Géographie de la Corse

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Corse
Corsica (co)
Photo satellite de la Corse (NASA)
Photo satellite de la Corse (NASA)
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Localisation Mer Méditerranée
Coordonnées 42° 09′ 00″ N 9° 04′ 59″ E / 42.15, 9.083 ()42° 09′ 00″ N 9° 04′ 59″ E / 42.15, 9.083 ()  
Superficie 8 680 km2
Point culminant Monte Cinto (2 706 m)
Géologie Île continentale
Administration
Démographie
Population 279 000 hab. (2006)
Densité 32,14 hab./km2
Plus grande ville Ajaccio
Autres informations

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Corse
Corse
Île de France

Cet article contient diverses informations sur la géographie de la Corse, une île de la mer Méditerranée et une région française, ayant un statut spécial (officiellement collectivité territoriale de Corse).

Géographie physique[modifier | modifier le code]

La côte environnant la tour génoise d'Olmeto en Corse-du-Sud. En arrière-plan, la montagne de Cagna.

La Corse est une montagne dans la mer. Son altitude moyenne de 568 m en fait la plus élevée des îles de Méditerranée occidentale. De nombreux lacs et l'aspect de certaines vallées témoignent de l'existence passée de glaciers. Ses côtes composées de plus d'une centaine d'îles, nous confrontent à un vaste archipel. Son littoral comporte de nombreux étangs et marécages. Elle mesure 180 km de long du nord au sud et 82 km dans sa plus grande largeur. Sa superficie est de 8 680 km²[1].

D'Emmanuel Arène, député de la Corse, lors d'une intervention à la Chambre sur le problème corse : « Oui, mais ce que vous ne saviez pas et que j'allais vous apprendre, c'est que la Corse est une île entourée d'eau de toutes parts ! »[2].

La façade orientale est baignée par la mer Tyrrhénienne, le nord par la mer ligurienne, et la façade occidentale par la mer Méditerranée.

Relief[modifier | modifier le code]

L'île est divisée en deux parties inégales par une chaîne de montagnes aux crêtes effilées, orientée NO - SE, d'une altitude plus élevée au nord qu'au sud, mais d'une remarquable continuité :

D'un point de vue géologique, pour le quart nord-est de l'île (Nebbio, Cap Corse, Bagnaja et Castagniccia), on parle de Corse schisteuse, tandis que tout le reste de l'île (ouest et sud du Cismonte et totalité du Pumonti) constitue la Corse granitique. Ces deux parties sont séparées par une série de dépressions centrales s'étendant de L'Île-Rousse à Solenzara en passant par Ponte-Leccia, Corte et Cateraggio.

La partie orientale, la moins large, est représentée depuis la péninsule du Cap Corse, en majeure partie par des plaines alluviales (Plaine de la Marana et Plaine orientale). À l'ouest, chaque vallée est comme un alvéole, aux bords raides, ouvert sur la mer mais fermé vers l'amont car adossé à la chaîne axiale.

Principaux sommets[modifier | modifier le code]

La Corse compte un très grand nombre de sommets de plus de 2 000 mètres (on recense quelque 120 ayant un nom sur les cartes IGN), tous sur la chaîne axiale et ses contreforts. Pour ne citer que les plus importants sommets de l'île :

Principaux golfes[modifier | modifier le code]

Les arêtes de la chaîne axiale ou dorsale corse plongent dans la mer, créant de remarquables golfes dont les principaux sont, du nord au sud :

Un peu moins étendus, on trouve :

Principaux cols[modifier | modifier le code]

La communication entre les deux façades de l'île se fait à l'intérieur par quelques rares cols routiers d'assez haute altitude et qui sont de véritables ensellements, à l'exception du col de Marsolino qui est proche du littoral :

La Corse présente également de nombreux cols permettant souvent de relier certaines vallées encaissées :

