Tréglonou

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Tréglonou
La mairie
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Blason de Tréglonou
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Brest
Canton Lannilis
Intercommunalité Communauté de communes de Plabennec et des Abers
Maire
Mandat
Guy Taloc
2014-2020
Code postal 29870
Code commune 29290
Démographie
Gentilé Tréglonousien
Population
municipale
605 hab. (2011)
Densité 103 hab./km2
Population
aire urbaine
37 226 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 33′ N 4° 32′ O / 48.55, -4.53 ()48° 33′ Nord 4° 32′ Ouest / 48.55, -4.53 ()  
Altitude 35 m (min. : 0 m) (max. : 67 m)
Superficie 5,85 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel de Tréglonou

Tréglonou (prononcé [tʁeglɔnu]) est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Tréglonou
Saint-Pabu Lannilis
Tréglonou Loc-Brévalaire
Plouguin Coat-Méal Plouvien

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le Treffgloznou du XVIIe[1] est aujourd'hui orthographié en breton Treglonoù. C'est une trève de Plouguin dédiée à un supposé Saint Clotnou, inconnu par ailleurs, dans le nom duquel se reconnaissent les mots celtiques clot (gloire)[2], et gnou, qui signifie connu, notoire[3], avec une idée d'apparition[3], de révélation.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article connexe : Pays de Léon.

Protohistoire : un relai de Tolente ?[modifier | modifier le code]

Au -VIIe siècle, l'aber-Benoît est au cœur des réseaux transcontinentaux acheminant l'étain des Cassitérides. Le métal, qui sert à fabriquer le bronze, est extrait des gisements aluviaires, qui se trouvent des deux côtés de la Manche, principalement à Saint Renan et dans le Dartmoor. Cette exploitation minière, faite en surface, et l'activité corolaire de fonte, favorisée par le couvert forestier de l'intérieur, prospèrent depuis la fin du IIe millénaire jusqu'à ce que l'industrie hallstattienne du fer en ruine le commerce.

Au -VIe siècle au plus tôt, ce qui semble être un oppidum de dix huit hectares, soit un rectangle aux angles arrondis de six cent mètres sur trois cents, est construit sur le plateau dominant à une altitude moyenne de cinquante mètres le bourg actuel. Il est entouré d'un double fossé dont la terre extraite sert à tripler le dispositif d'un talus[4]. Le site est proche de l'antique Tolente, port des Osismes que les hagiographes donnent pour actif jusqu'à la fin de l'Antiquité. La place forte est abandonnée vers -400 ou -300, soit deux ou trois siècles avant l'invasion de la province Armorique et la fondation de Vorganium par les Celtes contemporains du roi Bituit.

Le collier de Tréglonou : -VIe siècle ?[modifier | modifier le code]

Les gravats ayant servi à reboucher les fossés cacheront jusqu'en 1985 le célèbre collier de Tréglonou, qu'un effondrement et des fouilles révèleront alors trente centimètres sous le bord du nouveau stade de football, au lieu dit Kerellen. Aujourd'hui déposée au Musée départemental breton de Quimper, c'est une pièce incomparable en électrum, fabriquée peut être sur place entre le IXe et le Ve siècle avant J.-C avec un or mêlé à 35 % d'argent, tel qu'il s'en trouvait en Bretagne[5] mais aussi ailleurs[6].

Il est composé de douze lourdes boules ou perles creuses, plus une moitié d'une. La conception et le procédé de montage de celles ci diffèrent de ce qui s'observe sur les exemplaires de la civilisation du Wessex[7]. La décoration ciselée en registres, sans être typique, évoque plutôt la civilisation de Hallstatt telle qu'elle prospérait à la fin du -VIIIe siècle au nord des Alpes[8]. Chose remarquable[8] qui ne se retrouve pour un collier qu'en Irlande, a priori au Bronze final[9], leur calibre est dégressif. Des boules semblables ont été retrouvées dans un site méridional du Finistère datant des débuts de La Tène[10]. Le bijou illustre une technique d'orfèvrerie très fine présente dans l'Etrurie primitive et répandue à partir du -VIe siècle[11], celle de la soudure par diffusion du cuivre[4].

Il témoigne du raffinement de la cour des princes marchands de l'Âge de bronze final, contemporains d'Homère et de la civilisation des champs d'urnes qui se développe alors sur le continent. Un anneau rouillé et un service composé d'un gobelet cylindrique et de cinq petits godets, qu'on suppose avoir servi aux libations, ont également été retrouvés.

