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Le Ferré

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Le Ferré
Le Ferré
La mairie du Ferré.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Fougères-Vitré
Intercommunalité Fougères Agglomération
Maire
Mandat
Louis Pautrel
2026-2032
Code postal 35420
Code commune 35111
Démographie
Population
municipale
732 hab. (2023 en évolution de +6,55 % par rapport à 2017)
Densité 43 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 29′ 36″ nord, 1° 17′ 34″ ouest
Altitude Min. 90 m
Max. 172 m
Superficie 16,92 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Fougères-2
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Le Ferré
Liens
Site web www.leferre.fr

Le Ferré est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne, peuplée de 732 habitants[Note 1].

Géographie

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Étang de Valaine

Communes limitrophes

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Carte de la commune du Ferré et des communes avoisinantes.

L'altitude la plus élevée se trouve à proximité de la limite sud-est du finage communal avec Poilley, entre les hameaux de la Haute Teillère et de Roche Plate où une colline atteint 172 mètres ; une butte atteint 156 mètres presque à la limite ouest du territoire communal, aussi limite départementale à cet endroit, à proximité du hameau du Tertre ; la majeure partie de la commune forme un plateau assez bosselé compris entre 120 et 155 mètres d'altitude, le bourg étant vers 137 mètres.

Les points les plus bas se trouvent dans les vallées situées en périphérie communale, le plus bas étant à l'extrême nord de la commune, à l'endroit où le Beuvron quitte la commune, à 90 mètres d'altitude.

Hydrographie

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Le Beuvron entre Montjoie-Saint-Martin (Normandie), à gauche, et Le Ferré (Bretagne), à droite de la photographie.

La commune est traversée par la ligne de partage des eaux entre les bassins hydrographiques Seine-Normandie et Loire-Bretagne. Elle est drainée par le Beuvron, le Guerge, le Tronçon, le cours d'eau 01 de Déan[1], le cours d'eau 01 du Val de Sée[2], le cours d'eau 02 du Val de Sée[3], le fossé 01 de la Bazinière[4], le fossé 01 de la Rouaudière[5] et un bras de Villamée[6],[7],[Carte 1].

Le Beuvron, d'une longueur de 31 km, prend sa source dans la commune de Parigné et se jette dans la Sélune à Ducey-Les Chéris, après avoir traversé onze communes[8].

Le Guerge, d'une longueur de 26 km, prend sa source dans la commune des Portes du Coglais et se jette dans le Couesnon à Sougeal, après avoir traversé sept communes[9].

Le Tronçon, d'une longueur de 17 km, prend sa source dans la commune et se jette dans le Couesnon à Val-Couesnon, après avoir traversé cinq communes[10].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique du Ferré[Note 2].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[11]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[12]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[13]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[14]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[15],[16].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 939 mm, avec 13,9 jours de précipitations en janvier et 8,4 jours en juillet[11]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Louvigné-du-Désert à 13 km à vol d'oiseau[17], est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 941,3 mm[18],[19]. La température maximale relevée sur cette station est de 38,3 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −12,9 °C, atteinte le [Note 3].

Le Ferré est traversé par la D 798 (ancienne Route nationale 798), axe routier venant côté sud-sud-est de Fougères et de dirigeant côté nord-nord-ouest vers Saint-James ; cette route devient la D 998 dans le département de la Manche. La partie ouest de la commune est traversée par la D 102, axe sud-nord venant de Montours.

L'autoroute A84 ne traverse pas la commune, mais son tracé est proche de sa limite ouest ; l'échangeur le plus proche est celui de Coglès (cet échangeur dessert aussi la commune nouvelle de Maen Roch).

Paysages et habitat

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Le Ferré présente un paysage rural traditionnel de bocage avec un habitat dispersé formé de nombreux écarts constitués de hameaux et fermes isolées.

Au , Le Ferré est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[20]. Elle est située hors unité urbaine[21] et hors attraction des villes[22],[23].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (95,1 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (98,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (66,9 %), terres arables (22,4 %), zones agricoles hétérogènes (5,8 %), zones urbanisées (3,4 %), forêts (1,5 %)[24]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Le nom de la localité est attesté sous les formes Parochia Ferrati en 1174, ecclesia de Ferrato en 1237, Ferratum en 1516[25].

Le Ferré est issu du latin ferrum (fer)[25]. Selon une tradition locale, le nom "Ferré " proviendrait d'un vieux chemin, peut-être gallo-romain, passant dans la paroisse, notamment au village du Pas[26]. Le nom fait peut-être allusion aux scories de mines de fer souvent par le passé employées dans la construction des routes et chemins[27].

