Gare de Rennes

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Rennes
Image illustrative de l'article Gare de Rennes
Vue des quais en direction de Paris.
Localisation
Pays France
Commune Rennes
Quartier Centre-Ville
Adresse 19, Place de la gare BP 90527
35005 Rennes
Coordonnées géographiques 48° 06′ 12″ N 1° 40′ 21″ O / 48.1033, -1.6725 ()48° 06′ 12″ Nord 1° 40′ 21″ Ouest / 48.1033, -1.6725 ()  
Gestion et exploitation
Propriétaire RFF / SNCF
Exploitant SNCF
Services TGV, Intercités, TER Bretagne, Fret
Caractéristiques
Ligne(s) Paris-Montparnasse à Brest
Rennes à Redon
Rennes à St-Malo-St-Servan
Châteaubriant à Rennes
Voies 8 + voies de service
Quais 4 centraux
Transit annuel 9,6 millions de voyageurs (2013)
Zone Unipass zone 1
Altitude 31 m
Historique
Mise en service 1857
Correspondances
Métro Ligne a
Bus Lignes 1, 2, 11 et 42
Cars Lignes Illenoo 1 à 12
et 14a, 15

Géolocalisation sur la carte : Rennes

(Voir situation sur carte : Rennes)
Rennes

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(Voir situation sur carte : Bretagne)
Rennes

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Rennes

La gare de Rennes est une gare ferroviaire française située au sud du centre-ville, sur le territoire de la ville de Rennes et la plus importante de la ville. Quotidiennement, 54 TGV et 180 trains régionaux génèrent un trafic moyen de 18 000 voyageurs[1]. Sa création remonte à 1857 lors de l'arrivée dans la ville de la ligne de Paris-Montparnasse à Brest. Les locaux ont été entièrement réaménagés en 1992 par l'architecte Thierry Le Berre pour la mise en service du TGV Atlantique. Un ensemble immobilier de bureaux, de services, un second accès par le Sud, et des correspondances avec les autres systèmes de transport la prolongent (gare routière, accès direct au métro) en font le deuxième pôle d'échanges de la ville après celui de la place de la République[réf. souhaitée]. La gare va faire l'objet d'une profonde restructuration d'ici à 2020, avec l'arrivée de la LGV Bretagne, un projet de refonte de quartier appelé EuroRennes et le passage de la seconde ligne de métro.

Situation ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare est située au point kilométrique (PK) 373,251 de la ligne de Paris-Montparnasse à Brest, et au PK 60,7 de la ligne de Châteaubriant à Rennes. Elle est également l'origine de la ligne de Rennes à Redon et de la ligne de Rennes à Saint-Malo-Saint-Servan. Son altitude est de 31 m.

Localisation[modifier | modifier le code]

La gare est située dans le sud de Rennes, au cœur du quartier Sud-Gare, à presque 1 km de l’hôtel de Ville. Elle se trouve à l’extrémité sud de l'avenue Janvier entre les boulevards de Beaumont et Solferino (au nord), la rue de l’Alma (à l’ouest), les rues de Châtillon, de Quinelieu, et Pierre Martin (au sud) et la rue Saint-Hélier (à l’est).

Aménagements et accès[modifier | modifier le code]

De l'ancienne gare (qui donne au Nord sur le centre-ville), il reste quelques arcades sur quai et les ailes sur lesquelles repose le nouveau hall voyageurs : un triangle d'acier et de verre construit au-dessus des voies. D'une surface de 6 000 m², le niveau supérieur accueille ainsi un ensemble de commerces, les billetteries, le hall d'attente et les points d'information.

Trains régionaux et TGV en gare de Rennes vus depuis le hall construit au-dessus des voies, et vue partielle des anciens bâtiments de la gare nord, côté est.
Le TGV Atlantique à Rennes, devant le hall de la gare, côté ouest, et vue du parc immobilier au-dessus de l'accès sud.

Ce nouveau hall, qui donne accès à l'ensemble des voies par des escalators et des escaliers, est également desservi par des ascenseurs ; il communique également avec un l’accès Sud par une dalle ouverte, construite avec un parc immobilier de bureaux au-dessus d'elle (1994) et un hôtel (2002) ainsi qu'un accès automobile avec parking souterrain pour améliorer la desserte et l’accessibilité dans la ville en évitant le centre.

