Berlaimont

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Berlaimont
Berlaimont
Vue d'ensemble.
Blason de Berlaimont
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Avesnes-sur-Helpe
Canton Aulnoye-Aymeries
Intercommunalité Communauté d'agglomération Maubeuge Val de Sambre
Maire
Mandat
Michel Hannecart
2014-2020
Code postal 59145
Code commune 59068
Démographie
Gentilé Berlaimontois
Population
municipale
3 079 hab. (2015 en diminution de 3,57 % par rapport à 2010)
Densité 235 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 12′ 10″ nord, 3° 48′ 43″ est
Altitude 141 m
Min. 125 m
Max. 172 m
Superficie 13,10 km2
Localisation

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Berlaimont est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France. Tirant son nom du latin Berlainmont, cette commune ne doit pas être confondue avec Berlemont, commune proche de Cambrai.

Cette commune a donné son nom au siège de la Commission européenne, érigé sur le site de l'abbaye de femmes de Berlaimont à Bruxelles, ainsi qu'au dragueur de mines Le Berlaimont mis en eau de 1953 à 1997, et n'est pas ignoré des marins du bateau d'intervention maritime Le Flamant, dont la ville est la marraine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Ancien chef-lieu de canton, la ville de Berlaimont, située dans la forêt de Mormal entre le Valenciennois et l’Avesnois, est entourée de nombreuses villes telles que Bavay, Aulnoye-Aymeries, Locquignol, Sassegnies, Leval et autres communes influencées par sa centralité.

Elle est située dans le parc naturel régional de l'Avesnois.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Berlaimont
Pont-sur-Sambre
Locquignol Berlaimont Aulnoye-Aymeries
Sassegnies Leval

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Berlaimont, Écluse 4 de la Sambre.

La commune est limitée à l'est par la Sambre. Elle est traversée par le ruisseau des Arbreux, qui s'y jette, et qui recueille les eaux de plusieurs autres ruisseau, dont le petit Rieu

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Un autobus du Stibus.

Berlaimont est desservie par l'ancienne RN 351 actuelle RD 951) reliant Orsinval à Trélon et à Chimay. Elle est traversée par la ligne de Fives à Hirson, desservie par les TER Nord-Pas-de-Calais et sur laquelle se trouve la gare de Berlaimont.

Berlaimont est également desservie par le réseau d'auto Stibus, le réseau de transports en commun du Syndicat mixte des transports urbains de la Sambre.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Logements[modifier | modifier le code]

En 2018-2019, la municipalité favorise la construction de 136 maisons, destinées à inverser la baisse de la population constatée depuis les années 1960. Un premier projet, qui débutera mi-2018 comporte 20 logements locatifs réalisés par le bailleur Promocil, plus cinq lots destinés à l'accession à la propriété. Le second projet, de 33 logements réalisés par le bailleur social Partenord, est réalisé à l'emplacement de l'ancienne gendarmerie et doit être livré en 2021. Un troisième projet, également réalisé par Partenord, de 83 logements, doit être réalisé dans la pâture qui longe le cimetière[1].

Hameaux, lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

La commune comprend plusieurs hameaux et lieu-dits[2] :

  • La Grande-Carrière
  • Le Sarsbarras
  • La Tête-Noire
  • Le Hambu
  • Saint Michel.

Toponymie[modifier | modifier le code]

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  • En 1186 : Bailemont (manuscrit de Valenciennes).
  • En 1196 : Berlainmont (titre de l’abbé d’Anchin)
  • En 1201 : Berlemonte (titre de Saint-Aubert)
  • En 1265 : Berlainmont (première carte du Hainaut)
  • puis on trouvera Berlaimont, Bellainmont, Bierlainmont, Berlenmont, Berlaymont, Barlaimont et enfin Berlaimont en 1788 (scellé échevinal reproduit sur la cloche). Berlaimont est paroisse de décanat d’Avesnes.
  • Une étymologie latine ou germanique de Berlaimont ? On ne trouve pas de "mont" à Berlaimont. À noter que la région, à compter du Ve siècle, a vu s'y établir les francs, de langue germanique. Berlaimont se trouve à proximité de la forêt de Mormal. Et, par le passé, dans la région, on y trouvait des ours, "beer" en flamand / néerlandais. La forêt est sillonnée de laies, "lei" en néerlandais, encore indiquées sur les cartes aujourd'hui. À la lisière de la forêt, on trouve 3 hameaux, 3 routes qui se rejoignent à Berlaimont. Berlaimont se trouve donc à l'embouchure, à la bouche, "mond" en néerlandais, des 3 chemins, "lei" , qui mènent à la forêt où vivaient les ours, "beer".

