Ploudalmézeau
| Ploudalmézeau | ||
Vue de la mer (Portsall) |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Bretagne | |
| Département | Finistère | |
| Arrondissement | Brest | |
| Canton | Ploudalmézeau (chef-lieu) | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays d'Iroise | |
| Maire Mandat |
Marguerite Lamour 2008-2014 |
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| Code postal | 29830 | |
| Code commune | 29178 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Ploudalméziens, Ploudalméziennes | |
| Population municipale |
6 301 hab. (2010) | |
| Densité | 272 hab./km2 | |
| Population aire urbaine |
43 267 hab. | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 0 m — Max. 84 m | |
| Superficie | 23,18 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | Site de la commune | |
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Ploudalmézeau [pludalmezo] (en breton : Gwitalmeze) est une commune française du département du Finistère, dans la région Bretagne.
Sommaire |
Géographie [modifier]
La principale caractéristique est d'avoir deux centres agglomérés principaux, distants de 4 kilomètres, le bourg de Ploudalmézeau à l'est et Portsall, à l'ouest, au bord d'un aber de 2 kilomètres de long, qui semble avoir été appelé l'Aberig (le petit aber), par comparaison avec ses voisins plus larges et plus longs (l'Aber-Ildut au Sud, l'Aber-Benoît et l'Aber-Wrac'h, à l'Ouest).
Il en résulte une dualité caractéristique des communes côtières, entre une population qui a vécu, au long de l'Histoire, uniquement de l'agriculture et une autre tirant tout ou partie de ses ressources de la mer, non seulement de la pêche, mais, aussi de la récolte du goémon.
La côte est principalement rocheuse, composée de granite et extrêmement découpée. De nombreux écueils et îlots rendent la navigation très dangereuse. L'estuaire sur lequel est installé Portsall et la petite anse de Pors Guen offrent des mouillages abrités accessibles par des chenaux soumis aux aléas des marées.
L'île Carn est un îlot côtier, accessible à marée basse, situé au large de Portsall et qui abrite un cairn[1].
Communes limitrophes [modifier]
Toponymie [modifier]
On rencontre les appellations suivantes : Ploue Telmedou, Ploue Telmedzo, Plebs Telmedovia en 884, Ploedalmezeu vers 1330, Ploedalmezeau en 1467 et Guytalmezeau en 1544.
Ploudalmézeau viendrait du vieux-breton ploe (paroisse) et tel (bosse) et medovie (milieu)[réf. nécessaire].
Histoire [modifier]
Étymologie et origines [modifier]
Ploudalmézeau est une ancienne paroisse primitive[2] qui englobait autrefois les territoires actuels des communes de Ploudalmézeau, de Saint-Pabu et de Lampaul-Ploudalmézeau.
Selon Arthur de La Borderie, c'est à Portsall, vers l'an 517, près d'une roche nommée Ar Marc'h Du (Le Cheval Noir), que le Breton saint Pol Aurélien, venant de Bretagne insulaire (précisément du Pays de Galles), aurait débarqué sur le continent. Il aurait fondé la paroisse de Ploutemedou (Plebs talmedonia, en latin) . Saint Pol séjourna dans le pays assez longtemps et établit son ermitage à Lanna Paulé (Lampaul-Ploudalmézeau).
Le chef-lieu primitif de la paroisse se trouvait au sud du bourg actuel, au village de Guitalmézé-Coz (Vieux-Gwitalmézeau) et dépendait de l'évêché de Léon. Ce transfert semble antérieur à 1544.
Du XVIe au XVIIIe siècle [modifier]
Au XVIe siècle, Ploudalmézeau faisait partie de l'évêché de Léon et de la sénéchaussée de Brest et Saint-Renan[3].