  • Bocca di Sorba (col de Sorba) (1 311 m) : D69
  • Bocca di Scaledda (col de Scalella) (1 193 m) : D27
  • Bocca di a Vaccia (col de la Vaccia) (1 193 m) : D69
  • Bocca di Seve (col de Sevi) (1 101 m) : D70
  • Bocca di a Battaglia (col de Battaglia) (1 099 m) : D63
  • Bocca di Comiti (col de Comiti) (1 094 m) : route D16
  • Bocca di Chjatru (col Saint-Antoine) (996 m) : D39
  • Bocca d'Illarata (col d'Illarata) (991 m) : D368
  • Bocca Sant'Ustasgiu (col Saint-Eustache) (986 m) : D420
  • Bocca di Casardu (col de Casardo) (985 m) : D16
  • Bocca à u Pratu (col de Prato) (985 m) : D71
  • Bocca di Tartavellu (col de Tartavello) (885 m) : D4
  • Bocca di Bigornu (col de Bigorno) (885 m) : D5
  • Bocca di Granaccia (col de Granace) (865 m) : D83
  • Bocca d'Arcarota (col d'Arcarota) (820 m) : D146
  • Bocca di Bacinu (col de Bacino) (809 m) : D59
  • Bocca San Ghjorghju (col Saint-Georges) (757 m) : RN 196
  • Bocca di San Colombanu (col de San Colombano) (692 m) : RN 297
  • Bocca Sant'Antone (col Saint-Antoine) (687 m) : D15 / D515 / D237
  • Bocca di Sarzoghju (col de Sarzoggio) (612 m) : D1
  • Bocca di Cilaccia (col de Celaccia) (583 m) : RN 196 / D302
  • Bocca di Teghjime (col de Teghime) (536 m) : D81
  • Bocca di Gradeddu (col de Gradello) (529 m) : D55 / D355
  • Bocca di San Bastianu (col Saint-Sébastien) (411 m) : D81
  • Bocca di Palmarellu (col de Palmarello) (408 m) : D81
  • Bocca Santa Lucia (col Sainte-Lucie) (381 m) : D180
  • Bocca Santu Stefanu (col Saint-Etienne) (368 m) : D62 / D82
  • Bocca di a Serra (col de la Serra) (365 m) : D80

L'archipel corse[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des îlots de Corse.

Les îlots et rochers en mer qui entourent le continent corse, récemment qualifiés d'îles « satellites » par les géographes italiens[3], apparaissent pour la première fois dès le XVIe siècle, voire plus tôt, sur les cartes marines arabes[4].

Leur recensement ne devient exhaustif qu'au XVIIIe siècle avec des relevés comme ceux de Bellin.

Cours d'eau[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des cours d'eau de Corse.

Le Golo (en corse Golu) et le Tavignano (Tavignanu) les deux plus grands fleuves de Corse, circulent dans le nord de l'île. Le Liamone, la Gravona et le Taravo marquent la moitié sud.

Lacs[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des lacs de Corse.

Le découpage du territoire[modifier | modifier le code]

L'« ossature » montagneuse naturelle de l'île a depuis toujours été utilisée par la plupart de ses occupants successifs pour déterminer les circonscriptions administratives, juridiques et religieuses. D'abord en pièves avec leurs créateurs romains, en évêchés avec la décadence de leur empire, puis en 1358 en territoires (le Cap Corse et la Terra del Comune opposés à la Terra dei Signori) (ils deviendront l'En-Deçà-des-Monts et l'Au-Delà-des-Monts), en évêchés et en juridictions administratives avec les Génois, enfin en provinces jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, l'île reste toujours découpée en microrégions. Le découpage est utile mais varié même si la toponymie de régions est parfois conservée selon les organismes : Parc naturel régional de Corse, communautés de communes, offices du Tourisme, CREPAC, etc.

Les limites des deux départements créés lorsque la Corse est devenue française[Note 1], sont restées quasiment identiques à celles d'aujourd'hui. Seulement les appellations ont changé : le Golo est devenu la Haute-Corse et le Liamone est la Corse-du-Sud. Seul le Niolo appartenait au Liamone et dépend aujourd'hui de la Haute-Corse.

Les microrégions[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Microrégions de Corse.

L'île est souvent partagée en onze secteurs géographiques suivants :

L'habitant[modifier | modifier le code]

Hormis quelques places fortes sur la côte, les lieux habités étaient tous disséminés sur les hauteurs, loin du rivage, ou dans l'intérieur de l'île.

