La Chapelle-Gonaguet

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La Chapelle-Gonaguet
La Chapelle-Gonaguet
Le bourg de La Chapelle-Gonaguet.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Périgueux
Canton Saint-Astier
Intercommunalité Le Grand Périgueux
Maire
Mandat
Franck-Moissat
2019-2020
Code postal 24350
Code commune 24108
Démographie
Gentilé Chapelois
Population
municipale
1 068 hab. (2016 en diminution de 0,84 % par rapport à 2011)
Densité 56 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 13′ 53″ nord, 0° 36′ 50″ est
Altitude Min. 95 m
Max. 233 m
Superficie 19,07 km2
Localisation

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Liens
Site web lachapellegonaguet.fr

La Chapelle-Gonaguet est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Au centre du département de la Dordogne et incluse dans l'aire urbaine de Périgueux[1], la commune de La Chapelle-Gonaguet, est située en Périgord central, sur les hauteurs en rive droite de l'Isle.

L'altitude minimale, 95 mètres, se trouve à l'extrême sud du territoire communal, en limite des communes d'Annesse-et-Beaulieu et Chancelade, au lieu-dit les Sept Chevaux. L'altitude maximale avec 235 mètres[2] est localisée au nord du bourg, au niveau du cimetière.

Le bourg de La Chapelle-Gonaguet, traversé par la route départementale 1, se situe, en distances orthodromiques, dix kilomètres au nord-ouest de Périgueux et douze kilomètres au nord-est de Saint-Astier.

La commune est desservie par la route départementale 710 au sud-ouest et bordée au nord-est par la route départementale 2.

Des tronçons des sentiers de grande randonnée GR 36 GR 646 et GR 654 traversent le sud du territoire communal.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La Chapelle-Gonaguet est limitrophe de cinq autres communes. À l'extrême nord, le lieu-dit le Poteau des Quatre Communes pourrait laisser supposer que La Chapelle-Gonaguet est aussi limitrophe de Biras, mais il s'en faut d'environ quatre-vingts mètres.

Communes limitrophes de La Chapelle-Gonaguet
Bussac Château-l'Évêque
Mensignac La Chapelle-Gonaguet
Annesse-et-Beaulieu Chancelade

Villages, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

  • Abbaye de Merlande
  • Blanchou
  • Bricoulet
  • Envaure
  • Frateau
  • Fuselier
  • Kourlouze
  • la Baucherie
  • la Fromentie
  • la Galoche
  • la Jarthe
  • Lansinade
  • le Lac des Farges
  • le Lac Pézal
  • le Pavillon
  • le Puy de Merlande
  • le Sézalard
  • le Verna
  • les Basses Vérinas
  • les Boiges
  • les Boigettes
  • les Brunies
  • les Cafourches
  • les Cailloux
  • les Chapelières
  • les Chaumes
  • les Cubelets
  • les Forêts
  • les Genêts
  • les Granges
  • les Granges de Merlande
  • les Hautes Vérinas
  • les Jalajoux
  • les Jarthes
  • les Landes
  • les Places
  • les Plateries
  • les Reyssoux
  • les Rivailles
  • les Servanties
  • Maisonneuve
  • Malledent
  • Migaine
  • Patraud
  • Pelleport
  • Pierredure
  • Porchère
  • Puy Auriol
  • Tevaine

Toponymie[modifier | modifier le code]

En occitan, la commune porte le nom de La Chapela de Gonaguet[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

La première mention du nom de La Chapelle-Gonaguet remonte à la fin du XIIe siècle : avec en 1199, Capela d'Agonaguet qui signifie « Chapelle du Petit Agonac », puis Eculesia d'Agonaguet et Gonaguetam en 1380[4].

Au XVIIIe siècle, elle est identifiée comme La Chapelle Gounaguet sur la carte de Cassini[5] représentant la France entre 1756 et 1789.

