Plabennec
| Plabennec | ||
L'église Saint-Ténénan |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Bretagne | |
| Département | Finistère | |
| Arrondissement | Brest | |
| Canton | Plabennec (chef-lieu) | |
| Intercommunalité | Communauté de communes de Plabennec et des Abers | |
| Maire Mandat |
Jean-Luc Bleunven 2008-2014 |
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| Code postal | 29860 | |
| Code commune | 29160 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Plabennécois, Plabennécoise | |
| Population municipale |
8 084 hab. (2010) | |
| Densité | 160 hab./km2 | |
| Population aire urbaine |
37 226 hab. | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Superficie | 50,43 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | Site de la commune | |
| modifier |
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Plabennec [plabɛnɛk] (en breton : Plabenneg) est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Communes limitrophes [modifier]
Histoire [modifier]
Étymologie et origines [modifier]
Le nom de Plabennec signifie "paroisse" (plebs en latin, ploe en vieux breton) et Abenneg, nom propre. La paroisse regroupait au sein de l'archidiaconé ou pays d'Ach la trêve Locmaria-Lann et les communes actuelles de Kersaint-Plabennec et du Drennec, ainsi qu'au moins une partie du Gouesnou.
Mais en fait, selon Albert Le Grand, la paroisse aurait été fondée par saint Ténénan, peu après qu'il eut débarqué vers 650 près de La Forest-Landerneau, près du château de Joyeuse Garde, où il avait installé son lan (petit monastère) :
« Par la suite, « voyant l'exercice de la religion catholique négligé parmy eux », saint Ténénan fit construire deux églises, « l'une vers le bas de la forest, non loin du chasteau, laquelle fut nommée Ilis gouëlet forest ("l'église de la forêt du bas") à cause de sa situation qui était au fond de ladite forest et porte maintenant le titre et nom de saint Ténénan [La Forest-Landerneau qui s'appelait antérieurement Saint-Thénénan-la-Forest]; l'autre église fut édifiée à l'autre extrémité de la même forest et fut appelée Plou-bennec [Plabennec], dédiée en l'honneur de Dieu et de saint Pierre Apostre ». Saint Ténénan, « avec ses prestres et clercs » s'installa au lieu-dit Les-quelen[1], y fonda un ermitage fait de branches et de chaume ; petit à petit un village s'édifie, protégé des rôdeurs et des loups par une palissade[2]. Il conseilla aux habitants de Plou-bennec [Plabennec] de construire une petite tour ronde près de leur église « pour y retirer l'argenterie et thrésor d'ycelle et les garantir des mains sacrilèges des Barbares, en cas qu'ils voulussent piller ladite église ». Effectivement, les Danois vinrent piller Plou-bennec, prirent l'église et assiégèrent la tour tout juste construite, tentant d'y mettre le feu, ainsi que le fort de Lesquelen, mais « les prières de Ténénan ne furent [pas] infructueuses » et les Danois se retirèrent[3]. On dit aussi qu'il aurait fait construire l'église de Carantec en l'honneur de son maître. »
Moyen Âge [modifier]
Le château de Lesquelen[2], où se voit encore aujourd'hui une motte féodale[4], fut en 1163 propriété d'Hervé II de Léon, vicomte du Léon; en 1279, le mariage de Françoise de Lesquelen avec Alain de Léon, frère du vicomte Hervé IV de Léon montre la persistance des liens entre les deux familles. Le château a été le lieu d'une contestation juridique entre le chevalier Alain Nuz, seigneur de Postel, et le vicomte de Léon Hervé IV, qui a abouti en 1296 à l'accusation d'assassinat de l'un par l'autre, ce qui n'a pas peu contribué à discréditer la haute noblesse au profit d'une administration cléricale et ducale soutenue par la petite noblesse[5].
Le château est ainsi décrit au XVe siècle :
« Le manoir de Lesquelen consistant en maisons, chambres basses et aultres, couvertes d'ardoises crépées, maison à four et estables couvertes de genetz, ayre perter jardins, vaulx, issues, franchises, rabines, appartenances et dependances, avecque ung courtil de jouxte la dict ayre nommée Liortz-an-heur, terre chaulde et lentant a fermer ung boisseau de bleb à la mesure de Lesneven, aiant ses fossez tout au tour (...)[6]. »
Le château de Lesquelen, qui disposait de sa chapelle privée Notre-Dame de Lesquelen, devient par mariage propriété de la famille de Vieux-Chastel[7]. En 1409, Aliette de Quelen, dame du Vieux-Chastel, épouse Tanguy de Kermarvan (originaire du château de Kermarvan en Kernilis) ; désormais propriété de la famille de Kermarvan, le château de Lesquelen prend progressivement le nom de Kermarvan, nom qui se transforme au XVIe siècle en Kerman et au XVIIe siècle en Carman[6]. Les armoiries de la famille de Carman sont représentées sur un vitrail de la chapelle de Saint-Jean-Balanant à Plouvien[8].
