Aqueduc du Gier

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Aqueduc du Gier
Un des vestiges de l'aqueduc du Gier à Chaponost.
Un des vestiges de l'aqueduc du Gier à Chaponost.
Localisation
Pays Drapeau de la France France
Lieu Rhône, Loire
Type Aqueduc
Coordonnées 45° 43′ 17″ N 4° 45′ 37″ E / 45.721417, 4.76018145° 43′ 17″ Nord 4° 45′ 37″ Est / 45.721417, 4.760181  

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Aqueduc du Gier
Aqueduc du Gier
Époque Construit par Auguste

L’aqueduc du Gier est un des aqueducs antiques de Lyon desservant la ville antique de Lugdunum. Il est le plus long des quatre aqueducs ayant alimenté la ville en eau, et celui dont les structures sont le mieux conservées. Il doit son nom au fait qu'il puise aux sources du Gier, affluent du Rhône. Les vestiges de l'aqueduc font l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 20 mars 1912[1].

Historique[modifier | modifier le code]

Construction[modifier | modifier le code]

Désaffection[modifier | modifier le code]

Une historiographie ancienne[modifier | modifier le code]

Du XVIe au XIXe siècle : Les antiquaires et l'Académie des Belles Lettres[modifier | modifier le code]

Recherche des antiquités et curiosités de la ville de Lyon par Jacob Spon en 1673.

Dès le XVIe siècle, les antiquaires et érudits locaux mentionnent les aqueducs romains. Pierre Sala le premier dans son manuscrit Les Antiquités de Lyon vers 1520[P 1], puis Symphorien Champier dans Lantiquaille, origine & Noblesse, de la tres-antique cite de Lyon en 1529[P 1] ainsi que l'acquéreur des Tables Claudiennes pour la ville de Lyon, Claude de Bellièvre dans son ouvrage en latin Lugdunum priscum vers 1530[P 1]. Celui-ci indique n'avoir trouvé aucun écrit plus ancien sur les aqueducs[P 1]. On trouve également mention des aqueducs chez Guillaume de Choul, Symeoni en 1560 et Jacob Spon en 1673[P 1].

Au XVIIIe siècle, de nombreuses villes françaises souffrent de pénuries en eau et réfléchissent à la remise en état des aqueducs des périodes passées. Ainsi, dès 1770, l'Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Lyon lance plusieurs concours afin de répondre à cette question. Bien que cette solution ne sera jamais appliquée, elle permet l'approfondissement des recherches sur les aqueducs romains[P 2]. Dès 1760 pourtant, le précurseur Guillaume-Marie Delorme publie un opuscule sur ses Recherches sur les Aqueducs de Lyon, construits par les Romains (...)[P 2]. Il évoque longuement l'aqueduc du Gier qu'il nomme aqueduc du Pila en références au massif montagneux du Pilat. Il reconnaît le tracé en partie, notamment quatorze ponts-aqueducs et trois des quatre siphons[P 2]. En 1840, Alexandre Flachéron consacre à l'aqueduc du Gier trente pages de son Mémoire sur trois anciens aqueducs qui amenaient autrefois à Lyon les eaux du Mont-d'Or, de la Brévenne et du Gier. À la même période, l'ingénieur Paul de Gasparin se consacre exclusivement à l'étude de l'aqueduc du Gier. Son travail est primé et paraît dans le bulletin de l'Académie en 1856 sous le titre Reconnaissance de l'aqueduc romain qui amenait à Lyon les eaux de la vallée du Gier[P 2]. Ses travaux sont complets et établissent un débit quotidien à 24 000 m3.

