Annesse-et-Beaulieu

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Annesse-et-Beaulieu
Annesse-et-Beaulieu
Le canal d'Annesse.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Périgueux
Intercommunalité Communauté d'agglomération Le Grand Périgueux
Maire
Mandat
Philippe Perperot
2020-2026
Code postal 24430
Code commune 24010
Démographie
Gentilé Annessois
Population
municipale
1 436 hab. (2017 en diminution de 3,49 % par rapport à 2012)
Densité 118 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 10′ 30″ nord, 0° 35′ 31″ est
Altitude Min. 65 m
Max. 169 m
Superficie 12,12 km2
Unité urbaine Razac-sur-l'Isle
(banlieue)
Aire d'attraction Périgueux
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Astier
Législatives Première circonscription
Localisation
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Annesse-et-Beaulieu
Liens
Site web www.annesse-et-beaulieu.fr

Annesse-et-Beaulieu est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

L'Isle entre Annesse-et-Beaulieu (à gauche) et Razac-sur-l'Isle.

Incluse dans l'aire urbaine de Périgueux[1], la commune d'Annesse-et-Beaulieu se situe treize kilomètres à l'ouest de Périgueux, la préfecture de la Dordogne. Elle est délimitée à l’est, au sud et au sud-ouest par l'Isle, qui sert de limite avec les communes de Marsac-sur-l'Isle, Razac-sur-l'Isle, Montrem (Montanceix) et Saint-Astier ; au nord-ouest elle touche Léguillac-de-l'Auche et Mensignac ; enfin au nord, on trouve La Chapelle-Gonaguet et Chancelade au nord-est.

Deux grandes voies de communication la traversent : la route départementale 710, ancienne route nationale 710 dite « route de Ribérac », et la RD 3 qui relie Périgueux à Coutras.

Son bourg principal, Gravelle, est sis au centre de la commune. Dans leur « Histoire de la commune d'Annesse-et-Beaulieu », Raymonde Larue et François Labrue écrivent à ce propos : « C'est notre particularité : généralement au cœur de la commune, on trouve l'église, le presbytère, la mairie, les écoles... Chez nous, c'est aux extrémités de la commune que se trouvent les églises et leur cimetière, entre les deux sont la mairie, les écoles et les commerces ».

La commune compte également un canal, le canal d’Annesse, réalisé en 1830. Long de 1,5 km[2], celui-ci a nécessité des travaux considérables pour l’époque, avec quelque 42 000 m3 de terre remués. Aujourd'hui, le canal ne connaît plus de navigation fluviale mais la digue qui le longe est devenue un lieu de promenade.

Au nord, un tronçon commun des sentiers de grande randonnée GR 646 et GR 654 parcourt le territoire communal entre La Chapelle-Gonaguet et Léguillac-de-l'Auche.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Annesse-et-Beaulieu est limitrophe de huit autres communes.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Annesse-et-Beaulieu est une commune urbaine[Note 1]. Elle appartient en effet à l'unité urbaine de Razac-sur-l'Isle, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[3] et 3 831 habitants en 2017, dont elle est la banlieue[4],[5].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Périgueux, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 49 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[6],[7].

Prévention des risques[modifier | modifier le code]

Un plan de prévention du risque inondation (PPRI) a été approuvé en 2000 pour l'Isle — qui délimite la commune au sud — à Annesse-et-Beaulieu, impactant ses rives, jusqu'à une largeur pouvant atteindre un kilomètre dans le méandre des Granges[8],[9]. Ce PPRI a été révisé et intégré en 2014 dans le territoire à risques importants d'inondation (TRI) de la vallée de l'Isle autour de Périgueux[10],[11].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté dans les écrits, dans une phrase latine Eclessia Sanctae Mariae quoe dicitur Anessa en 1076.

La légende[modifier | modifier le code]

Les récits ancestraux font traditionnellement remonter l'origine d'Annesse au passage de saint Hilaire, évêque de Poitiers, qui se rendit à Périgueux vers 360 pour honorer saint Front, l'évangélisateur du Périgord. La légende veut ainsi que l’âne du saint homme se soit enfui après avoir été pris en chasse par un loup. Dépité, l’homme d'église se mit à prier en ce lieu. Ses prières furent entendues : à cet endroit jaillit une source, et l'âne — qui était une ânesse — revint le lendemain. En souvenir de ces miracles, saint Hilaire proposa d'élever une chapelle à cet endroit, que nous connaissons maintenant sous le nom d’Annesse. Voilà pour l’origine « mythique ». Toujours est-il que l'église d'Annesse est dédiée à saint Blaise.

