Gouesnou
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| Gouesnou | |
|---|---|
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Détail |
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| Administration | |
| Pays | France |
| Région | Bretagne |
| Département | Finistère |
| Arrondissement | Arrondissement de Brest |
| Canton | Canton de Brest-L'Hermitage-Gouesnou |
| Code Insee abr. | 29061 |
| Code postal | 29850 |
| Maire Mandat en cours |
Michel Phelep 2008-2014 |
| Intercommunalité | Brest Métropole Océane |
| Site internet | http://www.mairie-gouesnou.fr/ |
| Démographie | |
| Population | 6 137 hab. (2006) |
| Densité | 508 hab./km² |
| Gentilé | Gouesnousiens, Gouesnousiennes |
| Géographie | |
| Coordonnées géographiques |
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| Altitudes | mini. 58 m — maxi. 103 m |
| Superficie | 12,08 km² |
Gouesnou (Gouenoù en breton) est une commune du département du Finistère (Pays de Léon), dans la région Bretagne, en France.
Sommaire |
[modifier] Géographie
Gouesnou est une ville de Brest Métropole Océane (Communauté Urbaine de Brest) avec les communes de Bohars, Guilers, Guipavas, Le Relecq-Kerhuon, Plougastel-Daoulas, Plouzané et Brest. Gouesnou adhère aussi à la démarche du Pays de Brest et est située au Nord de Brest. La ville est traversée par un fleuve : La Penfeld qui se jette ensuite dans la Rade de Brest , via l'arsenal de Brest. La ville accueille dans sa partie sud une partie de la zone industrielle et commerciale majeure de la région brestoise[1].
La commune profite d'un climat océanique, temps frais en hiver et doux en été.
[modifier] Histoire
[modifier] Origines
Le nom de cette commune viendrait de saint Goueznou qui vécut au VIIe siècle et établit un monastère à Lantel en 642. L'emplacement lui fut donné par le comte Conomor. On mentionne également la présence d'une fortification au XIVe siècle. L'église actuelle comporte des parties datant du XVe siècle.
Devise de la ville : Unanet gant ar garantez (Unis dans le nœud de l'amitié - Sans fiel).
- Au XVIe siècle, Gouesnou faisait partie de la sénéchaussée de Brest et Saint-Renan [2].
[modifier] Première Guerre mondiale
Quand l'armistice fut signé le 11 novembre 1918, 46 Gouesnousiens avaient été tués sur les champs de bataille. Le 29 février 1920 un monument aux morts fut érigé à la mémoire des combattants morts pour la patrie. Il a été transféré à Penguerec où il marque l'emplacement du massacre perpétré par les Allemands le 7 août 1944.
[modifier] Seconde Guerre mondiale
Gouesnou a été classée commune sinistrée le 27 septembre 1946 suite, notamment, aux bombardements alliés.
Le bilan pour la commune fût de :
- 76 morts donc les 44 fusillés de Penguerec. La commune comptait 1550 habitants en 1944 ;
- 80 maisons rasées sur 279 ;
- 4/5 du cheptel bovin tué ainsi que la moitié des chevaux.
- Massacre de Penguerec
Le 7 août 1944, Gouesnou allait vivre sa journée la plus sombre. En début d'après-midi, des parachutistes français arrivent à déloger du clocher de l'église des soldats allemands. On annonce aussi l'arrivée des alliés. Les soldats allemands sentent le vent tourner. Ils commencent par assassiner 4 occupants de la ferme Phelep de Penguerec puis rafflent toutes les personnes qu'ils rencontrent sur leur chemin vers Gouesnou. En fin de journée, les prisonniers seront emmenés jusqu'à Penguerec et mitraillés. On dénombrera 42 morts dont neuf inconnus. Seule une fillette survivra à ce massacre. Tous les ans, la population gouesnousienne et des anciens combattants commémorent le souvenir du massacre de Penguerec.
[modifier] Héraldique
De gueules à la fasce d'or, chargé en chef et à la pointe de six besants d'or posés 3 et 3 en fasce ; timbré de la mitre et de la tête de crosse d'or de saint Gouesnou.
Supports : à dextre le cheval d'argent, à senestre le lion morné de sable du Léon. A la pointe, la banderolle de gueules portant la devise en breton en lettres d'argent : "Unan e skoulm ar garantez" (Unis dans le nœud de l'amitié) ayant à chaque extrémité l'hermine de Bretagne.
Explication: L'écu est celui de la famille de Saint-Gouesnou. La mitre et la tête de crosse indiquent que Saint-Gouesnou fût évêque du Léon. Le cheval d'argent rappelle les grands marchés de chevaux de Gouesnou et le lion du Léon place la commune dans le conté devenu le Léon.