1908 : La thèse de Germain de Montauzan[modifier | modifier le code]

L'aqueduc en Barret au début de XXe siècle

La plupart de ces ouvrages antérieurs au XXe siècle reflètent un état partiel des connaissance sur le sujet : certains sont jugés de médiocre qualité, tels ceux M. de Penhouet en 1818 ou celui de H. Leymarie en 1838[P 3], d'autres ont le mérite de comporter de nombreuses planches de dessins, notamment chez Flachéron dont la plupart sont très précis. Toutefois, il faut attendre l'année 1908, marquée par la présentation de la thèse de Germain de Montauzan, pour voir enfin jetées les bases de la recherche contemporaine : Aujourd'hui encore, nul ne peut se prévaloir d'avoir accompli un travail aussi poussé et exhaustif sur ce monument antique[P 4]. Sa thèse n'est pas consacrée au seul aqueduc du Gier, mais il précise toutefois que « Cet aqueduc est tout ensemble le plus étendu, le plus en vue et le plus parfait », parmi les quatre qui alimentaient la ville antique. L'auteur précise de façon notable le tracé, notamment la boucle sur la commune de Chagnon, photographie ou dessine, décrit les aspects techniques et architecturaux de l'ouvrage, affirme ou infirme ce qui a été écrit sur le sujet[P 4].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

À partir des années 1970, de nouvelles précisions sont apportées, notamment sur l'emplacement des regards. En 2001, moins d'une centaine ont été identifiés sur le millier que comporte le monument. Les travaux récents on permis de préciser le nombre de tunnels, la datation de l'aqueduc qui fait débat et certains aspects du tracé[P 5].

Compte tenu de la faiblesses des éléments épigraphiques, la construction est mal datée et a fait l'objet de controverses. En 1887[CAG 42 1], on découvre sur la commune de Chagnon dans la Loire une inscription désormais appelée « Pierre de Chagnon ». Il s'agit dune inscription analogue à celle de l'aqueduc de Venafro en Italie comportant un avertissement général qui définit une zone de non-constructibilité autour de l'ouvrage.

Selon l'archéologue Armand Desbat, l'ouvrage date de l'époque augustéenne. Hadrien ne ferait que reprendre une loi de moins 9 avant notre ère ; mais l’avertissement manque de la précision utile à son application. Sous Hadrien, un simple rappel de la loi était nécessaire, peut-être après une inspection et une remise en ordre de la zone protégée. Dans ce cas l’aqueduc serait plus ancien que l’époque d’Hadrien.

En 2009 et 2010, des travaux de réfection des arches situées sur la commune de Chaponost ont été menés grâce à une action de mécénat[M 1] et sous l'instigation de l'architecte en chef des Monuments historiques Didier Repellin et l'architecte du Patrimoine Laurent Volay. Ces travaux ont porté sur la restitution originale des niveaux du sol, la suppression des végétaux et des anciennes restaurations et la réfection des maçonneries à l'aide de matériaux[M 2] issus de recherches approfondies sur les techniques romaines[M 3].

Règlements[modifier | modifier le code]

La pierre de Chagnon :

EX AVCTORITATE
IMP(eratoris) CAES(aris) TRAIA
NI HADRIANI
AVG(usti) NEMINI
ARANDI SER
ENDI PANG
ENDIVE IVS
EST INTRA ID
SPATIUM AG
RI QVOD TVTE
LAE DVCTVS
DESTINATVM EST

La règlementation régissant l'usage de l'aqueduc est très peu connue. Le seul élément écrit lié aux aqueducs de Lugdunum dont on dispose est la pierre de Chagnon une plaque de grès découverte en 1887 dans le secteur de l’aqueduc du Gier au contournement de la vallée de la Durèze. Elle mesure 1,58 m sur 0,62 et porte l’inscription latine (CIL XIII, 1623) traduite par :

« Par ordre de l’empereur César Trajan Hadrien Auguste, personne n’a le droit de labourer, de semer ou de planter dans cet espace de terrain qui est destiné à la protection de l’aqueduc »

L'interprétation de cet inscription est aisée mais généraliste. Ce texte reprend les termes d’une législation générale définie sous Auguste en 11 et 9 av. J.-C. et consignée par Frontin dans son traité sur les aqueducs. Une inscription analogue pour l’aqueduc de Venafro en Italie chiffre l’éloignement des constructions imposé à 8 pieds

Tracé et description[modifier | modifier le code]

Avec ses 85 km, c’est un des plus longs aqueducs romains connus. Son tracé a été bien reconstitué, d’après les vestiges visibles en surface et la localisation de nombreux regards de visite. Partant des hauteurs de Saint-Chamond dans le massif du Pilat, département de la Loire, il épouse le relief du plateau et traverse le département du Rhône, en passant vers Mornant, Orliénas, Chaponost et Sainte-Foy-lès-Lyon pour se terminer à Lyon.