La Révolution française [modifier]
Les deux députés représentant la paroisse de Plabennec lors de la rédaction du cahier de doléances de la sénéchaussée de Lesneven le 1er avril 1789 étaient Thévenan Jézéquel et Jean Le Normand[9].
Le XIXe siècle [modifier]
En 1896, un document indique que les Sœurs de l'Immaculée Conception de Saint-Méen assistaient et soignaient gratuitement les malades de Plabennec à domicile[10].
Le droit de vaine pâture [modifier]
Le droit de vaine pâture s'exerçait encore couramment au milieu du XIXe siècle :
« Les terrains communaux (...) sont livrés toute l'année au pâturage au profit des habitants des communes possédant ces communs, composés la plupart de dunes et de marais peu susceptibles d'être cultivés ; c'est ce qu'on voit à Lampaul-Plouarzel, à Ploudalmézeau, à Porspoder, à Landunvez, à Rumengol, à Plabennec, à Plouvien, etc... Chacun y envoie son bétail quand et comme bon lui semble ; c'est là encore qu'on dépose et qu'on met à sécher les plantes marines. Seulement de temps en temps, les communes vendent tout ou partie des communs, qui disparaîtront insensiblement et accroîtront la masse des terrains cultivés. (...) Les landes, marais,et généralement tous terrains déclos et non cultivés sont encre soumis à la servitude de vaine pâture. (...) La cessation de l'indivision ne suffit point pour mettre fin à la vaine pâture, il faut encore qu'il y ait clôture des terres[11]. »
Le XXe siècle [modifier]
Démographie [modifier]
Évolution démographique [modifier]
D’après le recensement Insee de 2010, Plabennec compte 8 084 habitants (soit une augmentation de 11,5 % par rapport à 1999). La commune occupe le 1 230e rang au niveau national, alors qu'elle était au 1 302e en 1999, et le 16e au niveau départemental sur 283 communes.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Plabennec depuis 1793. Le maximum de la population a été atteint 2010 avec 8 084 habitants.
Pyramide des âges [modifier]
La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (18,6 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (24,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,6 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).
La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
- 49,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,5 %, 15 à 29 ans = 17,7 %, 30 à 44 ans = 23 %, 45 à 59 ans = 21,7 %, plus de 60 ans = 16,1 %) ;
- 50,6 % de femmes (0 à 14 ans = 21 %, 15 à 29 ans = 15,8 %, 30 à 44 ans = 22 %, 45 à 59 ans = 20,2 %, plus de 60 ans = 21,1 %).
Administration [modifier]
Héraldique [modifier]
Les maires de Plabennec [modifier]
Monuments [modifier]
- La chapelle de Locmaria : immédiatement le regard est attiré par l'imposant clocher. Il date incontestablement de la Renaissance (XVIe siècle plus précisément) et en affiche toutes les coquetteries. Cette tour était célèbre dans le pays et une affinité mystérieuse la reliait, selon la légende, à celle, plus vénérable encore de Lochrist-an-Izelvat en Plounévez. Le porche abritait douze statues de saintes en costume du XVIe siècle et non celles des douze apôtres comme on aurait pu le croire.
Une fois dans la chapelle, on est frappé pas son dénuement. Peut-être doit-elle cette austérité à son histoire. En effet, la chapelle du XIIIe siècle, supporta bien mal le lourd poids des ans et des siècles. Tombée en ruine lors de la Révolution française, elle fut restaurée en 1841 et les travaux pour la mettre en valeur continuent encore aujourd'hui. N'oublions pas toutefois le maître-autel en kersanton décoré de panneaux néogothiques finement sculptés. L'extraordinaire croix-calvaire qui ne compte pas moins de onze personnages !
Il se dégage de cette chapelle, un savant mélange de luxe et de sobriété, d'exubérance et d'austérité, un calme reposant, un charme étrange. Tanguy Malmanche les a d'ailleurs bien éprouvés, lui qui venait souvent se promener dans le coin : « durant les chaudes journées d'été, je ne connais pas d'asiles plus agréables que ces chapelles sur la campagne. Il y règne la fraîcheur d'une cave qui serait ensoleillée ».