La voie romaine de Juliomagus (Angers) à Legedia (Avranches) passait par le bourg actuel du Ferré (l'actuelle D 798 en reprend le tracé).

Avant 1174 l'abbaye Saint-Melaine de Rennes est en possession des dîmes de la paroisse, puisqu'elle cède cette année-là les deux tiers des dîmes du blé à l'abbaye de Savigny, conservent cependant celles du lin et du chanvre. L'abbaye de Savigny possédait alors depuis 14 ans la terre de Montdaigne, désigné e aussi sous le nom de terra da calumpniis ("terre des contestations"), car elle était située à la frontière de la Bretagne et de la Normandie, sans que l'on sût précisément à laquelle des deux elle appartenait[26].

La seigneurie du Ferré, site au château de Valaines, appartenait en 1163 à Raoul II de Fougères était une sergentise féodée[28] dépendant de celle de Saint-Brice en Saint-Brice-en-Coglès.

Temps modernes

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Selon une note inscrite sur le registre paroissial du Ferré par son recteur une épidémie, sans doute de peste (?), provoqua entre septembre et décembre 1639 360 décès à Saint-Georges-de-Reintembault, 260 à Montours, 220 au Ferré, 345 à Bazouges-la-Pérouse, 159 à Pleine-Fougères[29].

La paroisse était divisée en trois sections : le trait du Haut, le trait du Bas et le trait du Milieu[26]. Plusieurs chapelles existaient (toutes ont disparu) : Saint-Gilles (située à la Phélipotière et construite en 1662 ; démolie en 1890), la Micaudière, celle du village des Chapelles et celle du Bourg (une chapelle Sainte-Anne a aussi disparu, mais construite seulement au XIXe siècle)[26]. L' ancien château de la Ruaudière, situé route de Montjoie, a lui aussi disparu, de même que les anciens manoirs des Loges (route de Montjoie), de la Guinebaudière, de la Phélipotière (Philippotière), des Carrées, de la Beleutière, de Châteauloger et du Culais[30].

Carte de Cassini de la paroisse du Ferré et de ses environs (1767).

Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Le Ferré en 1778 :

« Le Ferré ; sur la route de Fougères à Saint-James; à 11 lieues au Nord-Nord-Est de Rennes , son évêché ; et à 3 lieues deux tiers de Fougères, sa subdélégation et son ressort. Cette paroisse, dont la cure est à l'Ordinaire, relève du Roi , et compte 1 500 communiants. Le marquisat de Roumilley, haute justice, est à M. de la Chesnelais. Le territoire, borné à l'Est par la rivière de Beuvron, au Nord par les terres de la province de Normandie, et à droite par la rivière de Valaine, offre à la vue des arbres fruitiers et autres, et des terres bien cultivées et abondantes en grains et lin ; les vallons sont arrosés de plusieurs petits ruisseaux et de trois petits étangs, avec des moulins à eau. Les maisons nobles sont : la Culais , la Rouaudière , la Philipotière , la Bretonnière, les Quarrés, et la Beleutière[31]. »

Jean-Marcel Loy, nommé recteur du Ferré le , fut prêtre réfractaire ; emprisonné en 1792 à l'abbaye Saint-Melaine de Rennes, puis au Mont-Saint-Michel jusqu'en 1795. Il redevint recteur du Ferré après le Concordat en 1803[32]. Le vicaire, Julien Le Tranchant, et un prêtre instituteur, Jean Morazin, subirent le même sort. Le un prêtre constitutionnel fut élu : Julien-Jean Pelé (il devint recteur de Sens après le Concordat)[33].

La commune est le théâtre la bataille de Valennes [Valaines] et de la bataille de la Maison-Neuve en 1796, lors de la Chouannerie. Le chef royaliste Aimé Picquet du Bois-Guy y est battu par les Troupes républicaines en mai 1796.

Le XIXe siècle

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Plan cadastral de la commune de Le Ferré (1834, tableau d'assemblage).