Saint-Chamond[modifier | modifier le code]

Le site du captage[modifier | modifier le code]

Contrairement aux autres aqueducs qui alimentent la ville antique, l'aqueduc du Gier ne s'alimente pas exactement à la source mais directement à la rivière. Delorme identifie l'entrée de l'aqueduc par un souterrain sur la « gauche du Gier » au lieu-dit La Martinière au faubourg d’Izieux à Saint-Chamond et Flachéron précise que l'eau est « élevée par un barrage dans le lit du Gier »[P 6]. Toutefois, aucun de ces ouvrages n'existe encore et le barrage situé à Moulin-Combat est considéré par les auteurs comme le premier artefact de l'aqueduc[P 6], ou tout au moins sa prise d'eau[CAG 42 2].

Les premiers éléments du parcours[modifier | modifier le code]

L'Horme[modifier | modifier le code]

Cellieu[modifier | modifier le code]

La Grand'Croix[modifier | modifier le code]

Lorette[modifier | modifier le code]

Genilac[modifier | modifier le code]

Il subsiste des éléments dans deux secteurs. La tranchée du hameau de Collenon, longue de 500 m, est taillée directement dans le roc et servait de conduit. Au lieu-dit « Leymieux », l'aqueduc du Gier franchissait la Durèze par un pont-siphon dont il reste le réservoir de chasse (où l'on peut voir 7 trous de départ des tuyaux de plomb sur les 10 d'origine) et quelques piles du pont dans la vallée de la Durèze. Les vestiges du pont-siphon sont classés monument historique depuis 1962[2].

Chagnon[modifier | modifier le code]

Valfleury[modifier | modifier le code]

Saint-Romain-en-Jarez[modifier | modifier le code]

Saint-Martin-la-Plaine[modifier | modifier le code]

  • Le pont de Beaulieu :
  • Le tunnel de Fontanes : d 'une longueur de 200 mètres.

Saint-Joseph[modifier | modifier le code]

Après la traversée de Saint-Martin-la-Plaine, l'aqueduc arrive sur la commune au lieu-dit Le Rieu, On a découvert en 1996 à l'occasion de travaux de terrassement près de la limite communale avec Saint-Martin-la-Plaine une borne de protection de l'aqueduc identique à celle de Chagnon. Elle délimitait un espace de six à quinze pieds de part et d 'autre duquel il était interdit de labourer, de semer ou de planter afin de protéger la canalisation souterraine qui rejoint Saint-Didier-sous-Riverie près du pont du Bozançon. Une copie est exposée près de la Mairie.

Saint-Didier-sous-Riverie[modifier | modifier le code]

Après la traversée souterraine de la commune de Saint-Joseph, l'aqueduc franchit les vallées encaissées du Grand et du Petit Bozançon au moyen de ponts dont les vestiges sont d'accès difficile ou de canalisations souterraines.

Saint-Maurice-sur-Dargoire[modifier | modifier le code]

Les vestiges les plus spectaculaires sont le pont canal de Jurieux et le pont canal des Granges le long du Bozançon.

Saint-Jean-de-Touslas[modifier | modifier le code]

Mornant[modifier | modifier le code]

Le pont de Corsenat avait une longueur d'environ 60 m et comprenait huit arches dont il ne subsiste que la première d'entre elles[Guide 1].

Au Mornantet, une arche et deux piles sont l'unique vestige du pont qui franchissait le ruisseau du même nom. Le canal y est visible de part et d'autre de la route départementale D 30, ainsi qu'un regard[Guide 2].

Saint-Laurent d'Agny[modifier | modifier le code]

Taluyers[modifier | modifier le code]

L'aqueduc traverse la commune en tranchée sur quelque 850 m. Le seul vestige visible est un regard situé sur une propriété privée.

Orliénas[modifier | modifier le code]

Du pont-canal du Merdanson il ne reste que la dernière arche et quelques blocs épars[Guide 3].

Soucieu-en-Jarrest[modifier | modifier le code]

Le mur de Granchamp, long de 200 m environ, possède un beau parement réticulé et porte le canal de l'aqueduc à l'entrée de la commune de Soucieu-en-Jarrest. Puis le canal s'enterre, et ressort de terre sur un mur et enfin sur une série d'arches, dont la dernière est surnommée le Chameau en raison de sa forme[Guide 4].