Le nom de Berlaimont figure aussi sur le sceau de Jehan de Berlaimont, sergent de mortes mains[C'est-à-dire ?] du Hainaut, datant de 1435 et que l'on peut observer dans un dictionnaire sur l'histoire du Hainaut[Lequel ?].

Des thalers du XVIe siècle (que l'on peut voir sur internet) ont été retrouvés au nom de Louis de Berlaymont, dernier archevêque de Cambrai à avoir eu le droit de frapper monnaie.

Histoire[modifier | modifier le code]

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Antiquité[modifier | modifier le code]

Au temps des Nerviens, qui ont laissé des traces à Bavay, en Belgique dans le Brabant, à Cambrai dont une avenue porte son Nom, dans l’Escaut, dans l'ancien comté de Hainaut, aux Pays-Bas et à Tournai, Bavay ressortissait de la commune de Berlaimont dont le château déjà construit aux premiers siècles fut détruit vers 400 par les barbares lors du sac de Bavay.

En , lors de la guerre contre les Nerviens, César et sept légions romaines les battent entre Pont-sur-Sambre et Hautmont ou plus probablement à Saulzoir. Bavay est choisie comme capitale de la cité des Nerviens. Bavay perdra ses fonctions au profit de Cambrai. Le Brabant faisait partie du territoire des Nerviens au Ier siècle av. J.-C.. Brabant viendrait de braak(friche) et band (région).

Des pièces de monnaies découvertes récemment[Quand ?] à la Grande Carrière, près de la forêt de Mormal attestent d’une présence[Laquelle ?] entre 192 et 254. Les Nerviens après leur défaite face à César, sont restés sur place.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Héritiers des sénéchaux de Flandre et bouteillers du Hainaut[Note 1]) les seigneurs de Berlaimont reçoivent de la comtesse Richilde de Hainaut, leur parente, ces mêmes fonctions à titre héréditaire auxquelles s'ajoute pour Mahaut de Berlaimont le titre de camérière.

D'abord construite sur la rive droite de la Sambre, sur l'emplacement de ruines gallo-romaines, elle devint, sur sa rive gauche, une des places fortes du roi Baudouin de Flandre et le siège d'un bailliage seigneurial qui ressortissait directement pour appel devant le parlement de Flandre. Ce bail seigneurial fut reconduit par le roi Louis XIV à la demande de l'abbé Roty.

En 920, Charles le Simple cède l'église de Berlaimont à l'abbaye de Maroilles détenu par son parent, Isaac de Valenciennes, l'époux de Berthe de Cambrai, descendante par son père de Charles le Chauve et par sa mère de Louis le Bègue père de ce même Charles le Simple, tous deux les aïeux des seigneurs de Berlaimont.

Vers 1100, un prieuré y est construit sous la dépendance de l'abbaye de Fesmy[3]. Pour leur entretien, Gilles de Berlaimont cède deux parties de la grande dîme de Berlaimont et des villages d'Aubrian et Saissegnies dont il reçoit en échange 1200 livres de blanc (moneta argenta minutor) ou pièces d'argent. Odon, évêque de Cambrai donne le revenu de l’église primitive à l’abbaye de Fesmy[3], qui possède un prieuré au lieu-dit « Le pont des moines »

À partir de 1120, la paroisse, qui regroupe alors Berlaimont et Sassegnies, se développe. .

Baudouin V, comte du Hainaut, dit le bâtisseur donne l'ordre en 1150 (car il a fait construire quantité de tours et murailles), au seigneur de Berlaimont d'élever les défenses de la ville.

Dans son livre Recherches sur le Hainaut ancien, M. Ch. Duvivier fait mention d'une charte de Jeanne comtesse de Flandre et du Hainaut en date du 6 octobre 1215 autorisant le droit de vinage[C'est-à-dire ?] pour Berlaimont et Pont-sur-Sambre. Elle accorde ce droit à son fidèle Gilles de Berlaimont.

Le château-fort du fameux bâtard de Berlaymont, terreur du pays, est pris d’assaut en 1490 par Antoine Rollin, seigneur d'Aymeries, grand bailli du Hainaut qui le conduit à Mons pour y être décapité.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1507, Louis de Rollin et sa femme Gilette de Berlaymont fondent un couvent des sœurs grises de l'ordre de St-François, où les malades, tant d'Aymeries que de Berlaimont, sont confiés à leurs soins.Ordre de Saint-François situé sur l'emplacement de l'église actuelle il sera détruit en 1793.

En 1543 : François Ier prend Berlaymont malgré l’aide des Espagnols, Anglais et Allemands venus à son secours pour la défense du Hainaut.

En 1575, le château est attaqué et incendié par plusieurs compagnies huguenotes françaises à la solde du Prince d'Orange. Don Juan d'Autriche envoie des troupes qui les prennent à revers. Selon les chroniqueurs du temps, la victoire est attribuée à l’un ou à l’autre camp. Le 4 septembre, le comte de Berlaymont est emprisonné à Bruxelles, on l’accuse d’espagnolisme.