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Le Ferré en 1843 :

« Le Ferré (sous l'invocation de saint Pierre et saint Paul) : commune formée de l'ancienne paroisse de ce nom ; aujourd'hui succursale. (..) Principaux villages : la Porte, Dierge, le Haut et Bas-Brézel, la Mondrie, Vauboudon, la Bretonnière du Milieu, la Haute et Basse-Teillère, la Grande et Petite-Guinebaudière, la Boulière, la Hamonière. Superficie totale 1 695 hectares, dont (..) terres labourables 1 325 ha, prés et pâturages 166 ha, bois 23 ha, vergers et jardins 67 ha, landes et incultes 45 ha (..). Moulins : 5 (de la Planche, Vieux, de Châteloger, du Chêne-Alard, de Valaine, à eau. La commune est traversée du sud-est au nord-ouest par le route de Fougères à Saint-James, et limitée au nord-est par la petite rivière de Beuvron. Géologie : terrain granitique ; schistes à 300 mètres au sud du bourg. On parle le français [en fait le gallo][34]. »

Le XXe siècle

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La Belle Époque

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Le M. Gesny, percepteur à Saint-Georges-de-Reintembault, se présenta devant l'église paroissiale, accompagné de deux gendarmes, afin de procéder à l'inventaire des biens d'église. Le curé et le président de la fabrique, Patin, lirent une belle protestation et refusèrent d'ouvrir les portes de l'église. « Une foule nombreuse était venue protester dignement et avec calme » écrit le journal L'Ouest-Éclair ; le percepteur se retira[35].

La Première Guerre mondiale

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Le monument aux morts de la commune du Ferré.

Le monument aux morts du Ferré porte les noms de cinquante soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale ; sept d'entre eux sont décédés sur le sol belge dont deux dès le (Auguste Dandin à Rossignol et Jean Cador à Charleroi), deux en novembre 1914 (Jean Colin et Pierre Chesnelais) et trois en 1915 (Romain Coquelin, Joseph Galodé et Félix Gohin) ; un, Louis Ferard, qui faisait partie du 42e régiment d'infanterie coloniale participant à l'Armée française d'Orient, est décédé le à Novatsi dans l'actuelle Macédoine du Nord (alors en Serbie) ; un autre, Daniel Boucq, instituteur, de maladie, à Milan, en Italie en février 1919, donc après l'armistice; tous les autres sont morts sur le sol français[36].

Lucien Lechat, né le au Ferré, garçon de café avant la guerre,soldat au 336e régiment d'infanterie (régiment de Saint-Lô) fut condamné à mort par un conseil de guerre tenu à Suippes et fusillé pour l'exemple, ainsi que les caporaux Théophile Maupas, Louis Lefoulon et Louis Girard, le à Suippes (Marne) pour « refus d'obéissance » à la suite de l'échec d'une offensive[37]. Lucien Lechat a été réinhumé le à Le Ferré en présence d'une foule immense ; il a été réhabilité le par une "Cour spéciale de justice militaire". «Au pays, cette histoire a marqué les cœurs,, et se transmet de génération en génération les esprits. On se devait de lui rendre une nouvelle fois un hommage » a déclaré en novembre 2024 Louis Pautrel, le maire de la commune[38].

L'Entre-deux-guerres

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Louis Gautier est mort, tombé dans une embuscade et massacré par des Druzes, le à Nedoha en Syrie, alors mandat français[39]. Alexandre Le Guérinel est mort le à Varreddes (Seine-et-Marne) dans des circonstances non indiquées[36].

La Seconde Guerre mondiale

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Le monument aux morts du Ferré porte les noms de cinq soldats morts pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale (Marcel Beaulieu, Julien Dean, Olivier Fremy et Jean Pirotais sont lorts tous les quatre lors de la Bataille de France au printemps 1940 ; Paul Gautier est mort de maladie le en Allemagne) où il était probablement prisonnier de guerre[36].

L'après Seconde Guerre mondiale

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Le une tornade traversa d'ouest en est la commune, passant au sud du bourg, et provoquant d'importants dégâts[40].

Le XXIe siècle

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Politique et administration

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Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1793   Nicolas Vary[Note 4]   Cultivateur. Membre du conseil général de la commune.
avant 1799 1803 Pierre François Deshays[Note 5]   Avocat.
1803 1819 Jean Gabriel Hardy[Note 6]   Laboureur.
1819 1830 Georges François Bertin[Note 7]   Cultivateur.
1830 1834 François Juhel[41]   Rentier.
1834 1875 Jean-Baptiste Pelé[Note 8]   Sieur de la Monderie.
1875 1877 Julien Aussant[Note 9]   Cultivateur.
1877 1884 Gilles Patin[Note 10]   Cultivateur.
1884 1894 Jean Pelé[Note 11]   Fils de Jean-Baptiste Pelé, maire entre 1834 et 1875.
1894 1903 Frédéric Duhamel[Note 12]   Trésorier de la Société de secours mutuels du Ferré n
1903 1919 Jean-Marie Depincé[Note 13]   Marchand.
1919 1925 Jules Goudel[Note 14]    
1925 après 1937 Amand Pirotais[Note 15]   Marchand de beurre et œufs.
         
mars 1977 novembre 2001 Pierre Gautier[Note 16]   Agriculteur retraité[42].
janvier 2002 en cours Louis Pautrel[43] DVD > UDI Responsable administratif et financier
Conseiller général (2011-2015)
Conseiller départemental (depuis 2015)
Président de Louvigné communauté (2008-2016)
Vice-président de Fougères Agglomération (2017 → )

Politique de développement durable

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La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21[44].

