Annesse-et-Beaulieu

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Annesse-et-Beaulieu
Le canal d'Annesse.
Le canal d'Annesse.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes
Département Dordogne
Arrondissement Périgueux
Canton Saint-Astier
Intercommunalité Le Grand Périgueux
Maire
Mandat
Michel Buisson
2014-2020
Code postal 24430
Code commune 24010
Démographie
Gentilé Annessois ; Gravellois
Population
municipale
1 493 hab. (2013)
Densité 123 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 10′ 30″ Nord 0° 35′ 31″ Est / 45.175, 0.591944444444
Altitude Min. 65 m – Max. 169 m
Superficie 12,12 km2
Localisation

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Annesse-et-Beaulieu

Annesse-et-Beaulieu est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes.

Géographie[modifier | modifier le code]

L'Isle entre Annesse-et-Beaulieu (à gauche) et Razac-sur-l'Isle.

Incluse dans l'aire urbaine de Périgueux[1], la commune d'Annesse-et-Beaulieu se situe treize kilomètres à l'ouest de Périgueux, la préfecture de la Dordogne. Elle est délimitée à l’est, au sud et au sud-ouest par l'Isle, qui sert de limite avec les communes de Marsac-sur-l'Isle, Razac-sur-l'Isle, Montrem (Montanceix) et Saint-Astier ; au nord-ouest elle touche Léguillac-de-l'Auche et Mensignac ; enfin au nord, on trouve La Chapelle-Gonaguet et Chancelade au nord-est.

Deux grandes voies de communication la traversent : la route départementale 710, ancienne route nationale 710 dite « route de Ribérac », et la RD 3 qui relie Périgueux à Coutras.

Son bourg principal, Gravelle, est sis au centre de la commune. Dans leur « Histoire de la commune d'Annesse-et-Beaulieu », Mme Larue et M. Labrue écrivent à ce propos : « C'est notre particularité : généralement au cœur de la commune, on trouve l'église, le presbytère, la mairie, les écoles... Chez nous, c'est aux extrémités de la commune que se trouvent les églises et leur cimetière, entre les deux sont la mairie, les écoles et les commerces ».

La commune compte également un canal, le canal d’Annesse, réalisé en 1830. Long de 1,5 km[2], celui-ci a nécessité des travaux considérables pour l’époque, avec quelque 42 000 m3 de terre remués. Aujourd'hui, le canal ne connaît plus de navigation fluviale mais la digue qui le longe est devenue un lieu de promenade.

Au nord, un tronçon commun des sentiers de grande randonnée GR 646 et GR 654 parcourt le territoire communal entre La Chapelle-Gonaguet et Léguillac-de-l'Auche.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Annesse-et-Beaulieu est limitrophe de huit autres communes.

Communes limitrophes d’Annesse-et-Beaulieu
Mensignac La Chapelle-Gonaguet Chancelade
Léguillac-de-l'Auche Annesse-et-Beaulieu Marsac-sur-l'Isle
Saint-Astier,
Montrem
Razac-sur-l'Isle

Toponymie[modifier | modifier le code]

La légende[modifier | modifier le code]

Les récits ancestraux font traditionnellement remonter l'origine d'Annesse au passage de saint Hilaire, évêque de Poitiers, qui se rendit à Périgueux vers 360 pour honorer saint Front, l'évangélisateur du Périgord. La légende veut ainsi que l’âne du saint homme se soit enfui après avoir été pris en chasse par un loup. Dépité, l’homme d'église se mit à prier en ce lieu. Ses prières furent entendues : à cet endroit jaillit une source, et l'âne — qui était une ânesse — revint le lendemain. En souvenir de ces miracles, saint Hilaire proposa d'élever une chapelle à cet endroit, que nous connaissons maintenant sous le nom d’Annesse. Voilà pour l’origine « mythique ». Toujours est-il que l'église d'Annesse est dédiée à saint Blaise.