Fondation d'une trève au Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 1179, huit ans après l'assassinat de l'évêque du Léon Hamon qui a suivi immédiatement celui de Thomas Becket, le roi Henri II Plantagenêt confisque le titre comtal de feu Guyomarch IV au profit des successeurs de Saint Pol et le futur Tréglonou est attribué avec la seigneurie de Coat-Méal à la branche cadette des héritiers du défunt, les Seigneurs de Léon.

Au XIIIe siècle, le territoire de Tréglonou est inclus dans l'archidiaconé d'Ach érigé par l'évêque de Léon. La trève est fondée dans les années 1330, durant le règne prospère du Duc Jean le Bon, au fond de l'aber au lieu dit Truc Paul. C'est un gué dont le nom commémore le passage du légendaire Paul Aurélien, disciple d'Iltud débarqué à Ouessant en 517, sur son parcours fondateur entre l'île Melon et l'île de Batz.

En 1363, le temporel de Tréglonou passe avec la Seigneurie de Léon dans la maison de Rohan par mariage de la dernière héritière avec Jean, onzième vicomte de Rohan. Les Ducs de Rohan, Seigneurs de Léon depuis 1363 et Princes de Léon depuis 1564, une des plus grandes fortunes d'Europe, en gardera la lointaine suzeraineté, qui comporte haute et basse justice, jusqu'à la Révolution.

Château et histoires de familles : Trouzilic[modifier | modifier le code]

Au début du XVe siècle, le château de Tronsily ou Tuonsilic, appartient à Guillaume de Launay, qui le laisse à sa veuve en 1423, Jeanne du Quélenec. Rattaché alors à la trève de Locmajean, c'est une maison forte dont il ne reste aujourd'hui qu'une tour ronde à meurtrières perdue dans un manoir du XVIIIe et, à cent mètres de là, le pigeonnier. Les Launay, apparentés au Plusquellec, sont impliqués, comme beaucoup de familles du Léon, dans le commerce maritime, et ont fait souche en Flandre, où Anvers est devenu le premier port d'Occident. La pratique, qu'encouragera Louis XI en quête d'alliés bretons tel Jean Coatanlem, sera entérinée par le Duc Pierre de Montfort, dont l'ordonnance du 19 décembre 1455 permet aux gentilhommes armateurs de ne pas déroger.

La seigneurie de Coat-Méal, dont dépend Tréglonou, est érigée en vicomté quand Geoffroi de Tournemine[12], né dans les années 1400, benjamin des petits fils du compagnon de Duguesclin Pierre II de Tournemine et, par sa mère Isabeau de Beaumanoir, petit fils de Marguerite de Rohan, épouse Thomine de Poulmic et acquiert de sa belle sœur, Catherine de Coëtmeur[13], qui est probablement une Plusquellec[12], le château de Trouzilic.

Le fils de Geoffroi, Olivier de Tournemine, plus riche résident de la paroisse qui possède également Lescoat, contribue à la construction de l'église. Le cousin à la mode de Bretagne d'Olivier[14], François de la Hunaudaye, est fait baron en 1487, durant la Guerre folle, et devient jusqu'à sa mort en 1500 un des seize grands personnages du gouvernement du Duc François II puis de la Duchesse Anne. Le sieur de Trouzilic n'a lui même qu'une fille, Catherine de Tournemine, qui épouse Marc de Kerlech, arrière arrière arrière petit fils[15] du lieutenant général Tanneguy du Chastel. Leur fils, Guillaume de Kerlec'h, est marié le 24 août 1529 à Françoise Barbier, la quatrième fille d'un riche « annobliz » Kerjean et de Jeanne de Parcevaux, première épouse de celui ci, laquelle Françoise, veuve cinq ou six ans plus tard, se remarie à Tanguy Rannou, sieur de Keriber et Poulprat en Ploudalmézeau[16]. Selon la coutume de Bretagne, le fief est transmis sous le nom de la propriétaire, Barbier.

Au XVIe siècle, le bourg est rattaché à la sénéchaussée de Brest et Saint-Renan[17].