Du côté Nord (centre-ville), l'ancienne gare réaménagée au rez-de-chaussée donne accès au souterrain desservant l'ensemble des voies, et permet aussi l'accès direct au métro (ligne a, et la future ligne b). La place de la gare au Nord est devenue une dalle presque entièrement piétonne donnant aussi accès aux taxis (également accessibles côté Sud), aux bus urbains (voies réservées avec accès contrôlé), ainsi qu'à la nouvelle gare routière voisine pour les correspondances de cars départementaux et internationaux.

Lignes desservies[modifier | modifier le code]

TGV[modifier | modifier le code]

La gare est reliée directement en TGV à Paris avec des temps de parcours allant de h 3 (meilleurs temps de parcours pour les TGV sans arrêt) jusqu'à h 25 via Le Mans (20 allers-retours les jours ouvrables de base avec desserte de Vitré et Laval). Des TGV assurent aussi des liaisons directes vers Roissy et Lille-Europe (TGV Nord), vers Lyon, Marseille et Montpellier (TGV Sud-Est) et vers Strasbourg (TGV Est).

La desserte par le TGV Atlantique se prolonge vers l'ouest jusqu'à Brest (via Lamballe, Saint-Brieuc, Guingamp, Plouaret-Trégor, Morlaix et Landerneau) et Quimper (via Redon, Vannes, Auray, Lorient, Quimperlé et Rosporden) et vers le nord jusqu'à Saint-Malo (via Dol-de-Bretagne).

Intercités[modifier | modifier le code]

Rennes est la gare terminus de deux Intercités hebdomadaires en provenance de Bordeaux (vendredi et dimanche soir).

Trains régionaux (TER)[modifier | modifier le code]

La gare de Rennes est au cœur d'une étoile ferroviaire ferroviaire à cinq branches parcourue par des trains régionaux du réseau TER Bretagne :

Les lignes TER Bretagne suivantes sont assurées par autocar à partir de la gare routière qui jouxte la gare SNCF :

Le code AITA de la gare est ZFJ.

Fréquentation[modifier | modifier le code]

En 2013, la gare a été fréquentée par 9,6 millions de voyageurs[2]. En 2011, ils étaient 9 millions[3].

Historique[modifier | modifier le code]

Avant la gare[modifier | modifier le code]

La ville de Rennes[modifier | modifier le code]

Avant les années 1850, le sud de la Vilaine se trouvait en pleine campagne. On ne trouvait que les casernes du Colombier et l’Arsenal ainsi que le champ de Mars, au sud duquel se trouvaient deux octrois et les poudrières de Lorette[4]. Les seules habitations se trouvaient à l’ouest, le long de la rue de Nantes. Le bras sud de la Vilaine ne sera comblé qu’en 1860 pour créer le boulevard de la Liberté (boulevard de l’Impératrice de 1862 à 1870)[5].

Les bâtiments publics et les réalisations préalables se concentraient autour de l'axe de la Vilaine. Le précédent édifice public, le palais universitaire des sciences[Rue 1], sis sur le quai sud, étant orienté vers la rivière, l'arrivée de la gare va complètement chambouler ces repères[6].

La nécessité d'une gare[modifier | modifier le code]

L'époque a ses modes, aussi l'arrivée du chemin de fer paraît inévitable aux yeux des autorités rennaises. Pour Ange de Léon, « la ville se tend vers le rail comme une vierge qui brise ses entraves, et se précipite au devant de son amant qui vient la féconder. »[7]. Cette volonté de modernisation de la ville, en permettant un débouché rapide aux actuelles et futures industries permet aussi un gain d'un point de vue militaire et stratégique. La nouvelle ligne et la gare sont en effet la porte d'accès à la Bretagne, qui peut être le champ de bataille face à une invasion de l'Angleterre ou face à un soulèvement de la province, tout comme une base arrière pour défendre Paris. Dès 1841, ces opportunités stratégiques avaient été communiquées au président du conseil François Guizot, qui dirigeait l'établissement des premières grandes lignes de chemin de fer en France[7].

Première gare[modifier | modifier le code]

Études préliminaires[modifier | modifier le code]

Emplacements étudiés quant à l'implantation de la gare de Rennes.