L'étymologie[modifier | modifier le code]

Selon des spécialistes de la toponymie, une autre version parait plus plausible. Selon eux, la première mention historique de la commune, Anessa, n’a rien à voir avec l'ânesse évoquée dans la légende. Le nom, vraisemblablement d'origine gauloise, est construit à partir de « ana », signifiant marais ou marécage, suivi d'un suffixe gallo-roman de sens collectif : « -icia » ou « -itia »[12], correspondant à des « terres humides »[13]. De son côté, Beaulieu fait référence à sa situation bien exposée[13].

En occitan, la commune porte le nom d'Anessa e Beuluòc[13].

Histoire[modifier | modifier le code]

La première mention écrite connue du lieu apparait en 1076 sous la forme, Anessa[12].

La commune d'Annesse-et-Beaulieu est née en 1794 à la Révolution de la réunion des deux communes issues des paroisses d'Anesse (selon la graphie ancienne que l'on retrouve sur la carte de Cassini représentant la France entre 1756 et 1789[14]) et de Beaulieu, auxquelles ont également été rattachés les hameaux de la Roche, Siorac et Langlade qui dépendaient de la commune de Razac.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

Dès 1790, la commune d'Annesse a été rattachée au canton de Saint-Astier qui dépendait du district de Perigueux jusqu'en 1795, date de suppression des districts. Elle fusionne presque aussitôt avec celle de Beaulieu et prend le nom d'Annesse-et-Beaulieu. En 1801, le canton est supprimé et la commune est rattachée au canton de Grignols dépendant de l'arrondissement de Périgueux. Il change de nom et devient le canton de Saint-Astier en 1829, à la suite du transfert du chef-lieu de Grignols vers Saint-Astier[15].

Lors de l'importante réforme de 2014 définie par le décret du et supprimant la moitié des cantons du département, la commune reste attachée au même canton[16].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fin 2002, Annesse-et-Beaulieu intègre dès sa création la communauté de communes Astérienne Isle et Vern qu'elle quitte au , pour rejoindre la communauté d'agglomération périgourdine[17].

La communauté d'agglomération périgourdine disparaît le , remplacée au par une nouvelle intercommunalité élargie : Le Grand Périgueux.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 500 et 1 499 habitants au recensement de 2017, quinze conseillers municipaux ont été élus en 2020[18],[19].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
An 4   Reymond    
An 6   Rainaud    
An 11   De Vaugay    
1803   Pachot    
1804   Debord (fils)    
1808   Dominique Desveaux    
1813   François Gintrac    
1816   Devaux    
1820   Gintrac    
1830   Antoine Rapnouil    
1831   Pierre Rapnouil (fils)    
1834   Brachet    
1836   Lacoste    
1839   Sollier    
1840   Élie Mathieu    
1843   Augusthin Raynau(d)    
1852   François Joseph Gallay    
1854   Linard    
1865   Sicaire Poumeyrol    
1870   Sicaire Moillard    
1872   Baron de Montesquiou    
1873   Sicaire Moillard    
1892   Gaston Lafont-Rapnouil    
1902   Gaston Moillard    
1923   Jean Raymond    
1936 1942 Joseph Lacrousille[Note 3]    
1942 1944 Louis Savart    
1944 mai 1945 Lucien Béroud    
mai 1945 mars 1989 François Labrue SE Directeur de société retraité
mars 1989 mars 1995 René Coudenne   Employé de l'armée de l'air
mars 1995 mars 2001 Philippe Broquart   Chef d'entreprise
mars 2001 mars 2014 Jean-Louis Simon PS[20] Directeur d'école retraité
mars 2014[21] mai 2020 Michel Buisson PS Cadre EDF retraité
mai 2020 En cours Philippe Perperot    

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants d'Annesse-et-Beaulieu se nomment les Annessois[22].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[24].

En 2017, la commune comptait 1 436 habitants[Note 4], en diminution de 3,49 % par rapport à 2012 (Dordogne : -0,67 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
716344364697666712634647711
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
746710687642641679675662661
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
593577532523537501494526547
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
5315536318261 0991 2461 4181 4421 488
2017 - - - - - - - -
1 436--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2015[26], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 644 personnes, soit 43,5 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (63) a légèrement augmenté par rapport à 2010 (62) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 9,8 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte 103 établissements[27], dont 51 au niveau des commerces, transports ou services, vingt-deux dans la construction, dix-neuf relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, huit dans l'industrie, et trois dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche[28].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Parmi les entreprises dont le siège social est en Dordogne, trois sociétés situées à Annesse-et-Beaulieu se classent parmi les cinquante premières de leur secteur d'activité en termes de chiffre d'affaires hors taxes en 2015-2016 :

  • dans les services[29] :
    • Périgord rééducation - Centre la Lande (activités hospitalières) : 8e, avec 9 345 k€ ;
    • Le verger des Balans (hébergement médicalisé pour personnes âgées) : 27e, avec 4 856 k€;
  • dans le BTP, la Société d'électro-mécanique et d'électro-technique SEMET (travaux d'installation électrique) : 48e, avec 2 473 k€[30].

