Chiers

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49° 39′ 30″ N 4° 59′ 40″ E / 49.6583, 4.9944 (Meuse-Chiers)

Chiers
(Korn, Kor, (lb) Kuer)
La Chiers à Charency-Vezin (Meurthe-et-Moselle)
La Chiers à Charency-Vezin (Meurthe-et-Moselle)
Caractéristiques
Longueur plus de 127 km [1]
Bassin 2 222 km2
Bassin collecteur Meuse
Débit moyen 30,6 m3/s (Remilly-Aillicourt)
Régime pluvial
Cours
Source source
· Localisation Oberkorn
Confluence Meuse
· Localisation Remilly-Aillicourt
· Coordonnées 49° 39′ 31″ N 4° 59′ 40″ E / 49.65852, 4.99431 (Confluence - Chiers)  
Géographie
Principaux affluents
· Rive gauche Crusnes, Othain, Loison
· Rive droite Messancy, Ton, Thonne, Aulnois, Marche
Pays traversés Drapeau du Luxembourg Luxembourg
Drapeau de la France France
Drapeau de la Belgique Belgique
Régions traversées Terres Rouges, Pays d'Arlon, Lorraine, Champagne-Ardenne
Principales villes Differdange, Pétange, Athus, Longlaville, Longwy, Longuyon, Torgny, Montmédy, Carignan, Remilly-Aillicourt

Sources : SANDRE, Géoportail

La Chiers est une rivière franco-belgo-luxembourgeoise, (elle porte également le nom de Korn ou Kor pour sa partie coulant au Luxembourg ; en luxembourgeois Kuer). C'est un important affluent de la Meuse en rive droite.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le confluent-écluse de la Chiers et de la Messancy à Athus.
Le confluent-écluse de la Chiers et de la Messancy à Athus.

La Chiers (orthographiée Chières dans les anciens documents) prend sa source sur le territoire de la commune de Differdange dans la section (ancienne commune) d'Oberkorn au grand-duché de Luxembourg, puis passe par le coin sud-est d'Athus (Aubange) en Belgique où s'y déverse la Messancy. Le confluent fut construit en forme d'écluse afin de garantir l'alimentation permanente en eau de l'usine sidérurgique d'Athus pour refroidir ses hauts-fourneaux.

La Messancy aurait dû être appelée « Le Chiers » car au confluent avec la « petite Chiers » luxembourgeoise, le débit venant de Wolkrange (plusieurs sources) et passant par Messancy est quatre fois supérieur par rapport à celui de cette petite Chiers (une source). La rivière venant de Wolkrange-Messancy était appelée par les Romains Carus fluvius et le ruisseau venant d'Oberkorn Cara River.

La Chiers entre ensuite en Lorraine (France), en Meurthe-et-Moselle, à Longlaville, arrose Longwy (où elle coule entièrement sous Longwy-Bas), Longuyon, Montmédy dans le département de la Meuse, Carignan dans le département des Ardennes et rejoint la Meuse en rive droite à Remilly-Aillicourt.

À hauteur de Torgny (Rouvroy), la Chiers matérialise la frontière entre la Belgique et la France.

Sa longueur est de 112 km, et son bassin versant s'étend sur 2 222 km2[réf. nécessaire]. La longueur de la partie française fait 127,1 km de longueur selon le SANDRE[1]. Le débit interannuel moyen de la rivière au niveau de son confluent avec le Meuse à Remilly-Aillicourt se monte à 30,6 m3/s[2].

Au niveau du confluent Chiers-Meuse, on a décrit dans la vallée de la Chiers une ZNIEFF (ou Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique), sous le nom de « Vallée de la Chiers de Remilly-Aillicourt à La Ferté-sur-Chiers » (no  SPN : 210000738). Celle-ci constitue l'habitat de 200 espèces animales dont 115 protégées, et de 133 espèces végétales dont 1 espèce protégée. On y dénombre 3 espèces végétales et 26 espèces animales menacées (11 espèces d'oiseaux et 15 d'insectes). On peut considérer l'abondance d'espèces d'oiseaux comme remarquable (137 espèces citées).

Communes traversées[modifier | modifier le code]

La Chiers à Pétange

Affluents et sous-affluents[modifier | modifier le code]

Ses principaux affluents et sous-affluents sont :

Hydrologie[modifier | modifier le code]

La Chiers est une rivière abondante, à l'instar de ses voisines de la région de l'ouest de la Lorraine.

