Plabennec

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Plabennec
L'église Saint-Ténénan
L'église Saint-Ténénan
Blason de Plabennec
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Brest
Canton Plabennec (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes de Plabennec et des Abers
Maire
Mandat
Marie-Annick Creac'hcadec
2014-2020
Code postal 29860
Code commune 29160
Démographie
Gentilé Plabennécois, Plabennécoise
Population
municipale
8 244 hab. (2011)
Densité 163 hab./km2
Population
aire urbaine
37 226 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 30′ N 4° 26′ O / 48.5, -4.43 ()48° 30′ Nord 4° 26′ Ouest / 48.5, -4.43 ()  
Superficie 50,43 km2
Localisation

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Liens
Site web Site de la commune

Plabennec [plabɛnɛk] est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Plabennec
Plouvien Loc-Brévalaire Le Drennec, Ploudaniel
Bourg-Blanc Plabennec Saint-Thonan
Gouesnou, Guipavas Kersaint-Plabennec

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom en breton de la commune est Plabenneg.

Histoire[modifier | modifier le code]

Étymologie et origines[modifier | modifier le code]

Le nom de Plabennec signifie "paroisse" (plebs en latin, ploe en vieux breton) et Abenneg, nom propre. La paroisse regroupait au sein de l'archidiaconé ou pays d'Ach la trêve Locmaria-Lann et les communes actuelles de Kersaint-Plabennec et du Drennec, ainsi qu'au moins une partie du Gouesnou.

Mais en fait, selon Albert Le Grand, la paroisse aurait été fondée par saint Ténénan, peu après qu'il eut débarqué vers 650 près de La Forest-Landerneau, près du château de Joyeuse Garde, où il avait installé son lan (petit monastère) :

« Par la suite, « voyant l'exercice de la religion catholique négligé parmy eux », saint Ténénan fit construire deux églises, « l'une vers le bas de la forest, non loin du chasteau, laquelle fut nommée Ilis gouëlet forest ("l'église de la forêt du bas") à cause de sa situation qui était au fond de ladite forest et porte maintenant le titre et nom de saint Ténénan [La Forest-Landerneau qui s'appelait antérieurement Saint-Thénénan-la-Forest]; l'autre église fut édifiée à l'autre extrémité de la même forest et fut appelée Plou-bennec [Plabennec], dédiée en l'honneur de Dieu et de saint Pierre Apostre ». Saint Ténénan, « avec ses prestres et clercs » s'installa au lieu-dit Les-quelen[1], y fonda un ermitage fait de branches et de chaume ; petit à petit un village s'édifie, protégé des rôdeurs et des loups par une palissade[2]. Il conseilla aux habitants de Plou-bennec [Plabennec] de construire une petite tour ronde près de leur église « pour y retirer l'argenterie et thrésor d'ycelle et les garantir des mains sacrilèges des Barbares, en cas qu'ils voulussent piller ladite église ». Effectivement, les Danois vinrent piller Plou-bennec, prirent l'église et assiégèrent la tour tout juste construite, tentant d'y mettre le feu, ainsi que le fort de Lesquelen, mais « les prières de Ténénan ne furent [pas] infructueuses » et les Danois se retirèrent[3]. On dit aussi qu'il aurait fait construire l'église de Carantec en l'honneur de son maître. »

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le château de Lesquelen[2], où se voit encore aujourd'hui une motte féodale[4], fut en 1163 propriété d'Hervé II de Léon, vicomte du Léon; en 1279, le mariage de Françoise de Lesquelen avec Alain de Léon, frère du vicomte Hervé IV de Léon montre la persistance des liens entre les deux familles. Le château a été le lieu d'une contestation juridique entre le chevalier Alain Nuz, seigneur de Postel, et le vicomte de Léon Hervé IV, qui a abouti en 1296 à l'accusation d'assassinat de l'un par l'autre, ce qui n'a pas peu contribué à discréditer la haute noblesse au profit d'une administration cléricale et ducale soutenue par la petite noblesse[5].