L’église possède en 1562, un des rares clochers à bulbe du Nord de type espagnol ce qui lui vaudra d'être classé monument historique au XXe siècle. Marguerittes de Berlaimont a construit une autre église de ce nom à Bruxelles où elle est ensevelie près du monastère de femmes de Berlaimont.

En cette même année, un pont à arches franchit la Sambre et possède une porte d’octroi. Près de l’île, des barrages sont associés à des moulins que l'on peut encore admirer près de l'écluse. Le château construit au XIVe est sur la rive face à l’île.

En 1643, le grand Condé se rend maître du château et le brûle avec l’église et les maisons voisines. Trois ans plus tard Ferdinand de Bavière meurt à Berlaimont[Passage problématique] au même titre que Jacques Hennet[Qui ?] venu s'exiler dans la région.

Lorsque le Dauphin s'empare en 1653 du château de Berlaimont, les François se liguent avec le duc de Clèves et se réunissent en arme contre l'empereur.

La nouvelle église est bâtie en 1671 avec des débris de l’ancienne et des pierres du château (elle renferme une cloche de 1788). La tradition veut que le roi ait autorisé les habitants à tirer gracieusement de la forêt de Mormal les chênes nécessaires à la charpente du clocher. Les marches du portail comportent des inscriptions rappelant d'anciennes pierres tombales. C'est dans la deuxième période de sa gestion en 1709 qu'eut lieu sa consécration par Philippe Evrard Van der Noot, évêque de Gand et Humbert de Precipiano, archevêque de Malines.

En 1688 fut construite la maison du Prieur dont une pierre se trouve comme linteau d’une habitation de la Grand Rue et rappelle cette date.

Sur la carte de Cassini, on remarque en 1750 :

  • l'absence du hameau de la Tête Noire et de l'actuelle départementale le desservant ; une route montant au Sarbarat (écrit avec un T) et la route de la Grande Carrière.
  • que Berlaimont semble la localité la plus importante puisque l'on voit Aulnoys-lès-Berlaimont pour Aulnoye-Aymeries et Le val-sous-Berlaimont pour Leval-sur-Sambre.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Révolution française

Quand en 1790, le département du Nord fut créé, Vieux-Mesnil, Bachant, Locquignol, Leval, Pont-sur-Sambre et Sassegnies furent rattachés à Berlaimont.

À la suite du conflit qui opposa le Hainaut aux Pays-Bas, en juillet 1792, le Directoire nomma commissaire Jean Taulet, résidant à Berlaimont afin de contrôler le recensement des dégâts occasionnés par les soldats autrichiens sur les terres, le bétail, et autres matériaux et effectué une première fois par le député Hypolite Lespilette.

De graves désordres occasionnés en 1792 par les habitants des villages voisins, qui saccagent plusieurs riches maisons, coûtent la vie à plusieurs personnes. La garnison du Quesnoy ramène le calme.

Second Empire

En 1850, construction d’une maison école de garçons. L’école des filles est installée dans une maison appartenant à la fabrique qui la loue à la commune et qui est aujourd'hui occupée par de nombreuses associations toutes très actives tel le club des aînés, le club de cartes, de scrabble, de boules, de cyclisme, de coutures, tricots et autres arts, des anciens combattants, et une école de musique municipale.

La mairie est construite en 1855 sur deux étages, restaurée, on peut y voir la salle des armoiries, des bureaux administratifs de chêne massif et une salle des mariages où viennent réitérer après 50 et 60 ans les mariés qu'un petit train blanc va chercher à demeure avec les familles avant de les conduire dans la salle communale du même style boire le vin d'honneur.

En 1857, au Conseil général, il est proposé que Maubeuge devienne sous-préfecture en raison de sa population, de son développement industriel et de sa position sur la Sambre. Le maire de Berlaimont, Marie Paul, propose Berlaimont comme sous-préfecture, la ville étant le centre de l’arrondissement, située sur la Sambre et possédant une ligne de chemin de fer. Ses atouts sont la proximité de la forêt de Mormal, du terrain, une sucrerie, des distilleries et autres établissements industriels. Le magistrat se plaint, en outre, de n’avoir jamais eu la visite ni du préfet, ni du sous-préfet en 40 ans de gestion municipale.

En 1858, l’industrie est représentée par une sucrerie, 2 chantiers de construction de bateaux, 3 brasseries, 2 clouteries, 3 forges de maréchal, un moulin à eau à farine, un moulin à vent, 2 fabriques de poteries, 2 marbreries, une tannerie, une carrière de pierres et une sablière.

La poste.