Un peu plus loin une autre série d'arches aboutit au réservoir de chasse du siphon du Garon -dit la Gerle- point de départ amont du siphon du Garon[Guide 5].

Brignais[modifier | modifier le code]

Du pont-siphon du Garon, qui comptait 23 arches et mesurait 208 m de longueur pour une hauteur maximale de 21 m, il ne subsiste que 6 arches rive droite et 4 rive gauche du Garon[Guide 5].

Les trois arches du pont-siphon de Soucieu (ou pont-siphon du Garon), situés dans la vallée du Garon, font l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 20 mars 1912[3].

Chaponost[modifier | modifier le code]

Le pont-siphon du Garon se terminait par son réservoir de fuite dont il reste le rampant et le support au lieu-dit la Gagère, dans le prolongement duquel on peut admirer un beau mur à parement réticulé[Guide 6]. L'aqueduc traverse ensuite le plateau de Chaponost soutenu par un mur ou par des arches, dont on retrouve des vestiges à travers le village.

Déplacement d'une section de conduit en 2006[modifier | modifier le code]

Il s'agit d'une section enterrée comportant un regard.

Chaponost : l’alignement du Plat de l’Air, le réservoir de chasse et le rampant du siphon de l’Yzeron[modifier | modifier le code]

Au sortir de Chaponost le canal est porté par une longue série d'arches (site du Plat de l'Air), avant de franchir la dernière vallée de son parcours par le siphon de l'Yzeron[Guide 7]. La construction visible aux arches du Plat de l’Air est en pierre, en brique et en blocage, les parties externes sont esthétiquement soignées, avec de beaux parements de moellons en losange (opus reticulatum), alternés de deux épaisseurs en larges briques rouges (arases), et des arêtes intérieures en brique pour les arcades. L’enduit intérieur de la conduite est visible sur les arches du Plat de l’Air, et permet d’observer la teinte rose d’un mortier étanche au tuileau (opus signinum). Le conduit et le réservoir de chasse du siphon de l'Yzeron, au lieu-dit Plat de l'Air font l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis 1900[3].

Sainte-Foy-lès-Lyon : Le pont-siphon de Beaunant (siphon de l’Yzeron)[modifier | modifier le code]

Du réservoir de chasse du Plat de l'Air à Chaponost, le siphon de l'Yzeron se poursuit par le pont-siphon de Beaunant à Sainte-Foy-lès-Lyon[Guide 8].

Le franchissement de l’Yzeron est le plus spectaculaire et le mieux visible : l’aqueduc devait traverser une dépression large de près de 3 km, pour une dénivellation de quelque 140 m. Le siphon réalisé, seule solution possible, est un tour de force technique :

  • 2 600 m de long, d’un réservoir à l’autre
  • 123 m de flèche (hauteur entre le réservoir de chasse et la partie basse du siphon)
  • partie basse formée d’un pont canal de 270 m de long et 17 m de haut
  • 13 bars de pression à soutenir dans la partie basse
  • canalisation sur tout le siphon par un faisceau de 12 tuyaux de plomb de 27 cm de diamètre noyés dans le mortier pour assurer leur résistance à la pression.

Les vestiges de dimension importante qui subsistent sont le bâti du réservoir de chasse, et le début de la descente (le « rampant », plan incliné en béton de 5,8 m de large) : ils ont permis d’établir les caractéristiques précitées des canalisations de plomb. Le réservoir de fuite du siphon se situait au sud de Sainte-Foy-lès-Lyon, où l'on a retrouvé ses fondations.

Lyon[modifier | modifier le code]

Une fois traversé le plateau de Sainte-Foy-lès-Lyon, l'aqueduc doit franchir une ultime dépression: celle du col de Trion, grâce au siphon du même nom. Celui-ci commence avec son réservoir de chasse situé dans le fort Saint-Irénée, franchit le col du Trion, puis se termine par un réservoir de chasse, aujourd'hui disparu, dans l'actuelle rue Radisson.

Le réservoir terminal[modifier | modifier le code]

Réservoir de Cybèle.

