Lesneven
| Lesneven | ||
Église Saint-Michel de Lesneven |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Bretagne | |
| Département | Finistère | |
| Arrondissement | Brest | |
| Canton | Lesneven (chef-lieu) | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays de Lesneven et de la côte des Légendes | |
| Maire Mandat |
Jean-Yves Le Goff 2008-2014 |
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| Code postal | 29260 | |
| Code commune | 29124 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Lesnevien, Lesnevienne | |
| Population municipale |
7 083 hab. (2010) | |
| Densité | 690 hab./km2 | |
| Population aire urbaine |
25 712 hab. | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 14 m — Max. 79 m | |
| Superficie | 10,27 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | Site municipal | |
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Lesneven [lɛsnəvɛ̃] est une commune française du département du Finistère, en région Bretagne.
Géographie [modifier]
Lesneven se situe à un carrefour routier important, au cœur du plateau du Léon, à une dizaine de kilomètres du littoral de la Manche. Le territoire communal, peu étendu, est essentiellement occupé par l'agglomération. L'agglomération de Lesneven et celle de la commune voisine du Folgoët constituent d'ailleurs un seul et même noyau urbain.
Héraldique [modifier]
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D'or au lion morné de sable, tenant entre ses pattes de devant un guidon d'azur chargé d'une fleur de lys d'or, la hampe de gueules. |
Histoire [modifier]
Étymologie et origines [modifier]
La tradition désigne le mythique comte Even (ou Neven), parfois surnommé Even le Grand en raison de ses victoires contre les Normands, qui aurait vécu vers 900, comme étant le bâtisseur de la cité de Lesneven, au départ une simple motte féodale, dont l'étymologie serait alors Aula Eveni ("la Cour d'Even") (en fait ce serait plutôt Aula Neveni ("la Cour de Neven"), anthroponyme que l'on retrouve dans le nom de lieu Runeven à Plouider[2] et dans le nom breton de la commune voisine de Saint-Méen : "Sant Neven". La légende dit que le comte Even aurait vaincu les envahisseurs normands en 875, avec l'aide de saint Goulven.
La fondation de Lesneven remonte au Haut Moyen Âge avec la paroisse primitive de Notre-Dame à laquelle se joindra, plus tard, celle de Saint-Michel.[réf. nécessaire] Cette paroisse faisait partie de l'archidiaconé de Kemenet-Ily relevant de l'évêché de Léon. Elle avait comme trève Languengar. Elle est issue d'un démembrement de la paroisse primitive de Plouider.
Le Moyen Âge [modifier]
Guerres et troubles [modifier]
Lesneven fut, durant tout le Moyen Âge, la capitale militaire des comtes de Léon qui y installèrent une de leurs quatre châtellenies, et y construisirent au XIIIe siècle un imposant château fort, à l'emplacement de l'actuelle Place du Château. Entre 1214 et 1216, le Léon est envahi par Pierre de Dreux, dit Mauclerc, qui conquiert Lesneven en 1216. Le pouvoir des comtes de Léon prit alors fin, Pierre Mauclerc, jouant des dissensions internes à la famille de Léon, et s'emparant des terres de Conan Ier de Léon pour les intégrer au domaine ducal du duché de Bretagne.
Durant la guerre de succession de Bretagne, les partisans de Charles de Blois développent la forteresse de Lesneven pour faire contrepoids à celle de Brest, aux mains des partisans de Jean de Montfort, mais la ville passa plusieurs fois alternativement aux mains des Français et des Anglais, alliés de Jean de Monfort : en 1372, la population de Lesneven, excédée par les pillages de la garnison anglaise, aida les partisans de Charles de Blois à la massacrer[3]. Bertrand Du Guesclin s'empare de la ville en 1375. Les Anglais n'abandonnèrent définitivement la vile qu'en 1397. Par la suite, la forteresse de Lesneven perdit son importance stratégique, servant même de carrière de pierres au XVIIe siècle.
Entre 1426 et 1529, la noblesse du Léon organise plusieurs montres à Lesneven, qui sont aussi l'occasion de grandes foires animant la ville.
En 1509 une terrible épidémie de peste sévit à Lesneven.