Débits de la Chiers à Carignan[modifier | modifier le code]

Son débit a été observé sur une période de 43 ans (1966–2008), à Carignan, ville du département des Ardennes située peu avant son confluent avec la Meuse [3]. Le bassin versant de la rivière y est de 1 967 km2 (soit 88,5 % de celui-ci qui s'étend sur 2 222 km2).

Le module de la rivière à Carignan est de 26,1 m3/s[3].

La Chiers présente des fluctuations saisonnières de débit assez marquées, comme souvent dans l'est de la France, mais est nettement plus régulière que la moyenne des cours d'eau de Lorraine, avec des hautes eaux d'hiver-printemps portant le débit mensuel moyen à un niveau situé entre 32 et 46,6 m3/s, de décembre à avril inclus (avec un maximum en février), et des basses eaux d'été assez prolongées, de juin à octobre, avec une baisse du débit moyen mensuel jusqu'à 10,9 m3 au mois de septembre, ce qui reste relativement confortable.

Débit moyen mensuel (en m3/s)
Station hydrologique : Carignan
(données calculées sur 43 ans)

Étiage ou basses eaux[modifier | modifier le code]

Aux étiages, le VCN3 peut chuter jusque 5,9 m3, ce qui reste acceptable, voire abondant comparé aux débits d'étiage de sa voisine l'Orne par exemple.

Crues[modifier | modifier le code]

Les crues peuvent être importantes. Ainsi le débit instantané maximal enregistré a été de 217 m3/s le 28 mai 1983, tandis que la valeur journalière maximale était de 204 m3/s le 24 février 1970. Les QIX 2 et QIX 5 valent respectivement 110 et 140 m3/s. Le QIX 10 est de 160 m3/s, le QIX 20 de 180 m3 et le QIX 50 de 210 m3. D'où il résulte que les crues de mai 1983 étaient d'ordre cinquantennal, et donc presque exceptionnelles.

À titre de comparaison avec une autre rivière de Lorraine, le QIX 10 de sa voisine, l'Orne en fin de parcours, vaut 280 m3 contre 160 pour la Chiers, et que son QIX 50 se monte à 370 m3 (contre 210 pour la Chiers), et ce malgré un bassin et un module nettement moindres pour l'Orne. C'est dire que les crues de l'Orne sont plus importantes que celle de la Chiers, et que cette dernière apparaît en Lorraine comme une rivière assez régulière.

Lame d'eau et débit spécifique[modifier | modifier le code]

La Chiers est bien alimentée par les précipitations abondantes de son bassin. La lame d'eau écoulée dans son bassin versant est de 419 millimètres annuellement, ce qui est nettement supérieur à la moyenne d'ensemble de la France (320 millimètres), mais reste un peu inférieur à la moyenne du bassin français de la Moselle (445 millimètres à Hauconcourt), ainsi que de la Meuse à Chooz, près de sa sortie du territoire français[4] (450 millimètres). Le débit spécifique (ou Qsp) atteint 13,2 litres par seconde et par kilomètre carré de bassin.

Débits des cours d'eau du bassin de la Chiers[modifier | modifier le code]

Nom Localité Débits en m3/s Côte
max (m)
Max.
instant.
Max.
journ.
Lame
d'eau
(mm)
Surface
(km2)
Module VCN3
(étiage)
QIX 2 QIX 5 QIX 10 QIX 20 QIX 50
Chiers Montigny-sur-Chiers 4,56 0,87 46 67 80 93 110 2,46 89,1 77,7 527 274
Crusnes Pierrepont 2,30 0,360 18 26 31 36 43 3,51 39,7 34,1 353 206
Ton Écouviez 5,03 1,800 24 28 31 33 36 3,87 30,9 30,1 517 308
Thonne Thonne-les-Près 0,83 0,190 7 9,6 11 13 - 1,71 12,5 7,2 485 54
Othain Othe 2,90 0,120 23 32 38 43 51 3,70 44,8 39,3 372 247
Loison Han-lès-Juvigny 3,83 0,140 53 74 87 100 120 3,24 111 101 348 348
Chiers Chauvency-le-Château 22,5 3,900 160 230 280 320 370 2,98 317 260 419 1 700
Chiers Carignan 26,0 5,900 110 140 160 190 210 3,90 217 204 419 1 967
Chiers confluence 30,6 434 2 222
Le Phragmite des joncs est présent dans la vallée de la Chiers.
Le Phragmite des joncs est présent dans la vallée de la Chiers.
La libellule Orthetrum brun
La libellule Orthetrum brun

Flore et faune de la vallée de la Chiers[modifier | modifier le code]

Les oiseaux[modifier | modifier le code]

Particulièrement remarquable et diversifiée, l'avifaune de la vallée compte cent-trente-sept (137) espèces inventoriées dans la Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique de la vallée de la Chiers entre Remilly-Aillicourt et La Ferté-sur-Chiers.

