Saint-Amand-de-Vergt

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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Saint-Amand et Vergt (homonymie).

Saint-Amand-de-Vergt
Saint-Amand-de-Vergt
La mairie de Saint-Amand-de-Vergt.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Périgueux
Canton Périgord central
Intercommunalité Le Grand Périgueux
Maire
Mandat
Jean-Luc Mallet
2014-2020
Code postal 24380
Code commune 24365
Démographie
Population
municipale
250 hab. (2015 en augmentation de 15,74 % par rapport à 2010)
Densité 20 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 59′ 18″ nord, 0° 41′ 54″ est
Altitude Min. 110 m
Max. 215 m
Superficie 12,66 km2
Localisation

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Saint-Amand-de-Vergt est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Le Caudeau au sud-est de la commune, près du lieu-dit Guillegorce.

La commune de Saint-Amand-de-Vergt, traversée par le 45e parallèle nord, est de ce fait située à égale distance du pôle Nord et de l'équateur terrestre (environ 5 000 km).

Elle se situe en limites du Périgord central, du Bergeracois et du Landais.

Son territoire est partagé entre deux bassins versants : au nord celui de l'Isle avec des ruisseaux affluents du Vern et au sud celui de la Dordogne, avec notamment son affluent le Caudeau qui longe la limite communale au sud-est sur un peu plus d'un kilomètre.

Le territoire communal est traversé d'est en ouest par la route départementale (RD) 42 et desservi au nord par les RD 8 et 21.

L'altitude minimale, 110 mètres, se trouve au sud, au niveau du lieu-dit la Rousique, là où le Caudeau quitte la commune pour entrer sur celle de Saint-Laurent-des-Bâtons. L'altitude maximale avec 215 mètres est localisée au nord-est, sur la RD 42, en limite de la commune de Fouleix.

Établi en bordure de la RD 42, sur la ligne de crête qui sépare les bassins versants du Caudeau et du Vern, le village de Saint-Amand-de-Vergt se situe, en distances orthodromiques, quatre kilomètres au sud-sud-ouest de Vergt et dix-sept kilomètres au nord de Lalinde.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Saint-Amand-de-Vergt est limitrophe de cinq autres communes.

Communes limitrophes de Saint-Amand-de-Vergt
Saint-Maime-de-Péreyrol Vergt
Saint-Amand-de-Vergt Saint-Michel-de-Villadeix
Fouleix Val de Louyre et Caudeau

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune évoque saint Amand, évêque de Bordeaux au Ve siècle. La proximité de Vergt explique la deuxième partie du nom de la commune, permettant ainsi dès 1730 de différencier le village de deux homonymes situés à une quarantaine de kilomètres, à proximité de Belvès et près de Montignac[1].

En occitan, la commune porte le nom de Sench Amand de Vern[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

La première mention du village remonte au XIIIe siècle sous la forme Sen Chamen que l'on retrouve à la fin du siècle suivant en Sanctus Amandus[1].

En 1943-1944, un détachement des Chantiers de la jeunesse, qui fournit de la main-d'œuvre à la Société Guyenne-Pétrole, exploite sur la commune un chantier de carbonisation[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fin 2001, Saint-Amand-de-Vergt intègre dès sa création la communauté de communes du Pays vernois. Celle-ci est dissoute le et remplacée au par la communauté de communes du Pays vernois et du terroir de la truffe. Elle est elle-même dissoute le et ses communes sont intégrées à la communauté d'agglomération Le Grand Périgueux le .