Des contrastes forts existaient entre territoires, de par leur histoire, leurs habitants.

« L'habitant de Bastia ne se distingue pas de l'Italien de la côte orientale. Je décrirais ainsi ses traits caractéristiques : le visage allongé, étroit; mais le diamètre horizontal de la tête très-grand, le nez aquilin, les lèvres minces et bien dessinées, les yeux noirs, les cheveux noirs et lisses, la peau d'une teinte uniforme, olivâtre. Ces traits sont ceux de beaucoup de Génois, et se rencontrent fréquemment dans la Provence et le Languedoc. Si l'on sort de Bastia, et qu'on se dirige vers les montagnes les grands traits, les figures allongées deviennent fort rares. Le Corse des districts du centre, d'une race, peut-être autochtone, ou du moins de la plus ancienne de l'île, a la face large et charnue, le nez petit, sans forme bien caractérisée, la bouche grande et les lèvres épaisses. Son teint est clair, ses cheveux plus souvent châtains que noirs. Parmi les bergers qui vivent toujours en plein air, il n'est pas rare de trouver de beaux teints colorés. Il faut bien se garder de confondre l'effet produit sur la peau par une chaleur constante, avec la couleur même de la peau. Le montagnard de Coscione ou des environs de Corte est hâlé, noirci par le soleil ; mais il a des couleurs carminées, et la teinte de sa peau est claire. Chez le Génois, au contraire, la teinte olivâtre de la peau semble résulter d'une matière colorante répandue dans l'épiderme. On peut faire une remarque semblable pour la couleur des cheveux. Parmi les Corses que je crois de race pure, les cheveux d'un noir-bleu sont aussi rares que dans nos provinces du nord. Les cheveux châtains des montagnards de Corte, souvent bouclés ou crépus, ont des reflets dorés très-vifs, et leurs couches inférieures sont infiniment plus claires que celles qui sont continuellement exposées à l'action du soleil. En résumé, les traits du montagnard corse ne diffèrent pas sensiblement de ceux de l'habitant de la France centrale : ils sont précisément ceux que le docteur Edwards attribue à la race gallique, que l'on croit la plus anciennement établie dans la Gaule. » - Note d'un voyage en Corse Prosper Mérimée p. 58-59

« [...] la Corse sauvage est restée telle qu'en ses premiers jours. L'être y vit dans sa maison grossière, indifférent à tout ce qui ne touche point son existence même ou ses querelles de famille. Et il est resté avec les défauts et les qualités des races incultes, violent, haineux, sanguinaire avec inconscience, mais aussi hospitalier, généreux, dévoué, naïf, ouvrant sa porte aux passants et donnant son amitié fidèle pour la moindre marque de sympathie. » - Maupassant - Le bonheur, nouvelle parue dans le Gaulois, le 16 mars 1884.

Dans son « Histoire de Corse[5] », Colonna de Cesari-Rocca décrit l'habitant corse à l'époque romaine ainsi : « Les montagnards de l'intérieur pouvaient tout au plus fournir des bois de construction, du miel et de la cire ; ils n'étaient même pas propres à faire des esclaves. Car « ils ne supportent pas de vivre dans la servitude ; ou, s'ils se résignent à ne pas mourir, ils lassent bientôt par leur apathie et leur insensibilité les maîtres qui les ont achetés, jusqu'à leur faire regretter la somme, si minime soit-elle, qu'ils ont coûtée ». Le reproche que Strabon adresse aux esclaves corses est tout à l'honneur de cette nation ; ne peut-on discerner dans cette fierté irréductible de l'esclave en face de son maître, dans cette apathie obstinée, la passion frémissante de l'indépendance, le regret inconsolable de la famille et du sol natal ? Mais tous ces beaux sentiments n'augmentaient guère la valeur marchande du peuple corse. Diodore de Sicile note avec plus de sympathie ce tempérament particulier qui rend les insulaires inaptes aux travaux ordinaires des esclaves. Il les trouve supérieurs à tous les autres barbares qui ne vivent point « selon les règles de la justice et de l'humanité » [...] ».