Parmi elles, onze sont inscrites sur la liste rouge des oiseaux menacés de Champagne-Ardenne : le râle des genêts, le courlis cendré qui est un nicheur très rare, le vanneau huppé, le cincle plongeur, le busard cendré, le phragmite des joncs, la pie-grièche grise, le rouge-queue à front blanc celui-ci en forte régression, le tarier d'Europe, le milan noir et le milan royal.

La vallée de la Chiers représente une halte migratoire importante pour de nombreux oiseaux. La variété des biotopes, englobant l'ensemble du lit majeur de la rivière et les zones adjacentes, favorise de multiples espèces, et notamment les oiseaux limicoles et les anatidés (canards). Certains espèces y stationnent lors de leur migration ; c'est le cas de la grue cendrée, du petit gravelot, de la guifette noire, du canard chipeau, du canard souchet, du canard pilet, du canard siffleur, de l'oie des moissons, du barge à queue noire, du chevalier sylvain, du chevalier cul-blanc, du chevalier aboyeur, du chevalier combattant, du chevalier gambette et de bien d'autres encore. D'autres espèces hivernent sur le site et s'y reproduisent, tels le foulque macroule, le canard colvert, le grèbe huppé et le grèbe castagneux.

De nombreux rapaces survolent la zone soit pour y chasser, soit à la recherche d'un site pour nidifier. C'est le cas de l'épervier d'Europe, de l'autour des palombes, de la buse, du faucon crécerelle, du faucon hobereau, de la bondrée apivore, du busard cendré.

Demoiselles et libellules[modifier | modifier le code]

Bien des insectes de la vallée de la Chiers sont de véritables indicateurs de la qualité des eaux de la rivière. Particulièrement importants et remarquables sont les odonates, ordre d'insectes comprenant les libellules ou anisoptères et les demoiselles ou zygoptères.

On y trouve une demoiselle, l'agrion de Mercure (ou coenagrion mercuriale), extrêmement rare en ces régions de même qu'en Belgique, Suisse et Europe centrale, protégé en France depuis 1993, inscrit aux annexes II de la convention de Berne et figurant dans le livre rouge de la faune menacée en France (au sein de la catégorie « en danger de disparition »).

L'Agrion de Mercure est considéré comme un puissant indicateur de la pureté de l'eau. Sa larve est en effet des plus sensible à la charge organique des cours d'eau.

Il est accompagné de la cordulie à corps fin, espèce de libellule également caractéristique des eaux vives peu polluées, et de la libellule orthetrum brun (voir photo). Cette dernière espèce figure aussi sur la liste rouge régionale. On trouve en outre l'agrion gracieux, le gomphe vulgaire, le gomphe à pinces (espèce sensible), le gomphe semblable (en danger en Champagne-Ardenne), l'aeschne printanière, la grande aeschne (espèce des massifs montagneux, ici localisée en plaine), l'aeschne isocèle, la libellule fauve, la cordulie métallique et le sympétrum jaune d'or.

Deux criquets ou orthoptères présents dans la zone sont inscrits sur la liste rouge régionale : le criquet marginé et le criquet ensanglanté.

Qualité des eaux - Pêche - Ichtyofaune[modifier | modifier le code]

On doit en déduire que la qualité de l'eau de la Chiers est loin d'être mauvaise. Ceci est corroboré par la qualification attribuée par le Conseil supérieur de la Pêche français. Pour celui-ci, la qualité des peuplements piscicoles de la Chiers, observée en 1999 au niveau d'Épiez-sur-Chiers, est qualifié de bonne[5].

En France, la Chiers est classée comme cours d'eau de deuxième catégorie sur la totalité de son parcours. On y trouve des brochets, des perches, des sandres, des tanches, des carpes, des gardons, mais aussi des truites.

