entreprise emploie 430 personnes en 2015[78] ;
  • Veau allaitement Schils-Vals (fabrication d'aliments pour animaux de ferme) : 4e avec 62 145 k€ ;
  • Doumen SA transport (transports routiers) : 6e avec 51 073 k€ ;
  • La Périgourdine coopérative agricole (commerce de gros de produits chimiques) : 8e avec 44 665 k€ ;
  • GIE Dordogne approvisionnement (intermédiaire du commerce) : 10e avec 43 156 k€ ;
  • Société industrielle de récupération des métaux (démantèlement d'épaves) : 20e avec 35 014 k€ ;
  • Sanders Périgord (fabrication d'aliments pour animaux de ferme) : 34e avec 26 097 k€ ;
  • Schils France (commerce de gros d'animaux vivants) : 37e avec 24 812 k€ ;
  • Magot Cavard SAS (commerce de voitures) : 41e avec 23 733 k€.

Avec neuf entreprises parmi les cinquante premières de Dordogne, Boulazac est la commune la mieux représentée dans ce classement.

Par secteur économique dans le département, on trouve implantées à Boulazac :

  • dans l'industrie, trois entreprises[79],
    • Société industrielle de récupération des métaux, classée 7e ;
    • Production logistique service (fabrication de cartes électroniques assemblées), 18e avec 15 469 k€ ;
    • Sirmet 13 (récupération de déchets triés), 40e avec 7 008 k€ ;
  • dans le commerce, sept entreprises[80],
    • Veau allaitement Schils-Vals, classée première ;
    • La Périgourdine coopérative agricole, 2e ;
    • GIE Dordogne approvisionnement, 3e ;
    • Schils France, 19e ;
    • Magot Cavard SAS, 21e ;
    • SA Terres du Périgord (commerce de gros interentreprises de céréales, de tabac non manufacturé, de semences et d'aliments pour le bétail), 29e avec 18 636 k€ ;
    • Comptoir de produits agricoles - CPA Serre (commerce de gros interentreprises de céréales, de tabac non manufacturé, de semences et d'aliments pour le bétail), 30e avec 17 621 k€ ;
  • dans les services, quatre entreprises[81],
    • Doumen SA transport, classée 2e ;
    • Périgord froid (installation de machines et équipements mécaniques), 22e avec 6 543 k€ ;
    • SA Dordis (location de terrains et d'autres biens immobiliers), 27e avec 5 877 k€ ;
    • Groupe la Brégère (activités comptables), 35e avec 4 975 k€ ;
  • dans l'agroalimentaire, quatre entreprises[82],
    • Sobeval, classée première ;
    • Sanders Périgord, 4e ;
    • Société périgourdine de salaisons - lou Peyrol (préparation industrielle de produits à base de viande), 22e avec 5 444 k€ ;
    • Sobeval Rhône (activités de soutien aux entreprises), 46e avec 1 993 k€ ;
  • dans le BTP, six entreprises[83],
    • Entreprise régionale canalisations travaux publics (travaux de terrassement courants et travaux préparatoires), classée 4e avec 10 288 k€ ;
    • Castello (construction de réseaux pour fluides), 21e avec 6 156 k€ ;
    • Société nouvelle périgourdine travaux publics (travaux de terrassement courants et travaux préparatoires), 22e avec 5 934 k€ ;
    • Aliénor promotion - Maisons Aliénor (construction de maisons individuelles), 38e avec 4 043 k€ ;
    • SARL Bergès (travaux de menuiserie métallique et serrurerie), 40e avec 3 988 k€ ;
    • Vigier bâtiment - ERP (travaux de maçonnerie générale et gros œuvre de bâtiment), 49e avec 3 339 k€.

Tous secteurs confondus, quatre entreprises de Boulazac figurent parmi les cinquante premières de la Dordogne, en termes de chiffre d'affaires à l'exportation[84],

  • Sobeval, 6e avec 12 622 k€ ;
  • Société industrielle de récupération des métaux, 10e avec 7 138 k€ ;
  • Sirmet 13, 20e avec 2 285 k€ ;
  • Tracto techniques (commerce de gros interentreprises de machines pour l'extraction, la construction et le génie civil), 34e avec 1 624 k€.

D'autres entreprises importantes ayant leur siège social ailleurs qu'à Boulazac sont également implantées sur le territoire communal, comme Hyper U, Darty ou l'entreprise d'électricité ETDE. La société Cofidur, implantée sur quatre sites français, emploie 200 personnes à Boulazac et fabrique des équipements électroniques de très haute précision pour le secteur aéronautique, dont notamment les avions Rafale et les Airbus A350[85].