La Révolution française [modifier]
La Révolution française avait été au départ bien accueillie. En effet, le recteur Goret avait même présidé à l'élection de l'évêque constitutionnel à Quimper, en 1790, moment où l'évêché de Léon a fusionné avec l'évêché de Cornouaille pour former le diocèse de Quimper et Léon. La question religieuse empoisonna cependant rapidement l'atmosphère. La "levée des 300 000 hommes", décidée en mars 1793 pour faire face aux menaces des monarchies européennes, provoqua l'insurrection d'une partie de l'évêché du Léon. Ploudalmézeau fait ainsi partie des paroisses léonardes insurgées. Son maire, François Barbier, est destitué le 16 mars et guillotiné à Brest le 17 avril 1794.
Bernard Jeune, un des persécuteurs de l'époque de la Terreur, raconte :
« La première visite aux prêtres se fit à Ploudalmézeau, en 1791, avec douze dragons dont je faisais partie. (...) Nous arrachâmes du presbytère le ci-devant recteur, deux autres prêtres qui y étaient réunis. (...) À cette époque, nous enlevâmes les curés de la plupart des communes du district[4]. »
Le XIXe siècle [modifier]
Le droit de vaine pâture [modifier]
Le droit de vaine pâture s'exerçait encore couramment au milieu du XIXe siècle :
« Les terrains communaux (...) sont livrés toute l'année au pâturage au profit des habitants des communes possédant ces communs, composés la plupart de dunes et de marais peu susceptibles d'être cultivés ; c'est ce qu'on voit à Lampaul-Plouarzel, à Ploudalmézeau, à Porspoder, à Landunvez, à Rumengol, à Plabennec, à Plouvien, etc. Chacun y envoie son bétail quand et comme bon lui semble ; c'est là encore qu'on dépose et qu'on met à sécher les plantes marines. Seulement de temps en temps, les communes vendent tout ou partie des communs, qui disparaîtront insensiblement et accroîtront la masse des terrains cultivés. (...) Les landes, marais,et généralement tous terrains déclos et non cultivés sont encre soumis à la servitude de vaine pâture. (...) La cessation de l'indivision ne suffit point pour mettre fin à la vaine pâture, il faut encore qu'il y ait clôture des terres[5]. »
En 1899, Ploudalmézeau fait partie des dix-huit seules communes du département du Finistère à déjà posséder une société d'assurance mutuelle, forte de 10 adhérents seulement, contre la mortalité des animaux de ferme, qui assure les chevaux et les bêtes à cornes[6].
Le pardon de la Saint-Éloi [modifier]
Un "Pardon des chevaux" se déroulait traditionnellement dans la chapelle Saint-Éloi[7] :
« À Plouarzel et à Ploudalmézeau, le jour du pardon de Saint-Eloi, on fait faire aux juments un saut par dessus l’eau qui s’écoule ainsi de la fontaine. C’est le Lamm Sant-Alar, le "saut de Saint-Eloi". La symbolique du saut pardessus l’eau traduit encore des espoirs de fertilité et de fécondité. Le jour du pardon était tellement propice que certains cultivateurs procédaient à des saillies comme l’observa Soaig Joncour à Plouyé en 1913 : Dans le champ précédant l’oratoire, derrière un talus, un paysan faisait saillir sa jument, coutume assez fréquente, paraît-il, surtout pour les juments réputées stériles, par confiance en l’action bénéfique du saint[8]. »
Le XXe siècle [modifier]
Les guerres du XXe siècle [modifier]
Le monument aux morts de Ploudalmézeau porte les noms de 197 personnes mortes pour la France dont 1 au Maroc en 1914, 143 pendant la Première Guerre mondiale, 48 pendant la Seconde Guerre mondiale, 3 pendant la Guerre d'Indochine et 2 pendant la Guerre de Corée[9].
La Seconde Guerre mondiale [modifier]
Un bombardier britannique Hampden s'écrase au lieu-dit "Le Sanou" en Ploudalmézeau le 24 juillet 1941 faisant trois morts : les deux sergents mitrailleurs Albert Bertram Cooper et Donald Parkin et le navigateur Peter Gordon Anderson (enterrés dans le cimetière de Ploudalmézeau[10]); deux aviateurs parviennent à sauter en parachute : le pilote canadien Robert Benjamin Barr et l'opérateur radio James Wiggall (blessés, ils furent fait prisonniers par les Allemands)[11].