Lors de la Guerre franco-allemande de 1870, les Prussiens ayant envahi la France par l'Est, Berlaimont ne sera pas une zone de combat. Il ne semble pas qu’il y ait eu occupation des troupes étrangères. Des cavaliers russes auraient séjourné à Maubeuge.

IIIe République

La ligne de chemin de fer de Fives à Hirson est mise en service en 1872 par la compagnie des chemins de fer du Nord.

En 1908, la commune est autorisée à établir une passerelle piétonnière sur la Sambre destinée à la relier aux quartiers industriels d'Aulnoye[4].

Première Guerre mondiale

La commune est occupée par l'armée allemande le [5].

Les troupes anglaises libèrent Berlaimont le 5 novembre 1918. Une plaque commémorative est inaugurée en 2018[6]. À la fin de la guerre, plus de 100 soldats anglais et une vingtaine de soldats allemands étaient enterrés dans le cimetière communal[5].

La commune été décoré de la Croix de guerre 1914-1918, le [7].

Entre deux guerres

En 1922 est étudié la reconstruction et la modification des accès à la gare de Berlaimont[8].

Pour l'inauguration du monument aux morts en 1923, Louis Debionne[Note 2], industriel Berlaimontois, conçoit un "dragon", géant qui sera par la suite dénommé « Bouzouc ».

Contents du succès des accords de Munich en faveur de la paix, les Berlaimontois rebaptisent en 1939 la place de la mairie du nom des négociateurs français et anglais : Daladier et Chamberlain. Lors de l’invasion, des soldats allemands prendront plaisir à la détruire.

Seconde Guerre mondiale

Durant la Bataille de France, le , les unités de reconnaissance des 7e et 5e Panzer Divisions traversent la ville et se heurtent au 4e régiment de cuirassiers dans la forêt de Mormal, et, le , vingt Loire-Nieuport LN 401 et Loire-Nieuport LN 411 des escadrilles AB2 et AB4 de l'Aéronavale française bombardent en piqué une colonne blindée formée d'éléments des 7e et 5e Panzer Divisions.

En 1944, à la suite du combat entre les résistants et la troupe allemande en retraite, l’église est incendiée. Les Allemands tirent un obus incendiaire dans le clocher où des résistants avaient installé un poste de vigie afin d'informer des déplacements des troupes allemandes[9]. La rue en face de l'église porte le nom du résistant mortellement blessé lors de cette action, la rue Fernand-Thomas.

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Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement d'Avesnes-sur-Helpe du département du Nord. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la douzième circonscription du Nord.

Elle était depuis 1793 le chef-lieu du canton de Berlaimont[10]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune a intégré le canton d'Aulnoye-Aymeries.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était le siège de la communauté de communes Sambre - Avesnois, créée en 1994.

Celle-ci fusionne avec ses voisines pour former, le , la communauté d'agglomération Maubeuge Val de Sambre (CAMVS), dont la commune est désormais membre.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[11]
Période Identité Étiquette Qualité
1801 juillet 1816 Célestin de Saint-Augustin    
17 juillet 1816 2 novembre 1846 Marie Paul    
21 novembre 1846 20 mars 1848 Marie Paul    
mars 1848 3 septembre 1848 Augustin Mary    
8 septembre 1848 3 avril 1849 Marie Paul    
3 avril 1849 21 août 1852 Louis Emond    
3 novembre 1852 6 octobre 1865 Marie Paul    
6 octobre 1865 25 janvier Jules Emond    
15 février 1878 1908 Évrard Éliez-Évrard[12] Gauche démocratique Notaire
Sénateur du Nord (1906 → 1908)
Député de la 3e circonscription d'Avesnes (1889 → 1906)
Conseiller général de Berlaimont (1880 → 1908)
Président du Conseil général du Nord (1904 → 1908) .
Les données manquantes sont à compléter.
17 mai 1908 septembre 1911 Louis Massot    
3 septembre 1911 19 mai 1912 Ernest Emond    
19 mars 1912 10 décembre 1910 Théophile Leclercq    
10 décembre 1919 14 avril 1928 Georges Sepulchre    
20 mai 1928 16 mai 1929 Henri Deghilage    
18 mai 1929 19 mai 1935 Léon Tilmant    
19 mai 1935 17 mai 1940 Ernest Emond    
3 juin 1940 1er septembre 1947 Pierre Drancourt    
2 septembre 1944 19 mars 1945 Ernest Emond    
19 mars 1945 31 octobre 1947 René Roty    
21 octobre 1947 21 décembre 1948 Ernest Emond    
12 février 1949 avril 1953 Noël Genie    
7 mai 1953 20 mars 1971 Jean Payen    
21 mars 1971 19 février 2003 Christian Decave DVD Conseiller général de Berlaimont (1994 → 2001).
23 février 2003 30 mars 2014 Georges Kuntzburger DVD  
30 mars 2014[13] en cours
(au 10 août 1918[14])
Michel Hannecart DVD  

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La commune prévoit de créer en 2018, en partenariat avec le PNR de l'Avesnois et la CAMVS, un bocage pédagogique et un verger conservatoire de 4 ha[14].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[16].