Pendant les Guerres de la Ligue, après des combats extrêmement violents, la population finit par se rallier le 8 août 1594 au gouverneur de Brest, René de Rieux, dit "Sourdéac".
Jehan Marec'h, l'"Attila de Lesneven" [modifier]
Jehan Marec'h, seigneur qui habitait le manoir de Guiquelleau (une paroisse voisine, désormais incluse dans la commune du Folgoët), fut célèbre pour ses actes de banditisme et surnommé pour cette raison l'"Attila de Lesneven". Entre 1514 et 1527, il fit de nombreuses victimes, s'attaquant à des personnes de toutes conditions, gentilshommes, prêtres, roturiers. Il osa même attaquer la garde personnelle du roi François Ier lorsque celui-ci vint faire ses dévotions au Folgoët en 1518. Le 15 janvier 1527, il assassine son voisin et suzerain, le baron Henri de Penmarc'h (en Saint-Frégant), qu'il tue d'un carreau d'arbalète et de 65 coups d'épée à la fin d'un banquet[4]. Il est alors arrêté et condamné le 17 février 1527 à être décapité sur la place de la Cohue à Lesneven ; on lui coupa son bras droit, qui fut attaché à un poteau près des douves du château de Lesneven et sa tête fut piquée sur un pieu pour être exposée[3].
La sénéchaussée de Lesneven [modifier]
Jusqu'à la Révolution française, la ville fut aussi le siège d'une importante sénéchaussée (circonscription judiciaire) dont le ressort s'étendait sur une bonne partie du Nord-Finistère actuel. Son rôle commercial s'affirma également, avec une foire très réputée ; ses halles construites en 1659 étaient réputées être les plus vastes de Bretagne ; elles furent détruites en 1893. Le plus important marché du Léon se déroule toujours chaque lundi à Lesneven.
Languengar [modifier]
Languengar fut, jusqu'à la Révolution française, une petite paroisse située au nord-est de Lesneven et incorporée dans la commune de Lesneven en 1791. Il n'en reste presque aucune trace, même l'église et le cimetière de Languengar ont disparu.
La tradition du gui à Lesneven [modifier]
Jacques Cambry décrit comme la survivance d'une tradition druidique[5] la procession du gui à Landerneau et à Lesneven : « En 1788, les échevins, les administrateurs de l’hôpital promenaient encore un bœuf et un cheval couvert de fleurs et de lauriers, dans toutes les rues de Lesneven ; la marche était précédée d’instrument, de fifres, de tambours ; on s’arrêtait de temps en temps, en s’écriant : Guy na-né ("Voilà le guy"). La quête qu’on faisait à la porte des riches se partageait entre les prisonniers, les hôpitaux, les récollets, et les pauvres honteux ; il n’est aucun de nos lecteurs qui ne sache à quels siècles se rapporte cet ancien usage. Qui ne se rappelle les taureaux que les Druides immolaient dans leurs forêts aux pieds de leurs chênes sacrés, à l’époque du nouvel an ? qui ne les voit vêtus de blanc, à l’aide d’une serpe d’or, détachant en silence le guy du rouvre ? Des Vacies les recevaient dans un voile de lin ; le peuple prosterné attendait qu’on lui distribuât des parcelles de ce rameau tombé du Ciel, né sans germe : il éloignait les enchanteurs, les prestiges ; les esprits malfaisants ne pouvaient rien contre la puissance céleste : trempé dans les fontaines ou dans les eaux qu’on distribuait aux animaux il détruisait toute influence dangereuse ; la foudre respectait la maison qui la recevait »[6].
Du XVIe siècle au XVIIIe siècle [modifier]
Deux couvents furent construits grâce à d'importantes donations : le couvent des Ursulines, entre 1678 et 1746 (actuel "Musée du Léon") et le couvent des Récollets, fondé en 1625 par le seigneur de Kerno, de Ploudaniel (actuel lycée Saint-François). L'église paroissiale Saint-Michel fut rebâtie entre 1755 et 1763, mais a conservé son portail Renaissance daté de 1634, ainsi qu'une "Vierge" du XVe siècle et un tableau (Nativité) du Frère Luc[3].