Le 5 avril 1943, plusieurs bombardiers anglais, après avoir bombardé Brest, sont attaqués sur le chemin de leur retour par des avions allemands qui ont décollé du terrain d'aviation de Guipavas : deux avions Lockheed Ventura anglais s'abîment en mer dans la Manche, un troisième en fit autant peu avant le retour sur la base aérienne britannique de Portreath ; un quatrième s'écrase à Lestréhoné en Ploudalmézeau, les quatre aviateurs victimes sont H. E. Blundell (de la Royal Air Force), T. C. Du Bose, E. A. Norman et K. E. Price (tous trois de la Royal Canadian Air Force). Leurs tombes se trouvent dans le cimetière de Ploudalmézeau[12]. Un avion allemand fut aussi abattu lors de ces combats aériens[13].
Le 24 avril 1944 un groupe de résistants, dirigés par Georges Dauriac[14] du réseau Défense de la France vole des tickets de rationnement, ce qu'ils avaient déjà fait deux fois antérieurement et s'enfuient à bord d'une automobile Citroën, mais ratent un virage et heurtent un poteau électrique. Yves Hily, qui conduisait le véhicule, est arrêté par les Allemands ainsi que deux autres résistants Julien Kervella et Gaston Viaron : tous trois furent fusillés au fort du Bouguen à Brest le 10 juin 1944. Plusieurs autres résistants furent arrêtés dans les jours qui suivent ; parmi eux Édouard Quéau, directeur de l'école primaire de garçons de Portsall[15] (qui est mort en déportation à Rotenbourg le 21 mai 1945), Joseph Lusven (de Ploudalmézeau), Joseph Coum (de Saint-Pabu), Aimé Talec (directeur d'école à Ploudaniel); le docteur Lucas (de Saint-Renan), Vincent Toullec et les frères L'Azou de Plouescat, Guillaume Penduff inspecteur de police à Landerneau, Jean Riou et ses deux filles Eliane et Simone de Lesneven, Paul Le Pouleuf et son fils Robert, Madame Anna Kervella et sa fille Yvonne, les sœurs Marie-Anne et Marie Piriou… La liste nominative est hélas non exhaustive : au total des condamnations à mort, des dizaines d'arrestations et de déportations. Georges Dauriac, blessé à la suite de l'accident, parvint à s'enfuir et même à se faire soigner clandestinement dans une clinique brestoise[16].
Un ancien habitant de Ploudalmézeau, Yves Fourn, a raconté ses Souvenirs de l'Occupation à Ploudalmézeau, évoquant entre autres un camp allemand composé de trois baraquements au lieu-dit Dirichou, la réquisition de l'école primaire de garçons Saint-Joseph, l'occupation des deux-tiers de la "Place aux chevaux", actuelle "Place du Général De Gaulle", par l'Organisation Todt pour la fabrication du ciment utilisé pour la construction des bunkers du Mur de l'Atlantique et l'assassinat le 6 août 1944, au cours de la messe dominicale d'un officier russe de l'armée Vlassov (à l'automne 1943, un fort contingent de soldats russes de l'armée Vlassov occupent un camp à Lezeroute près du port de Portsall, surveillant les fortifications littorales), tué par des FFI de passage. Un résistant, Gabriel Bizien, fut arrêté, atrocement torturé, puis exécuté[17].
Le 11 ou le 12 août 1944, une colonne motorisée américaine libère Ploudalmézeau et les troupes américaines établissent un camp au Castel en Ploudalmézeau où ils restent jusqu'à la fin du mois de septembre 1944.
L'après Seconde Guerre mondiale [modifier]
En 1951, a été créée sur le territoire de Ploudalmézeau, la paroisse de Port-Sall (noté Portsall en 1394, du breton porz, port et sal, château), dédiée à Notre-Dame du Scapulaire.