Faune et flore[modifier | modifier le code]

Au début du siècle, certains l'avaient surnommée l'île verte, pour la différencier des autres îles méditerranéennes beaucoup plus arides. Le couvert végétal est essentiellement constitué de maquis et de forêts (pinèdes, hêtraies, châtaigneraies, chênaies et yeuseraies). La flore présente des affinités marquées avec celle de la Sardaigne et de la péninsule italienne, mais aussi avec d'autres îles méditerranéennes éloignées (Baléares, Sicile).

L'île possède de nombreuses zones humides la plupart d'origines naturelles, presque toutes sont classées, qui sont autant de réservoirs de biodiversité abritant des espèces végétales remarquables et menacées, ainsi que des espèces d'oiseaux et de poissons. Quatre d'entre elles sont reconnues comme d'importance internationale par la Convention de Ramsar : les étangs de Biguglia, d'Urbino et de Palo, et les mares temporaires des Tre Padule de Suartone.

Article détaillé : Zones humides de Corse.

Espèces endémiques[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Espèces endémiques à la Corse.
Lézard de Bedriaga

L'insularité de la Corse détermine une relative pauvreté biologique par rapport aux zones continentales voisines, notamment en ce qui concerne les vertébrés terrestres. Cet appauvrissement naturel est compensé par la présence de nombreux taxons endémiques :

Existait autrefois le lapin rat Prolagus sardus (Wagner, 1832), une espèce éteinte depuis le Moyen Âge, qui a vécu en Corse et en Sardaigne, ainsi que dans les îlots périphériques de ces deux îles, au Pléistocène supérieur et à l'Holocène[6], et dont des ossements ont été mis au jour lors de fouilles archéologiques sur plusieurs sites comme celui du Monte Ortu (Lumio)[7].

Géologie[modifier | modifier le code]

Histoire géologique[modifier | modifier le code]

La Corse a une riche histoire géologique :

  • à la fin du Mésozoïque (Crétacé supérieur), la remontée vers le nord de l'Afrique et de la petite plaque ibérique forme par compression la chaîne pyrénéo-provençale. La Corse et la Sardaigne en font partie. Les ophiolites sont alors charriées en altitude, ce qui explique leur emplacement actuel bien au-dessus du niveau de la mer.
  • au début du Cénozoïque, le microcontinent corso-sarde est à nouveau émergé mais reste accolé au sud de la France, à la hauteur du Massif des Maures. C'est entre la fin de l'Eocène (35 Ma) et le début du Miocène (18 Ma) qu'une nouvelle phase tectonique d'extension et de rotation donne finalement à la Corse son insularité, un caractère montagneux, et porte à l'affleurement ses roches variées. Depuis 30 Ma la Corse et la Sardaigne se sont détachées du continent et ont tourné ensemble de 40 degrés d'après le magnétisme des roches [8]. L'assèchement de la mer Méditerranée durant la crise de salinité messinienne relie temporairement l'île aux continents voisins et permet le passage des animaux d'un continent à l'autre [8].

Domaines géologiques[modifier | modifier le code]

La géologie insulaire détermine quatre grands domaines géographiques :

Climat[modifier | modifier le code]

Son climat est de type méditerranéen, souvent tempéré par l'altitude.

Relevé météorologique d'Ajaccio
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température moyenne (°C) 8,6 9 10,1 12,4 15,7 19,1 21,9 22,1 19,9 16,7 12,6 9,6 14,8
Précipitations (mm) 73,8 69,7 58,1 52 40,2 19 11 19,9 43,6 87 95,9 75,5 645,6
Source : Données météorologiques d'Ajaccio de 1961 à 1990[9].


Températures[modifier | modifier le code]

Dans les zones littorales, la température moyenne annuelle est de 14,5 à 16,5 °C. Le littoral nord-est bénéficie souvent des températures les plus clémentes en raison d'un effet de Foehn.

La température s'abaisse nettement avec l'altitude et l'éloignement de la mer ; en moyenne et haute-montagne, les brouillards et gelées sont fréquents, tout comme la persistance de névés jusqu'à la fin de l'été dans certains massifs.