En 1773, Christophe Castel, 23 ans, originaire de Lesneven, qui a dérobé 273 livres dans la paroisse de Sizun, et volé un cheval au pâturage sur la paroisse de Guimiliau, est condamné « d'être pendu et étranglé, jusqu'à ce que mort s'ensuive, par l'exécuteur de haute justice, à une potence qui sera pour cet effet plantée à la place publique et patibulaire de la ville [Lesneven]» et, en outre, à la confiscation de ses meubles et aux dépens[7].
En 1777 une épidémie de peste fait des ravages à Lesneven. Le subdélégué de Lesneven écrit :
« La maladie fait un ravage affreux. Il y a dans la ville cent dix-neuf malades. À ce que m'a dit le recteur, il n'y a que les pauvres qui en soient attaqués. Le Saint-Sacrement sort trois à quatre fois par jour et on fait aussi jusqu'à trois enterrements par jour. Le meilleur confesseur de cette ville est mort de la maladie, après les plus grands travaux (souffrances). »
La région de Lesneven au XVIIIe siècle a fait l'objet d'une étude publiée dans un article[8].
La Révolution française [modifier]
Lesneven fut chef-lieu de district de 1790 à 1795.
En mars 1793, toute la région de Lesneven s'insurge à l'occasion de la levée de 300 000 hommes, mais l'insurrection est écrasée par Jean Baptiste Camille de Canclaux, commandant en chef de l'Armée des côtes de Brest. Le 23 avril 1793, à la suite de la bataille de Kerguidu, Jean Prigent, maire de Plouzévédé est guillotiné à Lesneven[9].
Le 25 germinal an II (14 avril 1794), un lundi, jour de marché, deux prêtres réfractaires sont guillotinés à Lesneven. La sentence est "justifiée" ainsi par le tribunal révolutionnaire : « Tous les deux sont convaincus d'être prêtres non assermentés et comme tels avoir été sujet à la déportation. En conséquence, ordonne que les dits Jean HABASQUE et Guillaume PETON seront livrés dans les 24 heures à l'exécuteur des jugements criminels pour être mis à mort sur la place du marché publique de Lesneven »[10].
- Jean Habasque, 42 ans, né au terroir de Keraigen en Kerlouan le 25 janvier 1752. Il est arrêté à Kerlouan le 28 mars 1794.
- Guillaume Péton, 41 ans, né à Plourin-Ploudalmézeau en 1753, demeurant à Saint-Thégarec, commune de Kerlouan. Devenu prêtre le 28 mars 1789, puis prêtre de Kerlouan, il est arrêté le 28 mars 1794.
Le XIXe siècle [modifier]
Les voies ferrées desservant Lesneven [modifier]
Une loi du 14 février 1891 déclare d'utilité publique la construction d'un réseau de chemin de fer d'intérêt local, à voie de un mètre de largeur et comprenant entre autres lignes celle allant de Landerneau à Lesneven et à Plounéour-Trez par ou près Plouédern, Trémaouézan, Ploudaniel, Lesneven, Plouider et Goulven[11]. Des stations pour les voyageurs sont prévues à Landerneau, Trémaouézan, Ploudaniel, Lesneven, Plouider, Goulven et Plounéour-Trez et des simples haltes à Plouédern et Le Folgoët[12]. Cette voie ferrée des Chemins de fer départementaux du Finistère est mise en service en 1894 jusqu'à Plounéour-Trez et prolongée en 1901 jusqu'à Brignogan ; une seconde voie ferrée allant de Plabennec à Lesneven ouvre en 1904 ; les deux lignes ont été fermées en 1946.