L'étymologie[modifier | modifier le code]

Selon des spécialistes de la toponymie, une autre version parait plus plausible. Selon eux, la première mention historique de la commune, Anessa, n’a rien à voir avec l'ânesse évoquée dans la légende. Le nom, vraisemblablement d'origine gauloise, est construit à partir de « ana », signifiant marais ou marécage, suivi d'un suffixe gallo-roman de sens collectif : « -icia » ou « -itia »[3], correspondant à des « terres humides »[4]. De son côté, Beaulieu fait référence à sa situation bien exposée[4].

En occitan, la commune porte le nom d'Anessa e Beuluòc[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

La première mention écrite connue du lieu apparait en 1076 sous la forme, Anessa[3].

La commune d'Annesse-et-Beaulieu est née en 1794 à la Révolution de la réunion des deux communes issues des paroisses d'Anesse (selon la graphie ancienne que l'on retrouve sur la carte de Cassini représentant la France entre 1756 et 1789[5]) et de Beaulieu, auxquelles ont également été rattachés les hameaux de la Roche, Siorac et Langlade qui dépendaient de la commune de Razac.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

Dès 1790, la commune d'Annesse a été rattachée au canton de Saint-Astier qui dépendait du district de Périgueux jusqu'en 1795, date de suppression des districts. Elle fusionne presque aussitôt avec celle de Beaulieu et prend le nom d'Annesse-et-Beaulieu. En 1801, le canton est supprimé et la commune est rattachée au canton de Grignols dépendant de l'arrondissement de Périgueux. Il change de nom et devient le canton de Saint-Astier en 1829, à la suite du transfert du chef-lieu de Grignols vers Saint-Astier[6].

Lors de l'importante réforme de 2014 définie par le décret du 21 février 2014 et supprimant la moitié des cantons du département, la commune reste attachée au même canton[7].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fin 2002, Annesse-et-Beaulieu intègre dès sa création la communauté de communes Astérienne Isle et Vern qu'elle quitte au 1er janvier 2013, pour rejoindre la communauté d'agglomération périgourdine[8].

La communauté d'agglomération périgourdine disparaît le 31 décembre 2013, remplacée au 1er janvier 2014 par une nouvelle intercommunalité élargie : Le Grand Périgueux.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
An 4   Reymond    
An 6   Rainaud    
An 11   De Vaugay    
1803   Pachot    
1804   Debord (fils)    
1808   Dominique Desveaux    
1813   François Gintrac    
1816   Devaux    
1820   Gintrac    
1830   Antoine Rapnouil    
1831   Pierre Rapnouil (fils)    
1834   Brachet    
1836   Lacoste    
1839   Sollier    
1840   Élie Mathieu    
1843   Augusthin Raynau(d)    
1852   François Joseph Gallay    
1854   Linard    
1865   Sicaire Poumeyrol    
1870   Sicaire Moillard    
1872   Baron de Montesquiou    
1873   Sicaire Moillard    
1892   Gaston Lafont-Rapnouil    
1902   Gaston Moillard    
1923   Jean Raymond    
1936 1942 Joseph Lacrousille[Note 1]    
1942 1944 Louis Savart    
1944 mai 1945 Lucien Béroud    
mai 1945 mars 1989 François Labrue SE Directeur de société retraité
mars 1989 mars 1995 René Coudenne   Employé de l'armée de l'air
mars 1995 mars 2001 Philippe Broquart   Chef d'entreprise
mars 2001 mars 2014 Jean-Louis Simon PS Directeur d'école retraité
mars 2014[9] en cours Michel Buisson PS Cadre EDF retraité

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants d'Annesse-et-Beaulieu sont les Annessois ou les Gravellois.