Au début du XVIIe, une descendante homonyme de Françoise Barbier apporte en dot Trousilic à Charles de Carné[18]. Leurs fils, Philibert de Carné, aîné de dix huit enfants honni de Colbert de Croissy, représente ce qui subsiste de cette noblesse provincialisée par le centralisme versaillais de Louis XIV, ruinée par l'arrestation de Fouquet et la politique dirigiste de fermeture des frontières et de monopoles courtisans qu'illustre la faillite de la Compagnie des Indes. En charge de sa mère veuve, il néglige le domaine et, pour faire face aux nécessités de leur rang, le cède peu avant son décès le 26 juin 1671[19] à Claude du Louët de Coetjunval, seigneur de la Villeneuve[20]. C'est apparemment pour abriter les amours cachées du « vicomte de Trousilit », vraisemblablement l'aîné de Philibert, Jacques, lequel, sous ce seul titre anonyme, porte sur les fonds baptismaux d'une paroisse voisine un bâtard conçu durant l'hiver 1675, Pierre Hernay alias Arné[21].

Les difficultés financières du locataire libertin oblige à la mort de sa mère à mettre le château aux enchères[20]. Celles ci sont emportées l'année suivante, le 28 août 1679, par un ami de l'aventureuse Duchesse de Portsmouth, Jean de Kergolay, qui réside au manoir du Carpont en Lampaul[22]. Le petit fils de ce dernier, Alain Louis de Kergorlay, combat à Fontenoy et termine sa carrière maréchal de camp des Gardes françaises. L'arrière petit fils, Gabriel Louis Marie, voit le manoir nationalisé en tant que bien d'émigré et aliéné le 24 germinal an V.

La commune après la Révolution[modifier | modifier le code]

En 1842, le quartier oriental de Saint Vennec est détachée de la commune de Plouguin pour être rattachée à celle de Tréglonou[1].

En 1851, un pont en bois, reliant par dessus des piles en pierre deux digues de terre et de gros pavés élevées à partir de chaque rive, remplace le bac de Bec an Truc. Le bourg se trouve désormais rapproché de Lannilis. Pendant quarante deux ans, le concessionnaire se rémunèrera par un péage.

En 1916, deux ans après sa nomination, le recteur Jacques Calvarin (1868-1941) édite le Kannadig Treglonou (Le Petit Messager de Tréglonou). La feuille de chou, qui tirera jusqu'à deux mil exemplaires, illustre le classicisme léonard de la langue bretonne et défend au sein du Bleun Brug une certaine modération conservatrice contre les innovations du KLT promues par les nationalistes de Feiz ha Breiz que dirige son collègue Jean-Marie Perrot[23]. Le titre a été repris par le bulletin municipal.

Le 11 août 1935, l'abbé Calvarin inaugure la croix de mission en face du pont qui vient d'être reconstruit en béton armé et dont elle continue aujourd'hui de marquer l'entrée.

Durant l'Occupation, une patrouille de douze hommes de la Wehrmacht est installée dans un blockhaus construit pour garder le pont. La Gestapo ouvre une antenne au manoir de Trouzilit[24]. Joseph Mouden, un agriculteur membre d'un réseau d'évasion vers l'Angleterre, est arrêté le 31 mai 1944 et y est torturé devant sa femme[25]. Après sa mort au camp de concentration de Neuengamme en janvier 1945, un calvaire est dressé à sa mémoire. Entretemps, la veille du Débarquement, le 5 août 1944, une section de la Résistance aura échoué à chasser les soldats du blockhaus.

En 1957, le dernier des quelques quinze patrons pêcheurs qui opéraient encore en 1945 entre Le Conquet et Batz à partir de Porz Egras[26] remise sa voile aurique et sa coque de cinq mètres soixante quinze, l'Anselme, aujourd'hui exposée rue du Pont.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Langue bretonne[modifier | modifier le code]