Précipitations[modifier | modifier le code]

L'île présente une sècheresse estivale typique du climat méditerranéen. Des orages sont fréquents dès la fin du mois de juillet ; ensuite la pluviosité est maximale en octobre-novembre et février-mars.

Le littoral est chaud et sec, avec des précipitations moyennes inférieures à 700 millimètres par an[10] ; les montagnes sont par contre abondamment arrosées (moyenne supérieure à 1000 millimètres par an), piégeant les vents porteurs d'humidité.

Vents[modifier | modifier le code]

les vents en Corse

La Corse est balayée par de nombreux vents, particulièrement violents aux extrémités de l'île (Cap Corse, Bonifacio) mais aussi en Balagne, ce qui explique la présence ancienne de moulins et désormais d'éoliennes[11]

Ces vents déterminent grandement le climat général et local (mésoclimat). Durant la sécheresse estivale, ils favorisent la propagation d'incendies dévastateurs.

  • La Tramontane (15 % du temps) est un vent froid et sec du nord, surtout d'hiver. Il peut être engendré par un très gros anticyclone de Sibérie ou par une dépression sur le centre de l'Italie.
  • Le Maestrale (5 %) est issu du Mistral provençal. Il est sec et violent en été (rafales — il lève la mer très fort sur la Balagne), et apporte la pluie l'hiver.
  • Le Libecciu (60 %), de l'ouest ou sud ouest, apporte chaleur et pluie aux versants exposés à l'ouest, pour être ensuite ressenti comme plus froid et sec à l'intérieur de l'île. Il apparait après la tramontane et le mistral dont il dérive souvent. Le Ponente (2 %) vient aussi de l'ouest.
  • Le Sirocco (15 %), venant d'Afrique du Nord, sec et chaud, chargé de poussières du désert saharien.
  • Le Levante (2 %) vient de l'est, et le Grecale (2 %) plutôt du nord-est.

À tous ces vents, il faut ajouter les brises de mer et de terre qui jouent ou ont joué un rôle important :

  • l'ambata, la brise de mer, un vent frais du large soufflant surtout l'été, entre 10 et 16 heures ; il a pour synonymes marinu, mezudiornu ;
  • le terranu, la brise de terre nocturne ; il était utile aux siècles derniers, aux voiliers pour leur permettre de gagner le large ; on l'appelle aussi muntese ou muntagnolu.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • M. Nentien, Étude sur la constitution géologique de la Corse,‎ 1897
    Dans les Mémoires pour servir à l'explication géologique de la Carte de France
  • M. Nentien, Étude sur les Gîtes minéraux de la Corse,‎ 1897
    Annales des Mines
  • Société des Sciences historiques et naturelles de la Corse, Résumé des travaux sur la géologie de la Corse par M. Nentien, Bulletin de la XXIe année - Octobre 1901, 250e fascicule, Bastia, Imprimerie et librairie Ollagnier,‎ 1900, 102 p.

Article connexe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. 1791 : 1er juillet, décret de la Convention : « 8° L’île de Corse sera divisée en deux départements, l’un en deçà et l’autre en delà des monts

Références[modifier | modifier le code]

  1. INSEE
  2. François Giacobbi - La Corse aux Éditions Sun Paris 1961
  3. Istituto Geografico Militare italien in L'UNIVERSO 1986
  4. "Il existerait un important fonds manuscrit non encore exploité, faute de traducteurs" Robert Castellana - Actes des 3° Journées Universitaires Corses de Nice 19-20 mai 1995, Nice, Centre d'Études Corses, UNSA, 1996, ISBN 2-9508315-1-6, pp 99-105
  5. (notice BnF no FRBNF34105852r)
  6. Prolagus sarde fiche descriptive de l'INPN
  7. Monte Ortu de l'INPN
  8. a et b Europe, l'odyssée d'un continent, Université de Lille, documentaire de 85 min, Extrait 3, ARTE, France, 3 juin 2012, 20h40.
  9. Relevés météorologiques de la station météo d'Ajaccio, de 1961 à 1990 (infoclimat.fr)
  10. P. Simi, Le climat de la Corse (1964)
  11. Les vents corses