En 2015, la commune comptait 3 079 habitants[Note 3], en diminution de 3,57 % par rapport à 2010 (Nord : +1,1 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5501 5791 7021 8272 0682 1282 0992 1762 353
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 6092 6192 6552 7552 6812 6892 6822 6702 648
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 6512 6062 6222 6423 1563 2403 2173 4073 465
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
3 8113 8363 7973 5323 3983 2293 2063 2043 202
2013 2015 - - - - - - -
3 1223 079-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007
Pyramide des âges à Berlaimont en 2007 en pourcentage[18].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90 ans ou +
0,4 
9,3 
75 à 89 ans
13,1 
13,1 
60 à 74 ans
16,4 
22,2 
45 à 59 ans
19,9 
19,3 
30 à 44 ans
17,8 
17,9 
15 à 29 ans
16,2 
17,9 
0 à 14 ans
16,2 
Pyramide des âges du département du Nord en 2010 en pourcentage[19].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
5,0 
75 à 89 ans
8,7 
11,5 
60 à 74 ans
12,7 
19,5 
45 à 59 ans
19,3 
20,5 
30 à 44 ans
19,4 
21,9 
15 à 29 ans
20,3 
21,4 
0 à 14 ans
18,9 

Santé[modifier | modifier le code]

La commune doit ouvrir en 2019 une maison médicale afin de pallier la désertification médicale[14].

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

La salle des fêtes permet à l'harmonie de Berlaimont et à la chorale À cœur et à cri peuvent se produire. La commune y réalise aussi de nombreuses manifestations artistiques et l'on a pu y entendre en 2010, un groupe de marins bretons du nom de Libenter y chanter.

Équipements sportifs[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une salle de sport, dédiée aux frères Guny, champions de course à pied et marathoniens réputés dans le Nord.

Sécurité[modifier | modifier le code]

La commune dépend du commissariat de police d'Aulnoye, après la fermeture de la brigade de gendarmerie en août 2015. Elle était implantée Rue neuve[20],[21].

Évènements culturels et festivités[modifier | modifier le code]

Selon la légende, en 1133, le seigneur de Berlaimont, Gilles de Chin, passe pour avoir débarrassé les marais de Wasmes d’un terrible dragon. Cette légende s’est transmise à travers les siècles et en 1657 on montre à Mons, la tête du dragon qui aurait été conservée dans une abbaye [Note 4].

La légende survit aujourd'hui à travers le "Bouzouc", fête annuelle qui a lieu a lieu le troisième dimanche de mai, au cours de laquelle un défilé traverse le bourg, emmené par un dragon appelé Bouzouc et son bouzouki, et pendant lequel la population de Berlaimont revit avec le même enthousiasme ce combat épique depuis le premier Bouzouc, qui a eu lieu en 1923 à l'initiative de Louis Debionne[Note 2], berlaimontois et passionné d’ histoire locale.

Il crée le premier « Bouzouc », fabriqué de grossières toiles de récupération marron. Stocké dans un hangar, ce premier Bouzouc est détruit en 1940 pendant la Seconde Guerre mondiale. Il est reconstruit en 1948 par Louis Debionne et son fils Henri. Un troisième Bouzouc, créé en 1995, a été rénové en 2018[22]. Approche logique de cette légende : Gilles de Chin fit assécher les marais, ce qui fit reculer certaines maladies dues à la présence de moustiques et au Moyen Âge la victoire sur la maladie était assimilée à une victoire du bien sur le mal. Voilà notre monstre réduit à la taille d’un moustique.

Article détaillé : La légende du Bouzouc..

On peut également signaler la fête de la musique, qui a lieu le 21 juin de chaque année[6].

Économie[modifier | modifier le code]

Le supermarché Coccinelle, unique de la commune, ferme en 2018 à la suite, selon son dirigeant, de travaux de voirie qui ont dissuadés les clients d'y faire leurs courses. Berlaimont conserve des commerces de proximité, boulangerie et boucherie, notamment[23].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

On peut signaler :