Le 16 mars 1978, un pétrolier géant, l'Amoco Cadiz, avec en cale 232 182 tonnes de pétrole brut, s'échoue sur les roches de Portsall.
Monuments et lieux remarquables [modifier]
- Mégalithes du Guilliguy dominant le port à Portsall : galerie dolménique, à proximité d'une croix et d'un petit menhir incliné. Néolithique L'ensemble a été classé monuments historiques (4 mars 1921)[18].
- Tumulus de l'Île Carn. Néolithique. Classé monuments historiques (21 avril 1955)[19].
- Chapelle de Saint-Roch, elle est dédiée à Saint Roch, invoqué contre la peste. Construction en 1642 inscrite sur une pierre angulaire du pignon ouest.
- Chapelle de Kerlanou, fondation des seigneurs des Salles, reconstruite vers 1880. Jusqu'aux années 1950, culte à Saint Éloi avec pardon des chevaux, le 24 juin.
- Plusieurs croix ou vestiges de croix : la croix de mission du cimetière (XIXe siècle),
- Manoirs de Kerghin (XVIe-XVIIe siècle).
- Parc du Moulin Neuf, parc animalier et magnifiques jardins, ouvert tous les jours au public, entrée gratuite.
- Église Saint-Pierre-et-Saint-Vincent-Ferrier, au bourg de Ploudalmézeau. XIXe siècle
- Église Notre-Dame-du-Scapulaire. Portsall. XIXe siècle
Administration [modifier]
Héraldique [modifier]
Liste des maires [modifier]
Démographie [modifier]
Évolution démographique [modifier]
D’après le recensement Insee de 2007, Ploudalmézeau compte 5 950 habitants (soit une augmentation de 19 % par rapport à 1999). La commune occupe le 1 636e rang au niveau national, alors qu'elle était au 1 860e en 1999, et le 28e au niveau départemental sur 283 communes.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Ploudalmézeau depuis 1793. Le maximum de la population a été atteint 2007 avec 5 950 habitants.
L'estimation de la population totale, au 1er janvier 2013, est de 6.431 habitants[22].
Pyramide des âges [modifier]
La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (26,4 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (24,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,8 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).
La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
- 49,2 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,3 %, 15 à 29 ans = 13,4 %, 30 à 44 ans = 21,8 %, 45 à 59 ans = 19,1 %, plus de 60 ans = 23,3 %) ;
- 50,8 % de femmes (0 à 14 ans = 20,1 %, 15 à 29 ans = 12,9 %, 30 à 44 ans = 19,8 %, 45 à 59 ans = 17,9 %, plus de 60 ans = 29,3 %).
Langue bretonne [modifier]
- À la rentrée 2007, 10,1 % des enfants de la commune étaient inscrits dans le primaire bilingue[27].
Lieux et monuments [modifier]
Monuments historiques [modifier]
Sports [modifier]
Le club de football, créé vers 1920, est appelé les "Arzelliz", dont l'équipe de football fanion évolue en Division 1 amateurs en 2011.
Le club de rugby, crée en 2006, est appelé le "Rugby club de l'hermine", dont l'équipe seniors évolue en 3° Série du classement fédéral.
Événements [modifier]
- Fête des fleurs
- Circuit d'Armorique, course cycliste (tous les ans au mois de mai ou juin)
- Feux d'artifice du 14 juillet et du 15 août
Personnalités liées à la commune [modifier]
Nées sur le territoire de la commune [modifier]
- Jean-François Keraudel, (1873- ?), né dans la commune, médecin aux Colonies, explorateur en Afrique centrale et spécialiste des maladies tropicales
- Auguste Bergot, (1891-1966), né dans la commune, à Ridiny, romancier, poète et homme politique à Brest. A écrit Au pays de mes ancêtres qui relate sa jeunesse à Portsall. Rue à Lanrédec.