Un centre de vacances et de loisirs organise des stages de breton[27]. L’adhésion à la charte Ya d’ar brezhoneg a été votée par le Conseil municipal le 28 septembre 2010.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
343 328 356 329 333 400 461 570 592
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
571 534 553 531 551 546 550 572 601
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
641 630 666 614 658 659 663 584 552
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
454 381 384 445 494 492 523 535 600
2011 - - - - - - - -
605 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2004[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Bulletin de la Société archéologique du Finistère, vol. XXXIV-XXXVI, p. 35, SAF, Quimper, 1907-1909.
  2. I. C. Zeuss, Grammatica Celtica, p. 1063, Weidmann, Berlin, 1871.
  3. a et b J. Lagadeuc, Catholicon, p. 93, Jehan Calvez impr., Tréguier, novembre 1499.
  4. a et b M. Le Goffic, Ch. Eluère, A. René Duval, Le site de l'Âge du Fer et les perles d'or de Tréglonou (Finistère), in Bulletin de la Société préhistorique française, t. CXXXII, no 10-12. p. 510-533, SPH, Paris, 1985.
  5. M. Le Goffic, Ch. Eluère, A. René Duval, Le site de l'Âge du Fer et les perles d'or de Tréglonou (Finistère), in Bulletin de la Société préhistorique française, t. CXXXII, no 10-12. p. 531, SPH, Paris, 1985.
  6. M. Le Goffic, Ch. Eluère, A. René Duval, Le site de l'Âge du Fer et les perles d'or de Tréglonou (Finistère), in Bulletin de la Société préhistorique française, t. CXXXII, no 10-12. p. 530, SPH, Paris, 1985.
  7. M. Le Goffic, Ch. Eluère, A. René Duval, Le site de l'Âge du Fer et les perles d'or de Tréglonou (Finistère), in Bulletin de la Société préhistorique française, t. CXXXII, no 10-12. pp. 524-525, SPH, Paris, 1985.
  8. a et b M. Le Goffic, Ch. Eluère, A. René Duval, Le site de l'Âge du Fer et les perles d'or de Tréglonou (Finistère), in Bulletin de la Société préhistorique française, t. CXXXII, no 10-12. p. 527, SPH, Paris, 1985.
  9. M. Le Goffic, Ch. Eluère, A. René Duval, Le site de l'Âge du Fer et les perles d'or de Tréglonou (Finistère), in Bulletin de la Société préhistorique française, t. CXXXII, no 10-12. p. 526, SPH, Paris, 1985.
  10. J.-F. Villard & J.-P. Le Bihan, La nécropole à crémations du Hallstatt final-La Tène ancienne de Kerjaouen en Quimper (Finistère), p. 186, in Revue archéologique de l’Ouest n° 23, PUR, Rennes, 2006.
  11. M. Le Goffic, Ch. Eluère, A. René Duval, Le site de l'Âge du Fer et les perles d'or de Tréglonou (Finistère), in Bulletin de la Société préhistorique française, t. CXXXII, no 10-12. p. 529, SPH, Paris, 1985.
  12. a et b A. de Barthélemy, Généalogie historiques IV Maison de Tournemine, in M. L. Sandret, Revue historique nobiliaire et biographique, vol. VII, p. 9, J.B. Dumoulin, Paris, 1872.
  13. Y. Lulzac, Chroniques oubliées des manoirs bretons : contribution à l'histoire des maisons nobles du Bas-Léon sous l'Ancien régime., vol III, p. 253, Brélès, 1999?
  14. A. de Barthélemy, Généalogie historiques IV Maison de Tournemine, in M. L. Sandret, Revue historique nobiliaire et biographique, vol. VII, pp. 5-9, J.B. Dumoulin, Paris, 1872.
  15. A. de Sainte-Marie, H. Caille du Fourny, A. de Sainte Rosalie & Simplicien, Généalogie de la Maison de du Chastel en Bretagne, in Histoire généalogique & chronologique de la Maison Royale de France, T. VIII "Des Grands Maistres de France", Compagnie des libraires associez, 1733.
  16. J.-C. Bourgeois, Chronique de Parcevaux, p. 8, Google site, 27 juin 2010.
  17. Jean Kerhervé, Anne-Françoise Perès, Bernard Tanguy, Les biens de la Couronne dans la sénéchaussée de Brest et Saint-Renan, d'après le rentier de 1544, Institut culturel de Bretagne, 1984.
  18. J. Le Laboureur, Histoire du Maréchal de Guebriant, p. 47, Louis Billaine, Paris, 1676.
  19. Registre paroissial des décès, Plouguin, 26 juin 1671.
  20. a et b Y. Lulzac, Chroniques oubliées des manoirs bretons : contribution à l'histoire des maisons nobles du Bas-Léon sous l'Ancien régime., vol II, p. 206, Brélès, 1996.
  21. Registre paroissial des baptêmes, Lampaul-Ploudalmézeau, 30 octobre 1675.
  22. A. Mousset, Documents pour servir à l'histoire de la maison de Kergorlay en Bretagne, Champion, Paris, 1921.
  23. I. Wmffre, Breton Orthographies and Dialects : The Twentieth-century Orthography War in Brittany, vol. II, p. 26, Peter Lang, Oxford 2007.
  24. Y. & M. Bramoullé, La guerre en mémoire : récits et documents, p. 127, Le Télégramme, Morlaix, 2002, 174 p.
  25. L. Bodiger, Résistance et occupation au pays des Abers, 1939-1945, Dominique éd., janvier 1998.
  26. P. Le Bihan, Témoignage, Mairie, Tréglonou, 2002.
  27. An Oaled.
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011

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