  • Mairie du XVIIIe au XXe siècle.
  • Église Saint-Michel, dont la construction débute en 1671. Elle subit des destructions pendant les deux guerres mondiales, et le clocher ainsi que le mobilier est incendié par un obus allemand en 1944[9],[24]. Elle contient la plaque funéraire de Louis de Malanoi, écuyer, qui date du XVIIe siècle[25]. Les vitraux du chœur sont une création du peintre Alain Mongrenier.
  • Chapelle Saint-Michel de 1735
  • Marché couvert, construit en utilisant la structure d'une ancienne grange de 1808 situé à l'origine rue Neuve et déplacée en 1996. Sir la façade se trouve une pierre armoriée du blason d'Adrien ou Florent Van Dam, d’origine hollandaise et réfugié dans le Hainaut catholique. Il occupait un poste important dans l’administration de l’Ancien régime [26]
  • le moulin sur la Sambre
  • La Sambre, ses ponts et écluses
  • La Vierge noire, en fonte, peinte en blanc le pour lui donner l'apparence de la pierre, afin d'éviter que ses matériaux ne soient récupérés par l'armée allemande[26].
  • La tête noire située sur l’ancien café du Taillis, sur la façade de la dernière maison de Berlaimont, à l’entrée de la forêt de Locquignol, et qui rappelle la production de charbon de bois des habitants en Forêt de Mormal, qui noircissait les visages[26]
  • En se promenant dans le cimetière de Berlaimont, on peut découvrir dans un cadre verdoyant, lecimetière militaire britannique, petites tombes blanches sur lesquelles figurent les noms des soldats anglais ou américains tombés au combat, témoignages de la reconnaissance des anciens de Berlaimont pour tous ces soldats morts si jeunes et que leur famille pourrait retrouver en venant visiter le village. Un village bien entretenu, avec ses berges de la Sambre aménagées de verdure, de fleurs, de bancs, où l'on peut venir se détendre et voir s'ébattre des oies du Canada, des canards colverts ou souchards et des poules d'eau, tous apprivoisés par l'habitude des riverains de leur offrir de la nourriture.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

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Dans le dictionnaire généalogique et héraldique des familles nobles, volume 1 de Félix Victor Goethels on peut trouver toute la généalogie des seigneurs de Berlaimont sans toutefois remonter au-delà d'Yde de Chièvre et Gilles de Chin et dans sa Jurisprudencia Héroica d'après l'histoire de la maison de Coucy, Chrystim ajoute que les premiers temps de la famille de Berlaimont sont très obscurs.

Toutefois certains généalogistes ont raison lorsqu'ils attribuent à la famille de Berlaimont une haute antiquité car ayant vécu à Berlaimont et ayant déjà réalisé la généalogie des seigneurs de la Roque sur Cèze, Madame Michèle Constanzo-Dubois, habituée aux aléas et aux contradictions de l'histoire écrite, au fonctionnement des héritages féodaux, et à la transmission des prénoms a pu faire remonter la généalogie des seigneurs de Berlaimont jusque Charles Martel et au-delà.

Cette famille alliée à celle de Mons, Valenciennes, Cambrai, Antoing tire ses origines des rois de France et princes du Hainaut.

Isembert de Mons, sire de Berlaimont transmet son héritage à Isaac, son fils ainé, dont les descendants Hugues et Godefroy perdent la vie lorsque les comtes de Flandre, craignant d'être incriminés dans l'assassinat de Thierry d'Avesnes, assaillent la ville et le château de Berlaimont.

On ne sait si ce fut pour venger la répudiation de sa cousine Ade de Roucy ou la réalisation de la prédiction de sainte Waudru sur Thierry d'Avesnes qui en avait incendié le monastère, tuant de nombreuses femmes retirées en ces murs, mais Isaac de Berlaimont tua ce seigneur pendant une partie de chasse dans la forêt de Mormal à laquelle étaient invités Baudouin et Raoul de Flandre.

Si Thierry d'Avesnes, en révolte contre Baudouin II comte de Hainaut, fut occis lors d’une chasse dans la forêt de Mormal par les gens du comte Isaac de Berlaimont, peu de gens savent que celui qu'on appelait le premier bâtard de Berlaimont, n'est autre que Gilles de Potelles qui faillit, dans cette même forêt, assassiner le duc de Bourgogne qui avait séduit et peut être même outragé l'élue de son cœur. Ce qui lui valut d'être écartelé. Toutefois l'un comme l'autre aimaient à se réfugier dans le château de Berlaimont. La légende, ignorante des faits amène à le confondre avec un autre bâtard de Berlaimont, détrousseur de riches, qui commettait des brigandages dans le Hainaut à la faveur de son château de Berlaimont.

En 1117, Gilles de Chin (1100-1137), comte de Ribemont par sa mère, sire de Chin par son père, devient sire de Berlaimont avec titre de baron, par héritage de son oncle maternel Isaac de Berlaimont.

Gilles de Chin grand voyageur, rejoint en 1129, avec son fidèle cheval Misérion, l’armée d’occupation[C'est-à-dire ?] en Palestine, entre les 2 premières croisades, s’y distingue par d’éclatants faits d’armes et pour y avoir tué un lion qui forgera sa légende. Tout auréolé de cette gloire, il revient au pays et épouse Ide de Chièvres descendante des seigneurs d'Espinoy, d'Antoing ce qui justifie les armoiries de Berlaimont.