- Gabriel Éliès (ou Héliès)[28] (1910-1978), né à Portsall, chanoine, prisonnier de guerre de 1940 à 1945, directeur d'école et fondateur du club sportif "Avel Vor" à Saint-Pabu, auteur d'un livre sur Portsall, écrivain en breton sous le nom de Mab an Dig, membre de la Gorsedd de Bretagne[29].
- Alphonse Arzel, né le 20 septembre 1927 dans la commune, ancien sénateur du Finistère.
- François Squiban (1899-1964), ancien maire[30]
- Didier Squiban (né en 1959), compositeur et pianiste de jazz et de musique traditionnelle (Didier est à la clinique à Saint-Renan)
En rapport avec la commune [modifier]
- Mistinguett, actrice et chanteuse, ayant séjourné à « La Chansonnière »[31], villa appartenant au chansonnier Léo Lelièvre, près du port de Portsall.
- Bernard Natan[32],[33], propriétaire de la plus grande compagnie de cinéma française des années 1930 : Pathé-Natan, fit construire en 1931, une villa surplombant la plage de Tréompan, la villa Natan[34].
- Célestin Lainé, (1908-1983), militant indépendantiste radical, a passé sa jeunesse dans la commune.
- Les peintres de la Nouvelle École de Paris, Serge Poliakoff, Jean Degottex[35], René Duvillier, Marcelle Loubchansky, Fahr-el-Nissa Zeid ont séjourné avec le critique d'art Charles Estienne en 1954-1955 à la villa Natan à Tréompan, à l'hôtel de Bar ar Lan[36] et dans les environs.
- Paco Rabanne, né en 1934, ancien styliste en haute-couture, résident intermittent de la commune.
Notes et références [modifier]
- P.-R. Giot, J. L’Helgouach, Le cairn de l’île Carn, en Ploudalmézeau, Bulletin de la Société archéologique du Finistère, tome LXXX, année 1954
- Les paroisses bretonnes qui ont été fondées au Haut Moyen Âge, étaient souvent très vastes et celles que l'on appelle paroisses primitives ont été fractionnées, au fil du temps, selon les évolutions démographiques.
- Jean Kerhervé, Anne-Françoise Pérès, Bernard Tanguy, Les biens de la Couronne dans la sénéchaussée de Brest et Saint-Renan, d'après le rentier de 1544, Institut culturel de Bretagne, 1984.
- "Un mot de Bernard Jeune aux Amis de la Liberté", Brest, Gauchet, an II, cité par Oscard Havard, "Histoire de la Révolution dans les ports de guerre. Brest, Rochefort", 1911-1913, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k73113r/f276.image.r=Bourg-Blanc.langFR
- J.M.P.A. Limon, "Usages et règlements locaux en vigueur dans le département du Finistère", 1852, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5688569v/f98.image.r=Plouvien.langFR
- Compte-rendu et procès verbaux, " Association bretonne, Classe d'agriculture", Saint-Brieuc, 1901, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5566957m/f68.image.r=Ploudaniel.langFR et http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5566957m/f91.image.r=Ploudaniel.langFR
- http://patrimoine.region-bretagne.fr/sdx/sribzh/main.xsp?execute=show_document&id=MERIMEEIA29003523 et http://fr.topic-topos.com/ploudalmezeau
- Daniel Giraudon Pardon des chevaux en Bretagne et saints guérisseurs, compte-rendu d'un séminaire tenu à Gaillac (Tarn) du 9 au 11 décembre 2005, consultable http://www.culture.gouv.fr/mpe/recherche/pdf/R_478.pdf
- http://www.memorial-genweb.org/~memorial2/html/fr/resultcommune.php?act=view&insee=29178&pays=France&dpt=29&idsource=16738&table=bp&lettre=&fusxx=&debut=100
- http://www.memorial-genweb.org/~memorial2/html/fr/resultcommune.php?insee=29178&dpt=29&idsource=992615&table=bp99