Début 2017, le centre de la Lande, ouvert en 1977, emploie 120 personnes en CDI[31].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Trois châteaux :

  • Château de Lalande, XVIIIe siècle, aujourd'hui hôtel-restaurant[32]. En 1915, il fut réquisitionné pour héberger des prisonniers allemands[33].
  • Château de la Roche, XIXe siècle. Admirablement situé, le château domine l'Isle et contemple au loin Chancelade, Marsac et Périgueux. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, le château a accueilli un hospice de vieillards juifs réfugiés[34]. De 1943 à 1975, il servit de centre de fabrication de vaccins pour l'Institut Pasteur, d'abord contre le typhus, puis contre la grippe à partir de 1950[35].
  • Château de Siorac, XVIe siècle. Juché sur un tertre, le château domine la plaine de Siorac qui s'étend jusqu'à la rivière. Sa partie la plus ancienne a été édifiée en 1550 sur une ancienne cave. Le château a été restauré et surélevé en 1857. Il possédait alors, de l'autre côté de la route, une chapelle familiale, dédiée à Sainte-Anne, dont seule témoigne une croix (près de la fontaine). Le château est désormais reconverti en chambres d'hôtes[36].
  • Église Saint-Blaise d’Annesse : église romane du XIIe siècle, typique de la région, construite en pierre avec portail Renaissance du XVIe siècle. Des blasons extérieurs sont encore visibles sur ses murs. L'édifice est construit près de la source de Beaulieu, non loin de la rivière et du canal. À l'intérieur, l'autel, datant du XVIIe siècle, comprend deux panneaux représentant la Nativité et la Résurrection. Tous deux sont inscrits à l'Inventaire des monuments historiques.
  • Prieuré / ancien presbytère : accolé à l'église, on peut voir, en arrivant du canal et de la digue, un prieuré. Ce dernier daterait du IXe siècle. Les documents d’archives attestent qu'il a abrité deux prieurs au XIIIe siècle. Par la suite, nous disent Mme Larue et M. Labrue (opus cité), « le prieuré servit de presbytère jusqu'à la Révolution avant d'être vendu comme biens nationaux, le , pour la somme de 550 livres ».

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  • Chapelle Saint-Mandé de Beaulieu : ancienne église romane datant du XIIe siècle dédiée à l’origine à Sainte Élisabeth puis, à partir de 1791, à Saint Louis. L’édifice a pour particularité de comporter un clocher-mur : la façade ouest est ainsi surmontée d’un clocher[37].

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L'Isle au barrage du moulin de Taillepetit.

Enfin, le patrimoine bâti de la commune est riche de :

  • Deux maisons fortes (Belle-Isle, Beaulieu),
  • Trois moulins (moulins de La Roche, Siorac, Taillepetit)
  • Fontaines et lavoirs.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Plusieurs zones de protection sont délimitées sur le territoire communal.

Natura 2000[modifier | modifier le code]

La zone située entre le canal d'Annesse et l'Isle, ainsi que d'une manière générale, toute la vallée de l'Isle en aval de Gravelle, sont parties intégrantes d'un site Natura 2000 : la vallée de l'Isle de Périgueux à sa confluence avec la Dordogne. Ce site, composé d'un ensemble de prairies et de cultures, est très important pour une plante, l'angélique à fruits variables (Angelica heterocarpa) ainsi que pour le vison d'Europe et une libellule : le gomphe de Graslin (Gomphus graslinii). Outre la cistude d'Europe (Emys orbicularis) et l'écrevisse à pattes blanches (Austropotamobius pallipes), on y trouve également des aires de reproduction de six espèces de poissons dont des lamproies et des aloses[38].

ZNIEFF[modifier | modifier le code]

Près de la moitié du territoire communal correspond à deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type 1 :

  • la zone de bocage et de prairies humides ou inondables de la vallée de l'Isle, correspondant à la zone Natura 2000 précédemment décrite[39],[40].