Le château est ainsi décrit au XVe siècle :

« Le manoir de Lesquelen consistant en maisons, chambres basses et aultres, couvertes d'ardoises crépées, maison à four et estables couvertes de genetz, ayre perter jardins, vaulx, issues, franchises, rabines, appartenances et dependances, avecque ung courtil de jouxte la dict ayre nommée Liortz-an-heur, terre chaulde et lentant a fermer ung boisseau de bleb à la mesure de Lesneven, aiant ses fossez tout au tour (...)[6]. »

Le château de Lesquelen, qui disposait de sa chapelle privée Notre-Dame de Lesquelen, devient par mariage propriété de la famille de Vieux-Chastel[7]. En 1409, Aliette de Quelen, dame du Vieux-Chastel, épouse Tanguy de Kermarvan (originaire du château de Kermarvan en Kernilis) ; désormais propriété de la famille de Kermarvan, le château de Lesquelen prend progressivement le nom de Kermarvan, nom qui se transforme au XVIe siècle en Kerman et au XVIIe siècle en Carman[6]. Les armoiries de la famille de Carman sont représentées sur un vitrail de la chapelle de Saint-Jean-Balanant à Plouvien[8].

La Révolution française[modifier | modifier le code]

Les deux députés représentant la paroisse de Plabennec lors de la rédaction du cahier de doléances de la sénéchaussée de Lesneven le étaient Thévenan Jézéquel et Jean Le Normand[9].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1896, un document indique que les Sœurs de l'Immaculée Conception de Saint-Méen assistaient et soignaient gratuitement les malades de Plabennec à domicile[10].

Le droit de vaine pâture[modifier | modifier le code]

Le droit de vaine pâture s'exerçait encore couramment au milieu du XIXe siècle :

« Les terrains communaux (...) sont livrés toute l'année au pâturage au profit des habitants des communes possédant ces communs, composés la plupart de dunes et de marais peu susceptibles d'être cultivés ; c'est ce qu'on voit à Lampaul-Plouarzel, à Ploudalmézeau, à Porspoder, à Landunvez, à Rumengol, à Plabennec, à Plouvien, etc... Chacun y envoie son bétail quand et comme bon lui semble ; c'est là encore qu'on dépose et qu'on met à sécher les plantes marines. Seulement de temps en temps, les communes vendent tout ou partie des communs, qui disparaîtront insensiblement et accroîtront la masse des terrains cultivés. (...) Les landes, marais,et généralement tous terrains déclos et non cultivés sont encre soumis à la servitude de vaine pâture. (...) La cessation de l'indivision ne suffit point pour mettre fin à la vaine pâture, il faut encore qu'il y ait clôture des terres[11]. »

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

D’après le recensement Insee de 2010, Plabennec compte 8 084 habitants (soit une augmentation de 11,5 % par rapport à 1999). La commune occupe le 1 230e rang au niveau national, alors qu'elle était au 1 302e en 1999, et le 16e au niveau départemental sur 283 communes.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Plabennec depuis 1793. Le maximum de la population a été atteint 2010 avec 8 084 habitants.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 080 3 086 3 779 3 000 3 831 3 540 3 555 3 624 3 752
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 663 3 557 3 571 3 556 3 556 3 658 3 577 3 658 3 606
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 628 3 836 3 887 3 823 3 758 3 713 3 768 4 098 4 036
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
4 389 4 484 5 168 6 435 6 600 6 997 7 568 8 244 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2004[13])
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (18,6 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (24,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,6 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,5 %, 15 à 29 ans = 17,7 %, 30 à 44 ans = 23 %, 45 à 59 ans = 21,7 %, plus de 60 ans = 16,1 %) ;
  • 50,6 % de femmes (0 à 14 ans = 21 %, 15 à 29 ans = 15,8 %, 30 à 44 ans = 22 %, 45 à 59 ans = 20,2 %, plus de 60 ans = 21,1 %).
Pyramide des âges à Plabennec en 2007 en pourcentage[14]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
5,3 
75 à 89 ans
8,1 
10,5 
60 à 74 ans
12,0 
21,7 
45 à 59 ans
20,2 
23,0 
30 à 44 ans
22,0 
17,7 
15 à 29 ans
15,8 
21,5 
0 à 14 ans
21,0 
Pyramide des âges du département du Finistère en 2007 en pourcentage[15]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,2 
6,7 
75 à 89 ans
11,6 
13,6 
60 à 74 ans
15,3 
21,4 
45 à 59 ans
20,2 
20,8 
30 à 44 ans
18,9 
18,4 
15 à 29 ans
16,1 
18,7 
0 à 14 ans
16,7 

Administration[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Description du blason
Blason ville fr Plabennec (Finistère).svg Blason Écartelé aux premier et quatrième d'azur à la tour sommée de trois tourillons d'argent, portée sur une demi-roue du même, au deuxième et au troisième d'or au lion d'azur ; le tout sommé d'un chef d'argent chargé de cinq mouchetures d'hermine de sable.

