Creyssensac-et-Pissot

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Creyssensac-et-Pissot
Creyssensac-et-Pissot
La mairie de Creyssensac-et-Pissot.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Périgueux
Canton Périgord central
Intercommunalité Le Grand Périgueux
Maire
Mandat
Claude Denis
2014-2020
Code postal 24380
Code commune 24146
Démographie
Population
municipale
256 hab. (2015 en augmentation de 10,34 % par rapport à 2010)
Densité 30 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 04′ 46″ nord, 0° 39′ 44″ est
Altitude Min. 108 m
Max. 236 m
Superficie 8,62 km2
Localisation

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Creyssensac-et-Pissot

Creyssensac-et-Pissot est une commune française située dans le département de la Dordogne en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La vallée du Serre au nord de la commune.

Incluse dans l'aire urbaine de Périgueux[1], la commune de Creyssensac-et-Pissot se situe dans la partie sud-ouest du Périgord central. Elle est arrosée par le Serre, un affluent du Vern.

Le territoire communal est desservi par la route nationale 21 et, très brièvement, par la route départementale (RD) 43.

L'altitude minimale, 108 mètres, se trouve au sud-ouest, entre les lieux-dits le Champillou et le Pont de Bordas, sur la RD 43, en limite des communes de Grun-Bordas et de Saint-Paul-de-Serre[2]. L'altitude maximale de 236 mètres est localisée à l'est, près du lieu-dit les Quatre Routes, en limite de la commune de Chalagnac[3].

Le village de Creyssensac, à l'écart des routes principales, se situe, en distances orthodromiques, à huit kilomètres au nord-ouest de Vergt et douze kilomètres au sud-sud-ouest de Périgueux. Le hameau de Pissot au sud-est de Creyssensac en est distant de plus de deux kilomètres.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Creyssensac-et-Pissot est limitrophe de quatre autres communes.

Communes limitrophes de Creyssensac-et-Pissot
Chalagnac
Saint-Paul-de-Serre Creyssensac-et-Pissot
Grun-Bordas Vergt

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 862 hectares ; son altitude varie de 108 à 236 mètres[4].

Toponymie[modifier | modifier le code]

En occitan, la commune porte le nom Creissençac e Pissòt[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1820, les anciennes communes de « Creyssensac » et de « Pissot » fusionnent sous le nom de « Creyssensac-et-Pissot »[6].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Dès 1790, la commune de Creyssensac-et-Pissot a été rattachée au canton de Vergt qui dépendait du district de Perigueux jusqu'en 1795, date de suppression des districts. En 1801, le canton, qui prend un temps le nom de canton de Saint-Jean-de-Vergt, est rattaché à l'arrondissement de Périgueux[6].

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du 21 février 2014, ce canton disparaît aux élections départementales de mars 2015[7]. La commune est alors rattachée au canton du Périgord central, dont le territoire est partagé entre les arrondissements de Périgueux et de Bergerac.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fin 2001, Creyssensac-et-Pissot intègre dès sa création la communauté de communes du Pays vernois. Celle-ci est dissoute le et remplacée au par la communauté de communes du Pays vernois et du terroir de la truffe. Elle est elle-même dissoute le et ses communes sont intégrées à la communauté d'agglomération Le Grand Périgueux le .

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[8]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
(1890 ou avant) décembre 1901 Pierre Peyrouny[Note 1]    
janvier 1902 1908 Louis Peyrouny    
1908 mai 1945 Charles Albert Playoult    
mai 1945 septembre 1957 Cyprien Amelin[Note 2]    
décembre 1957 novembre 1961 Camille Mazière[Note 1]    
décembre 1961 septembre 1991 Camille Denis[Note 1]   Retraité agricole
octobre 1991 1997 Jean-François Le Moigne    
octobre 1997 mars 2008 Yves Chapeyrou    
mars 2008[9],[10] en cours
(au [11])
Claude Denis SE Retraité agricole

Jumelages[modifier | modifier le code]

Les communes du Pays vernois sont jumelées avec la ville canadienne de Saint-Jacques de Montcalm depuis 1996[12].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Démographie de Pissot[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 1820, les communes de Creyssensac et de Pissot étaient indépendantes.