Techniques de construction[modifier | modifier le code]

Son parcours met en œuvre presque toutes les techniques romaines de construction d'aqueduc :

  • pente moyenne de 0,1 % pour la canalisation
  • 73 km de tranchée couverte, avec un conduit de 3 m de haut sur 1,5 m de largeur (dimensions extérieures) enterré jusqu’à 4 m de profondeur.
  • 12 tunnels prenant des raccourcis à travers le relief, dont un de 825 m de longueur vers Mornant; sans doute 13.
  • une trentaine de passages aériens en pont-canal
  • 10 passages aériens sur murs et arches, dont celui du Plat de l’Air, où subsistent 72 arches.
  • 4 siphons de franchissement des vallées de la Durèze, du Garon, de l’Yzeron et du col de Trion.
  • près de 90 regards de visite repérés à la date de 2001, avec un intervalle moyen entre regards consécutifs de 77 m, conforme au conseil de Vitruve d’un regard tous les 2 actus (soit 240 pieds romains convertis à 32 cm/pied). On estime que le nombre réel de regards sur l’aqueduc atteignait le millier.

Ce remarquable ouvrage d’art présente néanmoins une bizarrerie : le franchissement du vallon de la Durèze est réalisé par un siphon, et aussi par une tranchée contournant ce vallon. Ce contournement ajoute 10 km à la longueur totale de l’aqueduc. La justification de cette redondance peut être un fonctionnement défectueux du siphon.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Camille Germain de Montauzan, Les aqueducs antiques de Lyon, Paris, 1908 ;
  • Préinventaire des monuments et richesses artistiques - IV Lyon - L'aqueduc romain du Gier, Département du Rhône, 1996, (ISBN 2-910865-05-3), 407 pages ;
  • Annexe L'aqueduc du Gier in Marie-Odile Lavendhomme, Carte archéologique de la Gaule - La Loire 42, 1997, (ISBN 2-87754-053-7), p. 236 à 268 ;
  • Jean Burdy, Les aqueducs romains de Lyon, Presses Universitaires de Lyon, Lyon, 2002, (ISBN 2-7297-0683-6).
  • Jean Burdy, Guide des aqueducs romains de Lyon, Éditions Lyonnaises d'art et d'histoire, 1999, (ISBN 2-84147-063-6).
  • Jean Hamm/J.-C. Litaudon "L'aqueduc romain du Gier ou du Pilat", FRAL, 2000.
  • J.-C. Litaudon "L'aqueduc romain du Gier ou du Pilat", FRAL, 2004.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  • Document utilisé pour la rédaction de l’article Préinventaire des monuments et richesses artistiques - IV Lyon - L'aqueduc romain du Gier, Département du Rhône,‎ 1996, 407 p. (ISBN 2-910865-05-3)
  1. a, b, c, d et e pp. 19 à 21
  2. a, b, c et d pp. 21 à 25
  3. p. 24
  4. a et b pp. 25 à 30
  5. p. 30
  6. a et b p. 51
  • Document utilisé pour la rédaction de l’article Marie-Odile Lavendhomme, Carte archéologique de la Gaule - La Loire 42, Paris,‎ 1997, 305 p. (ISBN 2-87754-053-7)
  1. p. 74
  2. p. 242
  • Document utilisé pour la rédaction de l’article Odile Faure-Brac, Carte archéologique de la Gaule - Le Rhône, 69/1, Paris,‎ 2006, 611 p. (ISBN 2-87754-096-0)
  • Document utilisé pour la rédaction de l’article « Rhône - Restauration de l'aqueduc du Gier », Le Moniteur,‎ 22 octobre 2010, p. 38
  1. 300 000 euros apportés par la Fondation Total via la Fondation du Patrimoine
  2. Finesse et couleur du mortier, taille de la pierre, composition et cuisson de la brique
  3. Par la société Archeodunum
  • Document utilisé pour la rédaction de l’article Jean Burdy, Guide des aqueducs romains de Lyon,‎ 1999, 95 p. (ISBN 2-84147-063-6)
  1. p 48
  2. p 51
  3. p 52
  4. p 53
  5. a et b p 54
  6. p 57
  7. p 60
  8. p 61
Autres références