En 1809, la partie Merlande de l'ancienne commune de Merlande-et-Andrivaux fusionne avec La Chapelle-Gonaguet.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

La commune de La Chapelle-Gonaguet a été rattachée, dès 1790, au canton de Lisle qui dépendait du district de Perigueux jusqu'en 1795, date de suppression des districts. En 1801, la commune est alors rattachée au canton de Grignols dépendant de l'arrondissement de Périgueux. En 1829, à la suite du transfert de son chef-lieu, le canton prend le nom de canton de Saint-Astier[6].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Le 27 décembre 2002, la commune adhère à la communauté d'agglomération périgourdine. Celle-ci disparait le 31 décembre 2013, remplacée au 1er janvier 2014 par une nouvelle intercommunalité élargie : Le Grand Périgueux.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1803 1805 M. Dalesme    
1805 1816 Mathieu Mazeau    
1816 1830 Raymond Debrieux    
1830 1831 M. Mazeau    
1831 1844 ?    
1844 1844 ?   Administrateur provisoire, maire de Mensignac
1844 1864 Agnan Séguy   Médecin
1864 1888 Pierre Lassagne   Dernier maire nommé par le Préfet
Premier maire élu (en 1884)
1888 1904 Narcisse Lassagne    
1904 1908 René Marchadier    
1908 1921 Louis-Pierre Vigier    
1921 1933 Alexis Laborie    
1933 1939 André Laborie    
1939 1945 Adrien Gervaise    
1945 1947 René Baugier   Boulanger
1947 1959 Julien Vigier    
1959 1971 Louis Desmoulin    
mars 1971 avril 1993 Raoul Rousseau[Note 1] RPR Médecin
Député (1958-1962)
1993 mars 2008 Jean-Yves Guidoux DVD  
mars 2008[7] février 2019 Alain Le Pape[Note 2] PS Cadre bancaire
février 2019 En cours Franck Moissat[8]    

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Au lieu-dit Lansinade, une décharge a recueilli les ordures de Périgueux de 1971 à 1996, entassées sur une épaisseur d'une quinzaine de mètres[9]. Fermée après saturation, puis recouverte d'une couche d'argile et replantée d'arbres, elle est devenue une friche naturelle[9], propriété de la ville de Périgueux, sur laquelle vont être implantés 35 100 panneaux solaires en 2019, d'une puissance de 14,7 MWc permettant une production annuelle de 18 000 MWh, correspondant à la consommation hors chauffage de 6 300 foyers[10].

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de La Chapelle-Gonaguet se nomment les Chapelois[11].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[13].

En 2016, la commune comptait 1 068 habitants[Note 3], en diminution de 0,84 % par rapport à 2011 (Dordogne : -0,09 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
449506471651689677651637647
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
623580558577598575559553523
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
506524483449428408399367372
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
3483073314217038631 0041 0241 077
2016 - - - - - - - -
1 068--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Remarque[modifier | modifier le code]

Les recensements de 1793, 1800 et 1806 n'intègrent pas la partie Merlande de l'ancienne commune de Merlande-et-Andrivaux qui fusionnera avec la Chapelle-Gonaguet en 1809.

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2015[16], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 503 personnes, soit 50,8 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (quarante-sept) a diminué par rapport à 2010 (cinquante-neuf) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 9,3 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte 72 établissements[17], dont trente-cinq au niveau des commerces, transports ou services, seize dans la construction, dix dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, six dans l'industrie, et cinq relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale[18].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église paroissiale Saint-Michel (XIIe siècle) remaniée aux XIVe et XVIe siècles. Si l'église en elle-même n'est pas classée monument historique, une partie du mobilier ecclésiastique qu'elle renferme l'est : gradin, tabernacle, retable du XVIIe siècle et maître-autel. La cloche qui date de 1807, a été fondue avec le bronze des canons enlevés aux Autrichiens par Napoléon Ier lors de la victoire d'Austerlitz, le 2 décembre 1805.