Plusieurs emplacements ont été étudiés, la plupart au nord de la Vilaine, hors du tracé des Ponts-et-Chaussées. Sur un plan de la ville de 1854 sont représentés trois emplacements, tous au nord[8],[6] :

  • tout au nord, au cœur du faubourg de Fougères, à la limite d'octroi[Rue 2] ;
  • à l’est du centre, au lieu dit du « Mail-Donges », le long du canal[Rue 3] ;
  • sur les prairies Saint-Georges entre la Vilaine et son canal[Rue 4].

L'emplacement prévu par les Ponts-et-Chaussées, sur le lieu dit de Lorette, à l'emplacement des poudrières, sera finalement choisi.

Inauguration[modifier | modifier le code]

La première gare de Rennes.

Après plusieurs années d’études, la gare est inaugurée le 26, 27 et 28 avril 1857 par Adolphe Billault, alors ministre de l’Intérieur, et Ange de Léon, maire de Rennes[9]. Trois journées de festivités sont organisées, avec des spectacles historiques (reconstitution de l'entrée de Jean V de Bretagne à Rennes), un défilé de chars représentant les multiples corporations de la ville, des bals et des baquets[7].

Un correspondant de l’époque indique le programme suivant[10] :

  • 26 avril: inauguration du chemin de fer de Rennes à Paris, — bénédiction de la voie et du matériel, — grand banquet officiel assaisonné de discours officiels et présidé par M. le ministre de l’intérieur, — illumination de la ville.
  • 27 avril : cavalcade historique représentant l'entrée solennelle à Rennes du duc de Bretagne Jean V en l’an 1401, — illumination de la promenade du Thabor et feu d’artifice de M. Kervella.
  • 28 avril : tournoi et carrousel au Champ-de-Mars, — tirage de la loterie Rennaise, — bal à l’Hôtel-de-Ville.
Aménagements ferroviaires d'origine[modifier | modifier le code]
Plan de la gare en 1887.

La gare est à l'origine un ensemble ferroviaire complet. En 1887[11], elle comprend non seulement la gare aux voyageurs et celle aux marchandises, mais aussi un atelier de réparation du matériel (tenders et voitures) mitoyen d'un dépôt de locomotives au sud[Rue 5] et un dépôt des voitures, situé à l'ouest du bâtiment des voyageurs, sur le boulevard Beaumont. L'ensemble tient dans ses limites actuelles nord et sud, tout en se limitant d'est en ouest à la rue du faubourg de Guerche[Rue 6] et le pont de l'Alma.

Le bâtiment-voyageurs est signé Victor Lenoir, architecte de la compagnie[6]. Réalisé en 1855, il présente un bâtiment principal comprenant la billetterie et les salles d'attente, complété par deux ailes perpendiculaires, le fermant en U comme un château[6]. Il dessert cinq voies à quai, couvertes par une verrière.

Aménagements urbains[modifier | modifier le code]
La gare et sa place, date inconnue.

Excentrée par rapport au centre, la gare est reliée à la Vilaine au nord par l'avenue de la Gare[Rue 7]. La gare amène à une étude d'urbanisation, menée par Ange de Léon, maire, dont le bilan de mai 1861[12] montre les grands travaux d'extension de la ville vers le sud : achèvement de la gare, de l'avenue de la gare[Rue 8] (l'axe le plus fréquenté de la ville en 1883[5]), d'une rue d'accès à l'est[Rue 9] et du comblement du bras sud de la Vilaine ; en projet l'avenue Napoléon III[Rue 10], le futur boulevard du Colombier et le Champ de Mars[Rue 11]. Jean-Baptiste Martenot, architecte de la ville, entreprend de combler l'espace vide en construisant des hôtels particuliers le long du boulevard de la Liberté, ainsi que le lycée impérial, actuel lycée Émile Zola[6].

La gare amène à la création de nouveaux pôles économiques et de logements, par l'aménagement des prairies Saint-Georges et des alentours de la gare elle-même (logements des cheminots au sud, à Quinleu)[6]. La place de la gare, triangulaire, permet de faire rayonner les rues vers la cour aux voyageurs établie au nord des voies, tout en isolant les faubourgs au sud par des franchissements obligatoires. Cette nouvelle limite urbaine ne sera vraiment dépassée que bien plus tard[6].