- Chute d'un bombardier britannique à Ploudalmézeau le 24 juillet 1941, consultable http://www.wiki-brest.net/index.php/Chute_d%27un_bombardier_britannique_%C3%A0_Ploudalm%C3%A9zeau_le_24_juillet_1941#L.27escadron_144_de_la_Royal_Air_Force
- http://www.memorial-genweb.org/~memorial2/html/fr/resultcommune.php?insee=29178&dpt=29&idsource=990207&table=bp99
- Ploudalmézeau, le 5 avril 1943, consultable http://www.wiki-brest.net/index.php/Ploudalm%C3%A9zeau,_le_5_avril_1943
- Georges Dauriac est né à Brest le 24 juin 1923 et décédé à Brest le 10 juillet 1979 ; commandant du Corps-Franc « Vengeance », il fut le chef des Groupes d’Action Directe pour Brest et le Finistère, puis chef départemental du Mouvement de Libération Nationale pour le Finistère
- Edouard Quéau, instituteur résistant, consultable http://www.wiki-brest.net/index.php/Edouard_Qu%C3%A9au,_instituteur_r%C3%A9sistant
- Ploudalmezeau le 24 avril 1944, consultable http://www.wiki-brest.net/index.php/Ploudalmezeau_le_24_avril_1944#Le_lundi_24_avril_1944
- Souvenirs de l'Occupation à Ploudalmézeau, consultable http://www.wiki-brest.net/index.php/Souvenirs_de_l%27occupation_%C3%A0_Ploudalm%C3%A9zeau#L.27.C3.A9cole
- Notice no PA00090207, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no PA00090208, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Site officiel de la mairie de Ploudalmézeau
- Squiban François, maire de Ploudamézeau (1956-1961), consultable http://www.wiki-brest.net/index.php/Squiban_Fran%C3%A7ois,_maire_de_Ploudam%C3%A9zeau_(1956-1961)
- http://www.ploudalmezeau.fr/fr/vivre-a-ploudalmezeau/mairie/les-publications-municipales/item/61-le-bim%7CBulletin Municipal de Ploudalmézeau du 5 janvier 2013 (Les vœux du Maire)
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Évolution et structure de la population à Ploudalmézeau en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 22 novembre 2010
- Résultats du recensement de la population du Finistère en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 22 novembre 2010
- Ofis ar Brezhoneg: Enseignement bilingue
- http://www.france-stades.com/SITE/DISTRICTS/FINISTERE_NORD/St_PABU/stpabu.htm
- Il a aussi écrit en français, par exemple, le recueil de poésie, Ma Bretagne (1954)
- Squiban François, maire de Ploudamézeau (1956-1961), consultable http://www.wiki-brest.net/index.php/Squiban_Fran%C3%A7ois,_maire_de_Ploudam%C3%A9zeau_(1956-1961)
- http://portsall.chez-alice.fr/autrefois/autrefois10.htm
- http://en.wikipedia.org/wiki/Bernard_Natan
- http://www.lips.org/bio_natan.asp
- http://portsall.chez-alice.fr/autrefois/autrefois12.htm
- http://mba.dijon.fr/donationgranville/accueil.php?p=visualisation&o=265
- http://portsall.chez-alice.fr/autrefois/autrefois2.htm
Voir aussi [modifier]
Bibliographie [modifier]
- René Montfort, Alphonse Arzel, betek penn, jusqu'au bout, Brest, Mor ha douar, 2008. 40 années de vie publique de l'ancien Sénateur-Maire de Ploudalmézeau. Anecdotes sur la vie municipale entre 1961 et 2001. La catastrophe de l'Amoco Cadiz y est relatée et abondamment illustrée.
- René Montfort, Ploudalmézeau, Portsall, Auto-édition, Sans date. 120 photos commentées de 1937 à 1978.
- Gabriel Éliès (Abbé), Portsall
- Auguste Bergot, Au pays de mes ancêtres : Brest et ses alentours, Plouguerneau, Le Folgoët, Kersaint-Portsall, Ouessant, Landerneau, Camaret, Brest, Éditions Poésia, 1934.
- René Couffon ; Anatole Le Braz, Répertoire des églises et chapelles du diocèse de Quimper et du Léon,