Avec les sept autres communes du canton de Louvigné-du-Désert, aujourd'hui dissous, Le Ferré est jumelée avec :

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[45]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[46].

En 2023, la commune comptait 732 habitants[Note 17], en évolution de +6,55 % par rapport à 2017 (Ille-et-Vilaine : +5,7 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 9741 5951 8181 9451 7771 7061 6501 7041 680
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 6191 6191 5821 5071 4971 5321 5101 4551 376
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2371 2071 1451 0039791 0051 021963955
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
911788733663619585568565682
2015 2020 2023 - - - - - -
689722732------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[47] puis Insee à partir de 2006[48].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments

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  • Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul (bâtie entre le XIVe et le XIXe siècle).
  • 22 croix et calvaires sont répertoriés sur le territoire de la commune, sans compter celui de Valaine (disparu) cité dès 1163[49].
  • Manoir de Châteauloger, en ruine.

Activité et manifestations

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Personnalités liées à la commune

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Lucien Lechat (1891-1915), l'un des quatre caporaux de Souain, était originaire du Ferré.

Notes et références

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  1. Population municipale 2023.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés. La ligne de partage des eaux entre les bassins hydrographiques Seine-Normandie et Loire-Bretagne est représentée par une ligne verte en tirets-points.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. Nicolas Vary, décédé après le à Le Ferré, âgé de 88 ans.
  5. Pierre François Deshays, né le à Le Ferré, décédé le à Domagné.
  6. Jean Gabriel Hardy, né le à Coglès, décédé le à Le Ferré.
  7. Georges François Bertin, né le à Montours, décédé le à Le Ferré.
  8. Jean-Baptiste Pelé, né le à Le Ferré, décédé.
  9. Julien Aussant, né le à la Teillère en Le Ferré, décédé le à la Teillère en Le Ferré.
  10. Gilles Patin, né le à Vaubondon en Le Ferré, décédé.
  11. Jean Pelé, né le à Le Ferré, décédé le au bourg de Le Ferré.
  12. Frédéric Duhamel, né le à la Goutelle en Le Ferré, décédé le au bourg de Le Ferré.
  13. Jean-Marie Depincé, né le à Coglès, décédé le ¥ à Valaine en Le Ferré.
  14. Jules Goudel, né le à Fougères, décédé le à Le Ferré.
  15. Amand Pirotais, né le à La Totinais en La Selle-en-Coglès, décédé le à La Totinais en La Selle-en-Coglès.
  16. Pierre Gautier, né vers 1932, décédé le .
  17. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. « Réseau hydrographique du Ferré » sur Géoportail (consulté le 12 mai 2025).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. Sandre, « le cours d'eau 01 de Déan »
  2. Sandre, « le cours d'eau 01 du Val de Sée »
  3. Sandre, « le cours d'eau 02 du Val de Sée »
  4. Sandre, « le fossé 01 de la Bazinière »
  5. Sandre, « le fossé 01 de la Rouaudière »
  6. Sandre, « un bras de Villamée »
  7. « Fiche communale du Ferré », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  8. Sandre, « Le Beuvron ».
  9. Sandre, « Le Guerge ».
  10. Sandre, « Le Tronçon ».
  11. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  12. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  13. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  14. « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le ).
  15. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  16. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  17. « Orthodromie entre Le Ferré et Louvigné-du-Désert », sur fr.distance.to (consulté le ).
  18. « Station Météo-France « Louvigne-du-Desert », sur la commune de Louvigné-du-Désert - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  19. « Station Météo-France « Louvigne-du-Desert », sur la commune de Louvigné-du-Désert - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  20. « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
  21. Insee, « Métadonnées de la commune ».
  22. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  23. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
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  27. Jacques Ribard, « « Chaussée » et « chemin ferré » », Romania,‎ , p. 262-266 (lire en ligne, consulté le ).
  28. Les sergents féodés étaient des nobles chargés par le duc de Bretagne (puis par le roi de France à partir de la réunion de la Bretagne à la France) de certaines fonctions comme la perception des taxes et impôts, la surveillance des foires et marchés, etc..
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