- La chapelle de Lanorven, dédiée à sainte Anne, de plan rectangulaire, est située sur la route de Kersaint-Plabennec. Elle date du XVIe siècle mais a été restaurée en 1660 et à nouveau en 1891. Elle possède des statues de saint Cadou et de sainte Anne ainsi qu'un groupe statuaire représentant sainte Anne et la Vierge Marie. Une association de quartier dénommée Santez Anna Lanorven s'est créée pour la sauver de la ruine[16].
- La motte féodale de Lesquelen : il s'agit de vestiges d'un village fortifié du Moyen Âge. Lez signifie en breton "cour seigneuriale", ce qui correspond à une enceinte fortifiée, et kelen veut dire houx. En l'occurrence c'était le château de la famille Lesquelen, lignée cadette des seigneurs de Léon qui a relevé par mariage en 1279 le nom de la dernière héritière du lieu. On y trouve les vestiges d'une occupation allant du VIIe au XVIe siècle. La motte en elle-même est un lieu de défense construit vraisemblablement autour du Xe siècle. Elle se fortifie progressivement en se couvrant de pierres plates puis en accueillant au lieu d'une maison en bois une tour en pierre.
On peut voir encore aujourd'hui à côté de la motte les vestiges du village et de la chapelle qui l'entouraient.
- Léglise Saint-Thénénan : c'est au cœur d'un paysage paradisiaque que saint Thénénan (ou Ténénan) fonda l'église de Plabennec. Thénénan était, si on en croit la légende, extraordinairement beau, si beau qu'il était l'un des plus brillants seigneurs des « nobles cours ». Las de cette vie de luxe et de tous ses succès faciles, Thénénan supplia le Seigneur de l'enlaidir. Ce dernier entendit sa prière et couvrit son corps d'une lèpre repoussante. Thénénan consacra alors sa vie aux bonnes œuvres et fit preuve d'une grande bonté et charité. Après quelques années d'épreuve, saint Carantec décida de le guérir et l'envoya en Armorique. Là, il fonda l'église de Plabennec et celle de la Forest. Il défendit vaillamment le pays contre les incursions danoises et peu après fut appelé au siège épiscopal de Saint-Pol. Il mourut en 635.
L'église actuelle a été construite en 1720 à l'emplacement exact de l'ancienne. Les bâtisseurs ont d'ailleurs conservé de cet ancien édifice le clocher et le porche méridional de style classique datant de 1674. Le clocher, imitation de celui de Berven, date quant à lui de 1672. Il a beaucoup souffert de l'usure du temps et s'il a pu être conservé en 1720, il fut frappé par la foudre, le 17 septembre 1755. Complètement décapité, une restauration s'imposait. Il fallut attendre 1762 pour que le clocher soit reconstruit. Il est assez étonnant et détonne un peu dans le paysage. Vue de loin, la tour, terminée brusquement en dôme, présente l'aspect d'une coupole d'église russe.
Mais le principal intérêt de cette église Saint-Thénénan n'est pas tant son allure générale que son mobilier. En effet, l'autel latéral de droite est décoré d'un retable du Rosaire (c'est-à-dire le triple Chapelet) à saint Dominique et à sainte Catherine de Sienne, autour sont développés les grands mystères liturgiques. Ce retable serait l'œuvre du grand sculpteur landernéen Maurice Le Roux, réalisé en 1602. C'est également à ce talentueux sculpteur que l'on doit le retable de la chapelle sud du transept, réalisé quant à lui en 1682. On trouve un troisième retable dans la petite chapelle nord du transept, datant du XVIIIe siècle et mettant en scène la Flagellation. Dans les panneaux latéraux, on peut admirer David et sainte Cécile en bas-relief. L'église abrite les statues de saint Ténénan, saint Pierre, saint Paul, saint Sébastien, saint Roch, saint Herbot et saint Yves.
À proximité se trouvent un calvaire original et un petit ossuaire.
- Le monument aux morts de 14/18
- Le manoir du Rest et Tanguy Malmanche : cette belle bâtisse ne se distingue en rien des autres manoirs : les bâtiments encadrent une cour carrée que fermait jadis un mur à double porte. L'aile gauche se termine par un petit campanile flanqué d'une tourelle au toit en poivrière. Mais si le manoir n'a rien de bien original, il abrite par contre un hôte peu courant. En effet, le fantôme d'une châtelaine hante toujours l'imposante demeure. Voulant venger son honneur blessé par sa trop galante épouse, le châtelain punit la volage en lui tranchant la tête avec la grande épée de ses pères. Depuis, on peut croiser dans les couloirs du Rest, mais seulement à minuit, la châtelaine portant sa tête sur un plateau d'argent.
