Radoub

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Une des formes de radoub de Rochefort

Le radoub est le passage en cale sèche ou forme de radoub d'un navire pour l'entretien ou la réparation de la coque[1].

Radouber signifie réparer, nettoyer, remettre en état.

Au Québec, un « radoub » peut servir à désigner une réparation mineure effectuée sur un objet dans le but de le garder fonctionnel plus longtemps.

Histoire[modifier | modifier le code]

Du temps de la marine en bois, radouber un navire de guerre (changer une partie des pièces de la coque) est nécessaire théoriquement tous les dix ans pour un vaisseau de ligne et tous les quinze ans pour une frégate. L'entretien d'une flotte représente donc un prix important.
Par exemple, au , la Marine royale française, forte de 122 unités (67 vaisseaux et 55 frégates), n'en a plus que 31 en état de prendre la mer. 10 sont en radoub, 18 en construction et 51 sont « attaqués de pourriture qui indique un radoub indispensable. »[2]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Définitions lexicographiques et étymologiques de « Radoub » du Trésor de la langue française informatisé, sur le site du Centre national de ressources textuelles et lexicales
  2. Source : Archives nationales, fonds Marine, B5-6, Tableau général de la Répartition des forces navales du Roy.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Dictionnaire Gruss de Marine, Éditions Maritimes et d'Outre-Mer

Articles connexes[modifier | modifier le code]