Coglès

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Coglès
Mairie de coglès.
Mairie de coglès.
Blason de Coglès
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Fougères-Vitré
Canton Saint-Brice-en-Coglès
Intercommunalité Communauté de communes du Coglais
Maire
Mandat
Aymar de Gouvion Saint-Cyr
2014-2020
Code postal 35460
Code commune 35083
Démographie
Population
municipale
648 hab. (2011)
Densité 38 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 27′ 35″ N 1° 21′ 51″ O / 48.459722, -1.364167 ()48° 27′ 35″ Nord 1° 21′ 51″ Ouest / 48.459722, -1.364167 ()  
Altitude Min. 70 m – Max. 142 m
Superficie 17,21 km2
Localisation

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Coglès est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine, en région Bretagne, peuplée de 648 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Coglès est situé à 52 km au nord-est de Rennes et à 25 km au sud du Mont-Saint-Michel dans le pays de Fougères, en bordure de la Normandie.

Les communes limitrophes sont Montanel, Argouges, Carnet dans le département de la Manche et Le Ferré, Montours, La Selle-en-Coglès, Saint-Brice-en-Coglès, Tremblay, Saint-Ouen-la-Rouërie en Ille-et-Vilaine.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La paroisse de Coglès fut appelée, jusqu'à la Révolution, Saint-Jean-de-Coglès, du fait de son saint patron, saint Jean-Baptiste.

Histoire[modifier | modifier le code]

Ancien pagus de la cité de Rhedones, Coglès, chef-lieu de l'antique circonscription du Coglais (dérivé du vieux breton gouglez, signifiant "nord", comme gogledd en gallois), dont faisaient partie les paroisses du Châtellier, de Montours, de Saint-Brice-en-Coglès, de Saint-Étienne-en-Coglès, de Saint-Germain-en-Coglès, et de La Selle-en-Coglès

Dès le XIe siècle, cette paroisse s'appelait Coglès, et avait le titre de fief. Elle dépendait de l'abbaye de Saint-Melaine de Rennes, qui y possédait un prieuré. Geoffroy, baron de Fougères, donna en 1204, sa terre de Coglès, à son oncle tuteur, Guillaume l'Angevin, pour le remercier d'avoir administré ses domaines. Les seigneurs de Coglès tirent bien entendu leur nom de la paroisse de Coglès où ils avaient leur château, édifié dans le bois de Gâtines au lieu-dit le Châtel où l'on voyait une ancienne motte féodale portant le nom de Motte-au-Seigneur.

Coglès, capitale du Coglais, était situé à un carrefour de plusieurs voies de communication. Le vicomte Le Bouteiller signale une voie romaine de Nantes à Avranches se prolongeant vers le nord à l'est de Saint-Brice-en-Coglès et en gagnant Coglès pour se diriger vers Saint-James-de-Beuvron.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1995 avril 2014 Catherine Villerbu DVD  
avril 2014 en cours Aymar de Gouvion Saint-Cyr[1]   Juriste
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 648 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 569 1 456 1 316 1 415 1 403 1 304 1 262 1 286 1 252
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 300 1 304 1 310 1 250 1 282 1 251 1 207 1 151 1 058
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
983 969 949 900 914 889 870 870 819
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
856 795 730 652 609 566 604 632 650
2011 - - - - - - - -
648 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Jean-Baptiste.
  • Église Saint-Jean-Baptiste (XIIe, XVIIe et XVIIIe siècles).
  • Manoir des Longrais (XVIe et XVIIIe siècles).
  • Manoir de La Bretonnière (XVIIe siècle). Le manoir de la Bretonnière est un édifice bâti au XVe et au XVIIe siècle. Il est orné d'une tourelle carrée percée d'étroites meurtrières, d'un porche et d'un cadran solaire. Au premier étage, une pièce en avancée est supportée par d'élégants piliers.
  • Manoir de La Bouverie (XVIIe-XIXe siècles).
  • Chêne remarquable au lieu-dit la Gaudinière, de 8,40 m de circonférence[4].

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2011.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Aymar de Gouvion Saint-Cyr, nouveau maire de Coglès, Ouest-France, 7 avril 2014.
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  4. http://krapooarboricole.wordpress.com/2011/05/23/le-venerable-chene-de-la-gaudiniere-cogles-ille-et-vilaine

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]