La gare fera l'objet d'une réflexion à propos d'un réseau de transports en commun à partir de 1876[13], concrétisé par le tramway de Rennes, inauguré le 15 juillet 1897. La Compagnie de l'Ouest assura la desserte par calèches jusqu'à la création du tramway.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

La gare est visée deux fois par des bombardements aériens durant la Seconde Guerre mondiale. Tout d'abord le bombardement du 17 juin 1940, opéré par l'aviation allemande en rase-mottes, fait près de 700 morts (bilan incertain). Un train de munitions est touché par plusieurs bombes, alors qu'il stationnait sur le triage de la plaine de Baud aux côtés de trains de militaires et de réfugiés[14]. Le bâtiment voyageurs ne sera pas touché, contrairement au bombardement du 8 mars 1943, où l'aviation alliée bombarde le triage à près de 6 000 mètres d'altitude[15]. Le triage, la gare, mais aussi les quartiers alentour, seront touchés. Le bombardement fera 274 morts et 172 blessés[16].

Électrification[modifier | modifier le code]

L'installation de l'usine PSA de Rennes en 1961 sur la commune de Chartres-de-Bretagne, au sud de l'agglomération de Rennes, sur le site de La Janais, met en place un embranchement desservant cette usine sur la ligne de Rennes à Redon.

La ligne entre Le Mans et Rennes a été électrifiée en 1965[17]. L'augmentation de la production de voitures Ami 6, justifie la prolongation de l'électrification jusqu'à l'usine. De nombreux trains d'Ami 6 neuves étaient transportées jusqu'à l'unité de production de Forest (Bruxelles), et vice versa, avec transit via la gare de Quévy[réf. souhaitée].

Nouvelle gare[modifier | modifier le code]

La nouvelle gare de Rennes est aménagée par l'architecte Thierry Le Berre, à l'occasion de l’arrivée du TGV Atlantique en 1992. Plus spacieuse, elle prend la forme d'une dalle surplombant les voies et permettant une liaison avec le quartier du sud de la gare. Les ateliers de la rue Pierre-Marin sont maintenus.

Travaux de la nouvelle gare[modifier | modifier le code]

L'aménagement de la nouvelle gare oblige à d'importants travaux. Le 16 avril 1988, le bunker de la gare, construit durant la guerre, est partiellement pétaradé. Trois tirs seront nécessaires à sa destruction totale[18]. La future station de métro est prévue lors des aménagements de la nouvelle gare.

Arrivée du métro[modifier | modifier le code]

Le métro de Rennes est en correspondance avec les trains à la station Gares, inaugurée le 15 mars 2002. Lors des travaux, le 24 juillet 1998, le tunnelier du métro, Perceval, provoque un fontis profond d'un mètre au niveau de la voie 5 de la gare de Rennes.

Anniversaire des 150 ans[modifier | modifier le code]

Les 150 ans de la gare ont été marqués, du 23 au 26 janvier 2008, par une exposition de photographies en grand format sur le parvis de la gare, des séances de poésie ferroviaire, des animations du cercle celtique Tud an Hent Houarn, et par la présence en gare de la locomotive à vapeur 141 R 1199, basée à Nantes.

Aménagements futurs : EuroRennes[modifier | modifier le code]

Hall voyageurs de la gare de Rennes au-dessus des voies.

La gare de Rennes se situe au cœur d'un quartier qui devrait connaître de profondes modifications urbaines dans les prochaines décennies. D'ici à 2025, un quartier d'affaires devrait voir le jour autour de la gare (120 000 m² de bureaux), complété par 60 000 m² de logements et 5 000 m² de commerces, sous le nom d'EuroRennes, un projet réunissant Rennes Métropole, le département d'Ille-et-Vilaine et l'État français.

Vers 2016-2017, la gare sera le point de départ de la LGV Bretagne-Pays de la Loire qui la mettra à h 27 de Paris.