Site inscrit[modifier | modifier le code]

Aux deux extrémités de la commune, les bourgs d'Annesse et de Beaulieu sont, sur 34 hectares, deux sites inscrits[43],[44].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Raymonde Larue et François Labrue, Annesse et Beaulieu, Deux paroisses, une commune

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. démissionnaire.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Insee, zonage en aires urbaines 2010 de Périgueux », Insee (consulté le 13 avril 2012)
  2. Fiche du cours d'eau P6461032 sur le site du Sandre, consulté le 17 avril 2012.
  3. « Unité urbaine 2020 de Razac-sur-l'Isle », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 8 novembre 2020)
  4. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 8 novembre 2020)
  5. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 8 novembre 2020)
  6. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 8 novembre 2020)
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 8 novembre 2020)
  8. PPR inondation - 24DDT19890002 - Annesse-et-Beaulieu - Isle, DREAL Aquitaine, consulté le 29 mars 2019.
  9. [PDF] Vallée de l'Isle- Agglomération de Périgueux - Annesse-et-Beaulieu - Plan de prévention du risque inondation, DREAL Aquitaine, consulté le 29 mars 2019.
  10. Carte de synthèse des aléas - Annesse-et-Beaulieu, DREAL Aquitaine, consulté le 31 mars 2019.
  11. [PDF] Arrêté no 2014337-0002, 3 décembre 2014, DREAL Aquitaine, consulté le 31 mars 2019.
  12. a et b Chantal Tanet et Tristan Hordé, Dictionnaire des noms de lieux du Périgord, éditions Fanlac, 2000, (ISBN 2-86577-215-2), p. 30-31.
  13. a b et c Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 30 janvier 2014.
  14. « Anesse » sur Géoportail (consulté le 30 janvier 2014).
  15. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 18 décembre 2014)
  17. Recueil des actes administratifs de l'État en Dordogne - Octobre 2012 - Arrêté préfectoral no 121060 du 4 octobre 2012, p. 9-10, sur le site de la Préfecture de la Dordogne, consulté le 7 novembre 2012.
  18. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 27 août 2020.
  19. Résultats des élections municipales et communautaires 2020 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 22 octobre 2020.
  20. « Voici vos 557 maires », édition spéciale de Sud Ouest du 3 avril 2008, p. 19.
  21. À Annesse-et-Beaulieu, Sud Ouest édition Périgueux du 4 avril 2014, p. 19.
  22. Nom des habitants des communes françaises sur le site habitants.fr, consulté le 4 décembre 2016.
  23. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  26. Dossier complet - Commune d’Annesse-et-Beaulieu (24010) - Activités, emploi et chômage - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 4 août 2018.
  27. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le 4 août 2018).
  28. Dossier complet - Commune d’Annesse-et-Beaulieu (24010) - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 4 août 2018.
  29. « Services », Sud Ouest éco & entreprises édition Dordogne, novembre 2017, p. 39.
  30. « BTP », Sud Ouest éco & entreprises édition Dordogne, novembre 2017, p. 37.
  31. Nancy Ladde, « 30 lits supplémentaires en quarante ans », Sud Ouest édition Périgueux, 7 mars 2017, p. 17.
  32. Site du château de Lalande
  33. Journal Sud Ouest, édition Périgueux du 30 octobre 2008
  34. Les juifs en Dordogne, 1939-1944, de Bernard Reviriego, préface de Serge Klarsfeld, édité par le Conseil général de la Dordogne et les Éditions Fanlac Être juif en Dordogne
  35. Journal Sud Ouest, édition Périgueux, article d'Alain Bernard du 18 octobre 2008
  36. Site du château de Siorac
  37. « Clocher d'une église de France : 24010 - Annesse-et-Beaulieu », sur clochers.org (consulté le 26 janvier 2018)
  38. Vallée de l'Isle de Périgueux à sa confluence avec la Dordogne sur le réseau Natura 2000. Consulté le 9 avril 2010.
  39. [PDF] DIREN Aquitaine - Vallée de l'Isle entre Razac-sur-l'Isle et Saint-Astier. Consulté le 9 avril 2010.
  40. Carte de la ZNIEFF 26690000 sur le site de la DIREN Aquitaine. Consulté le 9 avril 2010.
  41. [PDF] DIREN Aquitaine - Forêt de la Faye. Consulté le 9 avril 2010.
  42. Carte de la ZNIEFF 27000000 sur le site de la DIREN Aquitaine. Consulté le 9 avril 2010.
  43. [PDF] DIREN Aquitaine - Bourg (lieux-dits Annesse-Nord, Beaulieu-Nord, Beaulieu-Sud). Consulté le 9 avril 2010.
  44. Carte des bourgs d'Annesse et de Beaulieu sur le site de la DIREN Aquitaine. Consulté le 9 avril 2010.
  45. « Cyclisme : Michel Rousseau, champion olympique 1956, est décédé », Sud Ouest, 23 septembre 2016.