Peut-être Tanguy Malmanche, au fil de ses rêveries croisa-t-il au détour d'un couloir, cette étrange locataire. En effet, ce dramaturge breton, né le 7 septembre 1875 partagea sa jeunesse entre sa demeure de Brest et le manoir du Rest. Il appréciait beaucoup le charme de cette "vieille propriété de famille" et passait de longues heures à se promener dans les campagnes environnantes. Il se sentait particulièrement attiré par les chapelles isolées (Locmaria, Landouzen, Saint-Jean-Balanant, Saint-Jaoua et Saint-Thenenan) comme il l'écrit dans l'introduction de sa version française de la vie de Salaun, le fou du Folgoët. On parle encore aujourd'hui du circuit de Tanguy Malmanche pour désigner ces chapelles.
Le manoir du Rest est une propriété privée, il ne se visite pas.
Vie sportive [modifier]
Plusieurs clubs sportifs se distinguent à Plabennec :
- Le Stade Plabennecois Football dont l'équipe fanion évolue actuellement en CFA, après l'avoir été en National.
- Le Rugby Club Plabennec dont l'équipe 1 évolue en championnat honneur (plus haute division régionale)
- Le Stade Plabennécois Handball dont l'équipe féminine 1 dispute le championnat de prénationale
- Le dojo plabennécois en judo et en karaté
- Le Vélo Sport Plabennécois compte dans ses effectif de nombreux champions, dont Olivier Le Gac, champion du monde junior sur route 2010, ou encore Romain le Roux, champion d'Europe du scratch sur piste 2010.
Langue bretonne [modifier]
- À la rentrée 2009, 11,2 % des enfants de la commune étaient inscrits dans le primaire bilingue contre 13,9 % en 2007[17].
- L’adhésion à la charte Ya d’ar brezhoneg a été votée par le Conseil municipal le 15 décembre 2010.
Jumelage [modifier]
La ville de Plabennec est jumelée avec une seule ville :
Waltenhofen (Allemagne) depuis 1976[18]
Références [modifier]
- Les en breton signifie "Cour ou siège de justice", quelen signifie "enseignes"
- http://michel.mauguin.pagesperso-orange.fr/sonj/Lezkelen.htm
- Vita S. Tenenani, cité dans : Albert Le Grand, Les vies des saints de la Bretagne Armorique : ensemble un ample catalogue chronologique et historique des evesques d'icelle... et le catalogue de la pluspart des abbés, blazons de leurs armes et autres curieuses recherches... (5e éd.), J.Salaün, Quimper, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5038760/f345.image.r=Guerlesquin.langFR
- J. Irien, "Fouilles d’un site archéologique médiéval : la motte de Leskelen en Plabennec", Bulletin de la Société archéologique du Finistère, tome CV, 1977
- J. Irien, "Le site médiéval de Leskelen en Plabennec: le castel Saint-Ténénan", Bulletin de la Société archéologique du Finistère", tome CIX, 1981
- http://michel.mauguin.pagesperso-orange.fr/sonj/Lezhisto.htm
- Françoise de Léon, fille d'Alain de Léon, épouse à la fin du XIIIe siècle Guillaume du Vieux-Chastel
- René Kerviler, "Répertoire général de bio-bibliographie bretonne. Livre premier, Les bretons. 7,BROU-CARN", 1886-1908, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k58176362/f462.image.r=Plouvien.langFR
- J. Madival et E. Laurent, "Archives parlementaires de 1787 à 1860 : recueil complet des débats législatifs et politiques des Chambres françaises" , imprimé par ordre du Corps législatif. 1re série, 1787-1799, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k480097g/f495.image.r=Locquenole.langFR
- La France charitable et prévoyante : tableaux des oeuvres et institutions des départements, numéro 1, 1896, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5802221d/f627.image.r=Bourg-Blanc.langFR
- J.M.P.A. Limon, "Usages et règlements locaux en vigueur dans le département du Finistère", 1852, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5688569v/f98.image.r=Plouvien.langFR
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Évolution et structure de la population à Plabennec en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 22 novembre 2010
- Résultats du recensement de la population du Finistère en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 22 novembre 2010
- http://michel.mauguin.pagesperso-orange.fr/sonj/Lanorven.htm
- Ofis ar Brezhoneg: Enseignement bilingue
- Présentation du jumelage avec Waltenhofen