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[4]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1792 1796 Pierre Lacombe    
1796 1797 Gabriel Sicard   Agent municipal
1797 1800 Pierre Farge   Agent municipal
1800 1815 Pierre Bibié    
1815 1816 Marc Castang   Administrateur provisoire
1816 1821 Léonard Sicard    
1821 1831 Pierre Bibié    
1831 1839 Étienne Laroche    
1839 1848 Jean Bibié    
1848 1848 Eymeri Tabanon    
1848 1850 Jean Bibié    
1850 1855 Eymeri Tabanon    
1855 1870 Jérôme Fromentière    
1870 janvier 1878 Léon Sicard (Peyrebrune)    
janvier 1878 décembre 1894 (François Étienne dit) Léon Laroche[Note 1]   Médecin
décembre 1894 février 1895 Guillaume Gauthier   Adjoint faisant fonctions de maire
février 1895 1895 Guillaume Gauthier    
septembre 1895 1904 Jean (dit Victorin) Chinouilh    
mai 1904 1922 Antoine Franc    
mars 1922 1925 Joseph Gauthier    
mai 1925 mai 1935 Ambroise Jeammet    
mai 1935 novembre 1947 Gaston Chinouilh    
novembre 1947 mars 1977 Joseph Jeammet    
mars 1977 mars 2001 Robert Delayre    
mars 2001 mars 2008 Jean-Pierre Bonato    
mars 2008[5] (réélu en mars 2014[6]) en cours Jean-Luc Mallet SE Agriculteur

Jumelages[modifier | modifier le code]

Les communes du Pays vernois sont jumelées avec la ville canadienne de Saint-Jacques de Montcalm depuis 1996[7].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[9].

En 2015, la commune comptait 250 habitants[Note 2], en augmentation de 15,74 % par rapport à 2010 (Dordogne : +0,31 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
745690704715765794734811693
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
653653635583569569560505441
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
434429412342331343339283274
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
246235207176173199207208209
2013 2015 - - - - - - -
247250-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

En 2013, Saint-Amand-de-Vergt est organisée en regroupement pédagogique intercommunal (RPI) avec les communes de Fouleix, Saint-Laurent-des-Bâtons et Saint-Michel-de-Villadeix au niveau des classes de primaire. La commune n'a plus d'école mais une garderie et un centre périscolaire y fonctionnent. Les classes sont assurées par Saint-Laurent-des-Bâtons pour la maternelle, alors que celles de cours préparatoire et de CE1 s'effectuent à Fouleix, et celles de CE2 et de cours moyen à Saint-Michel-de-Villadeix.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Festival de musique classique chaque été (37e édition en 2015)[12].

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2012[13], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 107 personnes, soit 45,1 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (quatorze) a augmenté par rapport à 2007 (neuf) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 13,5 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2013, la commune compte vingt-trois établissements[14], dont huit dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, sept au niveau des commerces, transports ou services, cinq dans la construction, deux relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale et un dans l'industrie[15].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Décédé en fonctions.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c Chantal Tanet et Tristan Hordé, Dictionnaire des noms de lieux du Périgord, éditions Fanlac, 2000, (ISBN 2-86577-215-2), p. 295-296
  2. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 5 septembre 2013.
  3. Francis A. Boddart, Les chantiers de la jeunesse et la Dordogne, 1940-1944 : de la révolution nationale à la production industrielle, Périgueux, IFIE Éditions Périgord, , 341 p. (ISBN 978-2-916265-18-6), p. 252-268.
  4. Registres de délibérations communales (période 1872-2008) + document Saint Amand de Vergt honore ses maires de la mairie de Saint-Amand-de-Vergt, consultés le 28 mars 2013.
  5. Union départementale des maires de la Dordogne, consultée le 25 août 2014.
  6. À Saint-Amand-de-Vergt, Sud Ouest édition Périgueux du 7 avril 2014, p. 18.
  7. Bernard Vasseur, « Le comité de jumelage du Pays vernois a 20 ans », Sud Ouest édition Périgueux, 14 juin 2016, p. 19.
  8. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  12. Bernard Vasseur, « Le 37e Festival musical approche », Sud Ouest édition Périgueux, 16 juillet 2015, p. 19.
  13. Chiffres-clés - Emploi - Population active - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 9 octobre 2015.
  14. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le 9 octobre 2015).
  15. Chiffres clés - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 9 octobre 2015.
  16. Géoportail, « Lac de Neuf-Font » (consulté le 13 janvier 2013).
  17. Samuel Monod, « La recette du succès du lac de Neufont », Sud Ouest édition Périgueux, 16 août 2018, p. 15.