Ornements extérieurs : devise : Var araog atao ("En avant toujours").

Statut Statut officiel à déterminer…
Concept. Yann Nicolas

Les maires de Plabennec[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[16]
Période Identité Étiquette Qualité
1803 1811 Jean Gestin    
1811 1813 Jean-Louis Chopin    
1814   Louis Vincent Damesme    
1821 1823 Jean Marie Macon    
1823 1829 François Marie Mazé    
1829   Lucas    
1830 1836 René Tréguier    
1838   Vaumousse   Nommé par le roi
1844 1845 Chopin    
1847 1877 Jean Louis Moal    
1878 1884 Julien Le Breton    
1884 1885 Jaoua Fagon    
1886 1892 Pierre Briat    
1892 1894 Ténénan Le Gall    
1894 1912 Antoine Morvan    
1912 1939 Pierre Jestin    
1940 1944 François Tinévez    
1945 1952 Jean Monfort    
1961 1965 Yves Jacob    
1965 1995 Jean-Louis Goasduff UMP  
mars 1995 2008 Louis Coz UMP  
mars 2008 2014 Jean-Luc Bleunven Divers gauche  
mars 2014   Marie-Annick Creac'hcadec Divers droite  

Monuments[modifier | modifier le code]

La chapelle de Locmaria-Lann.
  • La chapelle de Locmaria : immédiatement le regard est attiré par l'imposant clocher. Il date incontestablement de la Renaissance (XVIe siècle plus précisément) et en affiche toutes les coquetteries. Cette tour était célèbre dans le pays et une affinité mystérieuse la reliait, selon la légende, à celle, plus vénérable encore de Lochrist-an-Izelvat en Plounévez. Le porche abritait douze statues de saintes en costume du XVIe siècle et non celles des douze apôtres comme on aurait pu le croire.
    Une fois dans la chapelle, on est frappé pas son dénuement. Peut-être doit-elle cette austérité à son histoire. En effet, la chapelle du XIIIe siècle, supporta bien mal le lourd poids des ans et des siècles. Tombée en ruine lors de la Révolution française, elle fut restaurée en 1841 et les travaux pour la mettre en valeur continuent encore aujourd'hui. N'oublions pas toutefois le maître-autel en kersanton décoré de panneaux néogothiques finement sculptés. L'extraordinaire croix-calvaire qui ne compte pas moins de onze personnages !
    Il se dégage de cette chapelle, un savant mélange de luxe et de sobriété, d'exubérance et d'austérité, un calme reposant, un charme étrange. Tanguy Malmanche les a d'ailleurs bien éprouvés, lui qui venait souvent se promener dans le coin : « durant les chaudes journées d'été, je ne connais pas d'asiles plus agréables que ces chapelles sur la campagne. Il y règne la fraîcheur d'une cave qui serait ensoleillée ».
  • La chapelle de Lanorven, dédiée à sainte Anne, de plan rectangulaire, est située sur la route de Kersaint-Plabennec. Elle date du XVIe siècle mais a été restaurée en 1660 et à nouveau en 1891. Elle possède des statues de saint Cadou et de sainte Anne ainsi qu'un groupe statuaire représentant sainte Anne et la Vierge Marie. Une association de quartier dénommée Santez Anna Lanorven s'est créée pour la sauver de la ruine[17].
  • La motte féodale de Lesquelen : il s'agit de vestiges d'un village fortifié du Moyen Âge. Lez signifie en breton "cour seigneuriale", ce qui correspond à une enceinte fortifiée, et kelen veut dire houx. En l'occurrence c'était le château de la famille Lesquelen, lignée cadette des seigneurs de Léon qui a relevé par mariage en 1279 le nom de la dernière héritière du lieu. On y trouve les vestiges d'une occupation allant du VIIe au XVIe siècle. La motte en elle-même est un lieu de défense construit vraisemblablement autour du Xe siècle. Elle se fortifie progressivement en se couvrant de pierres plates puis en accueillant au lieu d'une maison en bois une tour en pierre.
    On peut voir encore aujourd'hui à côté de la motte les vestiges du village et de la chapelle qui l'entouraient.