Le XXe siècle [modifier]
Un marché à Lesneven en 1924 [modifier]
Le docteur Chevrey, qui a visité la Bretagne en 1924, fait cette description du marché de Lesneven :
« Nous partons pour Lesneven : à mesure que nous approchons de cette ville, la route se peuple de plus en plus, nous tombons, hélas! sur le jour du marché. Automobiles mes frères, le Ciel vous préserve toujours de circuler sur une route venant ou allant à un marché breton. C'est une cohue de charrettes attelées de bidets fringants et peureux, de brouettes, de bestiaux, de femmes, d'hommes, d'enfants, endimanchés, enrubannés et hélas ! surtout ivres à ne plus tenir debout. La plaie de la Bretagne, l'alcool, s'étale dans toute sa laideur. Devant moi, un paysan, qui n'a pu vendre sa vache, est ramené par elle; suspendu au licol et tiré par la bonne bête, il titube, zigzague, embrassant à tout moment la coupe du ruminant qu'il étreint amoureusement de ses deux bras. Les moutons bêlent, les bestiaux meuglent ; les cochons crient, comme savent crier des gorets affolés ; des juments poulinières, attachées derrière les charrettes, sont suivies en liberté de leurs poulains fous, aux jambes raides comme des échasses, au poil bourru, bondissant, sautillant sans rime ni raison, folâtres comme des écoliers en vacances. Et je vais à contre-courant de tout cela, l'œil aux aguets, le pied sur le frein, crispé sur ma direction, évitant un cochon fou pour raser une vache vagabonde, frôlant une charrette surchargée de Bretonnes pour, à moitié, accrocher la camionnette Citroën que conduit, gravement, un Breton en costume local, accompagné de son épouse enrubannée. Dans la ville même, la cohue est indescriptible : chaque rue autour de l'église est affectée à un rayon, oserai-je dire, du marché. Voici la rue des Vaches, présentant, sur les trottoirs, une haie régulière de bêtes encornées qui regardent, c'est bien leur tour, passer les humains. La rue des Poules, où des cageots, entassés jusqu'au premier étage, retiennent captifs un orchestre caquetant et claironnant de volailles. La rue des Cochons, où ces messieurs, gras et roses, couinent, braillent, hurlent, suivant leur humeur et les attouchements, plus ou moins brutaux, que leur font subir les acheteurs. La rue des Casseroles et des Pots, envahie de ferblanterie et de faïences, et enfin la rue des Serviteurs où, alignés sur le trottoir, les hommes à droite, les femmes à gauche, semblant attendre le passage de quelque souverain, les gens de ferme espèrent la louée annuelle[13] »
Démographie [modifier]
Évolution démographique [modifier]
D’après le recensement Insee de 2007, Lesneven compte 6 740 habitants (soit une augmentation de 6 % par rapport à 1999). La commune occupe le 1 444e rang au niveau national, alors qu'elle était au 1 454e en 1999, et le 25e au niveau départemental sur 283 communes.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Lesneven depuis 1793. Le maximum de la population a été atteint 2007 avec 6 740 habitants.
Pyramide des âges [modifier]
La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (25,6 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (24,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,6 %) est supérieur de plus de deux points au taux national (51,6 %).
La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
- 46,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 19,9 %, 15 à 29 ans = 19,4 %, 30 à 44 ans = 19,8 %, 45 à 59 ans = 20,5 %, plus de 60 ans = 20,4 %) ;
- 53,6 % de femmes (0 à 14 ans = 16,6 %, 15 à 29 ans = 16,2 %, 30 à 44 ans = 18,8 %, 45 à 59 ans = 18,3 %, plus de 60 ans = 30,2 %).
Administration [modifier]
Listes des maires successifs [modifier]
Langue bretonne [modifier]
- L’adhésion à la charte Ya d’ar brezhoneg a été votée par le Conseil municipal le 18 juillet 2007.
- À la rentrée 2007, 20,4 % des enfants de la commune étaient inscrits dans le primaire bilingue[18].
Culture [modifier]
La vie culturelle de la commune est assurée par de très nombreuses associations, et par le Comité des Fêtes et de l'Animation Culturelle. Lesneven dispose, par ailleurs, d'une très belle salle de spectacle (l'Arvorik, 350 places) et d'un centre socioculturel intercommunal.
Bibliothèque [modifier]
Une nouvelle médiathèque municipale a ouvert ses portes le 18 décembre 2006, rue le Vilaren.
Musées [modifier]
- Installé dans un cadre prestigieux et entouré d'un superbe parc, le musée du Léon a rouvert ses portes en septembre 2009 après deux ans de fermeture pour travaux.
