Église-Neuve-de-Vergt

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Église-Neuve-de-Vergt
Église-Neuve-de-Vergt
L'église Saint-Barthélemy d'Église-Neuve-de-Vergt.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Périgueux
Intercommunalité Communauté d'agglomération Le Grand Périgueux
Maire
Mandat
Thierry Nardou
2020-2026
Code postal 24380
Code commune 24160
Démographie
Population
municipale
563 hab. (2019 en augmentation de 13,97 % par rapport à 2013)
Densité 76 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 05′ 01″ nord, 0° 44′ 00″ est
Altitude Min. 148 m
Max. 247 m
Superficie 7,43 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Périgueux
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Périgord central
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.eglise-neuve-de-vergt.fr

Église-Neuve-de-Vergt est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Incluse dans l'aire urbaine de Périgueux[1], la commune d'Église-Neuve-de-Vergt est située en Périgord blanc au centre du département de la Dordogne.

Le village d'Église-Neuve-de-Vergt est situé, en distances orthodromiques, sept kilomètres au nord de Vergt et onze kilomètres au sud de Périgueux, sur la route départementale 21 et quelques centaines de mètres à l’est de la route départementale 44.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Église-Neuve-de-Vergt n'est limitrophe que de trois autres communes, Chalagnac à l'ouest, Vergt au sud-ouest et la commune nouvelle de Sanilhac du sud-est jusqu'au nord-ouest.

Communes limitrophes d’Église-Neuve-de-Vergt
Sanilhac
Chalagnac Église-Neuve-de-Vergt
Vergt

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Géologie[modifier | modifier le code]

Situé sur la plaque nord du Bassin aquitain et bordé à son extrémité nord-est par une frange du Massif central, le département de la Dordogne présente une grande diversité géologique. Les terrains sont disposés en profondeur en strates régulières, témoins d'une sédimentation sur cette ancienne plate-forme marine. Le département peut ainsi être découpé sur le plan géologique en quatre gradins différenciés selon leur âge géologique. Église-Neuve-de-Vergt est située dans le troisième gradin à partir du nord-est, un plateau formé de calcaires hétérogènes du Crétacé[2].

Les couches affleurantes sur le territoire communal sont constituées de formations superficielles du Quaternaire et de roches sédimentaires datant pour certaines du Cénozoïque, et pour d'autres du Mésozoïque. La formation la plus ancienne, notée c5a(2), date du Campanien 1, des calcaires packstone à wackstone crayo-marneux gris blanchâtres à subalvéolines à silex gris ou noirs. La formation la plus récente, notée CFvs, fait partie des formations superficielles de type colluvions carbonatées de vallons secs : sable limoneux à débris calcaires et argile sableuse à débris. Le descriptif de ces couches est détaillé dans les feuilles « no 782 - Mussidan » et « no 783 - Thenon » de la carte géologique au 1/50 000 de la France métropolitaine[3],[4] et leurs notices associées[5],[6].

Carte géologique d'Église-Neuve-de-Vergt.

Relief et paysages[modifier | modifier le code]

Le département de la Dordogne se présente comme un vaste plateau incliné du nord-est (478 m, à la forêt de Vieillecour dans le Nontronnais) au sud-ouest (2 m à Lamothe-Montravel). L'altitude du territoire communal varie quant à elle entre 148 m[7] à l'extrême pointe nord de la commune, en limite de Notre-Dame-de-Sanilhac, et 247[7] ou 249 m[Note 1] au sud du territoire communal, au niveau du château d'eau situé en bordure du Bois Laubart[8].

Dans le cadre de la Convention européenne du paysage entrée en vigueur en France le , renforcée par la loi du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, un atlas des paysages de la Dordogne a été élaboré sous maîtrise d’ouvrage de l’État et publié en [9]. Les paysages du département s'organisent en huit unités paysagères[Note 2] et 14 sous-unités[10]. La commune fait partie du Périgord central, un paysage vallonné, aux horizons limités par de nombreux bois, plus ou moins denses, parsemés de prairies et de petits champs[11].