En 2013, Annesse-et-Beaulieu comptait 1 493 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2007, 2012, 2017, etc. pour Annesse-et-Beaulieu[10]). Depuis 2006, les autres dates correspondent à des estimations légales.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
716 344 364 697 666 712 634 647 711
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
746 710 687 642 641 679 675 662 661
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
593 577 532 523 537 501 494 526 547
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2008 2012
531 553 631 826 1 099 1 246 1 442 1 468 1 488
2013 - - - - - - - -
1 493 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2012[12], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 662 personnes, soit 44,5 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (62) a très légèrement augmenté par rapport à 2007 (61) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 9,4 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2013, la commune compte 90 établissements[13], dont quarante-neuf au niveau des commerces, transports ou services, vingt dans la construction, treize relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, cinq dans l'industrie, et trois dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche[14].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Parmi les 50 premières entreprises de Dordogne en termes de chiffre d'affaires dans le secteur des services en 2012-2013, deux ont leur siège social situé à Annesse-et-Beaulieu[15] :

  • Périgord rééducation - Centre la Lande (activités hospitalières) : 15e, 8 294 k€ de chiffre d'affaires HT ;
  • Le verger des Balans (hébergement médicalisé pour personnes âgées) : 37e, 4 899 k€ de chiffre d'affaires HT.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Trois châteaux :

  • Château de Lalande, XVIIIe siècle, aujourd'hui hôtel-restaurant[16]. En 1915, il fut réquisitionné pour héberger des prisonniers allemands[17].
  • Château de la Roche, XIXe siècle. Admirablement situé, le château domine l'Isle et contemple au loin Chancelade, Marsac et Périgueux. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, le château a accueilli un hospice de vieillards juifs réfugiés[18]. De 1943 à 1975, il servit de centre de fabrication de vaccins pour l'Institut Pasteur, d'abord contre le typhus, puis contre la grippe à partir de 1950[19].
  • Château de Siorac, XVIe siècle. Juché sur un tertre, le château domine la plaine de Siorac qui s'étend jusqu'à la rivière. Sa partie la plus ancienne a été édifiée en 1550 sur une ancienne cave. Le château a été restauré et surélevé en 1857. Il possédait alors, de l'autre côté de la route, une chapelle familiale, dédiée à Sainte-Anne, dont seule témoigne une croix (près de la fontaine). Le château est désormais reconverti en chambres d'hôtes[20].
  • Église Saint Blaise d’Annesse : église romane du XIIe siècle, typique de la région, construite en pierre avec portail Renaissance du XVIe siècle. Des blasons extérieurs sont encore visibles sur ses murs. L'édifice est construit près de la source de Beaulieu, non loin de la rivière et du canal. À l'intérieur, l'autel, datant du XVIIe siècle, comprend deux panneaux représentant la Nativité et la Résurrection. Tous deux sont inscrits à l'Inventaire des monuments historiques.
  • Prieuré / ancien presbytère : accolé à l'église, on peut voir, en arrivant du canal et de la digue, un prieuré. Ce dernier daterait du IXe siècle. Les documents d’archives attestent qu'il a abrité deux prieurs au XIIIe siècle. Par la suite, nous disent Mme Larue et M. Labrue (opus cité), « le prieuré servit de presbytère jusqu'à la Révolution avant d'être vendu comme biens nationaux, le 25 juin 1791, pour la somme de 550 livres ».
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  • Église Saint Mandé de Beaulieu : église romane datant du XIIe siècle dédiée à l’origine à Sainte Élisabeth puis, à partir de 1791, à Saint Louis. L’édifice a pour particularité de comporter un clocher-mur : la façade ouest est ainsi surmontée d’un clocher.
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L'Isle au barrage du moulin de Taillepetit.

Enfin, le patrimoine bâti de la commune est riche de :

  • Deux maisons fortes (Belle-Isle, Beaulieu),
  • Trois moulins (moulins de La Roche, Siorac, Taillepetit)
  • Fontaines et lavoirs.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Plusieurs zones de protection sont délimitées sur le territoire communal.