L'ancien couvent des Ursulines, du début XVIIIe siècle, a conservé une série d'arcades et de piliers formant un cloître magnifique et a fait l'objet d'un plan de rénovation sur plusieurs années. L'aile ouest, ancienne chapelle du couvent, abrite désormais le musée du Léon et le nouvel office de tourisme.
Grâce à une riche collection, le musée présente aux visiteurs un magnifique panorama de l'histoire du Léon, depuis la préhistoire jusqu'à nos jours. L'économie, l'histoire et la culture locale y sont retracés pour mieux comprendre cette région particulière qui occupe tout le nord du Finistère.
Le nouveau centre d'interprétation présente des pièces de collections très rares qui côtoient les dernières innovations technologiques pour offrir au public une visite riche d'enseignement. Les plus jeunes n'ont pas été oubliés puisqu'un espace pédagogique leur a été réservé.
- Galeries d'art : chapelle Saint-Joseph (place du Château) et chapelle Saint-Maudez (rue de la Libération).
Festivals [modifier]
- Rencontres historiques du Léon : chaque année depuis 1987, un samedi du mois d'octobre, colloque sur un thème lié à l'histoire du Léon. Conférences, expositions… Organisation : Musée du Léon.
- Léon's Blues Festival : chaque année, en avril, les meilleurs groupes de la scène blues se produisent à la salle Arvorik.
Groupes et ensembles musicaux [modifier]
- Association Musique Loisir, association de musiciens (Groupes : Shadyon, Koumoul'Zo, Moaï, Shamrock, Violet Smile, Macadam, Out Of Mind…) propose des concerts, local de répétition et matériel.
- Musique de rues : la Lyre Lesnevienne anime la ville depuis 1906.
- École intercommunale de musique.
- Chorale de la Côte des Légendes.
- Bagad Bro Even
Radios associatives [modifier]
Radio Émeraude 95,9 MHz
Monuments et lieux touristiques [modifier]
- Ancien couvent de religieuses Ursulines, avec cloître du XVIIIe siècle, orné d'une glycine, abritant aujourd'hui une Maison d'Accueil et le Musée du Léon
- Statue du général Adolphe Le Flô, œuvre de Cyprian Godebski
- Vieilles maisons du centre ville, du XVe au XVIIIe siècle, dont une à façade à colombages, place général Le Flô, qui est la plus ancienne de la ville. Une autre maison à pans coupés est située rue de la Duchesse Anne, laquelle y aurait séjourné en 1506 lors de l'une de ses nombreuses visites à Notre-Dame du Folgoët. Une porte cochère monumentale subsiste rue Notre-Dame, près de l'endroit où se trouvait une auberge réputée Le Pélican blanc.
- Église Saint-Michel, du XVIIIe siècle, ayant conservé un porche antérieur de style Renaissance. À l'intérieur : statues, orgues classées, tableau Nativité du Frère Luc. Le clocher fait actuellement l'objet de travaux de restauration (sécurité). A cette occasion, le dôme en charpente qui coiffait autrefois la tour sera reconstruit.
Personnages connus [modifier]
- Adolphe Le Flo, 1804-1887, général, ministre de la guerre, député, ambassadeur de France en Russie, promoteur de l'Alliance franco-russe.
- Martial Testard du Cosquer, archevêque de Port-au-Prince entre 1863 et 1869, né à Lesneven le 22 septembre 1820.
- Charles Huntziger, général et ministre de la guerre, 1880-1941.
- Jeanne Jégou-Cadart, peintre, fin XIXe - début XXe siècle (fit de nombreux séjours aux Isles à Kernouës)
- Auguste Le Breton, écrivain, 1913-1999.
- François Dilasser, peintre, né en 1926.
- René Pétillon, dessinateur, né en 1945.
- Serge Paugam, sociologue, né en 1960.
- Marc Didou, peintre et sculpteur, né en 1963.
- Alexandre Masseron, né en 1880, écrivain, hagiographe, dantologue, avocat et Maire de Brest ancien élève du collège Saint-François.
Événements [modifier]
- Chaque été, un stage international d'aïkido et de iaido se déroule à Lesneven. Il est conduit par maître Nobuyoshi Tamura et ses invités qui sont, en général, maître Yoshimitsu Yamada, messieurs Toshiro Suga et Malcom Tiki Shewan.