Elle deviendra également le pôle multimodal le plus important de la métropole rennaise, avec l'arrivée de la seconde ligne de métro (2018 sous réserve de financement[19]) et le projet de construction adjacente d'une gare régionale, dédiée au trafic TER. Ce projet doit répondre à la très forte hausse du trafic sur le réseau TER breton (+11 % entre 2004 et 2005 uniquement pour le trafic périurbain de Rennes), ainsi que sur le réseau de transport public lui-même (+70 % sur 2001-2005 sur la métropole, +60 % pour les liaisons départementales), soit les hausses les plus élevées de France[20], mais aussi aux objectifs de développement durable (une réduction de près de 60 % du trafic automobile, ce qui nécessite une hausse de 14 % à 17 % de la part des transports en commun publics) : un développement où le TER, déjà intégré dans le schéma de transport urbain de la métropole, jouera un rôle de plus en plus prépondérant, puisqu'il est prévu d'augmenter le cadencement des TER dans les gares périurbaines de Rennes dans le cadre du RER Breton, dans sa partie concernant l'agglomération rennaise.

Dans le cadre de la desserte interne de la métropole rennaise, des nouveaux points d’arrêt sont prévus pour compléter l'interconnexion avec le métro et l'offre publique de transport urbain dans le département. Des aménagements d'infrastructure seront aussi nécessaires pour ne pas gêner le reste du trafic ferroviaire régional ou national en pleine croissance.

Trois nouvelles haltes ferroviaires sont déjà prévues dans le noyau urbain:

La gare centrale de Rennes jouera alors pleinement son rôle de pôle multimodal[21].

Des liaisons ferroviaires nouvelles sont également envisagées dans le cadre du projet d'aéroport du Grand Ouest, qui serait construit à Notre-Dame-des-Landes à 80 km au sud de Rennes et à 20 km au nord de Nantes[Note 1]. Ce projet s'inscrit aussi dans celui de l'amélioration de la liaison ferroviaire entre les deux métropoles régionales, dont le trafic voyageurs ne cesse de progresser et dont la desserte actuelle (par TER via Redon) est jugée insuffisante à long terme pour suivre cette évolution nécessaire. Ainsi, vers 2025, Rennes et Nantes seraient reliées en moins d'une heure via une future gare interrégionale construite sur le site même du nouvel aéroport qui desservirait aussi le Sud de la Bretagne et Châteaubriant, pour exploiter pleinement les possibilités d'intermodalité[22].

Technicentre de Rennes[modifier | modifier le code]

Voiture à 2 niveaux (V2N) à l'atelier de Rennes.

Rennes possède un important technicentre SNCF accolé à la gare, côté sud, rue Pierre Martin. Cet atelier gère l'entretien des rames RRR et VB 2N - VO 2N - V 2N de la SNCF, et intègre un atelier de tournage d'essieux, un atelier spécialisé dans les organes de frein et l'atelier de métrologie de la SNCF.

Le dépôt des locomotives est situé rue Auguste Pavie, près de la ZI Sud-Est, et comprend des locotracteurs (Y 7400 et Y 8000), des locomotives diesels (BB 63500), des locomotives électriques (BB 25500), des autorails (X 2100, XR 6000 et X 73500) et des automotrices électriques (Z 9600, Z 21500 et B 82500.

Architecture[modifier | modifier le code]

De la première gare[modifier | modifier le code]

De la gare actuelle[modifier | modifier le code]