Au décès de Gilles de Chin en 1137, sa fille Mahaut du Chin hérite de son père, en patrimoine libre[C'est-à-dire ?], la chambellanie héréditaire de Hainaut qu'elle transmet à son époux Gilles de St-Aubert et à ses héritiers donc à son fils Gilles II de Berlaimont.

L'épitaphe de sa tombe, située à l'abbaye de Saint-Ghislain, est tirée d'un document gaulois ancien de Berlaimont.

En 1146, le nouveau comte de Berlaimont rencontre saint Bernard à Liessies et part à la deuxième croisade.

Par une charte de 1189, Baudoin comte du Hainaut se porte témoin de la donation que Mathilde de Berlaimont, son fils Gilles II, Hedwige du Hainaut son épouse et tous leurs héritiers, font à l'église Notre-Dame d'Aymeries de la terre le Layvbos, de Longue-Epine et le Lywate, avec la quatrième partie du terrage[C'est-à-dire ?] de ces terres qui constituaient la part d'héritage de Mathilde de Berlaimont.

Margueritte de Flandre et du Hainaut, après la mort de sa sœur Jeanne, dans l'intérêt de l'abbaye Saint-Sauveur d'Anchin, ratifie en 1248 la vente faite par filles Gilles III de Chin.

Entre les années 1281 et 1287, Gilles de Chin reçoit du receveur de Gui de Namur une somme due pour la tenure de son fief de Namur mais il doit à plusieurs reprises réclamer leur paiement régulier ou lui demander de payer en son nom à Libert, châtelain de Bouvine une somme due pour l'échange de ses rivières avec le comte Gui de Namur et de l'usage qu'il avait dans le bois de Marlaigne. En 1298, Jean de Namur déshérite le comte Gui son frère du château de Faing au profit du seigneur de Berlaimont.

Philippine, comtesse du Hainaut accorde en février 1308, une indemnité à Gilles de Berlaimont et sa femme Marie de Ligne, en compensation du Château de Berlaimont brûlé par Jean d'Avesnes.

Le seigneur de Berlaymont va participer en 1396 à l’attaque de la Frise (territoire de la côte des Pays-Bas) qu’entreprend Albert de Bavière, comte du Hainaut.

Charles de Berlaimont est adopté en 1574 par Gilles de Berlaimont, le fils de Michel de Floyon Berlaimont et fait comte par le roi Philippe II.

Le comte Charles de Berlaymont est libéré en 1574[pourquoi ?] et entre dans les conseils de Don Juan d’Autriche. Le château est détruit. Trois ans plus tard en 1577, le comte Charles de Berlaymont meurt de la gravelle. Il est présenté soit comme un homme d’autorité et de réputation et partisan du roi d’Espagne, soit comme un traître qui ne sait qu’être bonhomme[C'est-à-dire ?] par les protestants. Ce qui est certain, c’est qu’il a placé ses nombreux enfants à des postes importants, comme Louis, élu évêque de Cambrai, alors qu'il n’a même pas fini ses études. Gilles de Berlaymont succède à son père dans le gouvernement de Namur et d’Artois, Charles Nicolas Joseph est fait souverain officier de la ville d'Hasselt, son frère Adrien François devient archidiacre du Hainaut, conseiller intime de son altesse sérénissime, gentilhomme de l'état noble du duché de Limbourg. Quant à ses filles, elles deviennent chanoinesses d'Ardennes et de Nivelle dont Charlotte qui illustre ce chapitre.

En 1578, Gilles V de Berlaymont meurt d’un coup d’arquebuse au siège de Maastricht. Tous les historiens reconnaissent qu’il fut aussi habile que brave.

Depuis le XVIe, on retrouve les seigneurs de Berlaimont dans le château de Herchies dans le comté d'Egmont, qu'ils ont restauré et agrandi pour le plaisir des visiteurs. Le comte d'Egmont fut à cette époque seigneur Haut Justicier de la terre de Berlaimont.

Par une lettre du 2 octobre 1628, Marie-Marguerittes de Berlaimont et son époux Louis comte d'Egmont cèdent leurs biens et revenus de l'hospital de Péruwelz au bénéfice des pères de l'ordre de St-Sauveur dit de Sainte-Brigitte afin d'y faire un couvent. Cette décision entrainera un conflit entre les deux communautés dès 1657 jusqu'au 4 janvier 1686 date où une décision émise par le conseil souverain du Hainaut y mettra fin[27]. Dans ce document, la comtesse Marie-Marguerittes est nommée Duchesse, Princesse, Baronne et dame dudit lieu.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Berlaimont

Les armes de Berlaimont se blasonnent ainsi : Fascé de vair et de gueules de six pièces.