La superficie cadastrale de la commune publiée par l'Insee, qui sert de référence dans toutes les statistiques, est de 7,43 km2[7],[12],[Note 3]. La superficie géographique, issue de la BD Topo, composante du Référentiel à grande échelle produit par l'IGN, est quant à elle de 7,72 km2[4].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[15]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[16].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[15]

  • Moyenne annuelle de température : 12,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 5] : 14,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 6] : 943 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[19] complétée par des études régionales[20] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Bergerac », sur la commune de Bergerac, mise en service en 1988[21] et qui se trouve à 32 km à vol d'oiseau[22],[Note 7], où la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[23], à 13,1 °C pour 1981-2010[24], puis à 13,3 °C pour 1991-2020[25].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Église-Neuve-de-Vergt est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 8],[26],[27],[28].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Périgueux, dont elle est une commune de la couronne[Note 9]. Cette aire, qui regroupe 49 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[29],[30].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (55,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (57,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (54,1 %), zones agricoles hétérogènes (27 %), prairies (12,1 %), zones urbanisées (5,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,5 %), cultures permanentes (0,2 %)[31].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Villages, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Outre le bourg d'Église-Neuve-de-Vergt proprement dit, le territoire se compose d'autres villages ou hameaux, ainsi que de lieux-dits[32] :

  • la Berthomarie
  • les Bitours
  • Bois Laubart
  • le Bost
  • la Brugère
  • les Bruges
  • les Combes
  • les Danis
  • les Doignes
  • les Écuries
  • la Fayardie
  • Fitvieille
  • la Juillerie
  • Lafon
  • Maurinas
  • les Molles
  • la Papussonne
  • la Parélie
  • Puybellier
  • la Rabe
  • la Rafinie
  • la Sou
  • la Tenancie.

Toponymie[modifier | modifier le code]

En occitan, la commune porte le nom de Gleisa Nueva de Vern[33].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le nom d'Église neuve est mentionné dès 1346 sous la forme latine « Ecclesia Nova d'Uschel »[34].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fin 2001, Église-Neuve-de-Vergt intègre dès sa création la communauté de communes du Pays vernois. Celle-ci est dissoute le et remplacée au par la communauté de communes du Pays vernois et du terroir de la truffe. Elle est elle-même dissoute le et ses communes sont intégrées à la communauté d'agglomération Le Grand Périgueux le .

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 500 et 1 499 habitants au recensement de 2017, quinze conseillers municipaux ont été élus en 2020[35],[36].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Tombe de Cyprien Villotte, ancien maire.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
? septembre 1840 Chastanet    
septembre 1840 août 1845 Villotte    
août 1845 septembre 1852 Jean Chastanet    
septembre 1852 ? Eugène Gibiat    
? août 1860 Chastanet   Adjoint faisant fonctions de maire
août 1860 (1861 ou après) Arnoul Mourgnac   Adjoint faisant fonctions de maire
? ? ?    
    Cyprien Conil    
décembre 1919 (1942 ou après) Fernand Chantal    
? ? ?    
? 1954 Jean Vergnaud[Note 10]    
1954 avril 1954 Marcel Chaverou   Adjoint faisant fonctions de maire
avril 1954 mars 1959 Pierre Chantal    
mars 1959 mars 1971 Jean Puech    
mars 1971 avril 1979 Maxime Chantal[Note 10]    
mai 1979 mars 2001 Michel Ribette PCF  
mars 2001 mars 2008 Michel Combelair    
mars 2008[37]
(réélu en mai 2020[38])
En cours Thierry Nardou SE[39]
puis PS[40]
Cadre territorial
Président de la CC du Pays vernois et du terroir de la truffe (2014-2016),
Conseiller départemental (2015-2021)

Juridictions[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, Église-Neuve-de-Vergt relève[41] :

Jumelages[modifier | modifier le code]

Les communes du Pays vernois sont jumelées avec la ville canadienne de Saint-Jacques de Montcalm depuis 1996[42].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[43]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[44].

En 2019, la commune comptait 563 habitants[Note 11], en augmentation de 13,97 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,88 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
252213252241308314308319286
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
294496282302314338310303294
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
301319280282258240218263221
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
217250272272307326333333428
2014 2019 - - - - - - -
515563-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[45].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2015[46], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 268 personnes, soit 49,5 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (dix-sept) a augmenté par rapport à 2010 (neuf) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 6,2 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte quarante-huit établissements[47], dont vingt au niveau des commerces, transports ou services, onze dans la construction, neuf dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, cinq relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, et trois dans l'industrie[48].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Barthélemy du XIXe siècle, dont l'intérieur a été rénové en 2008. Elle renferme des vitraux : dont saint Yves (Saint Erwan) par l'artiste breton Xavier de Langlais en 1944, de Saint Corentin (Saint Kaourintin) d'Édouard Mahé, réalisés par le verrier d'art Job Guevel, à Pont-Aven ; ils furent posés en 1946. Également Saint Cyprien.
  • Maison bourgeoise à côté de l'église.