Galerie de photographies[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • La France des gares, coll. « Guides Gallimard »,‎ 2001
  • Isabelle Barbedor, Rennes : Mémoire et continuité d'une ville, Paris, Centre des monuments nationaux / Monum, éditions du patrimoine,‎ octobre 2004, 230 p. (ISBN 2-85822-796-9), p. 54 à 58, 114
  • Pol Potier de Courcy, De Rennes à Brest et à Saint-Malo : itinéraire historique et descriptif, Guides Joanne, Hachette,‎ 1864, 421 p. (lire en ligne)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Notes
  1. L'actuel aéroport doit transférer son trafic passager dans le projet d'aéroport dès 2015. Le futur aéroport doit permettre de répondre à la croissance du transport international aérien, pour les voyageurs comme pour le fret, à destination de l'Ouest : présentation générale du projet aéroport Grand-Ouest.
Rues et lieux actuels de Rennes
  1. Devenu le Musée des Beaux-arts de Rennes.
  2. Entre le bras est de l’Ille près de la rue d'Antrain, l'ancien collège Saint-Vincent, et la rue de Strasbourg.
  3. Entre les actuelles rues de Viarmes, de Paris, de Strasbourg et l'avenue Aristide Briand.
  4. Entre l'actuel tracé de la Vilaine et l'avenue Alphonse Guérin.
  5. A l'emplacement de l'actuel technicentre de Rennes, sis entre les voies et la rue Pierre Martin.
  6. Approximativement l'actuel pont Saint-Hélier.
  7. Cette voie est devenue l'avenue Jean Janvier en 1923, après la mort soudaine du maire.
  8. Actuelle avenue Janvier.
  9. Actuel boulevard Laënnec, et la rue de Chateaudun
  10. Actuel Boulevard de la Tour d'Auvergne.
  11. Actuelle esplanade du Général de Gaulle.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site internet de la ville de Rennes
  2. « Gares et aéroports. Les chiffres bretons », sur letelegramme.fr,‎ 25 janvier 2014 (consulté le 14 mai 2014).
  3. « La gare change de gueule », sur yeggmag.fr,‎ 25 juin 2012 (consulté le 15 mai 2014).
  4. Plan de la ville de Rennes, 1854, par E. Gaboriaud, géomètre du cadastre, Archives municipales de Rennes, cote 1FI73.
  5. a et b Notices sur les rues de Rennes 1883, Lucien Decombe, sur Wikisource.
  6. a, b, c, d, e, f et g Isabelle Barbedor, Rennes : Mémoire et continuité d'une ville, Paris, Centre des monuments nationaux / Monum, éditions du patrimoine,‎ octobre 2004, 230 p. (ISBN 2-85822-796-9), p. 54 à 58, 114
  7. a, b et c Pierre-Yves Heurtin, Dominique Irvoaz-Dantec, Yvon Lechevestrier, Louis-Michel Nourry et Jean-Yves Chapuis, Rennes, Rennes, Ouest-France,‎ novembre 1997, 140 p. (ISBN 2-7373-2170-0), p. 32 à 34
  8. Plan de la ville de Rennes, par E. Gaboriaud, géomètre du cadastre, même plan que 1Fi73, avec différents projets d’emplacement de la gare SNCF, cote 1Fi74.
  9. Henri Terrière, « La gare de Rennes a 100 ans », Ouest-France,‎ 24 avril 1957, p. 8-9
  10. Louis de Kerjean, « Chronique : Inauguration du Chemin de fer de Rennes à Paris », dans Revue de Bretagne et de Vendée, Nantes, Mazeau et Forest aîné, libraires,‎ 1857 (lire en ligne), p. 470 et suivantes
  11. Archives municipales de Rennes, Plan de la gare de Rennes, septembre 1887, 105x75, plan au 1/1000e, kilomètre 373 230 mètres, cote 2FI683.
  12. Archives municipales de Rennes, Plan de la ville de Rennes avec indication des travaux exécutés depuis 1855, cote 1FI76.
  13. Délibération du conseil municipal de Rennes du 18 août 1876.
  14. Yves, « Rennes ; 17 juin 1940, tragédie dans la gare à la plaine de Baud », sur http://www.lelancastria.com,‎ mercredi 20 septembre 2006 (consulté le 3 avril 2010)
  15. « Il y a 60 ans...Le bombardement de 1943 », sur http://www.assorennes.org (consulté le 3 avril 2010)
  16. Eric Chopin et Gilbert Lebrun, 1944 - 2004, Rennes se souvient : 60e anniversaire de la Libération, Ville de Rennes, direction de l'information et de la communication,‎ août 2006, 42 p. (lire en ligne), p. 19
  17. Jean-Pierre Rigouard, L’Ille-et-Vilaine de gare en gare, Saint-Cyr-sur-Loire, Éditions Alan Sutton, coll. « Mémoire en Images »,‎ 2005, 128 p. (ISBN 2-84910-357-8), p. 9
  18. Leroux, Christian ; Figureau, Myriam, « Destruction du blockhaus place de la gare », France 3 Bretagne,‎ 16 avril 1988 (consulté le 25 septembre 2013)
  19. Revue Villes et Transports nov 2007
  20. La lettre économique de Bretagne du 14 avril 2011
  21. Nouveau projet de Plan de déplacement urbain (PDU) pour 2017, sur le site de Rennes-Métropole
  22. Organisation générale des infrastructures autour de l'aéroport Grand-Ouest.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]