Abbaye seigneuriale, la terre de Berlaimont portait la bannière des seigneurs d'Egmont bandé de vair et de gueules à 6 pièces avant de devenir les armoiries « Fascé de vair et de gueules à 6 pièces » que furent celles de l'Espinoy-les Binch dont le cri de ralliement était « Berlaimont » perpétré par les nombreux tournois du seigneur Gilles de Chin dont la devise fut « Dieu ayde Berlaimont ». Ces armoiries des seigneurs échansons du Hainaut sont aussi celles de Coucy, dont ils tirent leurs origines.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le boutieller était chargé des caves et des vignes d'un seigneur
  2. a et b Louis Debionne est décédé le 15 mai 1967
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.
  4. Cette tête « de dragon » est celle d’un crocodile du Nil.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « 136 maisons vont sortir de terre », L'Observateur de l'Avesnois, no 19660,‎ , p. 19.
  2. (S.G.H.P.N. - Base NORDLIEU)[réf. incomplète]
  3. a et b R. Minon, L'abbaye et le cartulaire de Fesmy (Aisne), près du Cateau (Nord), vol. 1875, t. V (lire en ligne), « Chapitre V : Les moines de Fesmy à Berlaimont et Sassegnies », p. 40-46.
  4. « Décret du 3 septembre 1908 autorisant la commune de Berlaimont à établir une passerelle sur la Sambre, sur le territoire des communes de Berlaimont et d'Aulnoye (Nord) », Journal officiel de la République française, no 248,‎ , p. 6351 (lire en ligne), sur Gallica.
  5. a et b L'instituteur de Berlaimont, « Berlaimont (59) : réponses au questionnaire sur le territoire occupé par les armées allemandes », Réponses d'élèves et de maîtres au questionnaire posé sur la Première Guerre mondiale, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 14 août 2018).
  6. a et b « L'agenda de Berlaimont », L'Observateur de l'Avesnois, no 19688,‎ , p. 21.
  7. Journal officiel du 22 décembre 1920, p. 21273.
  8. Compagnie des chemins de fer du Nord, « Gare de Berlaimont. Commune de Berlaimont », Ligne de Valenciennes à Aulnoye. Reconstitution du réseau, (consulté le 14 août 2018), sur Gallica.
  9. a et b « L'église, un lieu rempli d'histoire », L'Observateur de l'Avesnois, no 19688,‎ , p. 221.
  10. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Source : Mairie de Berlaimont.
  12. « Evrard Eliez-Evrard (1843 - 1932) », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale.
  13. « M. Hannecart prend la succession de G. Kuntzburger », L'Observateur de l'Avesnois, no 19461,‎ , p. 20
  14. a b et c Michel Hannecart, « Berlaimont, son histoire connue du monde entier : Berlaimont grandit bien ! La qualité de vie est toujours là », L'Observateur de l'Avesnois, no 19688,‎ , p. 20.
  15. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  18. « Évolution et structure de la population à Berlaimont en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 juillet 2010)
  19. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 10 mai 2014)
  20. Fabien Lapostolle, « L’avenir du commissariat inquiète : Le maire Bernard Baudoux réclame plus de moyens », L'Observateur de l'Avesnois, no 19659,‎ , p. 16.
  21. « Berlaimont : la brigade de gendarmerie bientôt fermée : Pour une histoire de transfert de compétences, la brigade de gendarmerie de Berlaimont va fermer ses portes au mois d’août. Les militaires seront redéployés dans les villes voisines. Certains voisins regrettent déjà une présence rassurante », Actualités, sur http://www.profession-gendarme.com/ (consulté le 14 août 2018).
  22. « Le Bouzouc : symbole d’une culture ancestrale : La fête du Bouzouc est l’événement incontournable du village. Une tradition qui perdure notamment grâce à la famille Debionne, propriétaire des dragons », L'Observateur de l'Avesnois, no 19688,‎ , p. 21.
  23. Fabien Lapostolle, « Coccinelle ferme ses portes : Thierry Plouvin, gérant du supermarché Coccinelle a annoncé la semaine dernière à ses salariés qu’il dépose le bilan. La faute selon lui aux travaux, qui, depuis l’été dernier, repousseraient les clients. En tout cas, c’est un vrai coup dur pour la commune et notamment pour les personnes âgées », L'Observateur de l'Avesnois, no 19662,‎ , p. 18.
  24. « Église Saint-Michel », notice no PA00107375, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  25. « plaque commémorative de Louis de Malanoi, écuyer », notice no PM59000110, base Palissy, ministère français de la Culture.
  26. a b et c « Trois lieux insolites », L'Observateur de l'Avesnois, no 19688,‎ , p. 20.
  27. Archives de l'état de Mons, section judiciaire, cour féodale de Berlaimont[réf. incomplète]