Phil@poste Boulazac (anciennement Imprimerie des timbres-poste et des valeurs fiduciaires) y est installée depuis 1970 et emploie 420 salariés en 2015[86]. Elle imprime des timbres pour les administrations postales françaises et étrangères.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Lucien Dutard (1912-2003), homme politique français, fut maire de Boulazac de 1953 à 1988.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pascal Serre, Cité Bel-Air, 1917-2017, cent ans d'histoire.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Il s'agit des données climatiques de la ville de Bergerac en Dordogne, car c'est la station météorologique la plus proche, à 45 km au sud-sud-ouest.
  2. a et b Démissionnaire.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Recherche d'orthodromie depuis Boulazac », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 23 mars 2013).
  2. Frédéric Zégierman - Le Guide des pays de France, Sud, Fayard, 1999
  3. Carte géologique de la Dordogne. Consulté le 9 août 2012.
  4. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  5. Carte du BRGM sous Géoportail
  6. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Périgueux (Est) », sur Infoterre, (consulté le 31 août 2012)
  7. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Thenon », sur Infoterre, (consulté le 31 août 2012)
  8. « Fiche rivière Le Manoire(P64-0400) », sur le site du Service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (Sandre) (consulté le 13 mars 2013).
  9. http://www.dordogne-perigord.com.
  10. « Le climat de Bergerac », sur www.linternaute.com, L'encyclopédie des villes de France (consulté le 30 août 2012)
  11. Climatologie de Bergerac sur Météociel, consulté le 16 septembre 2015.
  12. Benoît Martin, « Un train plus proche, pas beaucoup plus de trains », Sud Ouest édition Périgueux, 31 mars 2017, p. 16.
  13. Histoire sur le site de Boulazac, consulté le 18 octobre 2013.
  14. Chronologie du centre-ville sur le site de Boulazac, consulté le 18 octobre 2013.
  15. a et b Adrien Vergnolle, Boulazac se repense en centre-ville de demain, Sud Ouest édition Périgueux du 15 octobre 2013, p. 16.
  16. Marie Gasc, « Logements sociaux : les mauvais élèves de l'agglo », Sud Ouest édition Périgueux, 5 novembre 2015, p. 14.
  17. Boulazac sur Géoportail (consulté le 1er novembre 2015).
  18. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 103b
  19. a et b Chantal Tanet et Tristan Hordé, Dictionnaire des noms de lieux du Périgord, éditions Fanlac, 2000, (ISBN 2-86577-215-2), p. 64-65.
  20. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 18 octobre 2013.
  21. a, b, c, d et e Site de Boulazac, De la préhistoire à la Révolution
  22. a et b Site de Boulazac, Histoire
  23. Hervé Chassain, « Il y a cent ans, les Américains arrivaient », Sud Ouest édition Périgueux, 28 janvier 2017, p. 16.
  24. Site de Boulazac, Chronologie du centre-ville
  25. a et b « Arrêté n° PREF/DDL/2015/0217 portant création de la commune nouvelle de Boulazac Isle Manoire », Recueil des actes administratifs de la Dordogne,‎ , p. 97-100 (lire en ligne [PDF]).
  26. Hervé Chassain, Où en sont les discussions sur l'élargissement ? , Sud Ouest, édition Périgueux du 3 septembre 2012.
  27. [PDF] Recueil des actes administratifs de l'État en Dordogne - Décembre 2012, p. 9-10 sur le site de la Préfecture de la Dordogne, consulté le 8 mars 2013.
  28. « Liste des bureaux de vote des communes dans l'arrondissement de Périgueux », sur Site internet des services de l'Etat en Dordogne (consulté le 13 mars 2013).
  29. « Résultats de l'élection présidentielle 2012 », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 13 mars 2013).
  30. « Élections législatives 2012 - Résultats à Boulazac », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 14 mars 2013).
  31. « Élections cantonales 2008 - Résultats à Boulazac », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 15 mars 2013).
  32. « Résultats élections municipales de la commune de Boulazac en 2008 », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 16 mars 2013).
  33. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 30 septembre 2015.
  34. Résultats des élections municipales et communautaires 2014 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 30 septembre 2015.
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  36. Dominique Boivineau, Jacques Auzou par 29 voix sur 29, Sud Ouest édition Périgueux du 2 avril 2014, p. 16.
  37. « Liliane Gonthier, maire déléguée de Boulazac », Sud Ouest édition Périgueux, 11 février 2016, p. 15.
  38. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Boulazac, consultée le 26 octobre 2017
  39. Déchets sur le site officiel de la ville de Boulazac consulté le 16 juin 2012.
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  42. a, b et c Compte communal détaillé 2011 sur la base Alize du ministère des Finances. Consulté le 24 mars 2013.
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  45. Compte communal détaillé 2005 sur la base Alize du ministère des Finances. Consulté le 24 mars 2013.
  46. Compte communal détaillé 2006 sur la base Alize du ministère des Finances. Consulté le 24 mars 2013.
  47. Compte communal détaillé 2007 sur la base Alize du ministère des Finances. Consulté le 24 mars 2013.
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  83. « Bâtiment/Travaux publics : les 50 premières », Sud Ouest éco édition Dordogne, 13 novembre 2014, p. 36.
  84. « Export : les 50 premières », Sud Ouest éco édition Dordogne, 13 novembre 2014, p. 18.
  85. Bernard Broustet, Les puces assemblées par Cofidur volent dans le monde, Sud Ouest édition Dordogne du 27 juin 2013, p. 11.
  86. Adrien Vergnolle, « Complètement Timbré ! », Le Mag no 166, supplément à Sud Ouest, 6 juin 2015, p. 5-10.
  87. « Inscription du château du Lieu-Dieu », notice no PA00082389, base Mérimée, ministère français de la Culture. Consulté le 10 octobre 2009
  88. « Débit de boissons dit guinguette Barnabé », notice no EA24000001, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 27 février 2017.