Du point de vue de la présence de matières organiques et oxydables (qui se traduit par une baisse de la quantité d'oxygène dissous dans l'eau), la situation était qualifiée en 1999 de très mauvaise dans cours supérieur (moins de trois mg d'oxygène par litre), mais passe à passable en aval de l'agglomération de Longwy, qualité qu'elle maintient tout au long du reste de son parcours lorrain (entre 4 et 6 mg d'oxygène par litre)[6].

En 2006, l'Agence l'Eau Rhin-Meuse attribuait à l'eau de la Chiers, analysée au niveau de Montmédy, la qualité de « bonne », la rivière passant ainsi de la catégorie 2 à la catégorie 1B[7]. Parmi ses affluents, le Ton était le seul dont l'eau se signalait par sa qualité qualifiée de « mauvaise » (et ce depuis de nombreuses années).

Curiosités, patrimoine et tourisme[modifier | modifier le code]

Vue de Torgny.
Vue de Torgny.

À l'écart des grands foyers touristiques français, la vallée de la Chiers n'en possède pas moins un important patrimoine architectural, et ce malgré les importantes destructions des deux guerres mondiales. S'y ajoutent l'air pur et une fort belle nature, sillonnée d'un important réseau de cours d'eau poissonneux et souvent peu pollués (à l'exception notable du Ton).

La région étant protégée au nord par le massif des Ardennes, le climat n'a rien de redoutable, et les étés sont souvent fort beaux. La petite localité gaumaise de Torgny (commune de Rouvroy) revendique même le titre de Petite Provence belge.