Évolution démographique
de Pissot
1793 1800 1806
-144178
(Source : Ldh/EHESS/Cassini[13])

Démographie de Creyssensac, puis de Creyssensac-et-Pissot[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[15].

En 2015, la commune comptait 256 habitants[Note 3], en augmentation de 10,34 % par rapport à 2010 (Dordogne : +0,31 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
210212457385405404409440378
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
372345348329359351340320264
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
257237264223230206208183160
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
155138128126178201212214251
2015 - - - - - - - -
256--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

En 2013, Creyssensac-et-Pissot, qui n'a pas d'école, est organisée en regroupement pédagogique intercommunal (RPI) avec les communes de Chalagnac, Église-Neuve-de-Vergt et Saint-Paul-de-Serre au niveau des classes de primaire. Les classes sont assurées par Chalagnac pour la maternelle, alors que celles de cours préparatoire et de cours élémentaire s'effectuent à Église-Neuve-de-Vergt, et celles de cours moyen à Saint-Paul-de-Serre.

Économie[modifier | modifier le code]

Fraisiculture à Pissot.

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2012[17], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 125 personnes, soit 49,8 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (onze) est resté stable par rapport à 2007 et le taux de chômage de cette population active s'établit à 8,8 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte vingt-deux établissements[18], dont sept dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, sept au niveau des commerces, transports ou services, cinq relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, deux dans la construction, et un dans l'industrie[19].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Coteau en rive droite du Vern, au lieu-dit le Champillou.

À l'extrême sud-ouest du territoire communal, une petite zone comprise entre les communes de Saint-Paul-de-Serre et de Grun-Bordas, au niveau du lieu-dit le Champillou, est une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type I. En ce lieu, les coteaux situés en rive droite du Vern sont propices à la nidification de deux espèces d'oiseaux, le Bruant ortolan (Emberiza hortulana) et le Pipit rousseline (Anthus campestris). De plus, le sol et l'exposition y sont favorables à la croissance d'orchidées terrestres[22],[23].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Décédé en fonctions.
  2. Démissionnaire.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Insee, zonage en aires urbaines 2010 de Périgueux », Insee (consulté le 5 décembre 2012).
  2. 108 sur Géoportail (consulté le 5 décembre 2012)..
  3. 236 sur Géoportail (consulté le 5 décembre 2012)..
  4. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  5. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 20 février 2014.
  6. a, b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 24 février 2015).
  8. Période 1890-2008 : registres de délibérations communales consultés le 13 juin 2013 à la mairie de Creyssensac-et-Pissot.
  9. Union départementale des maires de la Dordogne, consultée le 17 août 2014.
  10. À Creyssensac-et-Pissot, Sud Ouest édition Périgueux du 1er avril 2014, p. 20.
  11. « Des habitants de Creyssensac-et-Pissot (24) privés de téléphone et d’Internet », sur le site du quotidien Sud Ouest, (consulté le 28 octobre 2015).
  12. Bernard Vasseur, « Le comité de jumelage du Pays vernois a 20 ans », Sud Ouest édition Périgueux, 14 juin 2016, p. 19.
  13. « Notice communale de Pissot », sur EHESS (consulté le 5 décembre 2012).
  14. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  17. Chiffres-clés - Emploi - Population active - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 26 septembre 2015.
  18. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le 27 octobre 2015).
  19. Chiffres clés - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 27 octobre 2015.
  20. Guy Penaud, Dictionnaire des châteaux du Périgord, éditions Sud Ouest, 1996, (ISBN 2-87901-221-X), p. 95
  21. Jean-Marie Bélingard, Dominique Audrerie et Emmanuel du Chazaud (préf. André Chastel), Le Périgord des chartreuses, Périgueux, Pilote 24 édition, , 341 p. (ISBN 2-912347-11-4), p. 125
  22. [PDF] Coteaux de la rive droite du Vern (Lagarge-Champillon) sur le site de la DIREN Aquitaine, consulté le 18 décembre 2012.
  23. Carte de la ZNIEFF 26850000 sur le site de la DIREN Aquitaine, consulté le 18 décembre 2012.