- Chaque printemps et chaque été depuis 2004, Ti ar Vro - Bro Leon organise un stage de breton B & B (« Bevañ ha Brezhoneg » mais également jeu de mot sur « Bod ha Boued », Bed and breakfast) en immersion dans des familles bretonnantes du cru.
- En septembre :
- Le second week-end du mois : Fêtes publiques de la ville : feu d'artifice, course cycliste et fête foraine.
- Mi-septembre : Foire aux poneys et animations diverses. Organisation : Skoazel Diwan.
- En octobre : Chaque année depuis 1987, un samedi, Rencontres Historiques du Léon : colloque (conférences, expositions…) sur un thème lié à l'histoire léonarde. Organisation : Musée du Léon.
- Grand marché tous les lundis, et marché aux veaux les 1ers lundis de chaque mois.
Jumelages [modifier]
Carmarthen (Royaume-Uni) depuis 1982
As Pontes de García Rodríguez (Espagne) depuis 1991
Bad Heilbrunn (Allemagne) depuis le 30 avril 2013- Pacte d'amitié avec
Kežmarok (Slovaquie) depuis 2004
Bibliographie [modifier]
- Livres sur l'histoire de Lesneven et de sa région
- Jean-Yves Le Goff, Lesneven, destins d'une capitale ; Lesneven et son patrimoine ; Le général Adolphe Le Flô (éditions Musée du Léon)
- Claude Le Menn, Saint-François de Lesneven, 1625-2005 (Éd. Keltia Graphic, 2005) ; Étonnants Léonards tome 1 (Éd. Keltia Graphic, 2007) ; Étonnants Léonards tome 2 (Ed. des Montagnes Noires, 2011).
- C. Vlerick et N. Ledouble, Lesneven et la côte des légendes (Éd. Keltia graphic, 2007)
- Marius-Fernand & Louis Blanc, Histoire de Lesneven, du Folgoët & alentours. Le Thabor Éditions, 2009, (ISBN 978-2-917018-26-2)
Liens externes [modifier]
- Site municipal
- Communauté de Communes du Pays de Lesneven et de la Côte des Légendes, CCPLCL
- Office de tourisme
Références [modifier]
- Site de la ville de Lesneven
- http://www.tudchentil.org/IMG/pdf/Genealogie_des_vicomtes_de_Leon.pdf
- Noémie Ledouble et Colette Vlérick, Lesneven et la Côte des légendes, Keltia Graphic, 2007 (ISBN 978-2-35313-019-1)
- http://fr.topic-topos.com/manoir-de-guicquelleau-le-folgoet
- http://halshs.archives-ouvertes.fr/docs/00/45/64/72/PDF/Postic_Cambry_.pdf
- Jacques Cambry, Voyage dans le Finistère ou État de ce département en 1794 et 1795
- Armand Corre et Paul Aubry, "Documents de criminologie rétrospective (Bretagne, XVIIe et XVIIIe siècles)", A. Storck, Lyon, 1895, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5824885k/f155.image.r=Guimiliau.langFR
- Pierre Tanguy, "La région de Lesneven au XVIIIe siècle. Étude économique, sociale et démographique", Bulletin de la Société archéologique du Finistère, tome XCVI, 1970
- http://www.skoluhelarvro.org/culture-bretagne/batailles/detail.php?id=290
- http://les.guillotines.free.fr/habasque%20jean.htm
- Bulletin des lois de la République française, 1891, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2147845/f253.image.r=Ploudaniel.langFR
- Bulletin des lois de la République française, 1891, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2147845/f261.image.r=Ploudaniel.langFR
- Docteur Chevrey, "Impressions de voyage en Bretagne", Mémoires de la Société d'agriculture, sciences, belles-lettres et arts d'Orléans, 1925, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5419025v/f35.image.r=Guimiliau.langFR
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Évolution et structure de la population à Lesneven en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 22 novembre 2010
- Résultats du recensement de la population du Finistère en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 22 novembre 2010
- Ofis ar Brezhoneg: Enseignement bilingue
- L'école bilingue Diwan.
- Filières bilingues de la 6e à la Terminale au Collège-Lycée Saint-François - Notre-Dame.