Natura 2000[modifier | modifier le code]

La zone située entre le canal d'Annesse et l'Isle, ainsi que d'une manière générale, toute la vallée de l'Isle en aval de Gravelle, sont parties intégrantes d'un site Natura 2000 : la vallée de l'Isle de Périgueux à sa confluence avec la Dordogne. Ce site, composé d'un ensemble de prairies et de cultures, est très important pour une plante, l'angélique à fruits variables (Angelica heterocarpa) ainsi que pour le vison d'Europe et une libellule : le gomphe de Graslin (Gomphus graslinii). Outre la cistude d'Europe (Emys orbicularis) et l'écrevisse à pattes blanches (Austropotamobius pallipes), on y trouve également des aires de reproduction de six espèces de poissons dont des lamproies et des aloses[21].

ZNIEFF[modifier | modifier le code]

Près de la moitié du territoire communal correspond à deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type 1 :

  • la zone de bocage et de prairies humides ou inondables de la vallée de l'Isle, correspondant à la zone Natura 2000 précédemment décrite[22],[23].

Site inscrit[modifier | modifier le code]

Aux deux extrémités de la commune, les bourgs d'Annesse et de Beaulieu sont, sur 34 hectares, deux sites inscrits[26],[27].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Raymonde Larue et François Labrue, Annesse et Beaulieu, Deux paroisses, une commune

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. démissionnaire.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Insee, zonage en aires urbaines 2010 de Périgueux », Insee (consulté le 13 avril 2012)
  2. Fiche du cours d'eau P6461032 sur le site du Sandre, consulté le 17 avril 2012.
  3. a et b Chantal Tanet et Tristan Hordé, Dictionnaire des noms de lieux du Périgord, éditions Fanlac, 2000, (ISBN 2-86577-215-2), p. 30-31.
  4. a, b et c Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 30 janvier 2014.
  5. Anesse sur Géoportail (consulté le 30 janvier 2014).
  6. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 18 décembre 2014)
  8. Recueil des actes administratifs de l'État en Dordogne - Octobre 2012 - Arrêté préfectoral no 121060 du 4 octobre 2012, p. 9-10, sur le site de la Préfecture de la Dordogne, consulté le 7 novembre 2012.
  9. À Annesse-et-Beaulieu, Sud Ouest édition Périgueux du 4 avril 2014, p. 19.
  10. « Calendrier de recensement », sur Insee (consulté le 30 janvier 2014)
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2007, 2008, 2012, 2013.
  12. Chiffres-clés - Emploi - Population active - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 15 septembre 2015.
  13. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le 15 septembre 2015).
  14. Chiffres clés - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 15 septembre 2015.
  15. Sud Ouest éco, supplément au journal Sud Ouest, édition Dordogne du 13 novembre 2014, page 28
  16. Site du château de Lalande
  17. Journal Sud Ouest, édition Périgueux du 30 octobre 2008
  18. Les juifs en Dordogne, 1939-1944, de Bernard Reviriego, préface de Serge Klarsfeld, édité par le Conseil général de la Dordogne et les Éditions Fanlac Être juif en Dordogne
  19. Journal Sud Ouest, édition Périgueux, article d'Alain Bernard du 18 octobre 2008
  20. Site du château de Siorac
  21. Vallée de l'Isle de Périgueux à sa confluence avec la Dordogne sur le réseau Natura 2000. Consulté le 9 avril 2010.
  22. [PDF] DIREN Aquitaine - Vallée de l'Isle entre Razac-sur-l'Isle et Saint-Astier. Consulté le 9 avril 2010.
  23. Carte de la ZNIEFF 26690000 sur le site de la DIREN Aquitaine. Consulté le 9 avril 2010.
  24. [PDF] DIREN Aquitaine - Forêt de la Faye. Consulté le 9 avril 2010.
  25. Carte de la ZNIEFF 27000000 sur le site de la DIREN Aquitaine. Consulté le 9 avril 2010.
  26. [PDF] DIREN Aquitaine - Bourg (lieux-dits Annesse-Nord, Beaulieu-Nord, Beaulieu-Sud). Consulté le 9 avril 2010.
  27. Carte des bourgs d'Annesse et de Beaulieu sur le site de la DIREN Aquitaine. Consulté le 9 avril 2010.