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Le château des Brunies.
La chartreuse des Landes.
  • Château des Brunies, XVIIe siècle, XVIIIe siècle, propriété privée
  • Chartreuse des Landes, XVIIe siècle, propriété privée

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Le territoire communal présente quatre zones protégées. Deux sont des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type I :

  • au nord-est de la commune, en limite de Château-l'Évêque, sur une zone de trois kilomètres de long pour 500 mètres à un kilomètre de large, la forêt de chênes de Feytaud[20],[21] ;
  • au sud-ouest, sur une mince bande de 200 à 300 mètres de large pour deux kilomètres de long comprise entre la commune de Léguillac-de-l'Auche et la route départementale 710, la forêt de la Faye présente un massif composé principalement de chênes pédonculés[22],[23].

Deux autres correspondent à des sites de superficies restreintes :

  • le site classé de Merlande s'étend sur 100 hectares autour du Prieuré de Merlande[24],[25] ;
  • sur trois hectares, le site du bourg est inscrit[26],[27].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Décédé en fonctions.
  2. Après cinq démissions de conseillers municipaux, des élections sont organisées en février 2019. Après celles-ci, Alain Le Pape démissionne. Source : Hervé Chassain, « Le maire reste en place jusqu'aux élections », Sud Ouest édition Périgueux, 8 décembre 2018, p. 22.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Insee, zonage en aires urbaines 2010 de Périgueux », Insee (consulté le 13 avril 2012)
  2. « Bne 235 » sur Géoportail (consulté le 2 décembre 2010).
  3. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 16 février 2014.
  4. Chantal Tanet et Tristan Hordé, Dictionnaire des noms de lieux du Périgord,p. 102, éditions Fanlac, 2000, (ISBN 2-86577-215-2)
  5. « La Chapelle Gounaguet » sur Géoportail (consulté le 2 décembre 2010).
  6. « Notice communale de La Chapelle-Gonaguet », sur Ldh/EHESS/Cassini (consulté le 28 janvier 2014)
  7. Union départementale des maires de la Dordogne, consultée le 16 août 2014.
  8. « Franck Moissat élu maire de La Chapelle-Gonaguet », Sud Ouest édition Dordogne, 16 février 2019, p. 13.
  9. a et b Hervé Chassain, « Une ferme solaire à la place de l'ancienne décharge ? », Sud Ouest édition Périgueux, 24 février 2015, p. 17.
  10. Eurydice Baillet, « Le photovoltaïque sur une ancienne décharge » ?, Sud Ouest édition Périgueux, 24 août 2019, p. 17.
  11. Fiche commune La Chapelle-Gonaguet, Union des maires de la Dordogne, consultée le 17 novembre 2016.
  12. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  16. Dossier complet - Commune de la Chapelle-Gonaguet (24108) - Activités, emploi et chômage - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 12 septembre 2018.
  17. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le 12 septembre 2018).
  18. Dossier complet - Commune de la Chapelle-Gonaguet (24108) - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 12 septembre 2018.
  19. « Prieuré de Merlande », notice no PA00082483, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 2 décembre 2010.
  20. « Forêt de Feytaud sur le site de la DIREN Aquitaine »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?). Consulté le 24 septembre 2009
  21. Carte de la ZNIEFF 26930000 sur le site de la DIREN Aquitaine. Consulté le 24 septembre 2009
  22. « Forêt de la Faye sur le site de la DIREN Aquitaine »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) Consulté le 24 septembre 2009
  23. « Carte de la ZNIEFF 27000000 sur le site de la DIREN Aquitaine »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?). Consulté le 24 septembre 2009
  24. Merlande sur le site de la DIREN Aquitaine. Consulté le 24 septembre 2009
  25. Carte du site classé 0000529 sur le site de la DIREN Aquitaine. Consulté le 24 septembre 2009
  26. Bourg de La Chapelle-Gonaguet sur le site de la DIREN Aquitaine. Consulté le 24 septembre 2009
  27. Carte du site inscrit 0000090 sur le site de la DIREN Aquitaine. Consulté le 24 septembre 2009
  28. Guy Penaud, Dictionnaire des châteaux du Périgord, éditions Sud Ouest, 1996, (ISBN 2-87901-221-X), p. 56.