  • Léglise Saint-Thénénan : c'est au cœur d'un paysage paradisiaque que saint Thénénan (ou Ténénan) fonda l'église de Plabennec. Thénénan était, si on en croit la légende, extraordinairement beau, si beau qu'il était l'un des plus brillants seigneurs des « nobles cours ». Las de cette vie de luxe et de tous ses succès faciles, Thénénan supplia le Seigneur de l'enlaidir. Ce dernier entendit sa prière et couvrit son corps d'une lèpre repoussante. Thénénan consacra alors sa vie aux bonnes œuvres et fit preuve d'une grande bonté et charité. Après quelques années d'épreuve, saint Carantec décida de le guérir et l'envoya en Armorique. Là, il fonda l'église de Plabennec et celle de la Forest. Il défendit vaillamment le pays contre les incursions danoises et peu après fut appelé au siège épiscopal de Saint-Pol. Il mourut en 635.
    L'église actuelle a été construite en 1720 à l'emplacement exact de l'ancienne. Les bâtisseurs ont d'ailleurs conservé de cet ancien édifice le clocher et le porche méridional de style classique datant de 1674. Le clocher, imitation de celui de Berven, date quant à lui de 1672. Il a beaucoup souffert de l'usure du temps et s'il a pu être conservé en 1720, il fut frappé par la foudre, le . Complètement décapité, une restauration s'imposait. Il fallut attendre 1762 pour que le clocher soit reconstruit. Il est assez étonnant et détonne un peu dans le paysage. Vue de loin, la tour, terminée brusquement en dôme, présente l'aspect d'une coupole d'église russe.
    Mais le principal intérêt de cette église Saint-Thénénan n'est pas tant son allure générale que son mobilier. En effet, l'autel latéral de droite est décoré d'un retable du Rosaire (c'est-à-dire le triple Chapelet) à saint Dominique et à sainte Catherine de Sienne, autour sont développés les grands mystères liturgiques. Ce retable serait l'œuvre du grand sculpteur landernéen Maurice Le Roux, réalisé en 1602. C'est également à ce talentueux sculpteur que l'on doit le retable de la chapelle sud du transept, réalisé quant à lui en 1682. On trouve un troisième retable dans la petite chapelle nord du transept, datant du XVIIIe siècle et mettant en scène la Flagellation. Dans les panneaux latéraux, on peut admirer David et sainte Cécile en bas-relief. L'église abrite les statues de saint Ténénan, saint Pierre, saint Paul, saint Sébastien, saint Roch, saint Herbot et saint Yves.
    À proximité se trouvent un calvaire original et un petit ossuaire.
Monument aux morts de 14-18
  • Le monument aux morts de 14/18
  • Le manoir du Rest et Tanguy Malmanche : cette belle bâtisse ne se distingue en rien des autres manoirs : les bâtiments encadrent une cour carrée que fermait jadis un mur à double porte. L'aile gauche se termine par un petit campanile flanqué d'une tourelle au toit en poivrière. Mais si le manoir n'a rien de bien original, il abrite par contre un hôte peu courant. En effet, le fantôme d'une châtelaine hante toujours l'imposante demeure. Voulant venger son honneur blessé par sa trop galante épouse, le châtelain punit la volage en lui tranchant la tête avec la grande épée de ses pères. Depuis, on peut croiser dans les couloirs du Rest, mais seulement à minuit, la châtelaine portant sa tête sur un plateau d'argent.
    Peut-être Tanguy Malmanche, au fil de ses rêveries croisa-t-il au détour d'un couloir, cette étrange locataire. En effet, ce dramaturge breton, né le partagea sa jeunesse entre sa demeure de Brest et le manoir du Rest. Il appréciait beaucoup le charme de cette "vieille propriété de famille" et passait de longues heures à se promener dans les campagnes environnantes. Il se sentait particulièrement attiré par les chapelles isolées (Locmaria, Landouzen, Saint-Jean-Balanant, Saint-Jaoua et Saint-Thenenan) comme il l'écrit dans l'introduction de sa version française de la vie de Salaun, le fou du Folgoët. On parle encore aujourd'hui du circuit de Tanguy Malmanche pour désigner ces chapelles.
    Le manoir du Rest est une propriété privée, il ne se visite pas.

