François Weyergans

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François Weyergans

Activités écrivain et réalisateur
Naissance 2 août 1941
Etterbeek, Drapeau de Belgique Belgique
Langue d'écriture français
Genres roman
Distinctions Prix Renaudot (1992)
Prix Goncourt (2005)

François Weyergans, né le 2 août 1941[1] à Etterbeek (Région de Bruxelles-Capitale) en Belgique, est un écrivain et réalisateur belge francophone. Il a reçu le Prix Goncourt en 2005 pour son roman Trois jours chez ma mère et est membre de l'Académie française.

Sommaire

[modifier] Biographie

[modifier] Jeunesse

Fils d'un père belge, Franz Weyergans, écrivain lui aussi, et d’une mère avignonnaise[2] (qui a vécu plusieurs années à Forcalquier), il a mené sa scolarité au Collège Saint-Michel puis dans la même école qu'Hergé, l'Institut Saint-Boniface-Parnasse. Il suit ensuite les cours de l'Institut des hautes études cinématographiques (IDHEC) et se passionne pour Bresson et Godard.

[modifier] Carrière

Il écrira dans Les Cahiers du cinéma, sous le nom de Franz Weyergans, avant de réaliser en 1961 un premier film sur Maurice Béjart.

À la suite d'une analyse, il publie en 1973 un compte rendu sarcastique de sa cure. C'est la substance de son roman Le Pitre, remarqué par la critique, qui obtient le prix Roger-Nimier.

Puis, en 1981, Macaire le Copte (Gallimard) est consacré par le prix Rossel en Belgique et obtient aussi le prix des Deux Magots en France. Dès lors, Weyergans se voue entièrement à la littérature, travaillant la nuit, de onze heures du soir au lendemain midi.

Le Radeau de la méduse (Gallimard, Paris, 1983) reçoit le prix Méridien des quatre jurys. Il écrit aussi Franz et François, allusion à son père et à lui-même, La Vie d'un bébé. Son roman Trois jours chez ma mère obtient le prix Goncourt en 2005 au terme d'une intense compétition avec le roman phare de la rentrée littéraire de cette année-là, La Possibilité d'une île de Michel Houellebecq.

Il a été élu le 26 mars 2009 à l'Académie française au fauteuil de Maurice Rheims, laissé vacant par le décès d'Alain Robbe-Grillet. Sa réception sous la coupole est célébrée le 16 juin 2011 avec un discours d'accueil prononcé par Erik Orsenna et son double éloge[3] de ses deux prédécesseurs au fauteuil 32[2].

[modifier] Bibliographie sélective

[modifier] Filmographie

[modifier] Prix littéraires

[modifier] Note

  1. Le 2 août 1941 selon le site de l’Académie française, mais le 9 décembre 1941 selon le site Internet Movie Database.
  2. a et b François Weyergans en habit vert dans Le Monde du 16 juin 2011.
  3. Alain Robbe-Grillet refusa en effet sa réception à l'Académie, par « costumophobie », et de fait ne prononça jamais l'éloge de son prédécesseur.

[modifier] Voir aussi

[modifier] Lien interne

[modifier] Lien externe

(fr) http://toutelaculture.com/2011/06/lecrivain-francois-weyergans-entre-a-lacademie-francaise/


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