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jacky Coulaud, Église Neuve de Vergt Regards sur le passé, 2009

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le géoportail IGN, l’affichage des données de la commune indique 247 mètres alors que la carte affiche 249 mètres.
  2. Une unité paysagère est un pan de territoire qui présente des caractéristiques paysagères propres.
  3. La superficie publiée par l’Insee est la superficie évaluée en 1975 par le service du cadastre de la Direction Générale des Impôts, corrigée des modifications communales intervenues depuis 1975. Elle comprend toutes les surfaces du domaine public et privé, cadastrées ou non cadastrées, à l'exception des lacs, étangs et glaciers de plus d'un kilomètre carré ainsi que des estuaires et ne correspond pas obligatoirement à la surface géographique[13],[14]
  4. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[17].
  5. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  6. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[18].
  7. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  8. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  9. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  10. a et b Décédé en fonctions.
  11. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Insee, zonage en aires urbaines 2010 de Périgueux », Insee (consulté le ).
  2. « Géologie de la Dordogne - Périgord », sur espritdepays.com (consulté le ).
  3. « Carte géologique d'Église-Neuve-de-Vergt » sur Géoportail (consulté le 14 juin 2022).
  4. a et b « Caractéristiques géologiques et hydrogéologiques de la commune d'Église-Neuve-de-Vergt », sur le Système d’information pour la gestion des eaux souterraines (SIGES) en Occitanie (consulté le )
  5. « Notice associée à la feuille no 782 - Mussidan de la carte géologique harmonisée au 1/50 000 de la France métropolitaine », sur Infoterre, le site du BRGM (consulté le )
  6. « Notice associée à la feuille no 783 - Thenon de la carte géologique harmonisée au 1/50 000 de la France métropolitaine », sur Infoterre, le site du BRGM (consulté le )
  7. a b c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. IGN, « Répertoire géographique des communes (RGC) 2014 », sur drive.google.com
  9. « Pourquoi un Atlas des paysages du Dordogne ? », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  10. « Unités paysagères de la Dordogne », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  11. « Portrait du Périgord central », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  12. Insee, « Comparateur de territoire - Commune d'Église-Neuve-de-Vergt », sur le site de l'Insee (consulté le )
  13. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Indicateurs en données ouvertes (superficie) », sur l'Observatoire des territoires (consulté le )
  14. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Répertoire géographique des communes d'Île-de-France - définition de certains champs (dont la superficie) », sur data.iledefrance.fr (consulté le )
  15. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  16. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  17. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  18. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  19. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  20. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  21. « Station météofrance Bergerac - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
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  24. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  25. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  26. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  27. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  28. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  29. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  30. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  31. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  32. « Église-Neuve-de-Vergt » sur Géoportail (consulté le 26 février 2021)..
  33. Le nom occitan des communes du Périgord - Gleisa Nueva de Vern sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le .
  34. Chantal Tanet et Tristan Hordé, Dictionnaire des noms de lieux du Périgord, p. 144, éditions Fanlac, 2000, (ISBN 2-86577-215-2).
  35. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 2 septembre 2020.
  36. Résultats des élections municipales et communautaires 2020 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 28 octobre 2020.
  37. Union départementale des maires de la Dordogne, consultée le 18 août 2014.
  38. Nancy Ladde, « Auzou plébiscité », Sud Ouest édition Dordogne, , p. 22.
  39. « Voici vos 557 maires », édition spéciale de Sud Ouest du 3 avril 2008, p. 29.
  40. « La liste socialiste se lance », Sud Ouest, 6 février 2015.
  41. « Annuaire des juridictions d'une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le ).
  42. Bernard Vasseur, « Le comité de jumelage du Pays vernois a 20 ans », Sud Ouest édition Périgueux, 14 juin 2016, p. 19.
  43. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  44. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  45. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  46. Dossier complet - Commune d'Église-Neuve-de-Vergt (24160) - Activités, emploi et chômage - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 10 octobre 2018.
  47. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le ).
  48. Dossier complet - Commune d'Église-Neuve-de-Vergt (24160) - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 10 octobre 2018.