Vie sportive[modifier | modifier le code]

Plusieurs clubs sportifs se distinguent à Plabennec :

  • Le Stade Plabennecois Football dont l'équipe fanion évolue actuellement en CFA, après l'avoir été en National.
  • Le Rugby Club Plabennec dont l'équipe 1 évolue en championnat honneur (plus haute division régionale)
  • Le Stade Plabennécois Handball dont l'équipe féminine 1 dispute le championnat de prénationale
  • Le dojo plabennécois en judo et en karaté
  • Le Vélo Sport Plabennécois compte dans ses effectif de nombreux champions, dont Olivier Le Gac, champion du monde junior sur route 2010, ou encore Romain le Roux, champion d'Europe du scratch sur piste 2010.

Langue bretonne[modifier | modifier le code]

L’adhésion à la charte Ya d’ar brezhoneg a été votée par le Conseil municipal le 16 décembre 2010.

À la rentrée 2013, 170 élèves étaient scolarisés à l’école Diwan et dans les filières bilingues catholiques (soit 12,2% des enfants de la commune inscrits dans le primaire) [18].

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville de Plabennec est jumelée avec une seule ville :

Références[modifier | modifier le code]

  1. Les en breton signifie "Cour ou siège de justice", quelen signifie "enseignes"
  2. a et b http://michel.mauguin.pagesperso-orange.fr/sonj/Lezkelen.htm
  3. Vita S. Tenenani, cité dans : Albert Le Grand, Les vies des saints de la Bretagne Armorique : ensemble un ample catalogue chronologique et historique des evesques d'icelle... et le catalogue de la pluspart des abbés, blazons de leurs armes et autres curieuses recherches... (5e éd.), J.Salaün, Quimper, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5038760/f345.image.r=Guerlesquin.langFR
  4. J. Irien, "Fouilles d’un site archéologique médiéval : la motte de Leskelen en Plabennec", Bulletin de la Société archéologique du Finistère, tome CV, 1977
  5. J. Irien, "Le site médiéval de Leskelen en Plabennec: le castel Saint-Ténénan", Bulletin de la Société archéologique du Finistère", tome CIX, 1981
  6. a et b http://michel.mauguin.pagesperso-orange.fr/sonj/Lezhisto.htm
  7. Françoise de Léon, fille d'Alain de Léon, épouse à la fin du XIIIe siècle Guillaume du Vieux-Chastel
  8. René Kerviler, "Répertoire général de bio-bibliographie bretonne. Livre premier, Les bretons. 7,BROU-CARN", 1886-1908, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k58176362/f462.image.r=Plouvien.langFR
  9. J. Madival et E. Laurent, "Archives parlementaires de 1787 à 1860 : recueil complet des débats législatifs et politiques des Chambres françaises" , imprimé par ordre du Corps législatif. 1re série, 1787-1799, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k480097g/f495.image.r=Locquenole.langFR
  10. La France charitable et prévoyante : tableaux des oeuvres et institutions des départements, numéro 1, 1896, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5802221d/f627.image.r=Bourg-Blanc.langFR
  11. J.M.P.A. Limon, "Usages et règlements locaux en vigueur dans le département du Finistère", 1852, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5688569v/f98.image.r=Plouvien.langFR
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  14. « Évolution et structure de la population à Plabennec en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 22 novembre 2010)
  15. « Résultats du recensement de la population du Finistère en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 22 novembre 2010)
  16. Liste des maires de Plabennec sur le site des archives du Finistère
  17. http://michel.mauguin.pagesperso-orange.fr/sonj/Lanorven.htm
  18. http://www.opab-oplb.org/98-kelenn.htm
  19. Présentation du jumelage avec Waltenhofen

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Lien externe[modifier | modifier le code]