[modifier] Administration
| Liste des maires successifs | ||||
| Période | Identité | Parti | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| mars 2008 | - | Michel Phelepp | ||
| mars 2001 | mars 2008 | Jean-Paul Glémarec | PS | conseiller général |
| mars 2001 | Jean-Claude Runavot | |||
| 1959 | 1977 | Yves Tréguer | Divers Droite | |
| Toutes les données ne sont pas encore connues. | ||||
Gouesnou appartient à quatre structures intercommunales :
- Brest Métropole Océane
- syndicat intercommunal du vélodrome de Brest - Ponant - Iroise
- syndicat intercommunal des pompes funèbres des communes associées de la région brestoise
- syndicat intercommunal d'électrification de Ploudalmezeau.
[modifier] Démographie
Diagramme d'évolution de la population
[modifier] Économie
- La ville est très active économiquement. Elle accueille dans sa partie sud une partie de la zone industrielle et commerciale de Kergaradec. Cette zone est la plus attractive du Finistère et comprend les principales enseignes françaises et internationales. Depuis peu, la zone de Kergaradec est prolongée par la Zone du Froutven, en Guipavas, qui accueille l'enseigne IKEA (17 500m²) et prochainement le septième Décathlon du monde en termes de surface. Cette ouverture fait suite à la fermeture des trois magasins Décathlon dans la zone de Kergaradec, c'est en fait un regroupement.
- Par ailleurs, toujours dans la partie sud de la ville, E.Leclerc possède un très grand hypermarché (10 000m²), le deuxième E.Leclerc français en termes de chiffre d'affaire après celui de Blagnac (33). L'hypermarché réalise 175,7 millions d'euros de CA annuel et se classe en première position dans l'Ouest de la France, toutes enseignes confondues. C'est un des magasin historique d'Édouard Leclerc, le fondateur de l'enseigne.
[modifier] Langue bretonne
- A la rentrée 2007, 5,9% des enfants de la commune étaient inscrits dans le primaire bilingue.[5]
[modifier] Lieux et monuments
- L'église, la fontaine, et l'arc de triomphe datent du XVIIe siècle (1615 à 1642) et sont classés depuis le 9 mai 1914[6].
- Le château de Mesléan date des XVIe siècle et XVIIe siècle. Il est situé entre le bourg de Gouesnou et Brest, pratiquement inclus dans une zone urbaine. Il n'en reste que des ruines : une partie de la façade d'entrée, de ses tours et ses courtines. La courtine situé au-dessus de l'entrée est couverte par des dalles de granit et percée de fenêtres et meurtrières sur ses deux faces avec des mâchicoulis sur la face externe. L'escalier de la tour d'angle est un escalier circulaire en granit sur pivot central. L'intérêt de ce château est sa façade médiévale avec son système de défense qui en fait une place forte.
[modifier] Jumelage
Gouesnou est jumelée avec les communes de :
[modifier] Personnalités liées à la commune
[modifier] Associations Sportives et Culturels
[modifier] Aikido Shobukan Gouesnou
Le dojo « Aikido Shobukan Gouesnou » est créé en novembre 2005 grâce à l’initiative de Serge Givaja, enseignant 3ème dan du club « Aikido Shobukan Brest » et élève de Maurice Le Treut et de Toshiro Suga.
[modifier] Amicale Cycliste
[modifier] Les Blés d'Or
[modifier] Football Club de Gouesnou
[modifier] Gouesnou Handball
[modifier] Gouesnou Basket
[modifier] Judo Club Gouesnousien
Fondé en 1983 par Pierrot Bonthonou et Bernard Le Bris, le club comptait alors une 60e de licenciés apprenant l'art martial sous les conseils avisés de Joël Boucher et Jacques Kenet.
Aujourd'hui le club forme quelques 200 personnes. Il est présidé par Hervé Le Gentil depuis la saison 2007-2008, soutenu par Sylvie Le Gentil (secrétaire) et Anne Calvez (trésorière à compter de la saison 2008-2009).
[modifier] Échiquier Gouesnousien
[modifier] Notes et références
- ↑ La majeure partie de la ZIC est à Brest et une autre partie est sur la commune de Guipavas.
- ↑ Jean Kerhervé, Anne-Françoise Perès, Bernard Tanguy, Les biens de la Couronne dans la sénéchaussée de Brest et Saint-Renan, d'après le rentier de 1544, Institut culturel de Bretagne, 1984.
- ↑ http://cassini.ehess.fr/ Population avant le recensement de 1962
- ↑ INSEE: Population depuis le recensement de 1962
- ↑ (fr) Ofis ar Brezhoneg: Enseignement bilingue
- ↑ Fiche descriptive dans la base Mérimée.