  • Mont-Saint-Martin : Église romane Saint-Martin avec voûtes gothiques, ancienne prieurale du XIe siècle; seule façade romane de la région, avec rose polylobée, chapiteaux sculptés, retable du XVe, calvaire de pierre du XVIe. Château de 1890. Canoë-kayak, pêche, cyclotourisme.
  • Longwy : Les hauts-fourneaux et autres installations sidérurgiques de jadis ont été détruits. Importants restes de l'enceinte fortifiée de Vauban du XVIIe siècles (Monument Historique inscrit au Patrimoine mondial), dont la Porte de France. Place d'Armes avec puits couvert (Monument Historique). Bâtiment dit de l'Intendance (Monument Historique). Hôtel de Ville du XVIIIe siècle (Monument Historique). Plusieurs châteaux : de la Faïencerie XIXe siècle, de Saintignon XIXe siècle, et château Thomas du XXe siècle. Église Saint-Dagobert de 1683 (Monument Historique). Chapelle Notre-Dame-du-Mont-Carmel du XVIIe siècle. Musée municipal dans un ancien bâtiment militaire du XVIIIe siècle : émaux et faïences de Longwy, collection de fers à repasser, salle consacrée au peintre Paul Georges Klein natif de la ville. Musée de la Faïencerie. Musée sidérurgique, histoire et terroir dans l'ancienne ferme appelée Ferme des Arts.
    • Réhon : L'église du XIXe siècle possède une belle Mise au tombeau du XVe siècle.
    • Lexy : L'église moderne conserve une tour carrée du XVIIe. Centre équestre : équitation, poneys, école d'équitation, randonnées à cheval.
    • Cutry : Vestiges gallo-romains, dont une nécropole du IIe siècle. La commune possède un château antérieur au XIIIe siècle, reconstruit au XVIIIe. Il héberge un musée archéologique.
  • Cons-la-Grandville possède un fort beau patrimoine. Église de 1738 (Monument Historique), reconstruite sur une crypte ancienne du XIIe siècle avec peintures murales; Mise au Tombeau du XVIe siècle, stalles du XVIIe siècle, retable du XVIIIe siècle. Château des XIIe, XVIe et XVIIIe siècles, avec tour romane, oubliettes, meurtrières, façade du XVIIIe, superbe mobilier et peintures murales. Ancien prieuré bénédictin Saint-Michel et grange du XVIIIe. Animation médiévale, visite d'un ancien haut-fourneau.
  • Longuyon : Ville fleurie. Vestiges gallo-romains. Ancien haut-fourneau (inscrit Monument Historique). Église Sainte-Agathe du XIIIe siècle avec tour du XIe siècle. Musée de la Ligne Maginot. Forêt domaniale de Buré d'Orval. Pisciculture. Zone de loisirs de Profonde Fontaine avec nombreux animaux, étang, manèges. Nautisme, pêche, équitation, aéro-club, etc.
    • Grand-Failly : Nombreuses sépultures gallo-romaines et mérovingiennes. Deux églises du XIVe siècle, à Grand-Failly et Petit-Xivry. Château du XVIIIe siècle à Petit-Xivry. Musée archéologique de la Chapelle Saint-Aignan. Lavoir imposant du XVIIIe siècle.
    • Colmey : Château de Martigny des XVIIe et XIXe siècles (inscrit Monument Historique) avec douves et forts beaux communs. Chapelle Saint-Hubert de Flabeuville (Monument Historique). Village fleuri. Chasse, spéléologie, sentiers pédestres.
    • Villette : Église du XIIe siècle, avec Mise au Tombeau en pierre du XVIe. Château du XVIIe, maisons du XVIIIe siècle. Forêt de Bure.
    • Charency-Vezin : Ancien ossuaire du XVIe siècle au cimetière de Charency (Monument Historique). Pisciculture et pêche.
    • Épiez-sur-Chiers : Château de Manteville du XVe siècle (inscrit Monument Historique). Église du XVIIIe siècle. Maison-forte du XIVe siècle. Pisciculture et pêche.
    • Torgny en Belgique : entre la Chiers et le Ton. Fait partie des plus beaux villages de Wallonie depuis 1996. Vigne et vin.
    • Velosnes : Importants vestiges gallo-romains. Église Saint-Martin-et-Nativité des XVIIe siècle. Maisons des XVIIIe et XIXe siècles. Chasse et pêche.
    • Écouviez : au confluent du Ton. Bois du Fayet. Bois des Seigneurs. Pêche.
    • Verneuil-Grand : Église Saint-Médard des XIIe et XVIIe siècles. Maisons datées des XVIIe et XVIIIe siècles. Bois des Fosses.
    • Villécloye : au confluent avec l'Othain. Église Saint-Maximin du XVIIIe siècle. Maisons datées du XVIIIe siècle. Bois de Villécloye. Chasse et pêche.
Montmédy : fortifications de Vauban.
Montmédy : fortifications de Vauban.
  • Montmédy : ville divisée en quatre parties : Montmédy-le-Haut, Montmédy-le-Bas, Fresnoy et Iré-les-Prés. Montmédy-le-Haut : Citadelle du XVIe remaniée par Vauban au XVIIe (Monument Historique), avec enceinte, souterrains et maisons d'époque dans l'enceinte. Église Saint-Martin du XVIIe siècle (Monument Historique) avec statues, Vierge à l'enfant du XIVe et riche mobilier du XVIIIe. Refuge de l'abbaye d'Orval (inscrit Monument Historique). Montmédy-le-Bas : Église Saint-Bernard du XVIIe, avec statues anciennes et tableau de l'Adoration des Bergers. Trois portes du XVIIe, fortifiées par Vauban. Fresnoy : Vieilles maisons, château du XIXe avec éléments du XVIIe, parc et bassins, Orangerie du XVIIIe (inscrit Monument Historique). Iré-les-Prés : Église de la Nativité avec Vierge à l'Enfant. Musée Jules Bastien-Lepage. Musée de la Fortification. Illuminations en haute saison. Chasse, pêche, VTT, randonnées pédestres. Champ de tir.
  • Carignan : ancienne epoisso vicus gallo-romaine, s'est appelée Yvois jusqu'à son rattachement à la France par le Traité des Pyrénées (1659). Rasée de fond en comble en 1639 par le maréchal de Châtillon. Villa gallo-romaine. Nécropole mérovingienne. Restes de l'enceinte fortifiée du XVIe remaniée au XVIIe (inscrite Monument Historique) avec courtines, bastions et casemates, corps de garde de la porte de Bourgogne du XVIIe. Belle collégiale des XVIe et XVIIe siècles (Monument Historique), possédant une Vierge à l'Enfant du XIVe, des tableaux des XVIIe et XVIIIe. Conservatoire de l'Outil (musée).
    • Pouru-Saint-Remy : Château de Réméhan. Haras. Centre équestre, animations et promenades. Bois et forêts.
  • Bazeilles : Musée de la dernière cartouche. Ancien château de Turenne, porte fortifiée (inscrit Monument Historique). Superbe château Dorival du XVIIIe (Monument Historique) avec orangerie, parc, étangs. Château de Montvillers également du XVIIIe.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]